— J'ai dit non, Kili.
— Tu n'as pas autorité sur moi.

La mine sombre, continuant de marcher d'un pas déterminé, Kili se défit de la poigne de Dis d'un sec coup d'épaule et, sans attendre, il s'agenouilla au sol pour évaluer le meilleur passage pour descendre le long du flanc de montagne où ils se trouvaient. Mais Dis ne se laissa pas impressionner et, fermement, elle se baissa pour lui faire face et planter son regard dur dans celui, ravagé, du plus jeune :

— Kili. Je comprends ce que tu ressens, mais te jeter dans les bras d'Azog ainsi au nom de la vengeance n'apportera rien de bon à personne !

Il retint un grondement de rage et, brusquement, se tourna vers la naine qu'il fusilla du regard. La rage accumulée dans ces pupilles sombres la prit au dépourvu et elle se sentit basculer des années auparavant, face à Lily lorsqu'elle se noyait dans l'une de ses crises de folie furieuse. Alors elle resta sans voix et il siffla d'exaspération :

— Tu comprends ce que je ressens ? Vraiment ? Alors pourquoi cherches-tu à m'empêcher de retrouver le mec qui a torturé et massacré ma mère et qui a contribué à faire de ma vie un enfer ?
— Kili, tu te trompes de-
— Tu ne sais rien de ce que je-
— Il m'a arraché mon fils et m'a laissé pour morte ! Il m'a condamné à une vie chaotique simplement constituée de fugues et d'angoisse !

Un éclat furieux dansant dans ses yeux, elle se pencha sur le plus jeune qui continuait de la braver du regard pour l'attraper au col en assenant d'un ton mortel :

— Tu peux te persuader que, de nous tous, tu es celui qui a la meilleure raison de te venger de l'orc pâle… Soit… De ce côté là, tous nos arguments se valent… Toutefois, ne fait pas l'erreur de croire que tu es le seul à vouloir sa peau. Encore moins d'imaginer pouvoir en venir à bout sans aucune aide…
— Je ne vais pas attendre soixante-dix ans pour-
— J'ai attendu soixante-dix ans parce que j'étais seule et qu'il était collé à Rasmus en permanence ! Les choses ont maintenant changé, certes. Mais ce n'est pas une raison pour nous jeter dans la gueule du loup sans assurer nos arrières.
— Pourquoi pas ? Que puis-je perdre de plus, de toute manière ?

Il avait répondu la gorge enrouée par la fureur et la détresse et, en réponse, Dis se releva pour annoncer d'une voix grave :

— La même chose que moi…

Son regard déterminé suivit un instant le vol de l'Embrear qui tournait inlassablement dans le ciel, descendant régulièrement en piqué pour soutenir les troupes de Thorïn qui se réorganisaient pour récupérer le contrôle de Dale et des environs. Suivant son regard, Kili se rassit en remontant ses genoux contre son torse avant de cracher d'une voix venimeuse :

— Fili ? Je l'ai déjà perdu…
— Comment peux-tu affirmer une chose pareille ? Il serait prêt à tout pour toi !
— Mis à part rester en vie…

La réponse était maussade et la naine retint une vague d'agacement, avant de répondre sèchement :

— Je ne sais pas si tu en es conscient, Kili, mais, de nous tous, tu es le seul qu'il aurait écouté si tu lui avait demandé de ne pas plonger ainsi en première ligne ! Si tu tiens tant que ça à lui, pourquoi n'as-tu rien dit ?
— Parce que, contrairement à toi, je connais et respecte sa fierté, son honneur et sa bravoure ! J'ai aussi compris qu'il a besoin de ça pour prouver sa valeur, pour honorer ce titre légué à sa naissance, parce qu'il n'est pas sans faille, mais il désire l'être ! Il craint moins la mort que le déshonneur ou, pire, la chute des gens qu'il aime ! Et c'est pour cela que je le déteste !

Se jetant sur ses pieds, les poings serrés, le jeune brun avait craché sa réponse à la mère de Fili qui resta abasourdie face à tant de véhémence. Toutefois, lorsque le regard de Kili se voila de peine et qu'il se laissa à nouveau tomber au sol pour s'agenouiller, soudain vide de force et d'espoir, elle eut le reflexe de l'étreindre gentiment :

— Le détestes-tu à ce point, pour courir ainsi à ta perte en sachant ce qu'il ressent pour toi ? Ta mort est bien la pire punition que tu ne pourras jamais lui infliger…

Il détourna les yeux, la bouche pincée et la mine sombre, puis il souffla du bout des lèvres :

— Lui court bien à la sienne en me laissant derrière… Même s'il vient de changer la donne, il est sciemment devenu une proie facile pour Azog qui le cueillera au moment où il touchera le sol… Et il le sait…
— Il le sait, mais il a choisit de ne pas y croire et de se battre, pour Thorïn et pour son peuple… Pas pour une vengeance furieuse et infructueuse…

Elle avait parlé plus sèchement que ce qu'elle avait voulu, mais sa remarque eut l'effet escompté et, piteux, il baissa les yeux, sans savoir quoi répondre. Plusieurs minutes silencieuses s'écoulèrent puis, calmé et un peu plus docile, il attrapa la main qu'elle lui tendit pour se lever et, sans un mot, ils rejoignirent le groupe pour prendre la destination de Dale, afin de retrouver Thorïn et le reste des troupes.

oOo

— Ca sert à rien, le glacier remonte sur plusieurs Kilomètres, ils n'ont aucune chance de passer par là…
— Ok, et la vallée là-bas ?
— Un couloir d'avalanche, les flancs sont très escarpés. S'ils s'y rendent, ils ne pourront pas sortir.
— Plus de menace, donc.
— Pas pour l'instant…

Fili eut un soupir soulagé, lui qui n'avait pas prit de repos depuis plus d'une dizaine d'heures et, écoutant distraitement les babillements d'Argon qui commentait les montagnes en racontant une anecdote différente pour chaque recoin, il retourna à sa piste improvisée.

L'orage s'était volatilisé, à la place, une chaleur opaque s'était répandu dans les vallées encaissées et, profitant de la portance, de plus en plus à l'aise dans ce milieu, il n'eut aucun mal à aborder la piste, jusqu'à ce qu'Argon ne sursaute avant de hurler brusquement :

— Ho non ! Dégage de là !

Fili sut immédiatement d'où venait le problème lorsqu'il avisa à son tour les corps inanimés des soldats nains qui gisaient au sol dans des flaques de sang et, poussant un juron, il mit les gaz au moment où les roues de l'avion frôlèrent le sol. Le comité d'accueil orc qui les attendaient en bout de piste n'eut aucune hésitation lorsqu'ils ouvrirent le feu sur l'engin et Argon riposta immédiatement en enclenchant les mitrailleuses alors que l'avion décollait à nouveau.
Malheureusement, les moteurs de l'Embraer furent touchés lorsqu'il passa au dessus de leurs ennemis et le blond jura sèchement lorsque les commandes s'affolèrent dangereusement :

— On doit faire un atterrissage d'urgence, où se trouve le plat le plus proche ?

Livide, Argon désigna une direction d'un doigt tremblant, le cœur au bord des lèvres et, vrombissant de manière alarmante, l'avion se souleva difficilement vers la chape de nuage qui recouvrait encore les sommets. Une fois camouflé, Fili coupa les moteurs avant de se laisser glisser en mode planeur vers l'endroit indiqué.

— Qu'est-ce que tu fais ?

Paniqué, Argon gesticula en sentant son cœur se comprimer d'angoisse alors qu'ils étaient dans cette boite de ferraille fumante et silencieuse, suspendue au dessus du vide vertigineux et n'ayant aucune autre portance que l'air fourbe des montagnes.

— Calme toi… Mieux vaut éviter de se faire repérer… Les vents sont quasi brulants, ils nous portent sans problème…

Le plus jeune déglutit, les poings crispés et, dans un silence tendu, ils percèrent à nouveau les nuages pour rejoindre en silence la petite piste cachée dans une vallée secrète, mais aucun des deux ne remarquèrent le tireur embusqué, qui attendait les ordres d'Azog, debout sur un promontoire, qui eut un sourire condescendant :

— C'est presque trop facile… Ces nains sont tellement prévisibles…

Bolg, qui se tenait à ses côtés, eut un petit rire malsain, avant de se tourner vers le tireur qui avait son arme en joue, prêt à tirer :

— Attend qu'il se pose… Nous ne devons pas le tuer… Et faisons en sorte de ne pas abîmer l'avion, il pourrait nous être utile…
— Lequel doit rester en vie ? Ils sont deux là-dedans…
— Le blond, celui qui pilote.
— Très bien.

Le tireur d'élite prit sa respiration qu'il bloqua lorsque l'avion toucha le sol, puis il souffla doucement, avant d'appuyer sur la gâchette.

oOo

— C'est ça, que tu appelles un plan ?
— Ca te pose un problème ?
— Ca me déçois… De ta part, je m'attendais un plus de… Panache…

Ajustant le casque qui cachait son visage, Dwalin maugréait, trainant les pieds derrière Vidalinn, qui fermait rapidement les boutons de l'uniforme d'un simple agent qui s'était trouvé au mauvais endroit au mauvais moment, ses longs cheveux cachés sous sa casquette. Les deux combattants n'avaient eu aucun mal à traquer et neutraliser un duo d'employés de la GITM, presque aussi grands qu'eux, à qui ils avaient « emprunté » leurs habits pour se couler dans les bâtiments de l'agence sans que personne ne pense à les arrêter. Après tout, Vidalinn connaissait suffisamment bien l'organisation pour savoir adopter la meilleure attitude, sans interpeller ses anciens collègues.

— Tu ne cesses donc jamais de geindre ?
— De nous deux, tu es celui qui passes le plus de temps à se plaindre…
— C'est de tes jérémiades, que je me plains…
— Jérémiades qui n'auraient pas lieu si tu avais de meilleures idées…

Excédé, Vidalinn leva les yeux au ciel en bifurquant dans un couloir, et il répondit sèchement :

— On va chercher ta copine, c'est quoi le problème ? Tu ne pensais tout de même pas traverser les bâtiments en hurlant le nom de ton ancien dieu et mitraillant tout ce qui bouge ?
— Pourquoi pas ?

Dwalin avait répondu sérieusement, et le blond grimaça en soufflant entre ses dents :

— Et après, ça s'étonne que l'espérance de vie naine aujourd'hui soit si courte…

Dwalin ne l'entendit pas mais, à peine cinq secondes plus tard, il reprit d'une voix impatiente :

— C'est encore loin ?
— TA GUEULE ! Juste… Ta gueule.

Le descendant elfe avait répondu avec véhémence mais, avisant un groupe d'administrateurs marchant vers eux, il baissa la tête, sa cachant derrière la forte carrure du nain qui avançait dans le couloir comme s'il était en terrain conquis, mais personne ne les interpella et ils purent continuer leur route.

— Les appartements d'Heljar sont plus loin. Il faut simplement espérer qu'il n'y ait pas trop de gardes à cette heure là…
— Pourquoi, ça pose un problème ?
— Ils risquent d'essayer de nous empêcher de faire sortir Orianne… C'est un peu leur fonction… Je ne sais pas si tu as saisi le principe…
— On peut simplement taper dessus jusqu'à ce que ça se taise…
— C'est ça, oui…. Après leur avoir poliment demandé de nous indiquer la sortie… Putain, si j'avais su que les nains étaient aussi cons, je ne me serais pas pris la tête à faire des plans compliqués pour assurer la sécurité de nos agents…
— Cherches pas d'excuse, c'est parce que t'es mauvais que ça marchait pas, c'est tout.

Vidalinn se contenta d'expulser un souffle profondément agacé, mais il ne laissa pas la vilaine pique le toucher, se promettant, au fond de lui, que quelqu'un allait payer pour ça. Gandalf, Thorïn, Rasmus ou bien l'autre abruti qu'on lui avait collé comme collègue improvisé et qui lui pourrissait la vie, quelqu'un allait payer.

oOo

— Je veux connaître la localisation d'Azog ! Nori, fait préchauffer le X-16, nous allons survoler le lieu du crash. Et qu'en est-il des retours radio ?

D'une voix pressante, Thorïn aboyait ses ordres, son cœur oppressé par la crainte qu'il ressentait pour Fili, n'ayant pas manqué la fusillade qui avait éclos au niveau de la piste d'atterrissage, les cadavres nains que les éclaireurs y avaient trouvé et l'inquiétante fumée noire qui avait suivi l'avion lorsque celui-ci était parti se perdre dans la voute nuageuse. Ensuite, ça avait été le silence complet. Oppressant. Puis une déflagration dans une vallée proche, suivit, à peine quelques secondes plus tard, de l'explosion du crash de l'Embraer, qui avait généré un incendie sur un versant forestier, embrasé par la chaleur étouffante de la journée. La fumée du feu était visible des ruines de Dale, et Thorïn ne perdit pas de temps avant de s'armer le plus lourdement possible et d'appeler à lui les meilleurs guerriers du clan rebelle pour grimper dans le X-16 qui ronronnait doucement.

— Thorïn, nous serons une proie trop facile pour leurs tireurs ! Et je ne pourrais pas me poser, le sol par là-bas est trop irrégulier !
— Ca n'a aucune importance. Retrouver Fili est la priorité !

Répondant sèchement à Nori, Thorïn voulu grimper dans l'avion mais, sans compassion, Khaenïn arriva et attrapa le bras du roi pour assener d'un ton implacable :

— Rien ne nous dit que ton fils a survécu au crash… Nous devons nous concentrer sur le plus urgent et repousser les orcs tant que nous avons l'avantage.

Sèchement, le brun se dégagea avant de répliquer d'un ton mortel :

— Fili est le plus urgent… Sans oublier qu'il est notre avantage. Je ne laisserai pas-
— Thorïn !

La voix féminine et furieuse qui feula son nom l'interpella et, se retournant, il aperçu le groupe de Dis et Kili arriver vers lui. Le soulagement qu'il ressentit de les voir encore en vie vola en éclat lorsque le poing de sa sœur lui martela la mâchoire et il recula d'un pas suite à la puissance du choc. Toutefois, il ne perdit pas ses moyens et, instinctivement, il passa un bras autour de la taille de sa sœur lorsque celle-ci, vidée de ses forces, vacilla et manqua de s'écrouler au sol, les yeux noyés de larmes :

— Retrouve-le, Thorïn… Ne les laisses pas s'en prendre à lui…

A son tour, Kili posa une main réconfortante sur l'épaule de la naine, et il se contenta de lancer un regard à Thorïn. Un seul, très bref. Un regard vacillant et furieux qu'il se souvenait avoir déjà vu, dans les yeux de Lily. Ajouté à ça le silence oppressant du jeune nain dont les lèvres blêmes étaient closes, Thorïn n'eut aucun mal à comprendre que, s'ils perdaient le blond, Kili le suivrait dans sa chute. Il retint un soupir lourd, paniqué lui aussi même s'il se garda bien de le montrer et il lâcha sa sœur pour tourner les talons et grimper dans le X-16 prêt à décoller. Il ne tenta même pas de dire quoique ce soit à Dis et Kili qui l'accompagnèrent sans un mot. Ce n'était pas comme s'ils étaient prêts à lui obéir, de toute manière.

oOo

— Tu es fier de toi ?
— Mais bordel, tu me laisses respirer à un moment ? C'est pas possible ! Quand je parle, c'est limite si tu ne te mets pas à chialer, quand je me tais, tu en profite pour me souler avec ta vie, quand je partage mes idées, tu me dis que je suis stupide et, maintenant que je prend des initiatives, tu vas encore trouver le moyen de me prendre la tête…
— C'est pas une initiative ça, c'est une putain de connerie !

Hors de lui, Vidalinn dû se retenir d'attraper le nain au col pour le secouer comme un prunier et, à la place, il s'occupa du plus urgent, à savoir : cacher les corps ensanglantés des agents de protection de la GITM que Dwalin avait, tout simplement, pulvérisé à main nu. Grinçant des dents, il tenta d'éponger grossièrement le sang avec les vestes des agents inanimés, histoire que l'alarme ne soit pas donnée trop vite, se répétant comme un mantra que quelqu'un quelque part paiera pour cet horrible moment qu'il était en train de passer. Si seulement il y survivait…

— Tu peux au moins me donner un coup de main, au lieu de rester là à rien foutre…
— Et voilà ! Je fais quelque chose, on m'engueule, je fais rien, on me cri dessus…
— Mais putain ! Tu le fais exprès ?

Cette fois-ci, Vidalinn perdit véritablement patience et attrapa le nain au col en lui criant dessus. Lui qui était pourtant capable d'endurer tellement de choses, sentit clairement que ses limites étaient franchies et le sourire victorieux du nain qui, vraisemblablement, faisait exprès, n'arrangea pas son humeur et, sans prévenir, il serra le poing.
Le coup résonna dans le couloir et, immédiatement, Dwalin allait répliquer, mais le cliquetis d'armes à feu qui se mirent en joue attira leur attention et la scène sembla se figer.

Face à eux, alors qu'ils barbotaient encore dans le sang de trois agents raides morts à leurs pieds, se trouvaient cinq gardes de sécurités lourdement armés et pas vraiment amicaux.
Une longue seconde choquée s'écoula, puis les deux infiltrés échangèrent un bref regard, avant que, soudainement, Dwalin attrapa la casquette de Vidalinn, qu'il jeta au sol, dévoilant la longue chevelure qu'il y avait cachée et affichant son visage, dont l'œil était barré de cette si caractéristique cicatrice. Les gardes écarquillèrent les yeux en reconnaissant le traitre tandis que, finissant son mouvement, le nain attrapa les poignets de l'elfe qu'il maintint dans son dos en s'exprimant avec urgence :

— Dieu merci, vous arrivez à temps ! Vidalinn de la Ruesta s'est infiltré et a réussi à tuer mes collègues avant que je ne le maitrise de justesse… Il faut absolument l'amener à Rasmus au plus vite !

Toujours silencieux, les cinq gardes échangèrent un bref regard et, au moment où Vidalinn commença à se débattre, Dwalin le maitrisa et le menotta sèchement, supportant sans mal son sifflement dangereux:

Pauvre con, qu'est-ce que tu fous ?
— Ta gueule, j'improvise. Alors fais pas ta victime et profite du tête à tête que je t'offre avec notre client...

Mais, discrètement, il fit glisser dans sa paume la petite clé des menottes, avant de le pousser dans les bras des gardes qui l'emmenèrent sans douceur. Puis il shoota négligemment dans le corps d'un agent au sol, avant de tourner les talons pour se diriger vers les appartements d'Heljar sans attendre.


oOo

Merci d'avoir lu !
Et merci à ceux qui ont reviewé le dernier chap.
Il n'a vraiment pas été facile à écrire et j'ai beaucoup hésité à y intégrer certaines choses (dont la dragonne).
Par contre, je suis désolée, mais une moitié de mon double cursus arrive à son terme et je suis maintenant dans l'époque des dossiers, des projets pro et des maintenances. Je crains fort de disparaitre quelques temps. (J'ai quelques chapitres d'avances pour ODLAU, mais je ne sais pas s'ils sont prêts à être postés...)