Bonjour à tous!
On a passé la barre des vingts reviews MERCIIII!
Continuez ainsi ça me booste pas mal ! :DD
Alors voilà le 6eme chapitre! je n'ai rien à préciser à part que j'espère que le flash back sera potable, je n'aime pas vraiment en écrire so..!
Oh et je m'excuse encore et peut être plus cette fois ci pour les fautes que j'ai laissés..!
On se retrouve en bas! bonne lecture!
Chapitre 6 :
- Joyeux anniversaire maman ! La voie stridente d'Emma enchanta la mère de cette dernière et elle se dit à ce moment précis, que nul autre cadeau n'aurait été attendu, puisque ça famille réunie la comblait déjà au plus haut point.
Emma, ses parents et son frère Neal se trouvaient dans un petit parc, du côté ouest de la ville. C'était un très petit parc et en conséquent peu connu, et le père d'Emma avait eu l'idée de venir fêter ici l'anniversaire de sa femme.
Emma se souvient encore que c'était un jour extrêmement chaud et que le vent balayé les feuilles que les arbres commençaient à laisser tomber. Elle se rappelle aussi la manière et le son que produisait le vent sur les arbres qui entre eux, semblaient se battre.
La mère d'Emma était assise sur le banc, Emma -âgée de 6 ans- assise à sa droite et son marri assit à sa gauche, elle ouvrait le seul et unique cadeau que sa famille lui avait concocté.
-Eh bien.., la mère d'Emma ouvrait de ses mains tremblantes le paquet. Elle y trouva une magnifique pair de chaussure à talons. Les chaussures étaient positionnées avec soin, dans des papiers beiges sécurisant les belles chaussures. Ces dernières étaient ouvertes sur le haut du pieds et le talon ne mesurait pas plus de 4 centimètres.
Emma avait du luté pour acheter cette paire et pas une autre car, il fallait le dire, elles étaient vraiment spéciales. La couleur, pour commençait n'était pas banale : violet prune. Un violet prune brillant de mille feux des paillettes étaient rependues un peu partout, ce qui donnait au violet une touche plus gaie et profonde. Sur le bout de chaque chaussure trônait un nœud papillon, ni trop petit ni trop imposant.
Emma se rappelle encore de la manière dont sa mère avait levé les yeux vers elle des étoiles dans les yeux.
-On les a choisi ensemble ! Lui avait dit Emma. Tous les trois ! Son père avait alors ajouté, ne voyant pas de réaction de la part de sa femme :
-Elle a tellement insisté-, il ne pu continuer car la mère d'Emma leur répondit du fond du cœur :
-Merci, leur sourit elle.
A l'époque, Emma avait senti que ces derniers temps sa mère n'était plus la même. Elle semblait constamment peinait et commençait lentement à sombrer dans l'alcoolémie, bien que, à l'époque Emma n'en avait nullement conscience. Elle avait alors, du haut de ses six ans cherché une belle paire de chaussures dans les milles et une boutiques de sa ville, à la recherche de la perle rare, qui la ravirait.
Emma n'arrivait pas à laisser ses pensées de côtés. Elle se sentait rabaissée, perdue et abandonnée. Elle luttait au plus profond de soi de ne pas craquer et verser les larmes qu'elle retenait depuis trop longtemps. Les commentaires avaient fusés déjà étant jeune.
« Elle est vraiment pas sociable », avaient elles dit. Les moqueries de primaires étaient nombreuses mais seule celle ci avait marquée Emma. Comment ça, elle n'était pas sociale ? Et puis tout de même, elle s'amusait bien avec les autres, à gambader dans la cours ! Mais elle, ce qu'elle préférait, était de dessiner sur le muré au coin de la cours, toute seule.
Plus tard, au collège, les élèves l'avaient charrié :
« Elle passe son temps à dessiner des chaussures ! » avaient ils ris. Ici aussi le problème était le même. Être taquinée par des garçons ça la faisait rire, mais deux minutes. Pareil pour les jeux de courses. Mais elle, ce qu'elle préférait c'était se mettre dans un des coins des toilettes pour filles et dessiner sur son nouveau cahier de dessin.
Et puis, jusqu'à récemment, avec Monsieur Itô qui, appliquant bien rigoureusement son devoir de professeur l'avait réprimé sur ces absences et retards à répétition , pour finalement lui adresser le speech du devoir d'élève :
« Le devoir d'un élève est d'étudier ». Justement, avait voulu lui répondre Emma. Justement Monsieur Itô. N'était ce pas ce qu'Emma s'appliquer difficilement à faire depuis son plus jeune âge ? Parce qu'au fond, les études de médecine, de droit et de journalisme, tout ça ne l'intéressait pas à elle. Ce qui la passionnait depuis qu'elle était gamine c'était les chaussures. Et ça, elle n'avait jamais baissé les bras.
« Fabriquer des chaussures[..] ça coûte pas mal d'argent. Et je ne sais même pas si j'arriverai à en faire mon métier.. »
« Mais tu veux tout de même tenter l'aventure, en connaissance de cause.. » lui avait elle dit l'inconnue.
«A moins que.. tu ne sois pas vraiment déterminée et qu'en réalité, tu souhaites abandonnée ? »
Emma réalisa alors que le ton de l'inconnue avait été parfaitement rhétorique, puisqu'elle en savait la réponse. Elle la connaissait déjà trop bien.
«Non. » lui avait elle simplement répondu.
-Dis..
Emma se releva immédiatement et sa nuque craqua sous la violence du mouvement. Elle se frotta les yeux et massa sa nuque.
-Ah ! Tu es réveillée ? Lui demanda l'inconnue positionnée à sa place habituelle du kiosque.
Emma était quelque peu déstabilisée. Elle n'avait pas eu l'impression qu'elle s'était endormie et pourtant elle s'était sentie appelé par le souvenir de l'anniversaire de sa mère.
-Tiens.. ? Je..
-Tu semblais si bien dormir, rit l'inconnue. J'ai hésité à te réveiller..
Emma se sentait honteuse :
-Pardon..
Emma se positionna plus confortablement sur le banc et fut frappée par une pensée. Elle avait pourtant entendue l'inconnue lui dire quelque chose.
-Euh.. vous n'aviez pas dit quelque chose ? Lui demanda finalement Emma.
L'inconnue la regarda sceptiquement :
-Non, pas vraiment, lui répondit elle en se frottant la base de la nuque :
-Mais dis moi plutôt.. tu dors bien la nuit ? Demanda la brune d'un ton chargé d'inquiétude. Je sais que je t'ai incité à t'accrocher à ton rêve la dernière fois mais quand même..
Emma lui sourit :
-Tout va bien. Je me suis juste assoupie parce que j'avais trop mangé, dit Emma en rangeant ses affaires dans son sac à dos noir. C'est qu'elle était délicieuse, vous savez.. Elle fit une pause :
-Votre omelette aux éclats de coquilles d'œufs ! Dit elle en riant à plein poumon.
La brune choquée et ne put que dire :
-Quoi ?! Les yeux écarquillés et la bouche grande ouverte.
Emma ne put que rire d'avantage face à la tête abasourdie de la femme plus âgée. Cette dernière renchérit :
-Comment oses tu te moquer de moi ? Elle regarda alors comment la blonde mit sa main devant sa bouche pour s'arrêter de rire. Allez ! Dépêche-toi d'aller au lycée ! Lui dit elle les joues rougies.
Emma parvint à s'arrêter de rire :
-Oui, oui, dit elle en fermant son sac. Elle se leva et se plaça devant la brune. La regarda et dit :
-Vous aussi. Retournez au travail, lui dit Emma simplement.
Le visage de Regina changea soudainement. Ses joues rougies se mirent à pâlir. Et ses yeux à briller.
-L'autre jour.. vous avez écouté ce que j'avais sur le cœur. Ça m'a fait plaisir. Je ne vous garantis pas d'être d'une grande utilité.. Mais si vous avez des soucis, je vous écouterai, moi aussi.
Emma resta figée, attendant une réponse de la brune. Quant à Regina, tant de sentiment la chamboulées qu'elle ne su lui dire, après une éternité :
-D'accord.
Puis Emma partie.
-Merci, murmura une Regina très émue.
Ce matin là, en toute fin de matinée plus précisément, Regina s'était rendue à la gare. C'était un rituel qu'elle avait eut l'habitude de prendre, pendant ses années de travail, lorsqu'elle se rendait là ou là bas, pour remplacer un professeur. Elle connaissait cette gare comme sa poche. Elle aurait pu parcourir chaque millimètre les yeux fermés, et se retrouver à chaque fois au moment endroit, entre deux poteaux, un mètre trente exactement derrière la ligne jaune à ne pas franchir.
- « Le train en direction de Mitaka et desservant toutes les gares va bientôt rentrer en gare, quai numéro 1. Pour votre sécurité, veuillez rester derrière la ligne jaune. »
Regina se tenait droite comme un i, son sac dans les mains le long du corps, le souffle bloqué.
Le train arriva, très peu de personnes en sortirent, mais à l'inverse presque toutes les personnes sur le quai numéro 1 y entrèrent mais elle n'en fit rien.
- « Fermeture des portes du train quai numéro 1. Attention au départ. »
Regina ne s'en était pas aperçue mais elle avait retenu son souffle et avait fermé les yeux depuis que le train était arrivé en gare jusqu'à ce qu'il en reparte. C'était lorsque le train démarra, que le bruit strident émanent de ses roues la fit ouvrir les yeux et elle entrouvrit la bouche afin de respirer.
Son regard suivit le train. Les gens autour d'elle s'assirent afin de prendre le prochain train et les autres prirent la direction des escaliers souterrains. Elle ne bougea que lorsque elle ne fut plus en capacité d'apercevoir le train.
Regina baissa la tête, honteuse et se mit en route pour son appartement.
Ayant préféré marché pour se rendre à son appartement, Regina eut l'obligation de se remémorer son énième échec à se rendre à son lieu de travail.
Lorsque la jeune élève lui avait conseillé -ou plutôt ordonné- qu'elle aussi, se rende à son travail, elle avait ressenti une bouffé de courage et de force, oubliant totalement et naïvement qu'elle en était profondément incapable.
Ce n'était pas la première fois qu'elle avait essayé ou du moins tenté d'essayer. Plusieurs semaines après l'incident, Regina s'était dit que son traumatisme pouvait se briser si elle arrêtait d'éviter la racine de ce dernier : le commencement. Mais lorsqu'elle fut sur le quai numéro 1 pour la première fois, son sang se liquéfia, ses yeux se brouillèrent de larmes et ses membres se mirent à trembler. Elle avait été incapable d'attendre l'arrivée du train, et avait déguerpit au plus vite afin de s'effondrer sur son lit et pleurer toutes les larmes de son corps.
Elle avait idiotement pensé que cette fois ci serait différente. Mais au fond en quoi aurait été elle différente ?
Arrivée plus vite qu'elle ne l'avait imaginé à son appartement, elle se décida d'appeler un de ses collègues avec lequel elle avait gardé contact.
Elle rit. Non, le seul.
-Et tu sais...
Cela faisait une bonne demie heure que Regina déballait son sac. Elle ne semblait pas pouvoir s'arrêtait. Ressentant le besoin vital de se confier à quelqu'un. Elle reprit :
-J'ai pu sentir le goût du repas, préparé par cette personne. Oui, je me remets à cuisiner tout doucement, lui avoua t-elle.
Une voix d'homme lui répondit :
-C'est bien alors, ça veut dire que ça commence à aller mieux.., il fit une pause. Tes troubles gustatifs.. je me trompe ? Demanda t-il.
-Ce n'était pas si grave que ça. Elle fit une pause, sachant pertinemment que ni son interlocuteur ni elle ne croyait à ce mensonge. Elle reprit :
-Même s'il n'y a pas si longtemps je ne pouvais que sentir le goût du chocolat et de l'alcool.
Il y eut une longe pause, mais son interlocuteur sembla finalement lui dire ce qu'il semblait retenir depuis longtemps :
-Tu ne trouves pas que tu as bien fait finalement de prendre ton congé maladie ? Lui demanda t-il.
Regina se figea. Baissa la tête :
-Oui.. avec un peu de recul..
Elle ne put continuer sa phrase que son collègue lui dit :
-Même si arrêter en fin d'année dernière aurait peut être été mieux niveau timing, mais bon..
Désormais, pensa Regina, son ton et sa voix sont doux. Comme s'il effleurait quelque chose de fragile. Comme si je ne faisais plus partie de leur monde.
-Mais bon, c'est bien que tu aies rencontré cette vieille dame ! Lui dit-il.
Regina se redressa, perplexe :
-Comment ça ? L'interrogea t-elle.
-Cette personne dont tu m'as parlé voyons ! Celle qui apporte ses repas au parc ! C'est une bonne chose pour vous deux, lui dit il. Et elle put sans le voir entendre le sourire qui était sur ses lèvres.
-A ce propos, tu veux que je demande s'il est possible des régler les formalités avec ton successeur par écrit ? Demanda t-il.
Regina se mordit les lèvres et essaya de paraître le plus naturel possible :
-Ça ira. J'irai sur place. Je ne veux pas abuser. Elle fit une pause :
-Sur ce, on se verra après les vacances.
Elle entendit une vague réponse, pensant que son interlocuteur était déjà passé à sa prochaine occupation et préféra raccrocher.
Elle baissa les yeux et se sentit toute fébrile. Elle regarda pour le énième fois le chaos dans son appartement et s'arrêta sur un sac plastique positionné sur sa table basse. Elle tendit le bras et prit ce qui s'y trouvait à l'intérieur.
-« Retournez au travail », « C'est bien que tu aies rencontré cette vieille dame ». ou encore « Ça ira j'irai directement sur place ».
Que des mensonges, pensa Regina en caressant un gros manuel portant le nom : « Manuel pratique : l'art des chaussures ».
et voilà! qu'avez vous pensé de ce chapitre? dites le moi en commentaires! moi j'aime bien puisqu'on apprend un peu plus sur Regina!
je réponds toute suite à vos reviews:
2eme Guest: j'adore la comparaison que tu as faite de l'appart de Regina parce que c'est exactement le cas!
regina lily swan: fais tu référence au viol de Regina?
et pour finir moithea: Alors toi! déjà merci, je vais mieux dans l'ensemble mais bon je vais pas étaler ma vie ici, merci en tout cas de t'en soucier ça fait plaisir! ensuite et surtout: ton commentaire qui faisait (je crois) référence à la fic que j'ai lâchement abandonné m'a donné une bonne gifle pour trouver du temps et vous poster ce chapitre! Sinon pour tes nombreux commentaires : la poésie n'est malheureusement pas vraiment présente dans de chapitre mais merci pour le compliment! au plaisir de te revoir dans les reviews!
et merci aux deux guest, jessie943 et evil queen momo pour vos commentaires, vous êtes super!
je vous préviens comme la dernière fois, les publications vont ou peuvent être irrégulières avec mes cours qui prennent de plus en plus de place dans ma vie..
en tout cas je ne lâche rien.
A la prochaine,
Mey.
