Hello hello !
Je poste aujourd'hui parce que je ne pourrais pas le faire demain ni vendredi ni samedi ! Alors je préfère poster en avance plutôt que de vous faire attendre ;)
J'ai donc décidé qu'à présent, mon jour de poste serait le mercredi au lieu du samedi ! Je voulais vous prévenir même si ça ne change rien ;)
Un grand Merci pour vos reviews ! Bien sûr certains pourraient eux aussi en mettre une petite pour me dire ce qu'ils en pensent, mais déjà merci à tous ceux qui en mettent une ;)
RARA :
Guest : J'espère que la suite te plaira tout autant et merci pour ta review :)
Little. Luna : Voilà la suite :) Merci pour ton commentaire !
Ayano : Waw, quelle review ! Je te remercie beaucoup ! Ahah, ça ne me dérange absolument pas que ce soit un pavé, au contraire ! Je suis vraiment contente que ça t'ai plu ! J'espère que la suite sera à la hauteur de tes espérances ;) Eh oui, ahah, aucun suspens sur l'identité du père :) Mais bon, c'est le centre de l'histoire, alors je pense que ce n'est pas très grave XD Ne t'inquiètes pas pour Astoria, tout le monde aura sa fin heureuse :) Je ne dis rien ! Bon... pour le Blinny... Rhaa, je ne dois rien dire ! Mais bon... enfin... j'aime beaucoup le Blinny, tu vois ? Donc... on peut dire que... Peut-être qu'il y aura du Blinny XD Moi aussi j'adore Blaise, alors il est sympa dans ma fic :) J'ai voulu essayer pour le Daphné-Harry, alors j'espère que ça te plaira ! Voilà la réaction des Weasley dans ce chapitre ;) A bientôt j'espère, c'est un plaisir d'avoir des reviews comme la tienne !
Résumé des chapitres précédents :
Hermione et ses amies Ginny, Daphné et Astoria sont allées à une soirée Polynectar de George où Hermione est tombée enceinte. Elle veut connaître l'identité du père pour le prévenir et cherche un moyen de faire un test de paternité ou toute autre chose qui lui permette de savoir qui est le père du bébé.
Un grand merci à Muushya qui m'a beaucoup aidée pour l'un des passages de ce chapitre !
Bonne lecture :)
Chapitre 3 : Une aide bienvenue
Hermione n'eut pas le temps de dire ou faire quoi que ce soit que Ginny entra dans la maison sans frapper.
– Salut tout le monde ! cria-t-elle.
Molly arriva aussitôt comme par magie en entendant sa fille.
– Ginny ! Hermione ! Comment vont mes deux chéries ?
– Très bien, maman.
Hermione acquiesça simplement de la tête pour répondre positivement à Molly.
– Ils sont tous arrivés, il ne manquait plus que vous !
Elles entrèrent dans la pièce principale où tout le monde les attendait. Hermione fut gênée par ces multiples paires d'yeux, et elle eut l'impression qu'un « Je-suis-enceinte-mais-je-sais-pas-de-qui ! » était inscrit sur son front. Hermione salua tout le monde avec retenue et soudain, son prénom crié et des bruits de pas attirèrent son attention et elle se retourna vers la porte menant au jardin. Elle vit sa filleule Bérry qui courait vers elle et Hermione eut juste le temps de tendre les bras que sa petite princesse lui sauta dessus.
– Tatie 'Mione ! T'aurais pu arriver plus tôt !
– Coucou ma chérie ! Tu m'as manquée ! J'ai fais de mon mieux, tu sais.
– Pourquoi je te voyais plus ?
L'innocence de la petite Potter et sa moue triste firent fondre Hermione. Sa filleule dans les bras, elle s'assit à table entre Ginny et Daphné. Hermione avait toujours été impressionnée de voir comment Bérry parlait bien pour son âge. Après tout, elle n'avait que 4 ans et prononçais les mots et les phrases comme si elle avait le double de son âge.
– Tu sais Bérry, j'ai beaucoup de travail. C'est pour ça que je te vois pas plus souvent mais je te promets que ça va s'arranger, d'accord ?
Hermione lui fit un gros bisou sur le front et Bérry fit de même sur sa joue avec un bisou baveux. Puis Hermione lui fit des chatouilles. La petite fille de 4 ans rit aux éclats et quand Hermione eut terminé, Bérry sortit quelque chose de sa poche. C'était un petit bouquet de marguerites et de pissenlits qui était tout détruit d'être allé dans sa poche. Le sourire de Bérry s'effaça et ses lèvres commencèrent à trembler, prête à pleurer. Puis alors qu'Hermione ne s'y attendait pas et s'apprêtait à affronter la crise de larmes de sa petite chérie, les fleurs redevinrent tout doucement comme fraîchement cueillies. À présent, elles étaient toutes belles et il ne restait aucune trace du passage dans la poche de la petite fille. Bérry sourit et dit :
– Regardes Tatie 'Mione ! Les fleurs sont guéries ! C'est pour toi.
Bérry tendit le petit bouquet de fleurs à Hermione et celle-ci la remercia d'un gros bisou et elle mit ses fleurs dans un petit verre qui traînait là avec de l'eau. Puis elle se tourna vers les adultes de la pièce, gardant Bérry sur ses genoux, et dit :
– Vous avez vu ça ? C'est bien elle qui a fait ça, non ?
– Oui, c'est elle. Ça fait quelques jours que sa magie s'est déclenchée et pour l'instant, rien de catastrophique ! répondit Harry.
Hermione acquiesça et Bérry descendit de ses genoux et la tira par la main. Hermione se leva et la petite fille la tira jusque dans le jardin. Molly et Arthur avaient installé deux petites balançoires à un arbres et Bérry s'assit sur l'une d'entre elles.
– Pousses moi, Tatie 'Mione ! J'y arrive pas toute seule.
Hermione s'exécuta et poussa sa filleule doucement au début. Bérry lui raconta alors ses journées à l'école sorcière où Harry et Daphné l'avaient inscrite. Hermione écouta le récit passionné de sa filleule en réagissant sur certaines choses. Hermione avait toujours adoré Bérry, et dès qu'elle était née, la petite fille semblait lui porter un attachement incroyable. Hermione avait été la troisième personne excepté la sage-femme à l'avoir portée à la maternité. La petite Potter était digne de son père et de sa mère : les cheveux bruns et incontrôlables d'Harry et les yeux bleu foncé de Daphné. Hermione l'adorait tout simplement.
Elle entendit des pas et continua de pousser Bérry. Elle vit George arriver vers elles et s'asseoir sur la balançoire près de Bérry.
– Alors Hermione ? Tu ne m'as pas dit ce que tu avais pensé de mon club.
Hermione rougit instantanément à ce souvenir et essaya de paraître neutre quand elle dit :
– Bof… Comment sais-tu que je suis venue ?
– Je t'ai vue, il y a deux mois. J'ai vu en qui tu t'es transformée -elle était très jolie, d'ailleurs- et j'ai pu suivre tes moindres faits et gestes. Vraiment Hermy, je ne t'imaginais pas comme ça.
Hermione rougit encore plus, se cachant dans ses cheveux en un geste qu'elle espérait discret.
– Ah ? Et qu'as-tu vu exactement ?
– Une 'Mione bien décoincée ! Je m'étonnerais toujours de voir l'effet d'Astoria sur toi... Qui aurait cru que la Miss Je-sais-tout et Sainte-nitouche de Poudlard se laisserait faire comme ça ?
– George ! J'étais ivre !
– Je sais bien.
Il y eu un court silence puis la petite voix de Bérry se fit entendre :
– Tatie 'Mione ? Ça veut dire quoi « Miss Je-sais-tout » ? Et « Sainte-nitouche » ?
Hermione soupira.
– S'il-te-plaît, vas jouer. Tonton George et moi devons parler.
– Mais c'est pas grave si j'entends ! Je sais garder les secrets !
Bérry était pleine d'espoir et ses yeux suppliants faillirent faire chavirer Hermione.
– Non. Vas jouer avec Tonton Ron.
Bérry partit en boudant, bien qu'intimidée par le ton autoritaire qu'avait soudain pris Hermione. Elle le savait, sa filleule aurait pu continuer à la supplier pendant de longues minutes si elle n'avait pas été ferme.
– George, j'ai un problème.
– De quel genre ? Je ne sais pas si je suis dans la capacité à régler ce problème si il…
– Je n'ai pas le temps de plaisanter ! le coupa-t-elle. Je suis tombée enceinte ! À cette soirée. Et je ne sais même pas qui est le père !
George s'immobilisa quelques secondes et ses yeux perdirent le peu de malice qu'ils avaient retrouvé depuis la mort de son frère.
– Ah. C'est embêtant, en effet.
– Comme tu dis…
Hermione savait que George ne l'aurait pas jugée. C'est pourquoi elle lui avait dit. Elle avait besoin d'avoir plusieurs complices lors de l'annonce officielle, et George était parfait pour ce rôle. Harry aussi l'était, ou encore Daphné, mais elle n'avait pas eu l'occasion de le leur dire.
Hermione reprit la parole après quelques secondes de silence :
– Mais qu'est-ce qui t'a pris aussi de mettre des chambres dans cette boite ?
– Je garantis la sécurité de mes clients, moi ! Tu aurais préféré transplaner chez toi ou dans un boui-boui qui loue des chambres à l'heure ?
– Vu comme ça…
– Et puis, si vous étiez partis, mes sorts brouille-vue n'auraient plus eu aucun effet et je te rappelle que l'utilité de mon club est de pouvoir faire ce que l'on veut sans être reconnu par qui que ce soit ! Et peut-être que tu n'aurais pas aimé voir qui se cachait derrière le ténébreux avec qui tu as…
– Si, justement ! Je veux savoir qui est le père de ce bébé. Qu'importe qui c'est, il a le droit de savoir ! C'est pour ça que je veux te demander si tu n'as pas un moyen de savoir qui était dans le club le jour où je suis venue ? Après il n'y a plus qu'à… demander à tout les hommes de la soirée de décrire en qui ils se sont transformé.
Hermione avait grimacé au moment de révéler son idée. Elle savait que ce n'était pas la chose la plus brillante qu'elle aurait pu imaginer, mais pour l'instant, c'était tout ce qu'elle avait exceptées les recherches sur le test de paternité qui ne donnaient rien.
– Bien sûr que non ! Je t'ai déjà dit que l'utilité de mon club est de faire ce que l'on veut sans être reconnu, jugé ou ridiculisé. Donc non, je ne relève pas l'identité de mes clients quand ils entrent dans le club ! Ce sont des soirées libres, Grangie ! Et puis tu t'imagines aller toquer chez tous les hommes qui étaient là ce soir-là en leur disant « Salut, c'était pour savoir si vous aviez couché avec une fille canon blonde aux yeux verts au club du beau et célèbre George Weasley aux environs du mois d'avril ? » Sérieux Hermy, il craint ton plan.
Hermione eut soudain envie de le frapper tant la nouvelle qu'il lui apportait était mauvaise.
George fut sauvé par Molly qui cria un « À table ! ». George se dirigea directement vers la maison, ayant vu la colère dans les yeux de Hermione. Elle partit à son tour après avoir essayé de se clamer. Elle savait que ce n'était pas réellement de la faute de George si elle se retrouvait avec ce bébé dans le ventre, mais il fallait bien qu'elle trouve quelqu'un à accuser !
Hermione s'assit à la même place que précédemment et Bérry fit toute une histoire pour être à côté de sa « Tatie 'Mione adorée ». Visiblement, elle n'était plus vexée de s'être faite gronder. Tout le monde dû donc se décaler d'un rang pour que la petite fille puisse s'asseoir entre sa mère et Hermione.
Molly apporta les plats sur l'immense table d'un coup de baguette et Ron en éternel gourmand se jeta dessus, se servant un grosse portion de semoule. Tout le monde se servit et les discussions démarrèrent peu à peu. Hermione ne prit pas beaucoup de nourriture puisqu'elle avait peur que ses nausées ressurgissent. Ginny ne cessait de lui jeter des regards inquiets, lui demandant silencieusement de tout dire. Mais Hermione ne le ferait qu'au dessert, ainsi, la fin du repas serait une excellente excuse pour déguerpir. Alors qu'elle mangeait son repas le plus doucement possible de façon à éloigner le moment qui s'approchait inexorablement, Hermione se dit que son courage de Gryffondor que tout le monde admirait détalait de plus en plus. Mais elle allait le dire, car sinon elle savait que Ginny dirait tout elle-même, ce qui serait affreusement mal vu par les Weasley.
Puis alors qu'elle avait terminé jusqu'à son dernier grain se semoule, Molly apporta les desserts. Tout le monde se servit tour à tour alors qu'Hermione repoussait le moment de plus en plus. Elle ne faisait qu'échanger des regards avec Ginny qui était de plus en plus pressante. Puis alors que la rouquine lui lançait un énième regard appuyé et qu'Hermione lui répondait par de gros yeux, Ginny se leva avec son verre et frappa dessus avec sa petite cuillère. Hermione la regarda de manière appuyée, affreusement apeurée.
– Voilà, Hermione a quelque chose à annoncer et j'aimerais qu'on l'écoute, s'il-vous-plaît.
Elle se rassit et fit un signe de tête suggestif à une Hermione pétrifiée. « Apparemment, se dit-elle, le moment est venu. »
Puis, essayant de rassembler son courage, elle dit, d'une voix tremblante :
– Voilà… Je… Bon, ce n'est pas facile mais… Je tenais à vous dire que… je… je…
– Hermione, on ne va pas te manger ! dit Ron sur le ton de la rigolade.
– Oui, je sais. Alors voilà… Je suis… je… enfin…
– Hermione est enceinte, dit George d'une voix forte.
Une fois la bombe tombée, Hermione ne se sentit pas du tout soulagée. Premièrement, George avait tout lâché avant qu'elle n'ait le courage de le faire, puis deuxièmement ce n'était pas réellement ça qu'elle craignait d'avouer, mais plutôt le manque de père.
Quelques félicitations retentirent dans la salle à manger du Terrier tandis que d'autres gardaient le silence et Hermione ne s'en sentit pas rassurée non plus. Elle craignait la question, la question qui ferait tout basculer…
– C'est formidable ! Mais dis moi, qui est le père de cet heureux événement ? dit Molly, toute excitée.
Puis Hermione laissa échapper une larme traîtresse. Mais de peur que quelqu'un le dise à sa place une deuxième fois, elle dit tout de même en essayant de rester forte :
– Je ne sais pas.
Hermione ferma les yeux en attendant la sentence. Seul le silence lui répondit.
Puis, alors qu'Hermione pensait qu'ils étaient tous partit, elle entendit un petit chuchotement près d'elle.
– Ça veut dire quoi « enceinte », papa ? souffla la voix de Bérry qui n'était pas du tout discrète puisque personne ne parlait.
– Ça veut dire que Tatie 'Mione a un bébé dans le ventre, ma chérie, répondit Harry d'une voix qui laissait entendre tout son étonnement.
Puis Hermione, alors qu'elle avait toujours les yeux fermés, sentit des petits bras fins s'enrouler autour de son cou alors que Bérry s'installait sur ses genoux.
– T'as un bébé dans le ventre, Tatie 'Mione ! Pourquoi tu pleures ? C'est grave ? Il ne devrait pas être là ?
Hermione ouvrit les yeux et fit face aux yeux innocents de sa filleule, puis elle sourit légèrement en entendant ses questions.
– Mais non ma puce, c'est pas grave ! Et c'est tout à fait normal que le bébé soit dans le ventre.
– Mais pourquoi je le vois pas ? Il se cache où ?
– Il est tout petit pour l'instant, et après je vais avoir un gros ventre et ce sera là qu'il sera caché.
– Alors pourquoi tu pleures ?
Hermione lui sourit encore une fois en essuyant une larme sur sa joue.
– C'est un peu compliqué, tu sais. Il y a un papa et une maman pour faire un bébé, et là... je sais pas où est parti le papa.
– Cherches-le !
– C'est ce que je vais faire, ma chérie. Fais-moi donc un câlin.
Hermione écarta les bras et sa petite chérie vint immédiatement s'y placer. Hermione lui fit un gros câlin tout en regardant les adultes qui pour la plupart étaient gênés. Ron s'apprêta à parler mais il fut coupé par sa sœur :
– Comme vous avez dû le comprendre, Hermione ne sait pas qui est le père. Elle est tombée enceinte à la soirée Polynectar de George. On fait actuellement des recherches pour faire un test de paternité alors qu'elle est toujours enceinte, puisque Hermione veut que le père de son enfant connaisse son existence, expliqua calmement Ginny.
– George ! Je t'avais dit que cette histoire de club n'était pas une bonne idée ! gronda Molly.
– Mais si ! J'y peux rien si Hermy est a couché avec je-ne-sais-qui ! Je fais beaucoup d'heureux chaque joue grâce à mon club.
Une chaise se racla brutalement sur le sol, coupant Molly qui s'apprêtait à surenchérir. Hermione vit Ron debout de l'autre côté de la table, en face d'elle. La fureur se lisait sur son visage.
– Je ne te pensais pas comme ça Hermione. Je croyais que tu avais plus de retenue. Je pensais que tu serais assez intelligente pour ne pas coucher avec le premier venu comme n'importe quelle cruche !
Sur ces paroles dont le ton transperça le cœur d'Hermione, Ron partit en claquant la porte, sans plus un regard pour quiconque.
– Laisses, Hermione. Il a sûrement besoin d'air, dit Harry alors qu'Hermione faisait mine de se lever pour le rattraper. Il doit être… chamboulé. Mais ça va s'arranger.
Hermione entendit une autre chaise se racler sur le sol et vit une Astoria rouge de colère lui faire face.
– Depuis combien de temps es-tu enceinte, Hermione ?
Son ton énervé ne présageait rien de bon aux yeux d'Hermione.
– 11 semaines.
– Tu me déçois énormément. Apparemment, seule Ginny était au courant. Je croyais qu'on était amies, ce qui n'est apparemment pas le cas. La confiance règne, ça fait plaisir.
Puis Astoria partit rapidement, claquant elle aussi la porte. Elle était en colère car elle ne lui en avait pas parlé. Prévisible.
La peur d'Hermione, bien que présente, se transforma en partie en colère et elle explosa :
– À qui le tour ? Faites votre petite crise tout de suite, qu'on en finisse !
Mais personne ne broncha.
– Hermione, dit Daphné doucement, qui sommes-nous pour te juger et pour contrôler ta vie ?
Hermione lui lança un regard reconnaissant à travers ses larmes alors que tous autour le table acquiesçaient. Hermione rit franchement quand Bérry sortit la tête de son cou et acquiesça elle aussi, la mine aussi sérieuse qu'une adulte.
– Ne t'inquiètes pas, Astoria est impulsive. Ça va lui passer, reprit Daphné.
– Hermione, ma chérie… Pourquoi ne t'es-tu pas… protégée ? demanda Molly.
– J'avais bu, je n'y ai pas pensé. Et je ne prenais plus de potion puisque je n'ai personne dans ma vie.
Ce fut à un George en pleine réflexion de parler :
– Dans les livres, quel est l'âge maximum que tu as trouvé pour faire le test de paternité sorcier ?
– 5 ans. Je n'ai pas trouvé moins.
– Si tu veux, je peux faire des recherches de mon côté. Après tout, je dirige une boutique de farces et attrapes et un club de Polynectar, je suis peut-être capable de fabriquer quelque chose qui pourrait marcher.
Hermione fut émue par ses paroles.
– Merci, George, c'est vraiment adorable ! Vraiment, merci.
– Pas de quoi ! Mais ce n'est pas gagné d'avance, il vaut mieux que tu cherches toi aussi.
Hermione acquiesça.
– Et pourquoi ne pas faire un test de paternité Moldu ? demanda Molly.
– Parce que si le père n'est pas né-Moldu, en général il n'est reconnu que chez les sorciers, dit Arthur Weasley.
– Et aussi parce que les tests de paternité Moldus ne peuvent pas être effectués avant la naissance de l'enfant. C'est beaucoup trop compliqué chez les Moldus, il y a des tas de raisons pour lesquelles je n'essaie même pas, dit Hermione. Il y a des tas de démarches… Bref, c'est trop compliqué, donc on oublie.
Ils discutèrent encore un peu, en revenant toujours au même point : seuls les recherches d'Hermione et les essaies de George pourraient régler le problème de l'identité du père.
– Bon, je vais y aller. Je suis épuisée, dit Hermione.
Elle fit un gros bisou à sa filleule qui était toujours sur elle et Bérry descendit de ses jambes, ne lui lâchant cependant pas la main.
– Tu t'en vas déjà, Tatie 'Mione ?
– Et oui ma puce, j'ai du travail à terminer. Mais je te promets qu'on se voit bientôt, d'accord ?
La petite fille étant sur le point de pleurer, Hermione s'efforça de la rassurer, détestant profondément de voir des larmes sur son visage d'ange.
– Peut-être que papa et maman seront d'accords pour que tu viennes dormir chez moi le week-end dans deux semaines, qu'est-ce que tu en dis ? Dans 14 dodos. Je ne peux pas avant car j'ai beaucoup de travail.
Hermione était sûre que Harry et Daphné accepteraient, sinon elle n'aurait pas donné de faux espoirs à sa filleule préférée.
– Bien sûr, quand tu veux 'Mione, répondit Daphné.
Hermione se retourna vers Bérry et dit :
– Tu vois ! On se voit dans pas longtemps !
Bérry fit un gros bisou à Hermione et la laissa dire au revoir aux autres.
– Sois forte, Hermione, lui dit Harry alors qu'il se serraient dans les bras l'un de l'autre. Tu nous préviens en cas de besoin, d'accord ? On est là.
Elle remercia son ami de toujours avec émotion. Hermione reçut de multiples encouragements au court de ses embrassades et une larme faillit à nouveau franchir ses yeux. Puis Hermione transplana chez après un énième bisou de sa filleule adorée, épuisée par toutes ses émotions.
Voilà pour aujourd'hui !
Alors ? Est-ce que ça vous a plu ?
Une petite review pour me dire ce que vous en pensez ? Pour me dire si ça vaut le coup que je continue ou non ?
JE M'ADRESSE A TOUS LES LECTEURS QUI ONT MIS MA FIC EN ALERT ET QUI N'ONT PAS ENCORE LAISSE D'AVIS !
S'il-vous-plaît, juste deux petites minutes le temps de me mettre un "J'aime bien, hâte de lire la suite", ou encore "Bof, tu pourrais faire mieux en faisant ça ou ça" ou encore "Je n'aime pas tellement, mais je suis curieux de connaître la suite"... Bref, quelque chose comme ça tant que c'est constructif ! J'aimerais beaucoup connaître votre avis et ça motive grandement pour écrire la suite de l'histoire ;)
Voilà voilà, à mercredi prochain ! :)
