Bonjour !
Je poste en retard et j'en suis désolée. Je suis actuellement en vacances chez de la famille et j'ai tout juste 5 minutes pour vous poster la suite.
Je ne pense pas avoir répondu à toutes les reviews et j'en suis désolée, mais je voulais tout de même vous remercier pour vos commentaires ! Promis, je vous répond pour ce chapitre :)
Je me dépêche de vous dire que dans ce chapitre, quelques personnages que certains attendent font leur arrivées :)
Désolée pour les fautes, je n'ai pas pu relire ce chapitre :/
Bonne lecture !
Chapitre 6 : Arguments
Le verre alla s'écraser contre le mur en face de lui. De toutes façons, il n'en aurait plus besoin : la bouteille était vide. Assit à terre, les yeux fermés, il ressassait les paroles qui allaient changer sa vie à jamais. Son acte qui était à présent gravé dans sa mémoire à jamais, puisque qu'un petit être allait le lui rappeler pour toujours. À cause de ce même acte, il ne pourrait jamais construire la vie qu'il avait espéré. Rien ne serait jamais comme avant.
Ça avait été si violent… Il n'était pas préparé à ça. Il ne l'aurait jamais cru. Comment aurait-il pu s'en douter ? Quels étaient les signes qu'il n'avait pas vu venir ? Il ne se l'expliquait pas.
Il lui en voulait. Vraiment. Par pour ce qu'elle portait, pas pour l'être qui habitait son ventre. Après tout, elle n'avait pas fait ça toute seule. Non, il lui en voulait pour la brutalité avec laquelle elle le lui avait avoué. Certes, sa colère n'avait pas été dirigée vers lui, mais elle aurait pu être plus diplomate en sachant qu'il était présent, dans la pièce, et qu'il entendait tout ce qui se disait.
Il ne savait pas réellement pourquoi il avait suivi Astoria chez sa sœur, à présent. Il ne le savait plus. Enfin, si. Il le savait. Il avait voulu du spectacle, il avait voulu assister à la dispute et ricaner en voyant Granger rougir de colère. Il avait voulu voir Astoria énerver Granger. Eh bien, il était servi, il en avait eu, du spectacle. Il en avait eu et regrettait à présent d'être si stupide, de vouloir à tous prix ricaner du malheur des autres. Parce que maintenant, c'était lui qui souffrait. Et il n'avait aucune envie que quiconque ne vienne l'embêter dans son malheur.
C'est pourquoi il fut plus qu'énervé de voir sa cheminée s'illuminer. La lumière s'estompa en quelques secondes, laissant voir un jeune homme à la peau noire au visage d'habitude si malicieux soudain bien sombre. Jeune homme qu'habituellement Drago pouvait qualifier de « meilleur ami », bien qu'à présent, il ne soit plus très sûr que cette appellation puisse lui convenir étant donné que c'était le soit-disant « meilleur ami » qui venait le premier le déranger.
– Malefoy !
– La ferme, Zabini ! Casses-toi et fous-moi la paix, répondit Drago.
– Certainement pas !
Le jeune noir vint s'asseoir sur le canapé, installa confortablement ses jambes sur la table de salon et attendit. Drago soupira, le dos appuyé contre ladite table, face à Blaise.
– Je suis au courant, mec…
Blaise se pencha pour lui frapper l'épaule en signe d'encouragement.
– Daphné m'a envoyé un hibou… Elle a peur pour toi, continua Blaise.
– Eh bien tu n'as qu'à aller lui dire que je ne suis pas encore mort. Je n'ai pas besoin de toi, Zabini.
– Drago… Ce n'est pas en masquant ta souffrance qu'elle va s'effacer, tu sais.
– Depuis quand es-tu psychomage, Zabini ? demanda Drago, plutôt lasse.
Blaise sourit légèrement. Dans d'autres circonstances, il aurait sûrement rit. Mais pas alors que Drago souffrait. Parce que, Blaise le savait, si il ne pleurait pas, c'était seulement à cause de sa fierté masculine mal placée.
– Je ne suis pas psychomage. Je suis ton ami. Et je vais te dire, ça m'apporte bien assez de boulot comme ça ! Je me demande d'ailleurs quand est-ce que tu vas te décider à me payer pour mes services…
Drago émit un rire bref. Puis il jura.
– Zabini… Qu'est-ce que je dois faire, hein ? Comment suis-je censé réagir ?
– Je n'en sais rien, mon pote… Mais ce qui est sûr, c'est qu'elle ne l'a pas fait toute seule.
Blaise savait que Drago n'était pas encore prêt à entendre le terme « bébé » ou même « enfant ». Il le connaissait bien. Puis il expulsa un léger rire par le nez, en un sourire en coin.
– Enfin, il faut te dire que ça aurait dû finir par arriver. À force de… enfin, tu sais, avec toutes ces filles…
– C'est bien à toi de parler ! C'est le cracmol qui se fout du Moldu !
Blaise sourit un peu puis se leva. Il se dirigea vers le bar qui séparait la cuisine du salon et il fouilla dedans. Il en sortit une bouteille de whisky Pur Feu et deux verres. Il s'affala à nouveau sur le canapé et tandis un verre de whisky à Drago, qui le remercia d'un grognement. Ils burent un verre en silence, les yeux fixés sur le mur en face d'eux. Puis ils se resservirent un verre.
– Blaise, qu'est-ce que je suis censé faire ? demanda Drago dans un murmure.
Blaise réfléchi un moment. Qui était-il pour lui conseiller de faire quelque chose alors qu'à sa place, lui serait sûrement déjà à l'autre bout du monde ?
– Je ne sais pas. T'as deux solutions : soit tu joue au lâche et tu fuis, auquel cas tu ne verras jamais grandir cet enfant, soit tu assumes et affronte la réalité, ce qui t'apporterait à coup sûr une garde partagée, connaissant Granger.
Drago mordit violemment sa lèvre à l'entente du mot « enfant ».
– Mais… je n'en veux pas, de ce gosse ! Que penseraient mes parents ? Et puis, je ne pourrais jamais construire la vie que je voulais ! Que veux-tu que je fasse ?
– Drago… Je suis mal placé pour te dire ça, mais je crois bien que tu le regretteras si tu ne le connais pas. C'est ton sang qui coule dans ses minuscules veines, mec ! Cet enfant va sans doute être blond, sarcastique, il va sans doute avoir des yeux gris qui tourneront plus vers le bleu quand il sera heureux ! Il va sûrement avoir la prestance des Malefoy, ton coup de crayon, ton air hautain, ta démarche, ton caractère !
– Oui, et il va peut-être être brun aux yeux marrons, il va peut-être passer son temps la tête dans un livre et lever la main plus vite que l'éclair à peine le prof a-t-il posé une question ! Que penses-tu de ça, Zabini ?
– J'en pense que c'est ridicule ! Peut importe comment il est, il aura toujours des caractéristiques de ses deux parents ! Et puis, soyons clairs, qu'il soit brun, roux, blond, qu'il ai des yeux verts, marrons, bleus, ou même jaunes si tu veux, tu l'aimeras ! Parce que tu es son père ! Parce que tu es censé l'aimer plus que tout, qu'il te ressemble ou non ! Imagine ton enfant, sans père ! Ou, non, j'ai mieux : imagines un homme qui prendrait ta place, le futur mari de Granger qui reconnaîtrait ton enfant parce que tu n'as pas eu le courage de le faire ! Imagines l'être qui contient ton ADN appeler cet idiot papa ! Imagines qu'il se fasse une nouvelle famille !
Drago avait fermé les yeux en appuyant sa tête contre la table basse. Le monologue de Blaise le faisait réfléchir, en effet, mais il n'était pas près. Il ne pouvait pas.
– Zabini ! Mets-toi deux secondes à ma place, tu veux ? Est-ce que tu irais tout de suite voir Granger pour lui dire qu'elle peut compter sur toi à chaque heure de la nuit, que tu seras là à chacune de ses visites chez le médecin ? Que tu lui tiendras la main pendant l'accouchement ? Non, Zabini, tu ne ferais pas ça ! Tu serais cloîtré chez toi à te saouler ou tu serais déjà parti à l'autre bout du monde ! Alors ne me fais pas la moral, Zabini !
Blaise finit son verre d'une traite et le déposa sur la table. Il partit ranger la bouteille et se dirigea vers la cheminée.
– Tu as raison, Dray. Mais à ma place, tu serais là pour moi. Alors, je suis là pour toi. Ah, et au fait ! Arrêtes de boire. Ce n'est pas comme ça que les choses vont s'arranger.
Sur ce, il partit dans un tourbillon de poussière. Blaise arriva chez lui, puis partit à nouveau par la porte cette fois-ci. Il avait quelque chose à faire.
*...¨...¨...¨...¨...¨...*
Hermione grignotait avec appétit un sandwich jambon-beurre ce matin-là. Elle sortait de la douche et avait séché ses cheveux. Elle avait enfilé une robe simple et fluide. Elle se sentait mieux en robe qu'en pantalon. Son bébé avait bougé toute la nuit, et bien qu'elle ai peu dormi, Hermione était d'une humeur incroyablement bonne. Elle ne lâchait plus son ventre. Parfois, elle parlait à son bébé, bien qu'elle ai conscience d'avoir l'air parfaitement ridicule étant donné qu'elle était seule. À présent, elle lisait parfois ses livres à voix haute.
Hermione n'avait plus vraiment repensé à Malefoy. Oui, il devait sûrement se sentir mal, mais après tout, elle avait bien géré sa grossesse seule jusqu'à présent, bien qu'elle avait été entourée de ses amis.
Ses pensées furent interrompues par des coups à la porte. Hermione se leva et alla ouvrir, son sandwich dans la bouche. Quelle ne fut pas sa surprise de voir Blaise Zabini sur le seuil de sa porte !
– Granger ! Bonjour. Je peux entrer ?
Sans même lui laisser le temps de répondre, Blaise entra dans l'appartement. Il alla directement dans la cuisine et fouilla un peu partout. Il revint avec une bouteille de Bièraubeurre, un verre et une bouteille de jus de citrouille. Il s'installa à la table de la cuisine, servit un verre de jus de citrouille à Hermione et décapsula sa Bièraubeurre. Blaise fit signe à Hermione d'approcher et trop abasourdie, la Gryffondor ferma la porte et vint s'asseoir en face Blaise.
– Alors Granger, mini-Malefoy va bien ?
– Euh… Oui.
Hermione n'avait revu Zabini que quelques fois depuis Poudlard, puisqu'il était ami avec Daphné et Astoria. Mais à chaque fois, ils ne se parlaient pas vraiment, sauf peut-être pour échanger des banalités.
– Bon, Granger, il faut bien avouer que ce n'est pas pour ton marmot que je suis venu. Mon meilleur ami va mal, Granger.
Hermione sentit la culpabilité s'emparer d'elle. C'était vrai qu'elle n'avait pas vraiment annoncé la nouvelle en douceur…
– Que veux-tu que j'y fasse, Blaise ?
Hermione appelait le Serpentard par son prénom depuis que Daphné les avait présenté « officiellement » l'un à l'autre. Elle ne voulait plus vivre dans le passé.
– Qu'attends-tu de lui ? demanda Blaise, la mine plus sérieuse que jamais.
C'était une bonne question.
– J'attends seulement de lui qu'il prenne une décision. Je ne veux pas que mon enfant n'ai pas de père, mais… Je ne peux pas décider à sa place. C'est à prendre ou à laisser.
– Je m'en doute bien, Granger. Il faut lui laisser du temps… Tu te rends compte de la brutalité de ton aveux ?
– Et tu ne crois pas que j'ai été choquée, moi ? Eh bien si, Zabini, j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps quand j'ai appris la nouvelle. Mais j'ai assumé. Et maintenant, j'aime mon bébé plus que tout.
Blaise resta silencieux, la toisant avec un air pensif.
– Je ne comprends pas la raison de ta visite, Blaise, continua Hermione.
Le Serpentard soupira.
– Je ne sais pas quoi lui dire pour le faire réagir. De plus, à sa place, je ne serais plus ici depuis un moment et je me serais sans doute trouvé une maison à Hawaï. Mais étant indirectement dans l'histoire, je peux avoir un avis objectif et je veux essayer de lui faire ouvrir les yeux.
– Tu n'as qu'à lui dire que j'attends un petit garçon, dit Hermione en haussant les épaules, faisant mine de ne pas s'intéresser aux petites histoires de Malefoy.
– Ce n'est pas à moi de lui dire ça.
Hermione déglutit difficilement.
– Tu es entrain d'essayer de me convaincre d'aller lui parler, n'est-ce pas ?
Seul le fait que Blaise sert les lèvres suffit à lui répondre.
– Eh bien je n'irais pas. Je ne veux pas essayer de le convaincre. C'est son choix, sa décision. Tu me vois sérieusement débarquer en disant « Aller, assume, c'est bien ce que j'ai fais moi ! ». N'importe quoi, Zabini !
Blaise sourit légèrement.
– Bien. Je savais que tu allais dire ça. Mais j'ai préféré tenter de…
Il fut interrompu par la porte qui s'ouvrit.
– Ouf ! Je n'en peux plus ! Avec l'urgence qu'il y a eu dans la nuit, j'ai fait toutes mes heures et du coup, j'ai le reste de ma journée pour moi ! Heureusement, l'homme se porte bien ! Ça a été laborieux, mais on a réussi à le sauver ! Mais il va quand même rester un moment à l'hôpital parce que…
Ginny arrêta de parler quand elle aperçu Blaise. Elle venait de rentrer comme une furie dans l'appartement et son monologue avait duré le temps qu'elle se fasse un chignon rapide.
– Oh ! Que fais-tu là, Zabini ?
– Et toi, Weaslette ?
– J'habite ici, sombre idiot !
Ginny alla s'asseoir près d'Hermione et tendit le bras. Elle attrapa la Bièraubeurre de Blaise et la porta à sa bouche. La tête renversée, elle but d'une traite tout le reste du liquide. Puis quand elle eut terminé de se désaltérer, elle remit la bouteille de Bièraubeurre vide devant Blaise, qui était partagé entre amusement et étonnement.
– Alors Zabini, tu n'as pas répondu ! Qu'est-ce que tu fais ici ?
– Je ne suis pas sûr que ça te regarde…
– Blaise, c'est ma meilleure amie, coupa Hermione. Quoi que tu me dises, elle sera au courant.
Blaise haussa les épaules et dit :
– Malefoy va mal, c'est tout. Il ne sait pas comment réagir.
Ginny pinça les lèvres.
– Sa responsabilité est d'assumer. Mais sachant que c'est Malefoy, il faut s'attendre à tout.
Blaise resta silencieux, conscient que la Gryffondor avait raison. Puis il se leva et se dirigea vers la porte.
– Bien, merci de votre hospitalité, mais je dois malheureusement y aller. Mesdames, les salua-t-il en faisant une sorte de révérence.
Sur ce, il ouvrit la porte et partit. Il avait une dernière carte à jouer.
*...¨...¨...¨...¨...¨...*
Drago somnolait quand des coups furent frappés à sa porte quatre jours après la fameuse annonce. Il avait eu le plaisir de constater que jusqu'ici, tout le monde lui avait royalement foutu la paix. Il n'avait pas encore prit sa décision et ne comptait pas la prendre tout de suite. Il avait le temps.
Il se leva difficilement et se dirigea vers la porte. Déjà, ça ne pouvait pas être Blaise : celui-ci ne se serait pas gêné et serait passé par la cheminée. Pansy aurait fais la même chose. Astoria serait entrée directement. Tiens, en pensant à ça, il n'avait pas vu sa petite amie depuis le jour de l'annonce. Elle devait croire qu'il l'avait trompé.
Il ne fut qu'à moitié surpris de voir Théo et Pansy sur le seuil de la porte. Théo avait du empêcher Pansy de débarquer par la cheminée.
– Qu'est-ce que vous foutez là ?
– On est là pour te tenir compagnie, n'est-ce pas Pansy ? répondit Théo.
Ils entrèrent.
– Oulah, Drago, il serait peut-être temps de faire le ménage !
En effet, des bouteilles de Bièraubeurre s'étalaient un peu partout et après une petite crise d'énervement, Drago avait un peu renversé quelques meubles…
– J'en ai rien à cirer, décréta celui-ci.
Il avait pris une douche froide le matin même, plus pour se calmer que pour se laver. Mais il fallait l'avouer, ça lui avait fait du bien. Et ça l'avait fait un peu dessoûler.
– Bon, Drago, il va falloir qu'on ai une discussion, dit Pansy en s'installant sur le canapé.
Quelques heures plus tard, Pansy partit. Ses arguments n'avaient pas fait flancher Drago. Celui-ci était lasse et passait son temps à hausser les épaules. Ce n'était pas que Pansy abandonnait, c'était seulement qu'elle savait que Drago écouterait plus Théo qu'elle. Parce que Théo était un modèle de sagesse. Parce que Théo serait le premier à assumer son enfant si il avait été dans la situation de Drago.
Après plusieurs minutes à essayer de convaincre son ami de sortir, Drago céda et Théo fut victorieux. Les deux hommes se rendirent aux Trois Balais en cette soirée d'été. Ils commandèrent une boisson et attendirent.
– Tu sais, Drago… Ce n'est pas si terrible, commença Théo.
– Ah bon ? répondit le blond, sarcastique.
– Non, ce n'est pas si terrible. Tu aurais pu tomber sur une femme qui ne t'aurait pas prévenu. Et, vingt ans plus tard, tu aurais vu un petit blond ou une petite blonde venir vers toi et t'appeler papa. Tu aurais tout raté.
– Ouais, ou alors j'aurais pu tomber sur une femme que j'aimerais, à qui je ferais d'autres enfants. J'aurais pu tomber sur Astoria.
– Parce que tu l'aimes vraiment ?
Drago eut un visage horrifié.
– Alors c'est comme ça que tu me vois ? Tu me vois comme un profiteur, qui lui ferait du mal en sortant avec elle sans sentiments même en sachant qu'elle m'aime ?
– Pas du tout, Drago. Je veux bien croire en tes sentiments pour elle, mais… Tu ne l'aimes pas. Pas encore.
– Comment peux-tu le savoir ? demanda Drago.
– Tu ne la regarde pas comme tu devrais la regarder.
Drago ricana.
– Ouais, je ne la regarde pas comme tu la regardes. Je le sais, Théo. Et je ne suis pas un foutu romantique.
Théo déglutit difficilement à l'affirmation de son ami.
– Tu ne sais rien, dit-il.
– Oh que si, je le sais. Tu crois que je ne vois pas ton regard de jaloux quand je suis à moins de trois mètres d'elle ?
– Je n'ai jamais voulu que vous vous sépariez ! Vous méritez d'être heureux, tous les deux, et je ne me suis jamais mis en travers de votre chemin !
Là, il marquait un point. Théo n'avait jamais fais de réflexion sur leur couple. Mais Drago n'avait pas envie de parler de son foutu « enfant », alors le seul moyen qu'il avait trouvé d'éviter cette conversation était de la détourner par quelque chose que Théo n'apprécierait pas. Oui, c'était typiquement Serpentard et parfaitement salaud, mais il n'était pas d'humeur.
– Ouais, bah en attendant, c'est ma petite amie. Alors bats les pattes, rajouta Drago en se levant et en partant.
Théo était énervé. Pour qui se prenait-il ? On essayait de l'aider, et voilà ce qu'on récoltait ! Théo partit après avoir déposé quelques pièces sur la table pour payer les Bièraubeurres. Il allait dire à Blaise que la prochaine fois, ses plans foireux, c'était sans lui !
Voilà !
J'espère que ce chapitre avec principalement le PDV de Drago vous aura plu :)
Je serait ravie que vous me donniez votre avis !
A bientôt ! (Sans retard, cette fois)
