Bonjour !
Voici le chapitre 19, j'espère qu'il vous plaira !
Ce chapitre est l'avant dernier avant l'épilogue, normalement !
Désolée pour la longueur des chapitres encore une fois, je fais seulement ça pour vous fournir les chapitres en temps et en heure !
Bonne lecture !
RARA :
Guest : La majeur partie des réponses à tes questions sont dans ce chapitre ! Merci pour ta review et à bientôt !
Chapitre 19 : Rendez-vous
Lorsque ce fut les 6 mois de Calum, Hermione organisa un dîner avec les grands-parents et les amis. Harry, Daphné, leurs jumeaux et Bérry arrivèrent les premiers, ponctuels comme toujours. Ce fut ensuite au tour de Narcissa, Lucius et les parents d'Hermione. Puis Ginny et Blaise, et Pansy et George, Ron et Olivia et enfin, Astoria et Théo.
Avec le temps, Lucius était devenu complètement gaga de son petit fils, à sa manière. Ginny et Blaise s'entendaient à merveille et passaient des moments magiques ensemble, de même que George et Pansy. Les jumeaux de Harry et Daphné allaient grandir dans un bel environnement familial grâce à leur très bonne entente et à l'amour qu'ils transmettaient à leurs enfants. Astoria et Théo s'entendaient extrêmement bien. Dernièrement, ça leur arrivait même de s'embrasser. Mais pour l'instant, ils n'avaient aucun statut de « couple », du moins ils n'en avaient jamais parlé.
Cela faisait maintenant plusieurs mois qu'Astoria allait chez le psychomage, et dernièrement, il lui avait dit qu'il ne trouvait aucune explication à son problème. Il lui avait donc conseillé d'aller à Sainte Mangouste pour leur expliquer la situation et faire des tests, ce qu'elle avait fait. Aujourd'hui, elle se rendait à l'hôpital pour connaître le résultat des examens. Elle était très stressée à l'idée de savoir ce qu'elle avait, mais elle était pressée que ça s'arrête.
Elle eut affaire au même médicomage qui lui avait fait passer les examens.
– Suivez-moi, Miss Greengrass, dit-il en la conduisant dans une salle.
Il consulta des parchemins.
– Alors, Miss Greengrass, les examens ont révélé que vos étranges crises étaient dues à une emprise extérieur. Il semblerait que vous ayez été touchée par un sortilège, qui ressemble particulièrement à l'Imperium, mais qui fonctionne à long terme. En vérité, la personne qui a jeté le sort contrôle à distance ce que vous dites, ce que vous faites, et ce de plus en plus souvent et façon de plus en plus flagrante. Ce sortilège continue de fonctionner toute la vie de la personne touchée si il n'est pas éliminé du corps. La personne qui a lancé le sortilège peut parfaitement être décédée, et dans ce cas là, puisqu'il ne peut plus vous contrôler, vous avez des élans de colère incontrôlables, des pensées contradictoires, ou vous pouvez même changer d'avis comme de chemise. Ce qui est exactement vos symptômes d'après ce que vous m'avez décrit.
Alors comme ça, elle aurait été contrôlée à distance durant toute une partie de sa vie ? Sans même s'en rendre compte ? Elle ne l'aurait jamais deviné !
– Et on peut me retirer le sortilège ?
– Bien sûr. Ça prend quelques mois, il suffit de boire une potion chaque jours et de faire des visites à Sainte Mangouste tous les mois afin de vérifier que vous ne réagissiez pas mal à la potion. Vous aurez des effets secondaires, des sueurs froides, la sensation de froid, des vomissements, et les émotions décuplées. C'est tout à fait normal, c'est le corps qui se purifie. Après ce lourd traitement, il n'y aura plus aucune trace du sortilège dans votre corps.
Astoria ferma les yeux et se prépara mentalement à affronter les mois de souffrance.
– Je vous prescris tout de suite la potion.
Lorsqu'elle ressortit de l'hôpital, de nombreux flacons de potions dans un sac, elle se sentait à la fois plus légère, mais aussi terriblement angoissée.
*...¨...¨...¨...¨...¨...*
– Narcissa ! Viens ! Il ne veut pas dormir !
Elle arriva presque instantanément, se doutant fortement que Lucius serait incapable de s'occuper seul de son petit fils plus de quelques minutes.
– Forcément, Lucius, ce petit ne va pas dormir dès qu'il est dans son lit ! Tu lui as chanté une chanson ? Tu l'as bercé ?
Lucius secoua la tête avec les yeux écarquillés.
– Est-ce que j'ai une tête à chanter ?
Narcissa pouffa et prit son petit fils dans ses bras. Elle murmura des mots doux et le berça lentement.
– Il faut être doux et patient, dit Narcissa. Tout le contraire de toi quand tu n'es pas décidé.
Vexé, Lucius tandis les bras et pris Calum.
– Je peux très bien y arriver tout seul.
Narcissa sourit.
– Et mets-y du tient. Ce n'est pas souvent que Drago nous demande quelque chose.
Ce soir, Lucius et Narcissa gardaient Calum. Drago le leur avait demandé car il emmenait Hermione dîner dans un restaurant ce soir-là. Ils avaient déjà fait une sortie comme celle-ci, mais ça avait été les parents d'Hermione qui avaient gardé le bébé.
Lucius fit de son mieux pour bercer Calum. Cette scène était assez comique : le grand Lucius Malefoy qui tentait de faire preuve de douceur avec un bébé.
Quand Narcissa fut partie, Lucius se sentit plus à l'aise. Sans même s'en rendre compte, ses gestes devinrent plus naturels, et il commença à parler doucement à Calum. D'un doigt timide, il caressa le front de son petit-fils et celui-ci prit à nouveau une des mèches de cheveux de son grand-père. C'était une sorte de rituel : le bébé le faisait à chaque fois. Il mettait parfois même les cheveux de Lucius dans sa bouche, ce qui, la première fois qu'il l'avait fait, avait tiré une grimace de dégoût à Lucius.
– Toi, mon petit Calum, tu vas devenir un grand Malefoy digne de ce nom. Je suis sûr que tu vas savoir redorer notre nom.
Calum portait à présent le nom de Drago. La démarche avait été faite quelques semaines auparavant, et Lucius était fier d'annoncer à quiconque voulait l'entendre qu'un nouvel héritier Malefoy avait été engendrer, même si il se gardait bien de dire qui en était la mère.
– Je t'autorise à te marier avec qui tu le voudras. Bon, si possible Sang-Pur, à la limite Sang-Mêlé, mais un Malefoy a désormais le droit d'être heureux. La vie est trop courte. Et si ton père te dit un jour le contraire, je m'occuperais de lui. Et, quand tu saura parler, j'aimerais que tu m'appelles soit grand-père, soit Lucius. Papy, ça fait trop… bizarre.
Calum sourit légèrement, et mit la mèche de cheveux de Lucius dans sa bouche. Le grand-père fit la moue puis repris :
– Et si tu pouvais arrêter de me baver dessus, ce serait génial.
*...¨...¨...¨...¨...¨...*
Hermione sirotait lentement le succulent vin rouge que le serveur venait de lui servir. Un délice ! Face à elle, Drago avait l'air tout aussi conquis.
Leurs plats arrivèrent après qu'ils eurent parlé de tout et de rien.
– C'est délicieux ! dit Hermione après avoir goûté à son plat.
Drago sourit un peu, puis dit avant de prendre une bouchée :
– C'est marrant comme on s'entend bien, maintenant. Avant, on se supportait pas, et maintenant… On passe la plupart de notre temps ensemble.
– Sans Cal, on n'en serait pas au même point.
Ils prirent quelques bouchées en silence, puis Drago reprit :
– Je suis heureux d'avoir eu Calum avec toi, Hermione. Je ne pense pas que j'aurais pu tomber sur une meilleure personne que toi sur ce coup là.
Hermione en rougit légèrement.
– Merci. J'adore ce qu'est ma vie en ce moment. Merci aussi de m'aider tous les jours avec Cal, de m'accueillir chez toi quand j'en ai besoin… Je serais perdue toute seule.
Il était parfois arrivé à Hermione d'aller passer la nuit chez Drago, dans la chambre d'amis, épuisée de se lever chaque nuit pour s'occuper de son bébé. De cette manière, Drago prenait le relais pour la nuit et cela lui permettait de se reposer un peu.
Drago sourit, et ils continuèrent de manger.
Après leur repas, ils rentrèrent dans l'appartement de Drago. Ils comptaient boire un verre ensemble pour finir la soirée. Ils s'installèrent dans le canapé avec un verre à la main.
– Hermione… Comment va évoluer notre relation ?
La jeune maman haussa les épaules. Elle se mordit légèrement la lèvre.
– À nous de le décider.
D'un même mouvement, ils se rapprochèrent lentement l'un de l'autre. Ils ne se quittèrent pas des yeux. Drago posa sa main sur la joue d'Hermione, et la caressa lentement avec son pouce. Ils posèrent rapidement leur verre sur la petite table et leurs lèvres se touchèrent enfin. Ce fut lent, doux, sensuel. Leurs lèvres bougeaient lentement, en rythme. Hermione avait une main dans les cheveux de Drago, et l'autre sur son épaule. Drago, quant à lui, caressait d'une main le dos d'Hermione et avait l'autre posée sur sa taille.
Ils se laissèrent emporter par leur passion le temps d'une nuit, où ils fusionnèrent, avec à la fois douceur et sensualité.
Voilà ! J'espère que ce chapitre vous aura plut malgré la longueur, et à bientôt !
