Couple : voici cette fois, du 2x1 et du 4x3 ou 3x4 comme vous préférer, c'est pas préciser ^_-
Béta lectrice : Fantagaro. Encore merci pour ton aide ^_-
Chapitre 3 : Ensemble, peut-être ?
Miliardo :
Cela faisait maintenant prêt d'une semaine que j'étais avec les garçons. Les traces sur mon corps était presque entièrement disparue. Il ne restait plus que des traces jaunâtres à la place des bleus. Il était tard maintenant. Nous avions fait le nettoyage complet de la maison. En effet, nous allions bientôt déménager. Quatre avait donc insisté pour laisser cette planque propre et utilisable à tout moment. Je sortais de la douche pour me diriger directement dans la chambre que je partageais avec Wufei. Une fois installé sur le lit de camp, je m'étendis avant de m'installer confortablement. Le chinois était assit sur son lit, lisant tranquillement. Il me jeta un coup d'œil et sans que je ne lui demande rien, il marqua sa page, déposa son livre sur sa table de nuit, retira, encore et toujours cette chaîne d'argent avant d'éteindre. Il ne me fallu pas longtemps pour sombré dans le sommeil. Mais alors que je pensais enfin pouvoir me reposer, je sombrais, non pas dans un sommeil réparateur mais dans un sommeil empli de cauchemars. J'y revoyais Treize, ses mains sur mon corps, la douleur se réveilla dans mon dos tandis que je me réveillais en sursaut. M'assaillant immédiatement, je vis Wufei allumer sa lampe de chevet. Je devais certainement être pâle car il me demanda
Ça va ?
Hochant lentement la tête de manière positive, j'essayais à tout prit de rattraper une respiration normal. Mais malgré tout je n'y arrivais pas. Wufei soupira avant de se lever et de sortir de la chambre. Me plaçant contre le mur, j'entourais mes genoux avec mes bras avant de fermer les yeux. Mauvaise idée. Je revoyais alors son visage et ses mains sur moi. Mais que pouvais-je bien faire contre ça?
Wufei :
Je ne dormais pas encore lorsque j'entendis la respiration de Zechs s'accélérer. Il se mit à gigoter et à gémir. Il se releva ensuite brusquement le souffle court et saccadé. Allumant, je vis qu'il était paniqué. Je lui demandai si tout allait bien. Il hocha la tête me disant que oui mais il était toujours autant effrayer. Je n'avais jamais vu qu'une fois Duo dans cet état et nous n'avions jamais su pourquoi cette panique soudaine. Je me levais donc avant de sortir de la chambre pour aller le chercher. Arrivant devant la porte de mes amis, je toquais. Heero m'ouvrit quelques instants après. Il haussa un sourcil tandis que je disais :
Je crois que Duo ferais bien d'aller voir Zechs, il fait une crise de panique.
À cause de quoi ?
Je me contentais d'hausser les épaules. Duo avait enfilé un tee-shirt avant de se précipiter dans ma chambre. Heero haussa de nouveau un sourcil tandis qu'il posa ensuite son regard sur moi. Haussant encore une fois les épaules, je lui fis comprendre que j'étais tout aussi perdu que lui.
Duo :
Si Zechs paniquais c'est qu'il avait une bonne raison. Et je pense que les marques que j'avais vues sur son corps en étaient la cause. Entrant doucement dans la chambre de Wufei, il tourna immédiatement son regard sur moi, paniqué. Doucement je m'approchais de lui. Il essaya de reculer. Tendant le bras, je vis ses pupilles se rétracter encore un peu. Il paniquait juste parce que j'allais le toucher. Refoulant ma propre peur et mes propres souvenirs, je le pris dans mes bras. Il essaya de se débattre mais je mis toute mes forces dans la lutte. Il était puissant, plus qu'il ne pouvait l'être normalement. L'adrénaline qui coulait dans ses veines augmentait sa force. Heureusement il se calma assez vite. Je le lâchais alors doucement. Il me regarda avant de dire :
Duo…
Je lui souris tandis qu'il détourna le regard. Lui prenant le visage, je l'obligeais à me regarder en lui disant :
C'est bon, tu ne crains rien ici Miliardo.
Ne m'appelle pas comme ça.
Compris Zechs.
Tu sais n'est ce pas ?
Ce que tu as ? Oui. Je sais que tu paniques tout simplement.
Tu les as vu, alors pourquoi avoir fait comme si de rien n'était ?
Pourquoi t'en aurais-je parlé. C'est à toi de le faire si tu en as envie. Oui j'ai vu les marques que tu avais sur le corps, oui je sais ce qu'elles représentent, mais je sais aussi que ce n'est pas une fatalité. Calme-toi. Ferme les yeux et respire tranquillement.
Non, si je ferme les yeux je le revois, je revoie ses mains, je …
C'est bon. Tu vas tout de même devoir les fermer, tu ne va pas pouvoir dormir les yeux ouvert Zechs. Je ne sais pas qui t'a fait ça, mais ce que je peux déduire c'est qu'il est d'OZ. Crois-tu qu'un soldat de l'organisation puisse rentrer ici en vie ?
Non...
Tu vois, tu es en sécurité. Tu dois vaincre ta peur seul mais ce que je peux te donner comme conseil c'est de bien observer et d'enregistre ce qui t'entour avant de dormir. Si tout est en place c'est que tout va bien. Wufei est ordonné et discret, il rangera tout et ne demandera rien. Tu peux nous faire confiance.
Merci Duo.
De rien. Ça va aller ?
Oui.
Bien, je vais dire à Wufei qu'il peut revenir dans la chambre. Ne t'en fait pas, tout peux s'arranger .Le passé ne s'oublie pas mais on peut le surmonté.
Sur ce, je sortis de la chambre. Les autres m'attendaient dans le couloir. Je leur dis alors :
Ça va, il sait calmer. J'ai un truc à vous demander, ne l'appeler pas Miliardo.
Comme tu veux Duo.
Merci. Wufei, je peux te demander un truc aussi ?
Oui.
Je sais que tu ne laisse d'ordinaire rien trainer mais peux-tu redoubler d'attention pour que la chambre reste dans un ordre logique et régulier ?
Bien sur.
Merci.
Sur ce, Heero me tendit la main pour que je le rejoigne. Une fois dans notre chambre, il s'assit dans le lit le dos contre le mur. Il ouvrit les bras et les jambes et m'invita à m'asseoir contre lui. J'acceptais son invitation immédiatement avant de me serrer contre lui. Il m'entoura de ses bras en me berçant doucement. Après un certains temps de silence, je lui dis :
Tu as deviné n'est-ce pas ?
Oui. Je l'ai compris quand tu t'es précipiter prêt de lui.
Je l'ai su parce que j'ai vu les traces qu'il avait sur le corps en voulant rentrer dans la douche alors qu'il y était.
Hum… Et toi ça va ?
Ça va, je t'ai toi moi. Tu es le seul à qui j'en ai parlé Heero. Parce que je ne voulais pas que tu salisses ton âme avec moi alors que j'étais souillé au plus profond de mon corps.
DUO ! Combien de fois dois-je te dire que je t'aime toi et seulement toi .Que ton passé soit noir, gris, rose ou vert je m'en fou. C'est toi que j'aime et jamais je ne t'ai considérer comme sale. Pour te dire la vérité, lors de notre première fois j'ai eu peur de te salir moi.
Jamais je ne serais sali par toi, sauf si tu me trahi ou si tu m'abandonne. Je ne pourrais vivre sans toi.
Moi non plus Duo, ne me quitte pas.
Heureusement qu'il était là. Sinon je me serais certainement égaré dans la noirceur de mon cœur. Le lendemain matin, tout allait bien. Tout était prêt pour partir. Zechs restait silencieux mais aucun ne nous ne le dérangea, s'il voulait parler, il savait que nous étions là. Ce fut vers dix heures que l'on partit pour une nouvelle maison. Ces changements incessants de maison me rendaient morose. Moi qui n'avait jamais eu de maison dans mon passé, j'aurais préférer m'installer calmement. Mais la vie de terroriste ne nous le permettait pas. Trowa conduisait tandis que Wufei était partit devant avec la moto. Quatre était assit devant au côté de son amant tandis que j'avais hérité de la place du milieu sur la banquette derrière. Heero se trouvait à ma droite et Zechs à ma gauche. S'il n'avait pas été là, je le serais installé la tête sur les jambes d'Heero. Mais les consigne étaient claires, il ne fallait pas lui révéler que l'on était ensemble. Soupirant, je laissais aller ma tête en arrière avant de fermer les yeux. Alors que je somnolais tranquillement, je laissais glisser ma tête contre l'épaule d'Heero et tant pis pour les représailles que je pouvais avoir. Je voulais sentir sa chaleur et sa présence.
Miliardo :
Tout était calme dans la voiture. Duo s'était endormi tandis que Quatre lisait. Le silence qui régnait dans la voiture n'était brisé que de temps en temps par la voix du GPS. C'est alors que je vis Duo poser sa tête sur l'épaule d'Heero. Celui-ci de dit rien mais se décala légèrement pour permettre au natté de mieux s'installer. Étrange, ses deux là agissait l'un en vers l'autre de manière plutôt bizarre. Enfin, je me faisais peut-être des idées. Si ça tombe Duo avait glissé dans son sommeil. Bien que… Cela faisait plusieurs fois que je trouvais leur réaction étrange. À mon arrivée, Duo s'était collé à lui avant d'enfuir son visage dans son cou, Trowa m'avait dit qu'Heero était le seul à pouvoir faire craquer le natté. Plus j'y repensais et plus je trouvais que leur comportement ressemblait à celui d'amant. Cela ne pouvait pas être ça ? Quoi que…
Le fil de mes pensées fut brisé par l'arrêt de la voiture. Regardant autour de moi, je vis que nous étions arrêtés dans une pompe à essence. Le trajet dura encore et encore. Duo en était à son quatrième sandwich de la journée tandis que nous roulions depuis plus de 6 h. Trowa avait laissé sa place à Quatre. Celui-ci, s'arrêta sur une aire de repos afin de faire un changement. Trowa prit la moto tandis qu'Heero prit le volant. Wufei profita de sa place dans la voiture pour somnoler un peu. 3 heures plus tard, Heero s'arrêta à son tour à une pompe à essence. Une fois la voiture garée, il dit :
Aller, tout le monde dehors.
Pendant qu'il faisait le plein, Les garçons en profitèrent pour se dérouiller les jambes. Je décidais d'en faire autant. Après cinq minutes, on était tous autour de la voiture. Ce fut Duo qui prit la moto .Mais alors que j'allais m'asseoir derrière, Heero me dit :
Chacun son tour Zechs, c'est à toi de conduire.
Je le regardais, surpris. Jetant un coup d'œil aux autres, je vis qu'ils se réinstallaient déjà dans la voiture, me laissant la place du conducteur. Je m'y installais donc tandis que je le japonais se plaçais sur le siège passager. Un fois en voiture, la ceinture bouclée, je lui demandais :
Et je vais où ?
Tu suis le GPS et tu fais comme tout le monde en t'arrêtant après 3 heures de conduite. Si tu es fatigué, tu t'arrêtes avant mais tu ne fait pas plus.
D'accord.
Je pris donc la route. Ils étaient vraiment étranges. J'avais été leur ennemi pendant prêt d'un an et maintenant, j'avais leur vie entre les mains. Seul celle de Duo reposait entre ses propres mains. Je me souvins alors de ce qu'Heero m'avait dit : « Duo est la personne qui accorde le moins sa confiance au autres. »
Il n'avait donc pas voulu être dans la voiture avec moi au volant. Enfin, cela ne me faisait pas vraiment d'effet. J'étais comme eux après tout, un soldat. Je fis ce qui m'était demandé en m'arrêtant après 3 h. Duo, qui nous suivait, s'arrêta également. Il échange sa place avec Quatre tandis que Wufei prenait le volant. La nuit était tombée depuis maintenant une bonne heure quand enfin, le chinois gara la voiture devant une immense demeure à l'écart du reste des autres habitations. Cette maison était énorme, Quatre se plaça à côté de moi et me dit :
C'est l'une de mes maisons. N'en soit pas impressionner, c'est l'une des plus petites.
Je ne pouvais pas croire ce qu'il me disait. L'une de ses demeures, et l'une des plus petites. Mais l'on pouvait loger au moins 15 personnes dans ce château. Ce fut Duo qui me ramena à la réalité. Il me donna mon sac en disant :
Bienvenue dans une planque made in Winner.
Winner ? Il avait dit Winner ? Mais c'était l'homme qui possédait le plus de ressources de la terre et des colonies. Les plus grandes mines spatiales étaient à lui. Comment se faisait-il que son fils combatte alors qu'il pouvait engager une armée entière. Je revins à la réalité lorsque Trowa me poussa à l'intérieur. Le hall d'entrée était fait de marbre blanc. Dans celui-ci trônait un magnifique escalier royal tout aussi splendide que le reste. Lorsque j'eu fait un tour en gros de la demeure, Quatre appela tout le monde pour manger. Rien de plus simple qu'une assiette de pâte sauce bolognaise .Simple mais délicieux. Il faut dire qu'après des sandwiches faits à la Duo. Je comprenais pourquoi il était interdit de cuisine. Vu qu'il ne préparait pas le repas, il était chargé des repas à emporter, c'est-à-dire, uniquement les sandwichs ou les tartines. Mais la aussi il avait fait fort. Bien qu'il y en ait des classique, tels que fromage, jambon/ mayonnaise, ou fromage/ jambon, il y avait aussi les spéciale Maxwell. Beurre de cacahuète avec choco. Fromage/ Confiture à la framboise ou à la myrtille, jambon/ cassonade ou sucre brun, et j'en passe. J'avais eu le malheur de tombé sur l'un deux à la première pioche. J'avais maintenant compris pourquoi les autres ouvraient la baguette avant de la choisir, Enfin. Une fois le repas fini, la vaisselle fut abandonnée dans le lave-vaisselle. Mais voila qu'un problème se posait. Il y avait assez de chambre pour que tout le monde dorme seul. Je n'avais pas vraiment envie de revoir Treize dans mes rêves. Je suivis pourtant les autres à l'étage. Wufei entra dans la première chambre à droite. Duo celle de gauche. En face du natté, Heero. À côté de celui-ci Trowa et en face, à côté de Duo, Quatre. Alors que les autres furent tous rentré dans leur chambre, je me trouvais toujours au milieu du couloir .C'est alors que le chinois sortit de sa chambre en boxer et me dit :
Bon tu viens où tu attends qu'il neige.
Je ne savais pas pourquoi il faisait ça mais je me dépêchais de rentré dans la même pièce que lui. J'y vis alors des lits jumeaux séparer par une table de nuit. Wufei avait prit le plus prêt de la porte, je posais donc mon sac sur l'autre. Il ferma la porte et se glissa sous ses couvertures. Je me déshabillais avant de l'imiter. Mais avant de m'endormir, je lui dis :
Merci Wufei.
Il ne répondit pas, mais je savais qu'il ne dormait pas encore. En effet, j'entendis le doux tintement de sa chaîne se posant sur le bois de la table de nuit.
Duo :
Cela faisait maintenant un quart d'heure que nous étions partis nous couché. Lentement, je sortis de mon lit sans un bruit avant de sortir de la chambre. Je passais la tête pour m'assurer qu'il n'y avait personne avant de sortir totalement dans le couloir. Une fois dans celui-ci je refermais la porte sans un bruit avant de me placer devant celle en face de la mienne. C'est alors que j'entendis une autre porte s'ouvrir. Me retournant, je vis que Quatre quittait sa chambre en catimini. Lorsqu'il me vit, il sursauta. Je lui fis alors signe de ne pas faire de bruit, il acquiesça. Après un sourire échanger avec mon meilleur ami, j'ouvrais la porte qui me tendait les bras. Je la fermais doucement avant de me retourner. C'est alors que je vis que le lit d'Heero était vide. M'approchant de celui-ci, je vis qu'un mot y était posé. Le prenant, je l'ouvrais avant de le lire. Sur celui-ci, il n'y avait qu'un mot : Bouuuuu.
Mais alors que je le murmurais, je sentis une personne me pousser sur le lit. Je me retrouvais alors la tête dans l'oreiller, incapable de voir mon agresseur. Mon cœur se serra et, réflexe oblige, j'envoyais valser mon assaillant. Alors qu'il tombait au sol, je me relevais, lui aussi. Allumant, je vis qu'il s'agissait d'Heero. Immédiatement, je lui dis :
Désolé Heero. Mais,… Pas dans mon dos… Je suis … désolé… Je voulais pas…
Sans que je ne puisse y faire quoi que se soit, une larme coula le long de ma joue. Heero me prit alors dans ses bras avant de me murmurer :
Chuuut, ce n'est rien, je ne voulais pas te faire peur ou te rappeler de mauvais souvenir Duo, mais je pensais que tu allais te retourner lorsque tu aurais lu le mot, et dans le noir je n'ai pas vus que tu étais toujours de dos. Pardon mon ange.
Pas grave.
Sur ce, Heero essuya l'unique larme qui perlait encore au coin de mon œil. Plaçant mes mains dans le bas de son dos, je lui susurrais alors à l'oreille :
J'ai envie de toi et je m'en fous de Zechs.
Mais Duo …
Je ne voulais pas qu'il refuse, je pris donc possessions de ses lèvres. Il y répondit avant de glisser une main dans mon dos. Peu à peu, il me fit tourner avant de s'assoir sur le lit. M'assaillant sur ses jambes, je passais les mains dans son cou. Heero s'allongea ensuite lentement sur le lit. Rompant le lien de nous lèvres, je lui demandais alors :
Ro, Pourquoi tu t'es mis sous moi ?
Il se releva avant de me mordiller le lobe de l'oreille. Il fini par me susurrer tendrement :
Tu ne pourrais pas t'empêcher de crier si c'est moi qui te prenais Duo.
Je lui souris alors avant de le préparer lentement à mon intrusion en lui. Les boxers volèrent bien vite tandis que j'augmentais peu à peu le rythme de ma main sur lui. Il fini part se délivrer en un gémissement plus rauque que les autres. Mais comment faisait-il pour ne pas hurler alors que j'entrais lentement en lui. Lorsqu'enfin, je fus entièrement lier à lui. Je l'embrassais avant de me mouvoir lentement. Plus j'accélérais, plus cela devenait difficile de ne pas hurler son nom. Il dut le voir car, alors que j'augmentais une dernière fois le rythme, il captura mes lèvres. Je me libérais alors en lui dans un cri qui mourut dans l'étreinte de notre baiser. Je restais couché sur lui un instant, sans force. Heero, par contre, passait légèrement ses doigts sur la peau de mon dos, me faisait frissonner. Je fini par me retirer de lui. Alors que je prenais place à ses côtés pour le reste de la nuit, un gémissement nous parvint de la chambre d'à côté. Apparemment cette semaine n'avait pas été difficile que pour nous deux. Il faut dire que ne pas pouvoir, ne fus ce qu'embraser la personne que vous aimer, est difficile à géré. Souriant à Heero, je m'endormi après un dernier baiser.
