Je ne sais pas pourquoi j'ai écris ce gros délire. Retenez bien que je risque d'avoir négligé la qualité en écrivant ça. Je l'ai faite après avoir eu un rêve hyper réaliste, je ne sais pas du tout ce que j'avais dans la tête cette nuit-là. À la fin de cette histoire, vous allez vous demander ce qui m'est arrivé ce soir-là. Bon bah bonne lecture quand même.

Attention ! Ceci est ma première fanfiction homosexuelle ! Pas de lemon hyper explicite désolé. Je l'ai écrite pendant ma période où je ne voulais pas abuser du lemon. C'est pour ça que les passages où deux personnages couchent ensemble, pas de langage sexuel style pénétration. Juste des détails pour que chacun se fasse sa vision des choses. Mais comme j'adore tenté de nouvelles choses et que mon point de vue a changé en 6 ans, j'ai des histoires plus explicites dans ma liste de projets. Dernier truc à savoir : le personnage qui sert d'élément perturbateur ne souffre absolument pas de Bashing, je reprends juste son caractère quand il apparaissait en tant qu'antagoniste dans un arc.


Dans la ville de Domino City du Japon, ville siège du célèbre jeu de cartes "Magic and Wizard" dans lequel s'affrontent monstres et magiciens, vivait un jeune homme passionné et excellent dans ce jeu du nom de Yugi Muto. Son visage angélique et son apparence de jeune adolescent lui donnait un côté adorable que les autres appréciaient chez lui. Ses cheveux étaient une belle palette de couleurs : des pics couleur onyx terminés par du violet clair et quelques mèches blondes dont une pendait au centre de son visage. Ses grands yeux améthystes rares brillaient de pureté. Il habitait un magasin de jeux en tous genres avec son grand-père dont il avait hérité ses traits, sa passion et ses prouesses des jeux et sa mère, les cheveux acajous courts et les yeux lavandes. Son père absent pour une affaire de business était rarement présent. Le jeune homme était heureux, bien que ce ne fut pas toujours le cas par le passé.


Autrefois similaire à un enfant faible, il fut longtemps victime des brimades de ses camarades mais aussi des jeunes de son quartier, voire des enfants. Ce n'est qu'un soir après de nombreuses humiliations que tout cela allait changer. Son grand-père Sogoruko lui donna un casse-tête complexe du nom de Puzzle du Millénium. Nul n'avait réussi à l'assembler, mais il sentait que son petit fils était destiné à y parvenir. Pendant huit longues années sans résultats, Yugi essaya en vain. Il n'abandonna jamais, son grand-père lui ayant dit que le puzzle lui accorderait un vœu en cas de réussite. Ce n'est qu'au lycée, après s'être fait martyriser par deux camarades de classe Jonouchi et Honda qu'il y parvint, non sans quelques obstacles. Ushio, une des brutes faisant régner l'ordre et la tyrannie dans son lycée, en profita pour forcer Yugi à lui payer des services de garde du corps qu'il avait pourtant refusé après avoir tabassé ses deux bourreaux. Le cœur pur de Yugi le poussa à les défendre malgré les coups qu'il reçut. Jonouchi reconnaissant lui rendit anonymement la pièce du puzzle qu'il lui avait volé et jeté dans une piscine le soir même. Au bord du désespoir avec la menace d'Ushio s'il ne le payait pas, Yugi assembla enfin son casse-tête et fit le vœu d'avoir des amis fidèles sur qui il pourrait compter, dont un qui partagerait plus que de l'amitié avec lui. Le lendemain, c'est la boule au ventre qu'il se présenta devant son tortionnaire. Alors que la sanction allait lui tomber dessus, ces deux anciens bourreaux le protégèrent mais reçurent les coups. Le monstre ignorait qu'il avait causé sa perte car ce n'était qu'une diversion pour que la jeune Anzu, amie d'enfance de Yugi, filme la scène. Elle montra la vidéo à la police et leur expliqua la situation puisque même le directeur avait laissé le gang des brutes tyranniques dépasser les bornes. Ce fut la fin de ce règne dont les dirigeants furent arrêtés et condamnés à la prison ferme. Yugi quant à lui avait trouvé ses amis fidèles, mais le puzzle n'avait exaucé qu'une partie de son vœu. Jusqu'à ce qu'un nouvel élève fasse son entrée au lycée, Yami partageant une forte ressemblance avec le jeune homme. Pourtant tous deux étaient sûrs de n'avoir aucun lien de parenté, une ressemblance entre deux êtres de différentes familles est souvent due au hasard. D'après ses dires, ses cheveux similaires à Yugi et ses yeux violets lui venaient d'un ancêtre égyptien, le pharaon Atem dont il est le portrait craché. Le pharaon était d'ailleurs le dernier possesseur du puzzle du Millénium que portait Yugi sous forme de pendentif. Yugi voulut le lui "rendre" mais Yami refusa, son ancêtre ayant décomposé le puzzle avant sa mort pour que celui qui le rassemblerait voit son vœu le plus cher s'exaucer sans être obligatoirement son descendant. Il s'intégra vite dans leur bande. Il était bien plus proche de Yugi avec qui il partageait la même passion et les mêmes prouesses dans le domaine du jeu. Le jeune garçon adorait entendre Yami parler du pharaon Atem. Il était excité de savoir qu'il avait entre ses mains une possession d'un ancien souverain. Il avait le sentiment que la réalisation de son vœu touchait à sa fin. Mais ce fut de courte durée, un beau matin où Yami manquait à l'appel. Ses amis apprirent plus tard qu'il avait dû être transféré ailleurs en urgence suite à un accident. Le nom de l'hôpital fut classé confidentiel, personne ne devait savoir où il se trouvait pour son bien d'après le directeur. Yugi ne revit jamais son ami spécial comme il l'avait appelé quand il a formulé son vœu.


Le jeune homme avait maintenant 18 ans, deux ans étaient passés depuis la disparition de Yami mais il ne perd pas espoir. Ses études terminées, il vit toujours dans le magasin de son grand-père qu'il gère avec lui. Bien des choses ont changé, ses amis ont chacun un travail et ont quitté la ville. Pile après le départ d'Anzu aux États-Unis pour devenir danseuse, peut-être le signe que ses amis étaient comme des gardiens envoyés par le ciel pour mettre fin à son cauchemar, un nouvel arrivant débarqua à Domino : Marik Ishtar, accompagné de sa sœur Ishizu et son frère adoptif Rishido, venant d'Égypte. Les cheveux longs blond platine, les yeux lavandes et la peau bronzée, beaucoup de femmes et de jeunes filles rêvaient de lui appartenir. Mais Marik avait une préférence pour le masculin et pour cause, il jeta son dévolu sur Yugi. Jouant lui-même à "Magic and Wizard", il visita le lendemain de son arrivée le magasin de Sogoruko à la recherche de nouvelles cartes. En se présentant à Yugi pour payer ses trouvailles, il fut immédiatement séduit par la beauté du jeune homme et de l'aura pure qu'il dégageait. Il se présenta et lui demanda son identité en ajoutant un compliment affectueux. Yugi, mal à l'aise par l'attitude séductrice de son client, se retira dans l'arrière boutique pour se cacher de sa vue. Fatale erreur car sa timidité fit rire Marik, le trouvant encore plus adorable. Avant de quitter la boutique, il demanda quelques renseignements sur lui à son grand-père. Croyant avoir trouvé un nouvel ami pour son petit fils se sentant seul depuis le départ de ses meilleurs amis, Sogokuro s'exécuta. Il lui proposa même de repasser quand l'envie lui viendrait afin de faire plus ample connaissance. Marik usa de ses méthodes de politesse en le remerciant, pensant plutôt rencontrer son objet de convoitise dans un endroit plus romantique qu'un magasin de jeux. Le hasard voulut que tous deux se recroisent le lendemain à la grande place, Yugi étant parti à la librairie et Marik visitant la ville. Marik tenta une approche pas très classieuse en collant Yugi contre lui, la main sur les fesses. Le jeune homme dégoûté le repoussa en le qualifiant de pervers, mais Marik répéta l'opération en lui faisant des avances lourdes et repoussantes. Yugi avait beau refuser, Marik ne cessait d'insister. A la fin, sa patience se brisa et il tenta un baiser forcé. La proie se débattait comme un chat qui détestait les câlins en maintenant le visage du faucon aussi éloigné que possible et en lui hurlant de le lâcher. Le pervers ne voulant pas laisser tomber l'affaire, il se fit jeter à terre. Yugi lui ordonna de le laisser tranquille et de ne plus s'approcher du magasin de son grand-père en précisant au passage qu'il lui faisait horreur. Marik répliqua en le traitant de sale petit con égoïste et en lui demandant de quel droit il le traitait de la sorte. Ils se séparèrent chacun de leurs côtés. Yugi se demanda s'il aurait dû apporter moins de précisions sur son vœu, si ça trouve le puzzle lui faisait payer d'être si difficile en amour. Peut-être que sortir avec Anzu qu'il aimait avant l'arrivée de Yami dans sa vie lui aurait évité des attouchements de la part de ce pervers. Marik quant à lui était vexé qu'il lui ait filé entre les mains, il en a connu des moins compliqués. Mais cela ne l'empêchera pas d'obtenir le jeune homme, il sera à lui dans peu de temps. Yugi fit part de cet évènement à son grand-père. Le vieil homme se sentit coupable d'avoir pensé qu'une relation amicale était possible entre les deux garçons. A cause de lui les histoires de harcèlement de son petit fils ne cesseront jamais. Il ne parviendra donc jamais à vivre en paix ? Yugi le rassura en disant qu'il ne laissera jamais Marik le détruire de l'intérieur. Et il tint parole malgré les mois qui suivirent. Comme prévu, Marik ne resta pas sur son précédent échec. Fort heureusement, il se contentait de paroles amoureuses et de ses méthodes de séducteur, il n'utilisait jamais d'attouchements. Peut-être qu'en procédant étapes par étapes avec Yugi, il craquera devant son charme et lui accordera la permission de goûter ses lèvres demandant qu'on les dévore. Le jeune homme le repoussait alors en ripostant par une remarque désagréable sur son harceleur qui le faisait grincer des dents avant de reprendre son calme tant bien que mal. Il tint sa promesse de rester à distance de son magasin mais une fois Yugi dehors, la chasse amoureuse était ouverte. Cela ne couperait certainement pas à Yugi le plaisir de se promener.


Ce matin-là, le jeune homme se leva de bonne heure et sortit faire un tour. Il portait toujours son traditionnel uniforme bleu composé d'un pantalon en cuir, une veste en tissu, un débardeur et des chaussures cloutées noirs. Autour de son bassin, une ceinture bleu foncé pour y mettre son jeu de cartes. A ses poignets, des bracelets cloutés noirs en métal. Autour de son cou, le puzzle du Millénium au bout d'une chaîne. Il ne se séparerait de ce trésor pour rien au monde, le seul souvenir de son cher Yami, l'objet de son ancêtre, d'une partie de lui. La nuit avant de s'endormir, il lui arrivait souvent de déposer un baiser sur l'œil sculpté de la pièce principale en imaginant que c'était les lèvres de son amour perdu. Il n'a jamais eu honte d'éprouver des sentiments pour une personne du même sexe que lui et ce n'était pas ce pervers bouché de Marik qui l'en dégoûterait. Aujourd'hui il comptait aller s'acheter de nouvelles cartes pour améliorer son jeu. Quand il pensa avoir trouvé de quoi faire un nouveau deck, il s'assit au bord de la fontaine et contempla le ciel. Sa profondeur lui rappelait les yeux de son beau pharaon des temps modernes. Il en était tellement absorbé qu'il ne remarqua pas Marik qui s'assit juste à côté de lui.

"- Bonjour Yugi, salua-t-il avec un sourire charmeur.

- Bonjour Marik, soupira Yugi déçu."

Il se leva mais fut immédiatement rassis par la main de Marik s'accrochant à son poignet.

"- Toujours aussi difficile, rit ce dernier en effleurant sa joue, poussant Yugi à déplacer sa tête sur le côté. Allons ne sois pas aussi ingrat, je sais très bien qu'au fond de toi tu me désires à en crever.

- Ah ouais et qu'est-ce qui te fait dire ça puisque t'es si intelligent, lança le jeune homme d'un ton moqueur ? C'est pas parce que je suis gay que ce sera automatiquement avec toi.

- Ah bon et qui est ce salopard qui m'a volé mon Yugi adoré ?"

Yugi ne supporta pas d'entendre quelqu'un insulter l'amour de sa vie. Il contourna la question et se redressa en fusillant son interlocuteur du regard. Marik l'imita et le rattrapa en passant un bras autour de sa taille, le forçant à s'arrêter.

"- Oh désolé on dirait que j'ai tapé là où ça fait mal, dit-il d'un sourire narquois. Si tu passais au bar ce soir pour me faire pardonner ?

- Même pas en rêve, retourne donc moisir dans ta cave avec tes vipères !

- Yugi d'amour, ne m'oblige pas à employer la manière forte, insista Marik d'un ton de plus en plus fort !"

Le jeune homme voyait très bien où son harceleur voulait en venir. Pendant son enfance où il vivait coupé du monde avec sa fratrie et son père pour protéger un ancien secret transmis de père en fils par des scarifications symboliques, d'après ce que Yugi avait compris, Marik avait tué son paternel. Le même jour il aurait fugué avec sa sœur suite à son désir de voir le monde extérieur. Le père les aurait piégés avec un mécanisme d'alarme, connaissant bien son fils qui finirait par ne plus tenir en place. Et pour leur faire comprendre sa déception due à leur comportement irrespectueux envers leur famille, il aurait déversé une grande partie de sa colère sur Rishido qui fut fouetté et marqué à vie par des cicatrices sur son dos. Peu lui importaient ses souffrances, il n'était qu'un paria incapable que sa femme n'aurait jamais dû accepter. En voulant reporter le reste de sa folie sur ses propres enfants à commencer par son fils, le jeune Marik brisé et vidé de son innocence et toute pensée rationnelle se vengea sur son père en le tuant. D'après la rumeur, son apparence et sa personnalité aurait soudainement changé pour faire place à un enfant sadique et psychopathe. Ce n'est que suite au réveil de Rishido et à la vue de la prière tatouée sur le côté droit de son visage que Marik redevint lui-même. Cette prière, Rishido se l'était infligée pour montrer à son petit frère qu'il n'était pas seul et qu'il s'en voulait d'avoir été incapable de le protéger de cette torture. Cette histoire avait suffi à Yugi pour comprendre que même si Marik vous offre quelque chose qui vous déplaît, il vaut mieux ne pas pousser sa patience au bout de ses limites. Il pourrait s'en prendre à sa mère, son grand-père où même à l'un de ses amis avec un plan aussi vicieux que lui.

"- Très bien je viendrai à 20 heures ce soir à la taverne. N'insiste pas je ne passerai pas avant. Tu ferais bien de faire aussi un effort cette fois.

- Puisque tu as été si gentil je vais t'accorder cette faveur. Pense à te faire beau.

- T'es gonflé ! Déjà que tu te sers de ton argument de merde signifiant que tu es capable de n'importe quoi quand il s'agit de mes proches !

- Tes proches ? Laisse-moi rire, toi qui ne reverras plus tes amis de toute ta vie parce que tu ne les as pas suivi."

Une étincelle de colère apparut dans les yeux de Yugi. Alors que Marik éclata d'un fou rire, Yugi le calma en lui balançant un coup de pied droit dans le tibia. Son harceleur s'interrompit en étouffant un cri de douleur. Le jeune homme profita de l'occasion pour se sauver en courant.

Après s'être assuré qu'il était de nouveau seul, il prit tranquillement le chemin du magasin. Son grand-père était au comptoir et lisait le journal. Sa mère en tablier nettoyait les vitrines.

"- Oh te voilà mon chéri, je me demandais justement si tu rentrerais pour le repas.

- Tu ne serais pas tombé encore sur l'imbécile numéro un de Domino City, demanda son grand-père en posant son journal ?

- Hélas.

- Il n'abandonnera donc jamais celui-là, soupira sa mère. Tu es sûr que tu ne veux pas que j'aille m'expliquer avec ce bouffon ? Un bon coup de rouleau à pâtisserie dans sa tronche de cake, y a que ça pour les calmer ces crétins !

- Maman tu exagères un peu ! J'ai plus 5 ans et je sais comment l'envoyer se faire voir !

- On dirait pas vu qu'il revient toujours à la charge.

- Tu ne sais pas ce dont il est capable. N'as-tu pas entendu les rumeurs ?

- Oh si et c'est pas un schizo qui va me faire trembler telle la mauviette qu'il est ! Qui a dit que les femmes ne savaient pas calmer les emmerdeurs dans son genre ? Mon dieu il faudra que je me fasse une tisane, c'est pas le moment de s'énerver. Alors qu'as-tu fait aujourd'hui mon fils ?

- Je me suis acheté de nouvelles cartes.

- Formidable, il faudra que tu me montres ton nouveau deck dans ce cas, félicita Sogoruko.

- J'y penserai grand-père. Maman, Marik m'a demandé de passer au bar ce soir.

- LA SALE VIPÈRE SORTIE TOUT DROIT DES SABLES PUANTS DU SAHARA, jura sa mère ! JE VAIS LA REMETTRE DANS LES TRÉFONDS DE L'ENFER D'OÙ ELLE N'AURAIT JAMAIS DÛ SORTIR !

- MAMAN CALME TA JOIE !

- Pardon mon chéri. Tu es sûr que c'est une bonne idée ?

- Avec la menace cachée qu'il m'a fait, j'ai peur que je n'ai pas d'autres choix.

- Bon, dans ce cas prends ton téléphone pour nous prévenir quand tu rentres.

- Mais si ça tourne mal surtout reviens immédiatement ici, ordonna Sogoruko. Imagine qu'une bagarre éclate ou que ce pervers s'en prenne à toi en utilisant des moyens déplacés.

- Parle pas de malheur grand-père je vais le regretter ! Ah bah non je suis con c'est déjà fait."