Bonjour à tous ! Comme promis, une suite qui arrive bien vite ! Beaucoup de révélations se trouvent dans ce chapitre qui j'espère vous plaira :)

Disclamer : Tous les personnages appartiennent à JKRowling et je ne fais pas d'argent avec cette fic...

Remerciements : Un grand merci à tous ceux qui continuent à me lire ou qui commencent tout juste :) Merci à Rebecca-Black, Roselia001 et Krystal Keibo pour leur commentaires encourageant !

= Comme vous l'avez bien souligné, dans le chapitre précédent Peter se fait avoir très facilement mais il n'a jamais été dit qu'il possédait une très grande intelligence... Son seul éclat de génie fut lorsqu'il se trancha le doigt pour accuser Sirius de son meurtre :)

Bonne lecture à tous !


Chapitre 18 : La Dragonne

La chaleur se fit sentir à Poudlard lorsque le mois de juin arriva. Tous les élèves s'habillèrent de façon plus légère sous leur robes de sorciers et profitèrent parfois de jouer avec l'eau du lac pour s'éclabousser. Chacun profita de ses moments de tranquillité tant qu'ils étaient dans le château, car Poudlard en ces temps de guerre étaient l'un des seuls lieux en sécurité.

Peter, quant à lui, restait dans son coin sans que cela puisse étonner qui que ce soit tant c'était devenu une habitude. Il évitait les autres élèves tant bien que mal et veillait constamment à ce que sa manche gauche recouvre entièrement son bras. Son tatouage fraîchement encré dans son bras le faisait souffrir au plus haut point. Il n'avait toujours pas eu l'autorisation de retourner voir Klaryss à l'hôpital et, de toute façon, il se serait senti honteux de venir la voir sachant ce qu'il était devenu.

Une fois devenu un Mangemort, Peter s'était vu confié une mission. Il était le seul serviteur du Seigneur des Ténèbres qui était aussi proche de Lowyn. Peter ignorait pourquoi Voldemort s'intéressait tant à elle mais il fallait qu'il donne à Rogue son emploi du temps. Une tâche quelque peu difficile étant donné que Lowyn se méfiait de tout le monde à Poudlard. Tout le monde sauf de Sirius sans doute.

Peter passa les deux semaines suivantes à observer les habitudes qu'avait prises Lowyn entre les cours. Il remarqua que chaque soir, elle aimait sortir du château après le diner en compagnie de Sirius et des autres. Ils passèrent leur début de soirée, jusqu'au couvre feu, à profiter des derniers rayons de soleil de la journée assis au bord du lac.

Lorsqu'il du rendre des comptes à Rogue concernant l'emploi du temps de Lowyn, Peter du avouer qu'il n'avait pu mettre la main sur le programme de cours hebdomadaire de la jeune fille. Rogue ne s'était de toute façon pas attendu à des miracles venait de lui. Tout le monde savait que sans les autres Maraudeurs, Peter était loin d'être un grand sorcier. Toutefois, Rogue trouva un certain intérêt concernant cette habitude que Lowyn avait de rester dans le parc de Poudlard en fin de journée. Même si les autres seraient là, le plan du Seigneur des Ténèbres pourrait fonctionner…

Quelques jours plus tard, la fin du repas s'annonça et de nombreuses personnes se dirigèrent vers le parc de Poudlard pour profiter des derniers rayons du soleil. Lowyn et Sirius étaient en haut des marches de Poudlard, prêts à se promener dans le parc et rejoindre les autres. Lowyn se figea.

- Tu as entendu ? demanda-t-elle.

- Quoi ?

Lowyn ne dit rien. Ce n'était pas possible, elle avait imaginé le son caractéristique d'un cri. Plus précisément, d'un rugissement. Elle savait parfaitement à quelle créature il appartenait et doutait fort qu'il y en ait de telle dans les environs.

Puis, le cri réapparut et, cette fois-ci, Sirius se retourna vers la forêt interdite. Au-dessus des arbres, un grand dragon apparut et commença à voler en cercle au-dessus des élèves. James, Lily, Remus et Célia levaient déjà leur baguette vers la créature pour tenter de la contrôler. Le dragon évita les sorts avec aisance tout en crachant du feu.

Sirius se précipita pour prêter main forte à James et les autres. Lowyn, quant à elle, était toujours figée en haut des marches. Elle n'arrivait pas à y croire. C'était un piège et elle ne devait surtout pas intervenir… Et pourtant, ses amis étaient là, se battant désespérément. Le dragon semblait bien trop agité pour se laisser manœuvrer par quelques sorciers. Ils n'avaient aucune chance.

Une flamme se dirigea vers Sirius qui roula sur le sol pour l'éviter au mieux. C'en était trop pour Lowyn. Elle descendit les marches à pas lents, rassemblant toutes ses pensées sur un seul et même objectif. Elle passa devant James et les autres puis se retrouva face au dragon qui venait de se poser au sol.

- Non Lowyn ! Recule ! cria Sirius.

Elle se retourna vers et lui dit :

- Laissez-moi faire.

Face à la créature, Lowyn plaça ses mains devant elle pour la faire cesser de bouger. Tous deux immobiles, les yeux dans les yeux, l'animal et la sorcière se fixaient intensément. Un combat intérieur se jouait. Lowyn devait se faire connaître de la créature pour appuyer son autorité. Le dragon grognait de rage mais ne semblait pas en mesure de faire le moindre geste sans que la sorcière ne le lui ordonne. Lowyn leva ensuite brusquement les bras et les ailes du monstre se déployèrent au même instant. La sorcière baissa les bras et les ailes se mirent à battre avec puissance. Lowyn ne rompit pas le contact visuel alors que le dragon commençait à s'élever dans les airs puis, fini par disparaître de Poudlard.

Lowyn perdit l'équilibre et Sirius couru pour l'attraper et l'aider à se tenir debout.

- Comment as-tu…, commença Sirius.

- Cela fait longtemps… que je n'avais pas… fait ça…

La jeune fille était essoufflée après avoir fourni tant de magie et de puissance. Les autres restaient un peu en retrait, mais gardaient en tête un millier de questions à poser à Lowyn surtout après ce qu'ils venaient de voir. Les professeurs de l'école ainsi que le directeur étaient arrivés trop tard pour faire fuir le dragon. Nombre d'entre eux étaient restés bouche-bée en observant ce dont Lowyn était capable de faire. Seul Dumbledore ne semblait pas étonné.

Etant tous en état de choque, personne ne remarqua la vieille dame qui s'était approchée. Voûtée sur elle-même, elle s'avança vers Lowyn en boitant.

- Comment as-tu osé ? demanda-t-elle avant de gifler Lowyn.

- Eh oh ! Vous êtes qui vous ? s'emporta Sirius.

- Si vous vous adressez à moi, faites-le autrement jeune homme, répondit la vieille femme.

- Grand-mère ça suffit ! s'écria Lowyn. Il n'a rien à voir dans cette histoire.

- Tu sais ce que tu as fait petite idiote ? Tu nous as tous trahis ! Oui, trahis après toutes ces générations de secret…

- Et toi, tu ne nous as pas trahis peut-être ? En te faisant passer pour morte !

- Je vous propose de terminer cette conversation dans mon bureau, à l'abri des oreilles indiscrètes, dit Dumbledore d'une voix calme mais autoritaire.

Le directeur avait descendu les marches à vive allure en voyant Lowyn face au dragon. Une grande panique l'avait gagné : ce dragon était un piège et, désormais, Voldemort savait. Les deux femmes suivirent le directeur en silence. Dumbledore s'assit derrière son bureau et attendit patiemment que l'orage se calme.

- Mais qu'est-ce qui t'es passé par la tête ? cria la vieille dame.

- C'était une dragonne ! Elle allait s'en prendre à mes amis, je ne pouvais pas la laisser les tuer sans rien faire !

- Beaucoup sont morts pour protéger ce secret Lowyn, et c'est loin d'être fini ! Ca ne t'arrive donc jamais de réfléchir ?

- Je sais très bien que c'était un piège de Voldemort pour s'assurer que j'étais bien à Poudlard…

- Tu as agi en connaissance de cause ! C'est encore pire que je ne le pensai. Ma pauvre enfant, tu es devenue complètement folle ! Après avoir trahis tes parents…

- Je t'interdis de dire ça ! hurla Lowyn avec son regard froid et dur.

- Ta pratique de l'Occlumencie ne m'empêche pas de lire en toi. Tu as vendu tes parents à Voldemort et maintenant, tu oses utiliser les pouvoirs de la famille White devant tout le monde !

Lowyn fit apparaître sa baguette et la pointa vers sa grand-mère. La vieille femme fit de même et toutes deux se regardèrent dans leurs yeux identiques, la respiration saccadée. Leurs yeux ne scièrent pas et leur main tendue ne tremblait pas. Dumbledore se leva et dit calmement :

- Réfléchissez. Vous entretuer ne servirait à rien. Vous êtes les dernières de la famille White. Si vous mourez, qui gardera le secret ?

- S'il n'y a plus de White, le secret sera perdu, dit Lowyn. Personne ne pourra trouver la Clé Sacrée. Et personne ne pourra donc s'en servir pour libérer l'Ultime Dragon. En y réfléchissant bien, ce serait pas plus mal.

- Tu oublie une chose Lowyn, poursuivit la grand-mère White. La Clé Sacrée est placée sous un sortilège de protection qui n'est valable que tant que les White sont en vie. Si nous mourons, n'importe qui sera en mesure de la trouver. Si cette personne est Voldemort, alors l'Ultime Dragon sera relâché et plus personne ne sera en mesure de le contrôler. Le dragon détruira tout ce qui lui déplait et imposera sa propre loi.

Après cette tirade, la vieille femme abaissa sa baguette et Lowyn fit de même. Chacune avait ce regard noir et vide d'expression.

- Je n'ai jamais voulu la mort de ma famille, dit Lowyn.

Elle fit un léger mouvement de sa baguette et son Patronus apparut : une panthère.

- Ce n'est pas pour rien si mon Patronus a cette forme. Tu sais très bien combien j'aimais mon père.

La vieille femme ne bougea pas et ne dit rien. Elle se contenta simplement de regarder froidement le Patronus qui l'observait de ces mêmes yeux d'un bleu d'eau pâle. Elle soupira et prononça difficilement.

- C'était sa forme animagus.

- Oui.

- Tu es en danger. Tu dois partir.

- Mais je n'ai pas fini mes études, protesta Lowyn. Mes examens sont dans une semaine !

- Crois-moi, il y a plus important que ça. Tu crois que j'ai eu le choix moi, en me faisant passer pour morte ? Il valait mieux vivre séparément pour garantir notre sécurité. Et aujourd'hui j'ai senti le pouvoir des White, alors que je pensais être la dernière ! Non. C'est un fardeau trop lourd que tu ne peux porter seule pour ton âge.

- Si d'autres ont réussit, pourquoi pas moi ?

- Mais tu viens de te vendre à l'ennemi !

- Si je peux me permettre, proposa Dumbledore. Poudlard est un endroit sûr et je peux encore renforcer la sécurité jusqu'à la fin de l'année scolaire pour Lowyn. Voldemort n'enverra pas d'autres dragons, car il sait que Lowyn est là. Il viendra lui-même la chercher.

- Voilà qui est rassurant, s'exclama la vieille femme. Je vous estime beaucoup Dumbledore (il s'inclina légèrement) et si vous me promettez de veiller sur ma petite fille, je partirais confiante. Sachez que vous avez entre vos murs, le dernier espoir de la famille White. Je ne peux bien sûr plus avoir d'enfants, c'est pourquoi elle est notre dernière chance.

- Je vous le promets, dit-il en tendant la main.

- Pas la peine de faire de sortilège inviolable, le monde des sorciers se porterait bien trop mal sans vous ! Tu te souviens de mon Patronus Lowyn ? Je te l'enverrai à la fin de la semaine prochaine, avant de venir te chercher.

La grand-mère White se dirigea vers la porte.

- Je te raccompagne, annonça Lowyn.

Toutes deux parcouraient les couloirs en silence. Lowyn se demandait si elle gagnerait un jour la sympathie de cette femme. Mais elle savait aussi que si ce jour arrivait, l'Occlumencie qu'elles pratiquaient toutes deux, ne lui permettrait pas de le savoir.

Une fois devant la lisière de la forêt interdite, la vieille femme se changea en loup aux yeux bleus et Lowyn en renard polaire. Toutes deux vagabondaient entre les arbres. Lowyn fut bientôt distancée et s'arrêta de courir. Le renard leva une patte, ayant flairé quelque chose. Un animal l'observait.

Entendant une branche craquer, le renard courut le plus vite possible pour échapper à son poursuivant. La cavalcade dura pendant plusieurs minutes et, tout à coup, un gros chien noir bondit sur le renard. Le chien se changea en Sirius Black et le renard cessa de bouger.

- Qui es-tu ? Tu es comme mon Patronus…

Le renard ferma les yeux alors que Sirius glissait ses doigts dans sa fourrure. Lowyn se concentra et reprit sa forme humaine. Sirius écarquilla les yeux, trop surpris de cette révélation.

- Pourquoi tu ne me l'as pas dit ?

Sirius était toujours sur Lowyn, plaquée au sol. Il dégagea le visage de la sorcière de quelques mèches qui couvraient ses yeux. Son regard plein d'amour croisa le sien et Lowyn eut les larmes aux yeux.

- Je ne pouvais pas. C'est ma seule arme pour me cacher et cela doit rester secret. Je ne voulais pas qu'on te fasse du mal, pour te faire avouer ce que tu sais maintenant.

- Tu es un mystère à toit toute seule, dit-il avec un sourire.

Puis il se rapprocha d'elle et l'embrassa passionnément. Il coupa cours au baisé. L'a regardant dans les yeux, il reprit :

- Il y a certaines choses que j'aimerai comprendre… J'ai l'impression que tu restes une parfaite inconnue pour moi, et je dois t'avouer que ça me fait peur…

- Je sais. Mais moi aussi j'ai peur. Je ne veux pas qu'il t'arrive du mal par ma faute… Si jamais tu en savais trop…

- Oui mais comment veux-tu que je t'aide ou que je te protège si je ne sais pas pourquoi ni contre quoi ? Je sais garder le silence. Je préférerai mourir que de te dénoncer…

- Ne dis pas ça, sanglota Lowyn avec quelques larmes.

- Ce que tu as fait avec le dragon était extraordinaire !

Lowyn mit ses doigts sur les lèvres de Sirius avant de sortir sa baguette. Elle se redressa en position assise et fit quelque geste du poignet pour protéger les lieux. Sirius ne dit rien et attendit patiemment. Lorsqu'elle eut fini, elle baissa les yeux, ne croyant ce qu'elle était en train de faire. Ce qu'aucun membre de sa famille n'avait fait avant elle : se confier à quelqu'un d'autre qu'un White.

Une idée lui traversa l'esprit. Des membres de la famille avaient déjà dévoilé leur secret mais seulement une fois être sûr que la personne informée ferait bel et bien parti de la famille jusqu'à sa mort. Ce n'était pas le cas de Sirius elle avait du mal à s'imaginer le présenter à sa grand-mère comme étant l'espoir de la survie des White. Il ne fallait pas se leurrer, c'était un Black. Et comme tout le monde le savait, la majeure partie de cette famille de sang pur adoptait les idées du Seigneur des Ténèbres ou travaillait déjà pour lui. Pour la grand-mère White, Sirius était loin d'être la personne la plus appropriée pour confier l'histoire de la famille White… Mais au diable ce que pensait sa grand-mère ! Depuis le début de l'année, Lowyn avait mené la vie dure à Sirius et avait pu juger son amour qu'il lui portait. Elle avait confiance en lui, et ce, plus qu'elle n'avait eu confiance en son dernier amour.

Lowyn prit une grande inspiration et commença :

- Je suis Lowyn White, comme tu le sais déjà. Or, la famille White possède un secret depuis de nombreuses générations… Il y a de nombreuses années dans des terres reculées vivait un terrible dragon. On l'appelle l'Ultime Dragon. Les White vivant à cette époque possédaient un incroyable don : une connexion avec les dragons. Sachant la puissance de l'Ultime Dragon, les White se sont liés pour l'emprisonner dans un lieu qu'eux seuls connaissaient. Le seul moyen de le libérer est d'utiliser la Clé Sacrée. Etant sous la protection magique de la famille, personne d'autre qu'un White ne peut s'en emparer. Durant des siècles, notre don fut utilisé avec prudence et cette histoire devint une légende. Les années ont passé et la Clé Sacrée est restée secrète. Voldemort a eut vent de cette histoire et il a tout mit en œuvre pour retrouver notre trace, car nous avons toujours vécu cachés. Mes parents et mon frère sont morts et je pensais être la dernière. Si ma famille venait à s'éteindre, la Clé Sacrée serait visible de tous et Voldemort ne doit pas s'en emparer. Car si l'Ultime Dragon était libéré, alors ce serait la fin. Il règnerait en maître sur la terre et son pouvoir serait si puissant que personne ne pourrait plus le contrôler, même pas un White. Ma grand-mère n'est plus toute jeune et si je venais à disparaître, il n'y aurait plus aucune chance de survie pour la famille.

Un silence pesant fit suite au monologue. Sirius réfléchissait. Il comprit enfin l'importance de l'enjeu. Il risquait gros en sachant toute cette histoire, mais jamais il ne l'a trahirait. Il savait garder un secret et serait prêt à risquer sa vie pour le conserver.

- Mais il y a quelque chose que je ne comprends pas, commença Sirius. Pourquoi ne pas utiliser cet Ultime Dragon pour détruire le Seigneur des Ténèbres ?

- Parce qu'il est trop puissant. Et que si je tente de le contrôler, son pouvoir me détruira.

- Alors oublie ce que j'ai dit, dit Sirius en posant une main sur la joue de Lowyn.

- On devrait rentrer…

- Oui, ce serait dommage que McGo nous trouve encore dans les couloirs, ajouta-t-il en riant.

Ils se levèrent et sortirent du cercle de protection. Ils marchèrent tous deux, main dans la main. La forêt était noire, profonde et n'avait rien de rassurant. Un bruit se fit entendre et trois centaures se plantèrent devant eux.

- Vous n'avez rien à faire ici ! s'exclama l'une des créatures.

- Nous contions justement rentrer au château, dit Sirius avant de continuer de marcher, mais le centaure se plaça de nouveau devant lui.

- Il est trop tard. Vous êtes des hommes maintenant.

Sirius lança un regard désespéré à Lowyn, après tout c'est elle qui avait cours de Soin aux Créatures Magiques. Lowyn fit un pas en avant et les centaures purent mieux la voir.

- Nous devons rentrer au château, dit-elle calmement.

L'une des créatures s'approcha et prit la parole avant que le premier ne tente quelque chose.

- Arrête Bane ! Tu ne la reconnais pas ?

- Tais-toi Firenze ! Ce ne sont plus des poulains ! s'exclama le dénommé Bane.

- Mais regarde mieux ! C'est une White ! Tu ne peux rien lui faire !

Bane cessa subitement de bouger. Son regard resta un long moment appuyé sur Lowyn alors que Firenze poursuivit :

- C'est elle qui a fait fuir le dragon tout à l'heure. On lui doit la vie. Sans elle nous ne serions plus en sécurité.

Lowyn ne dit rien et attendit le verdict. Sirius n'osa pas bouger et gardait toujours la main de Lowyn dans la sienne.

- Très bien. Retournez au château, fini par dire Bane.

Lowyn et Sirius commencèrent à s'éloigner quand Bane coupa le chemin de Sirius.

- Ce n'est pas à vous que je parlais !

- Laissez le partir, intervint Lowyn.

- Il n'est pas un White !

- Il m'a déjà sauvé la vie. Sans lui je ne serai plus et il aurait été très difficile de se débarrasser de la dragonne sans moi.

- C'était une dragonne ? s'étonna Bane.

- Oui. Elle devait chercher son petit pour être aussi énervée, expliqua Lowyn.

- Très bien. Partez. Tous les deux.

Sans rien ajouter, Lowyn et Sirius continuèrent leur chemin jusqu'à leur salle commune de Gryffondor.


Et voilà ! J'espère que vous avez aimé le fin mot de l'histoire ! L'histoire touche à sa fin, je prévois encore deux chapitres et peut-être quelques OS...

Review ?