Alors les personnages ne m'appartiennent pas ( dommage) mais sont la propriété de la délicieuse , la superbe , la magnifique J.K ROWLING.
Je souhaite vous informer , que ceci est m'a toute première fanfiction.
Il est tout à fait possible qu'il y est des fautes et je m'en excuse.
Le rythme de parution n'a pas été encore décidé.
Pour les besoins de mon histoire certain fait ont été mélangé.
Je tien a informé que ceci est un YAOI/BL donc une histoire avec des relations entre HOMME donc toutes personnes ne pouvant supporter ce genre de littérature est prié de passer son chemin.
Je tien aussi à faire part que le RATING est M donc il est possible que a un moment donné, certaines scènes puissent heurter votre sensibilité, mais ne vous en faite pas je marquerais les passages en question.
Je ne pense pas avoir oublié quelque chose , je vous souhaite bonne lecture.
Chapitre 2 : un bout d'iceberg
Cher Harry
Si Kreatur t'a donné cette lettre, c'est que je suis mort ! Ce qui fait que je peux enfin t'apprendre certaines choses. Dumbledore n'est pas ton ami ! Et ne le seras jamais !
Lors de la première guerre contre Voldemort , Dumbledore nous avait demandé, à nous Ordre du Phoenix, de faire un serment inviolable pour être sûr que les secrets de l'ordre ne soit jamais divulgués de notre vivant, ce serment était assez machiavélique quand on y réfléchit.
Si Dumbledore décidait de sacrifier l'un de nos membres, nous ne devions pas le prévenir sous peine de le suivre dans la mort, à l'époque nous étions jeunes et naïfs, donc nous pensions que c'était la bonne chose à faire, seul Queudevers n'avait pas fait le serment.
Dans un sens, pour une fois, il a été plus intelligent que beaucoup d'entre nous et moi le premier , je n'aurais jamais pensé qu'il y aurait chartier(1) sous roche , ben oui, c'était Dumbledore , le sorcier le plus puissant de notre ère ! De plus, il avait combattu et surtout vaincus Grindelwald ce n'était pas rien .
Harry, te souviens tu ? La fois où je t'ai emmené dans la Bibliothèque du square pour te parler mais dès que j'ai commencé, j'ai eu un malaise. En fait, je voulais te prévenir du danger, mais à ma consternation le serment fonctionnait toujours , Dumbledore avait mis dans le serment qu'il ne ferait plus effet après et je cite « qu'il est la preuve que la guerre soit fini » .
Moi qui pensais que ce serment avait pris fin après la première guerre… Je m'en veux et j'ai honte de ma naïveté. Car si on y réfléchit bien pour Dumbledore, la guerre n'est jamais finie et ne prendra jamais fin. Et oui pour ce vieux fou con
fit au citron la seule guerre qui est de l'importance à ses yeux, c'est la guerre pour le pouvoir absolus et je ne pense pas avoir besoin de te dire qu'elle ne serait fini qu'au moment ou il l'obtiendra, ce qui, soit dit en passant, j'espère n'arriveras pas , qu'il s'étouffe avec ces bonbons.
Je savais que Dumbledore complotait contre toi, depuis quelque temps déjà , je savais aussi qu'il voulait me tuer et j'ai appris autre chose , je suis désolé Harry de te l'apprendre ainsi, mais il y a quelque chose que tu ne sais pas sur la mort de tes parents.
Il serait bien que tu enquêtes, Harry, car Dumbledore n'y est pas étranger . Pour couronner le tout j'ai appris récemment que c'était de sa faute si je suis allé à Askaban !
Surtout, ne fais confiance à personne, si tu n'es pas sûr de toi, il en va de ta survie.
Autre chose, j'ai fait quelque chose qui va rendre Dumbledore furieux , tu le découvriras assez tôt en allant à la lecture de mon testament !
Oooo comme j'aimerais être là pour voir la tête de Dumby quand il va découvrir
l'épouvantard rose que je lui réserve , bin quoi ? Je reste avant tout un Maraudeur, par merlin et si ce vieux citronné m'a fait bien suer de mon vivant j'ai bien le droit à une petite vengeance posthume .
Bon, je t'ai dit tout ce que je savais ce n'est pas grand-chose,
je suis désolé de te laisser avec un tel fardeau,de plus... Ne sois pas triste Harry, je sais que Dumbledore avait planifié ma mort tôt ou tard alors si je suis mort en ne faisant rien, je serais vraiment indigne de la légende des maraudeurs !
Mais si je suis mort en faisant un acte héroïque pourquoi pas te sauver et bien, c'est la plus belle mort que j'aurais pue souhaiter.
Je t'aime Harry.
PS : il y a une bouteille de Whisky pur feu caché dans ma chambre bois là à ma santé même si tu n'es pas majeur !
C'était au moins la centième fois qu'il lisait cette lettre, après en avoir pris connaissance la première fois, Harry avait préféré partir au plus vite de Poudlard avant de faire une bêtise qu'il aurait regretté, il n'arrivait toujours pas à croire ce que son parrain lui avait appris.
Un serment inviolable, une conspiration, mais que cachait encore Dumbledore ? Toute la journée en faisant ses corvées au 4 Privet Drive, il voyageait entre la rage et la peine. Il ne savait pas quoi faire, Sirius lui avait dit de ne faire confiance à personne cela veut il dire que même ces amis était contre lui ?
Une pensée pour Ron et Hermione sa famille de cœur lui traversa l'esprit et si ils étaient …. Non se dit-il impossible, bien que son parrain lui à dit de ne faire confiance à personne sans être sûr.
Comment faire pour savoir à qui se fier, parce qu'en attendant, maintenant, il n'avait pas un, mais deux sorcier super puissant qui le voulait soit mort soit à leur merci .
La seul question était... Pourquoi ?
Peut-être qu'on ne voulait pas de lui , il était indésirable depuis qu'il était petit , peut être que l'oncle Vernon avait raison en fin de compte, il était un monstre inutile et pathétique. Voldemort le voulait mort et Dumbledore le prenait pour un pantin de bois.
Il en était là, de ces réflexions, quand la porte de la maison ce mit à sonner, tante Pétunia ouvrit pour laisser le passage à un Dumbledore en jogging et survêtement moldus la vision qu'il affichait avec sa barbe et ces vêtements bariolés fis éclater de rire toute la famille Dursley , Dumbledore ne comprenant pas cette hilarité générale, ni fit pas grand cas et se tourna sur un Harry qui avait un immense sourire .
— Je suis ravi que tu ailles mieux Harry, heureux que tu arrives à avoir ce genre de sourire !
— Professeur, il me serait difficile d'afficher un visage triste ou neutre vue votre style vestimentaire actuel.
— ah ! Moi qui pensé que c'était la dernière mode chez les moldus, je me suis trompé ?
— oui de 30 et quelques années !
Dumbledore afficha un immense sourire mais qui n'atteignit jamais ces yeux, dans son regarde une lueur calculatrice avec un brin d'orgueil scrutais le jeune monsieur Potter de haut en bas.
— Harry mon garçon, je suis venue pour savoir si tu allais bien, pour renforcer les barrières de protection et pour te dire que je te représenterait à la lecture du testament de Sirius, vue que tu ne peux pas sortir, pour ta propre sécurité.
Toute hilarité s'envola du visage de Harry se rappelant de Sirius et de ces secrets divulgués , Harry regarda le professeur Dumbledore de plus près , le jeune homme remarqua que depuis qu'il montrait sa tristesse le vieux citronné du ciboulot était littéralement au ange.
— je… Je ne pourrais pas venir tout de même à la lecture professeur ?
— Harry, quand tu te déplaces, on est obligé de faire venir une escorte d'aurore avec quelques membres de l'ordre et avec ce qui s'est passé au ministère, personne n'a assez de temps pour te tenir la main désolée mon garçon.
Il l'avait dit avec l'intonation d'un grand-père pour son petit-fils que l'on réprimande gentiment, mais on voyait dans ces yeux un tout autre sentiment qui semblait lui dire d'obéir s'il ne voulait pas le regretter, cette animosité, c'était la première fois que Harry la remarquait dans le regard de son directeur.
"Mais à quel point j'ai pu être aveugle…"
Esse due au fait que Harry resté sur ces gardes grâce aux recommandations de son parrain, qu'il est pu le voir ?
— bien professeur, je vais rester ici.
— oui mon garçon, c'est pour le plus grand bien. Lui déclara un Dumbledore particulièrement ravi.
Satisfait de la réponse du Gryffondor, le directeur sortit sa baguette de son survêt et commença à psalmodier une formule de protection. Les effets du sort se firent rapidement ressentir, mais ce que Harry ne savait pas, c'est qu'utiliser cette formule sur une maison de moldus avait un sérieux effet secondaire.
— bon, j'ai fini mon travail mon enfant, surtout, ne bouge pas d'ici compris, ici, tu es à l'abri.
Acquiesçant aux paroles de Dumbledore, il partit dans sa chambre après avoir dit au revoir au professeur. Près de la fenêtre, il scruta la rue pour être sûr de ne pas être surveillé et commença à échafauder un plan pour aller tout de même à la lecture du testament.
Son parrain lui avait demandé, il ne pouvait aller à l'encontre de ces dernières volontés.
De plus il était plus que curieux quant à ce que Sirius aurait fait contre Dumbledore.
Le jeune garçon repensa à l'une des phrases de la lettre de Sirius, « je suis désolé Harry de te l'apprendre ainsi, mais il y a quelque chose que tu ne sais pas sur la mort de tes parents ! Il va falloir que tu enquêtes, Harry, car Dumbledore n'y est pas étranger. »
Comment ça ? Il n'y était pas étranger ? Mais que c'est il passé cette nuit-là ? Malheureusement pour le jeune Gryffondor , la seule idée dont il lui vint pour connaître la réponse est tout simplement d'aller poser des questions à nul autre que Voldemort lui-même , mais il n'était pas suicidaire, enfin pas encore.
Harry repensa au sort de protection que Dumby avait lancé , c'était la première fois qu'il l'avait entendue et se souvenait avoir eu un frisson quand il avait entendu son nom dans la prononciation.
Il savait que quand on psalmodier une formule avec un nom à l'intérieur c'était pour diriger tout le pouvoir sur l'être qui portait ce nom, ce qui était étrange pour un sortilège qui protège toute une maison, tout a ces réflexions il n'entendit malheureusement pas quand ça tante Pétunia l'appela du bas de l'escalier, tout d'un coup ça porte vola contre le mur laissant le passage à son oncle Vernon toujours aussi imposant, rouge de colère et essoufflé comme un beauf.
—Alors mon garçon, tu as décidé de m'énerver aujourd'hui ? Espèce de monstre ! Quand on t'appelle, tu viens ! Combien de fois dois-je te répéter les règles hein ? Espèce d'erreur de la nature ! Harry, pris de panique commence à tenter de lui répondre , mais se fit couper direct.
— nous avons été généreux avec toi, après que tes parents, ces êtres inutiles ont explosé, on t'a donné un toit, à manger et tu ne fais rien pour nous remercier !
Il avait terminé sa phrase dans un hurlement, mais ce fut quand il continua dans un murmure froid on l'on sentait une immense rage contenue que Harry commencé à réellement avoir peur, il vit son oncle déboucler sa ceinture et commença à la retirer doucement de son tour de taille.
— je vais t'apprendre moi à nous désobéir !
L'oncle Vernon appela son fils, lui ordonna de tenir Harry à quatre pattes sur le sol de sa chambre pour qu'il puisse recevoir la punition qu'il mérite. Dudley trop heureux de ce nouveau jeu exécuta les ordres de son père avec beaucoup de zèle, en dénudant Harry, montrant à son père le postérieur du jeune Potter, c'est avec un sourire mauvais et un regard de jubilation qu'il regarda son cousin recevoir les coups de cuire.
Au énième coup de ceinture, il commençait à sombrer dans l'inconscience, il se demanda vaguement pourquoi la barrière ne pouvait le protéger de sa famille, et la réponse lui vint sous forme de souvenir.
Flash-Back
— Harry .. Harry ? Il leva les yeux pour rencontrer ceux marron d'une Hermione passablement contrariée.
La jeune femme était connue comme la miss-je-sais-tout de l'école, mais Harry lui savai
t que son amie travailler dure. Elle était belle sans être superficiel, bien quelle utiliser près d'une dizaine de sorts pour dompter ses cheveux, il était toujours en bataille à la fin de la journée.
—
qu'est-ce qu'il y a mione ?
— tu oses me poser cette question ! Je te file une
partie de mon devoir sur les sortilèges et protections en tout genre et toi tu ronfle dessus ?
Toucher par ce sarcasme qui selon lui n'était pas mériter, il se redressa sur sa chaise, la foudroya du regard et pris une grande inspiration pour lui répondre.
— Hermione, je te remercie pour ta remarque, qui soit dit en passant est très constructive, mais la tout de suite, je suis en train de finir mon devoir de DCFM, je n'ai pas encore eu le temps de m'attaquer au sortilège !
La colère de la jeune fille reflua quelque peu, elle s'assit à son côté et lui demanda doucement.
— c'est à cause de tes cauchemars, c'est ça ?
Grondant contre ça perspicacité, Harry préféra éluder la question en retournant sur son parchemin, Hermione ne posa pas plus de question. Harry pensa pendant quelques secondes que ce devait être son jour de chance, mais cet penser fus vite étouffer .
— bon tu as presque fini DCFM donc on peut commencer à faire le devoir de sortilège avant que l'heure d'étude ne touche à
sa fin!
Harry ne
put retenir un soupire à fendre l'âme.
Ce tournant vers son amie, celle-ci commença à lui expliquer comment on se servait de tel ou tel sort, mais aussi pourquoi les sortilèges de protection les plus puissants avais besoin de plusieurs sorciers ? De même que dans le cas ou on doit protéger une grande surface. Et enfin les protections interdites sur les moldus, quand Harry entendis ce passage il parut surpris, voyant la réaction de son meilleur ami la jeune fille se mit en mode professeur académique pour lui révéler ce qu'il ignorait .
— bon, par ou commencer ! … Ah oui, tu sais que certains sortilèges de protection son plus des sortilège de répulsion n'est-ce pas ?
Harry hocha la tête curieux de connaître la suite et l'invita d'un regard à continuer son récit.
— et bien il existe aussi des boucliers de protection qui rende les moldus agressif voir meurtrier... Certaine de ces protections sont souvent apparentés à de la magie noire !
— mais mione ! Comment, c'est possible et pourquoi les utiliser alors ?
— bon d'abord, il faut que tu comprennes Harry que ce genre de barrière était utilisée soit par le ministère soit par des familles de sang pur.
— mais…
— laisse-moi le temps de
t'en dire plus, avant de me poser une question. Donc aujourd'hui le sort très ancien dont on parle est classé comme magie noire, mais à l'époque, c'était un moyen d'emprisonner un sorcier en toute sécurité dans une prison moldus !
— mais Hermione et Azkaban ?
— elle n'avait pas encore était construite, au départ le sortilège n'avait que trois effets :
— le premier, c'était d'empêcher le prisonnier de s'échapper grâce à la magie.
— le deuxième était de bloquer toute personne pouvant l'aider de l'extérieur.
— et le troisième protéger toute personne qui était à l'intérieur contre les mauvais sort ou sortilège même les possessions par un fantôme.
— mais au fil du temps les moldus ce sont pleins, il fallait selon eux que nous trouvions une meilleure façon de punir nos prisonniers. Et les langues de plomb ont trouvé un moyen.
— quel genre de moyen ?
— et bien pour faire simple, ils ont ajouté un effet au sortilège… Cet effet est de rendre les moldus agressif voir meurtrier envers une ou des personnes désignées.
— désigner comment ?
— en mettant le nom de la victime dans le sortilège, Harry ! Tu n'as donc rien appris en première année ou quoi ?
— excuse moi, j'avais oublié pendant quelques secondes..
— enfin bref, voilà comment ce sortilège de protection très restrictif certes, c'est trouvé modifier en instrument de torture ou
d'application de peine de mort.
Harry n'avait pas voulu poser plus de questions, car dans un sens, il était
dégouté que quelque chose sensé protégé était ainsi détourné, mais il savait aussi que si la conversation ne s'arrêtait pas, il n'aurait jamais le temps de finir ces devoirs quand Hermione commencer à distribuer son savoir il n'y avait plus moyen de l'arrêter .
Fin du flash-back
Harry comprit quel était le sortilège lancer par Dumby et se disait, qu'il aurait peut-être dû écouter plus attentivement les explications de sa meilleure amie.
Au moment ou le noir se faisait dans son esprit. Les deux seul sensations qui lui restait était le froid de son âme et les brûlures sur ces joues provoquées par la chaleur de ses larmes.
….
Alors qu'il commençait à se réveiller, une douleur sourde dans l'intégralité de son corps se fit sentir. Il commença à se relever doucement et faire un inventaire mental de son état physique.
Et comme il avait mal partout, c'est que c'était bon signe en tout cas, c'est ce que lui soufflait son expérience, qu'il avait durement acquise au fil des années de plus en plus violente.
Il ouvrit lentement les yeux, remarqua au passage la porte de sa chambre qui était fermée et un plateau avec des compresses et de l'alcool à 90° pour le soigner, il savait que cela venait de Tante Pétunia.
Elle le faisait de temps en temps quand elle pensait que son mari avait un peut exagérer , en position assise, il commença à se mettre debout, mais fut frappé par une immense douleur au niveau de son poignet droit, il le regarda plus attentivement et c'est avec une certaine colère mêlé de tristesse qu'il vit que son poignet devait être casser vue le volume de celui-ci. Mais qu'est-ce qu'ils m'ont fait pendant que j'étais dans les vapes ?
Difficilement, il s'approcha du plateau pour commencer à se soigner , ensuite, il prit la direction de son placard-là où il garder des potions de soins depuis que son oncle avait eu la main particulièrement lourde il y a deux étés de cela.
Depuis, il avait toujours quelque potion qu'il ramenait de Poudlard , il les avait faites lui-même, Harry se demandait souvent comment son professeur de potions réagirait s'il savait qu'il faisait semblant de ne pas l'écouter en cour.
Il savait que c'était puéril, mais quand il avait découvert que Snape le détestait à cause de sa ressemblance physique avec son père. Harry avait décidé de ne plus jamais montrer un quelconque intérêt pour le cours de cette chauve-souris.
Mais aujourd'hui, il se demandait souvent ce qui se serait passer si, il avait fait plus d'effort. Certes, son professeur honni avait des griefs plus que légitime envers son paternel, vue ce qu'il avait découvert pendant les cours d'occlumancie. Mais ce n'était pas de sa faute à lui et parfois dans les moments les plus sombres de la nuit, le jeune Harry se demandait souvent comment aurais réagis le maître des potions, si, il ressemblait plus à sa mère ou si celui-ci avait fait plus d'effort pour voir qu'il n'avait pas le même caractère que son géniteur, d'ailleurs comment aurais-t'il pus ? Au vu de ce qu'il avait découvert, James était semblable à son cousin Dudley enfin « Big D » alors que lui, Harry était une victime comme Snape.
Il eut un soupire de soulagement en voyant qu'il avait encore une potion répare-tout, mais il hésita pendant quelque seconde vue que c'était la dernière. La douleur de son poignet et celle de ces reins se rappela à son bon souvenir ce qui lui permit de faire un choix.
C'est avec soulagement qu'il but la potion.
Pendant que l'effet apaisant se faisait ressentir dans chaque parcelle de son corps , le jeune homme commença à planifier son évasion , il en avait plus qu'assez de tout ce qu'il lui arrivait , d'abord des alliés qui étaient des ennemies.
Ensuite sa famille adoptive qui était aussi aimante qu'une porte de prison et pour finir sont besoin de respecter coûte que coûte les dernières volontés de son parrain.
Il fallait qu'il parte par tous les moyens possible et inimaginable, plongeait dans ces pensées, son regard rencontra sa malle de voyage et une ampoule s'alluma au dessus de sa tête.
Je les déjà fait une fois, pourquoi pas le refaire !
Chartier : Le Chartier est le seul animal doué de parole qui soit autodidacte. Toutefois, il ne peut soutenir une véritable conversation, il se limite à quelques phrases brèves et grossières qu'il débite en un flot presque ininterrompu.
Il vit la plupart du temps sous la terre.
Source wiki harry potter fandom
