Alors les personnages ne m'appartiennent toujours pas ( dommage) mais sont la propriétés de la délicieuse , la superbe , la magnifique J.K ROWLING.

Date du prochain chapitre dans le NDA à la fin de celui-ci.

Je tien a informé que ceci est un YAOI/BL donc une histoire avec des relations entre HOMME donc toutes personnes ne pouvant supporter ce genre de littérature est prié de passer son chemin.

ATTENTION une scène de torture noter XXX

UN GRAND MERCI à WOUPELAIL ma nouvelle BETA qui a fait un travaille extraordinaire :)

Je ne pense pas avoir oublié quelque chose , je vous souhaite bonne lecture.


Chapitre 15 Punition, torture et … châtiment ou pas

Dumbledore était extatique, cela faisait plusieurs jours que son chargé de discipline ramenait de nouvelles images dans sa pensine. Des souvenirs montrant le survivant dans des moments parfaits pour lui et sa cause. Humiliations, tortures physiques et psychologiques, rien n'était épargné au jeune garçon, les souvenirs de Dolores étaient de véritables délices pour le vieux siphonné.

Le directeur avait décidé d'attendre que le jeune homme soit au plus bas. Il fallait, pour que son plan fonctionne, que le jeune Harry soit détruit mentalement. Le programme était simple : devenir le seul et unique soutien du morveux.

Au début de l'année, il avait tenté de l'amener à se confier à lui, malheureusement en pure perte. Le gamin s'était montré plus que réticent envers le vieux directeur. Celui-ci avait vu aussi dans le comportement du jeune sorcier de la méfiance et parfois même, dans le regard du jeune Harry, du mépris. Dumbledore ne comprenait pas, il n'avait pourtant rien fait pour que le jeune sorcier soit ainsi, en tout cas rien fait devant lui, il en était certain, à moins que…

C'est peut-être le sort que j'ai lancé devant lui au 4 privet drive, il a peut-être pu l'identifier humm… Ou il m'en veut un peut à cause du testament… Surtout de ne pas y être aller… ou c'est ce lord black qui sort de derrière les botrucs qui l'a monté contre moi… c'est certain ! Quoi que... Non ! Les Dursley ont été formels, personne n'est venue parler ou prendre le jeune homme… Se disait le vielle homme chaque fois qu'il voyait le griffon brun garder ses distances.

Cependant, le dirlo avait un autre problème sur les bras. En plus du jeune Monsieur Potter qui était plus que froid, les Gobelins n'étaient pas le moins du monde accommodant envers lui non plus. Il avait pourtant proposé quelques avantages à ces « stupides créatures », comme disait Albus, le directeur avait également fait jouer son statut de « plus grand sorcier du siècle » et même de grand manitou du Mangenmagot mais les gardiens de l'économie du monde magique n'en avaient cure et lui refusaient toujours la tutelle du jeune Harry ou même de lui donner des informations sur son nouveau gardien, ce lord Black.

Furieux, il avait fait des pieds et des mains pour avoir gain de cause, mais malheureusement pour lui et heureusement pour Harry : sans aucun résultat. Il avait, par dépit, demandé au ministre de la magie Fudge de faire pression contre la banque mais sans succès. Arguant qu'il était impossible d'aller contre les volontés d'un défunt surtout quand son testament avait été rédigé sous Magis Magistra.

Et Fudge qui avait abondé dans le sens des gobelins pour ne pas perdre leur pseudo soutien, quel veracrasse celui-là !

Dumbledore fulminait, il avait besoin de la fortune des Potters et des Blacks pour ses plans. Toute sa stratégie reposait dessus, comment pouvait-il fomenter une prise de pouvoir sur le monde magique anglais sans avoir l'appuis des plus grandes familles sorcières de la société ? Et le seul moyen pour les avoir de son côté était simple… Les acheter !

Alors qu'il était plongé dans ses pensées, il sursauta quand on toquât à sa porte de façon brutale. Faisant un effort pour remettre son masque de papi gâteau, il ordonna à la personne qu'il avait fait mander d'entrer dans son bureau.

-Miss Weasley, quelle joie de vous revoir ! Je vous attendais, prenez place je vous en prie, un bonbon au citron ? La jeune femme refusa d'un geste la proposition tout en s'installant dans le fauteuil qu'on lui montrait.

- Dites-moi comment cela se passe-t-il avec Monsieur Potter ? J'ai cru comprendre que vous aviez eu quelques mots il y a quelque temps. Contrite, elle commença son récit avec des trémolos dans la voix, voix dans laquelle on pouvait toujours entendre une certaine pointe de colère.

-Professeur, il m'a rejeté, je ne peux plus l'approcher, il est tout le temps avec Hermione, Neville ou même Luna, j'ai bien tenté de lui mettre de nouveau de la potion d'attraction mais… elle est sans effet. « Sniff... Sniff... » À croire qu'il prend un antidote tous les jours ou pire qu'il a développé une résistance naturelle.

-Je ne pense pas que cela aille jusque-là miss, mais il est vrai que c'est étrange… avez-vous tenté d'avoir des alliés dans le cercle du jeune Potter, comme votre frère, il pourrait peut-être vous aider ?

-Humm …. Professeur, depuis la scène dans la bibliothèque…. Ron n'est plus trop…. Ami avec l'autre abrutit...

-Que dites-vous !?

-Hum... Hum… je pensais qu'il vous l'avait dit…En fait

pour tenter de tout remettre dans l'ordre…. Mon frère s'est énervé… Et il a dit que si Harry ne me faisait pas d'excuse et bien… il ne lui… parlerait plus…

-Je vois, je présume à votre air que cela n'a pas fonctionné n'est-ce pas ?

-Effectivement professeur, au contraire même, on aurait dit que Harry était…. Heureux de ce dénouement. Qu'il s'en réjouissait.

-Je vois….

-Professeur, je veux être la prochaine Madame Potter ! Comment je peux faire si on ne sort plus ensemble ?

-Laissez-moi réfléchir… Le regard d'Albus se faisant lointain, la jeune Ginny était impatiente de connaitre les nouveaux plans du directeur.

Elle était excédée de voir le comportement des autres élèves envers elle depuis qu'elle avait eu ce revers à la bibliothèque. Même ses amies s'étaient moquées d'elle tout en inventant le sobriquet des plus dégradant de : « Madame Potter est une tapineuse empotée ».

Et tout ça à cause de cet emmerdeur de Malefoy ! Je vais lui faire payer à lui et à sa perruque décolorée !

Elle était pratiquement prête à faire n'importe quoi pour redevenir madame le « Survivant ». Sauf peut-être le meurtre, et encore pour certains, elle ferait surement exception, comme cet élève de Serdaigle qui n'avait pas voulu d'elle, car si même Potter la rejetait : c'était qu'elle n'était pas si bonne que ça… Enfin c'est ce qu'il avait dit avant de recevoir un sort de Chauve-Furie.

-Miss Weasley… Miss Weasley vous m'entendez?

-Oui pardon professeur, j'étais perdue dans mes pensées.

-Effectivement. Comme je vous le disait, j'ai bien une solution pour votre problème, mais tout d'abord, vous ne voyez pas d'inconvénient à porter un enfant à votre âge ?

-Un enfant ?

-Oui, celui de monsieur Potter !

-Je... Vous… Vous voulez que je porte l'enfant d'Harry, mais comment faire ? J'avais déjà du mal à le faire rester avec moi alors que l'on sortait ensemble et maintenant que ce n'est plus le cas vous voulez que je couche avec lui ? Impossible ! Il est vraiment frappé celui-là !

-Je vais me procurer le matériel génétique nécessaire à la procréation. Si vous acceptez, bien sûr.

-Hein, le matériel génétique ? C'est quoi ça ?

Je suis entouré d'imbécile et d'incapable, quoi qu'heureusement, sinon ils ne seraient pas aussi malléables... Se disait le directeur, tout en répondant à la question, si élégamment posée, de la jeune fille.

-Le sperme, très cher. Je vais me procurer le sperme du jeune Potter.

-Mais professeur, vous avez oublié un détail, il ne sera pas marié avec moi, cela ne servira à rien d'avoir un enfant sans que ce soit légitime ? Je me trompe ?

-Pas totalement jeune enfant, il est vrai que si votre union n'est pas légitime votre enfant seras considéré comme un bâtard et donc se retrouvera sans rien, mais il existe une règle, très rarement utilisée de nos jours, qui dit que si le père est fiancé avec la mère et qu'il meurt avant le mariage; la mère aura de quoi être confortablement entretenue et tout reviendra à l'enfant à ses 17 ans, sauf si le dit enfant à un parrain magique respecté, donc moi, et que celui-ci fasse en sorte que la mère et l'enfant ne manquent de rien ! Dans ce cas de figure c'est le parrain qui hérite de tout, le temps, naturellement, que l'enfant grandisse. Sauf si celui-ci meurt…

-Professeur, quand vous dites « le parrain fasse en sorte que la mère et l'enfant ne manquent de rien » est-ce ce que je pense ?

-Oui miss, vous allez devoir m'épouser ou épouser la personne de mon choix !

Heurk, Heurk Heurk ! Épouser Dumbledore, je préférerais me faire marcher dessus par un troupeau de sombrals, plutôt que d'être la femme de ce vieux machin… Oh, mais il a dit « ou la personne de son choix » ...

-Et à qui avait vous pensez, Professeur ? Demanda-t-elle, les yeux remplis d'espoir.

-Et bien à moi bien sûr, il est hors de question que je prenne le moindre risque quant à la question de l'héritage de Harry... Voyant la tête déconfite de la jeune fille, Albus se posa des questions sur cette réaction jusqu'à qu'il réalise.

-Je vous rassure Miss, vous serez dans un mariage libre, vous pourrez fréquenter qui vous souhaitez...Vue la tête que lui renvoie la rouquine, il réalise que ce n'est pas le fond du problème.

-Professeur, ce n'est pas cela qui m'ennuie mais plutôt le type de cérémonie que vous allez choisir.

-Et bien une union sorcière cela vas s'en dire. Petite idiote…

-Oui certes, mais... cette union … elle doit forcément être consommée ! Non ?! … et je … Je ne veux pas … vous vexer professeur… Mais vous n'êtes pas trop mon type... (NDA tu m'étonne des fois j'ai horreur de mon imagination)

Voyant enfin ou se situait le problème, le directeur de Poudlard lui répondit, bien qu'un peut vexé, bon d'accord : très vexé, qu'il comprenait que la jeune fille de 15 ans ne souhaitait pas être dans un lit avec un vieux croulant de 115 ans.

-Miss Weasley, effectivement l'union se doit d'être scellée mais je vous rassure, je demanderai à Severus une potion de rajeunissement lors de notre nuit de noce, comme ça vous ne serez pas incommodé par le physique que me donne mon âge avancé. Et j'étais assez beau garçon lors de mes jeunes années, je peux vous l'assurer ! Mais je préfère être clair, cette cérémonie ne se fera qu'à la condition que vous soyez enceinte de monsieur Potter et que celui-ci soit dans l'incapacité de vous épouser, ce qui est dans nos plans.

Donc si je comprends bien, il faut que je tombe enceinte de Potter et que j'épouse un vieux schnock pour être à la fois célèbre et riche… qu'est-ce qu'il ne faut pas faire, parfois.

-Et bien soit, j'accepte, comment allez-vous récupérer le sperme de Harry ?

-Oh pour cela j'ai une très bonne amie qui a, on peut le dire ainsi, un collier magique…

Harry était fatigué. Installé dans son lit du dortoir des rouges et ors, il ressassait toutes les punitions, plus inventive les unes que les autres, qu'il avait subi à cause du crapaud rose, il pouvait bien se l'avouer, elle avait de la suite dans les idées et ce soir était le dernier soir des deux semaines de colles.

Plongé dans ses pensées, le jeune sorcier ne vit pas quand l'un de ses camarades entra dans la chambre pour venir prendre des affaires de cours et fut surpris par le bruit mat d'un livre qui tombe. Harry se redressa en sursaut, baguette pointée vers la source du bruit, le cœur battant à cent à l'heure.

-Ah ! Harry, du calme ce n'est que moi : Neville !

-Oh pardon… Je suis un peu sur les nerfs en ce moment.

-Je comprends, ne t'en fait pas. Le rassura-t-il d'un sourire innocent. Hermione m'a dit au fait…

-Que t'a-t-elle dit ?

-Et bien ce que tu faisais tous les soirs… Depuis bientôt deux semaines.

-Ah… Je...

-Ne t'en fait pas Harry, je n'ai rien dit à personne, bien que je soupçonne Luna d'en savoir plus que ce qu'elle nous a dit. Dit-il avec de nouveau un léger sourire empli, cette fois, de tendresse. Mais bon tu la connais ! Hermione était venue me voir pour savoir s'il y avait une plante pouvant permettre de flouter les penser, un peu comme un bouclier d'occlumancie. Elle m'a expliqué ce qu'elle souhaitait combattre... Je suis désolé, ça n'existe pas, j'ai pourtant cherché partout, mais rien à faire…

-Ce n'est pas grave Neville, j'ai réussi à survivre jusque-là, j'y arriverai encore j'en suis sûr, mais merci pour tes recherches, ça me fait drôlement plaisir.

-De rien... Par contre, j'aimerais savoir. Elle te torture bien à coup de mini doloris ? Comment fais-tu pour être relativement en forme le lendemain ?

-Tu ne veux pas savoir, Nev, crois-moi, tu ne veux pas savoir… Surtout toi !

-A bon si tu le dis…

Comment je pourrais lui dire que c'est la terreur des cachots, son cauchemar personnel, qui m'aide. Impossible, déjà il risque de s'évanouir avant même que je finisse la phrase « c'est le professeur Snape qui m'aide, avec des potions » ...

En pensant à cela, pourquoi le maître des Potions l'aidait-il ? Le jeune elfe avait bien posé la question au tout début mais sans trop de résultats.

FLASH BACK

Alors que le professeur de potion était assis à son imposant bureau, Harry, lui, était près de la cheminée, dans l'attente que les immondes, mais néanmoins très efficaces potions fassent leurs effets.

Harry venait de passer le troisième jour de punition avec la sous-secrétaire d'état adoratrice des chats et cette fois-ci elle avait choisi un châtiment assez inattendu et dégradant.

S'il n'écrivait pas une centaine de fois « je suis un être dénué d'intelligence et devrais être enfermé à Nurmengard pour devenir le jouet anti-stress de Grindelwald », il se voyait affublé de vêtements plus grotesques les uns que les autres et fouetté une dizaine de fois avant d'être guéri à moitié par un sort incorporé dans le collier. Le principe était simple le fouet qui flottait derrière lui était lié au collier qu'il portait à chaque séance, les coups pleuvaient si le temps imparti s'écoulait sans qu'il n'ait écrit une seule lettre.

Le maitre des potions, lui, attendait. Il attendait que le jeune homme lui raconte la séance du jour. Severus savait que cela n'avait pas dû être facile pour le garçon. Vu les quelques traces de sang qui parsemait le dos de sa chemise blanche en arrivant. Il serait facile, au directeur des Serpentards, de faire en sorte que le survivant crache le morceau. Mais pour une raison qu'il lui était inconnue, il voulait qu'Harry se confit à lui, sans qu'il soit dans l'obligation de lui forcer la main.

Au bout de quelques minutes, le jeune sorcier se mit à table, expliquant à son professeur la phrase à écrire et les effets du collier de cette séance. Snape savait par les différents silences de son élève qu'il y avait beaucoup de détails qui étaient omis sciemment, il comprenait vu la situation.

Plus le jeune monsieur Potter parlait, plus une colère frisant la rage apparaissait au creux du ventre de la terreur du cachot. À la fin du discours de son élève Severus avait toujours son sempiternel visage impassible, mais au tréfonds de lui-même il traçait des plans, réfléchissait à des recettes et pensait à toutes sortes de représailles contre l'horrible bonne femme.

-Professeur, vous allez bien ?

Effectivement, alors que Snape était profondément embourbé dans ses pensées funestes, il avait commencé à devenir encore plus pâle que d'habitude et cela avait inquiété Harry ce qui, soit dit en passant, était un sentiment bien étrange à ressentir envers son professeur de potion.

-Je vais très bien Monsieur Potter ! Non, mais qu'est-ce que j'ai fait à Merlin pour être entouré de cornichons pareils, il me demande si moi je vais bien alors que c'est lui qui sort d'une séance de torture. Bon, certes pas digne du seigneur des ténèbres, mais tous de même.

-Monsieur, je me posais la question… Pourquoi vous m'aidez ?

-….

-Aux dernières nouvelles, vous me détestiez… Vous êtes différents depuis le thé chez les Malefoy …

-…. Qu'est-ce que je dois répondre ?

-Vous ne répondez pas ? Dois-je en déduire que vous n'avez pas de raison particulière, un peu comme si vous vous ennuyiez et vous vous êtes dit un matin, « Que faire aujourd'hui, Oh bin tien si on aidait ce cornichon de survivant ? » Ou un truc, comme « Voyons si la loi de Murphy peut se transformer en loi de Harry » c'est ça ?

-Monsieur Potter calmez-vous, je vous prie. Premièrement, je vous prierais de baisser d'un ton avant que l'envie me prenne de vous utiliser comme gouteur officiel pour les potions de premières années. Deuxièmement, pourriez-vous, au nom de Merlin, m'expliquer qui est ce Murphy et dans quelle justice utilise-t-on sa loi et enfin je vous aide pour différentes raisons qui me regardent, mais sachez une chose Monsieur Potter ; je ne vous trahirai jamais.

-Je vois que je n'ai pas d'autre choix que de vous croire, pour ce qui est de la loi de Murphy ….

FIN FLASH BACK

Alors que Harry repensait à cette conversation, un doux sourire apparu sur son visage. Remarquant cela Neville le regarda, émerveillé. Pour lui le survivant était un surhomme. Bien qu'il ne soit pas au courant de tout ce qu'il lui était arrivé dernièrement, ce qu'il avait déjà appris lui était amplement suffisant pour encenser son ami. Le laissant à ses réflexions, le jeune Londubat pris le livre qui était tomber au sol, le reste de ses affaires au pied du lit et parti vers son cours de botanique avancé. Avant de fermer la porte de leur dortoir, il jeta un coup d'œil sur Harry qui avait commencé à pleurer silencieusement. Choqué, Neville se jura sur l'instant qu'il aiderait son ami dans toutes les épreuves et même contre cette horrible bonne femme.

….

-Monsieur le directeur, vous m'avez fait demander ?

-Oui ma cher Dolores, j'ai une question à vous poser. Avez-vous pu rajouter des heures de colles à notre bien aimé survivant ?

-Et bien, non, malheureusement. Il est très difficile de le piéger cette année. Sans compter qu'il garde un peu plus son calme, cela en ait très frustrant…

-Oui j'imagine. En tout cas je vous félicite, vous avez fait preuve d'une imagination débordante en matière d'humiliation. Je me suis délecté des costumes, punitions et torture que vous avez concoctés, c'était du grand art. Rougissant un peu à la flatterie, elle remercia Albus avec un petit air aguicheur sur le visage.

-Vous me flattez, merci …

-Donc, si je me souviens bien, il ne lui reste que ce soir comme retenue ?

-C'est exact, j'ai pensé à une méthode de torture à base d'acide qui cautérise les plaies tout en continuant à ronger les chaires, je dois avouer que j'ai hâte de le voir se tortiller de douleur.

-Quelle beau programme, mais puis-je vous suggérer une autre idée ?

-Bien sûr cher ami…

-Voici une formule pour votre collier, lui dit-il tout en lui montrant un grimoire.

-Ooh, mais c'est du pure géni Albus. Je n'y avais pas pensé, mais j'aurais vraiment tort de ne pas le torturer sur ce plan-là aussi, hihihi. Mais puis-je vous demander une faveur ?

-Dites, je verrai ce que je peux faire.

-Je souhaiterais envoyer une copie des souvenirs au Seigneur des Ténèbres ? Je suis sûre qu'il adorerait voir son ennemi dans cet état.

-Non, je suis désolé, mais cela ne va pas être possible.

-Ah bon, je ne vous cache que je suis un peu déçue, mais tant pis je ne le ferai pas…

-Au fait, prenez ceci.

Dolores prit le bocal que lui tendait le directeur de Poudlard tout en se posant des questions. Pour elle, les seuls cadeaux qu'une femme devait recevoir étaient des fleurs et des bijoux. En aucun cas, sur sa liste de présent acceptable, il n'y avait de bocal en verre vide.

-Merci Albus, je... je suis touchée…

-Mais qu'allez-vous vous imaginez Dolores ? Ceci vous permettra de recueillir le fruit de la torture sur le jeune homme. Ce récipient est enchanté, il préservera toujours son contenu. Ajouta le vieux citronné avec un pétillement dans les yeux qui ne disait rien qui vaille, Ombrage rougissant de honte en réponse à sa réflexion idiote.

-Monsieur Potter, je suis ravie de vous voir à l'heure ! Comme quoi la discipline et le châtiment sont des méthodes dès plus efficaces pour des moins que rien tel que vous. Fermez la porte, approchez et mettez le collier, nous n'avons pas toute la nuit, à mon grand désarroi.

Le jeune homme ferma la porte, traversa le bureau, empoigna avec un certain dégout le fameux collier et se le mit, sentant immédiatement la contrainte, il regarda droit dans les yeux de l'horrible femme et attendit ses nouvelles instructions.

Ombrage serrait les dents en voyant le mutisme obstiné du jeune garçon. Elle qui souhaitait lui rajouter une semaine pour tester plus en profondeur la nouvelle technique de torture, elle était déçue.

Faisant quelques gestes avec sa baguette, elle fit apparaitre le bocal d'Albus devant le jeune homme, un tableau derrière elle et inscrivit sur celui-ci « Je veux lécher les fesses du ministre Fudge même si je n'en suis pas digne », voyant la phrase inscrite sur le tableau elle se délecta de la surprise et de la peur qu'elle lisait dans les yeux d'un vert horripilant du jeune brun.

-Monsieur Potter, veuillez baisser votre pantalon, mettre votre pathétique appareil reproducteur au-dessus du pot, vos mains sur mon bureau et penchez-vous. Elle fit apparaître un fouet derrière les fesses dénudées du jeune homme et lui expliqua les règles de la retenue de la soirée, appréciant les légers tremblements qui parcourraient le jeune sorcier. En remarquant ces réactions, elle se fustigea. Pourquoi n'avait-elle pas pensé plus tôt à cela ? Vue les réactions de Potter, c'était cette méthode qu'il fallait utiliser pour le briser…

XXXX

-Bien monsieur Potter, vous connaissez les règles. Dites 50 fois la phrase qu'il y a au tableau…

Au bout d'une minute, alors que le sorcier tentait en vain de prononcer les paroles, le fouet claqua violemment sur le séant de celui-ci. S'attendant à la douleur qui aurait dû être un mini doloris, il hurla de surprise, de douleur, de honte et de peur mêlés. Le jeune homme venait de ressentir quelque chose qu'il n'aurait jamais dû ressentir dans cette situation.

Apercevant les premières réactions de sa victime, Dolorès se mit à rire de façon sadique.

-On aime la douleur à ce que je vois ! Se moqua-t-elle en voyant le membre du brun se tendre au-dessus du bocal. Tu as peur n'est-ce pas ?

Pour toute réponse elle ne reçut qu'un regard noir de sa victime.

-Oui je sais, tu pourrais me dire que ce n'est pas le cas, comme tu l'as fait ces deux dernières semaines, mais je vois tes membres trembler pathétiquement.

Il détourna les yeux.

- Tu vois, la seule douleur que tu auras aujourd'hui sera le fouet. Je vais te regarder avoir du plaisir et avoir des orgasmes encore et encore sans que tu ne puisses t'en empêcher, tu veux savoir ? N'attendant pas vraiment de réponse à sa question, la chargée de discipline continua son petit discours. Je ne serai pas la seule à voir ta déchéance. Je vais envoyer une fiole au seigneur noir avec mes souvenirs de ce soir et il les regardera pendant la prochaine réunion des Mangemorts. Ce serait amusant, tu ne trouves pas ? Ricana-t-elle en voyant un frisson de dégout parcourir le jeune homme alors qu'il gémissait de plaisir.

-Tous te verront te tortiller comme une pauvre petite chose, te faire fouetter les fesses et aimer ça en plus. Ricanant en voyant le Survivant secouer désespérément la tête de gauche à droite, elle continua : J'aurais aimé voir la réaction du seigneur des ténèbres, peut-être qu'il se moquera, peut-être qu'il le regardera en boucle ou mieux qu'il se fera plaisir dessus ! Quelle idée intéressante tu ne trouves pas ?

Coupée dans son monologue par un cri de plaisir, elle regarda de façon malsaine la semence d'Harry couler en long jet dans le bocal alors que cela ne faisait que 5 minutes que la séance avait commencé. Elle ne se gêna pas pour le traiter de pervers, d'éjaculateur précoce et plein d'autres sobriquets qui seraient blessant pour n'importe quel jeune garçon normalement constitué. Dumbledore avait eu une idée lumineuse, la formule sur le collier était une pure merveille. Non seulement il envoyait des vagues de plaisirs, mais à chaque coup de fouet ; la vague de plaisir se concentrait sur la prostate du cobaye. Alors même si celui-ci n'était pas vraiment excité par la situation, il lui était impossible de ne pas jouir.

-Pourquoi pleurez-vous Potter, cela devrait être agréable ? Non ? Regardez, vous venez de prendre du plaisir pour la deuxième fois ! Le voir tous simplement se tortiller n'est pas drôle …. Ah oui je sais !

-Mon garçon, je vais te mettre un nouveau sort qui fait que tu es obligé de me dire ce que tu ressens en ce moment et regarde-moi bien droit dans les yeux pour que je puisse voir ta déchéance.

Après un coup de baguette magique, le bureau se remplit de mots décousus, de sanglots et de hurlements.

-Pitié, pitié, je vous ... en prie ….

-Oh, mon cher Monsieur Potter, l'heure de colle ne fait que commencer et je vais me faire plaisir aussi ! À chaque coup de fouet le collier envoie la vague de plaisir, donc si je rapprochais les coups qu'est-ce que cela ferait à votre avis ? Oui une minute d'intervalle c'est trop long je vais m'ennuyer. Disons… toutes les 15 secondes ?

-Non, Non, NON, NOOOOON !

Dolores Ombrage était satisfaite. Bien qu'elle ne pouvait pas vraiment envoyer les souvenirs à lord Voldemort, elle était sûre que Dumbledore lui donnerait une récompense pour ce qu'il se passait devant ses yeux et à chaque jouissance du jeune garçon. Elle l'insultait, faisant en sorte de graver dans sa mémoire qu'il serait à jamais un moins que rien, une amibe, un esclave.

XXXX

Alors que le bocal était rempli à ras-bord, elle lança, avec une moue de dégout, un sort de nettoyage et parti après avoir congédié le jeune garçon qui ne savait plus trop où il était.

Rassemblant ses dernières forces, il se dirigea tant bien que mal vers la tour des Gryffondors. Se demandant s'il ne devrait pas faire un effort pour aller à l'infirmerie vue son état, il n'eut pas à se poser la question bien longtemps, car il rencontra le professeur Snape sur le chemin de la Tour.

-Potter, les cachots ne sont pas dans cette direction !

Ne sachant pas vraiment quoi répondre au maitre des Potions, le jeune brun préféra se taire et laisser l'adulte continuer son monologue.

-Vous êtes dans un état pitoyable ! Venez avec moi, je vais vous donner des potions revigorantes et cicatrisantes.

-Mais, je …

-Pas de mais ! Je vais contacter Miss Granger pour qu'elle puisse vous raccompagner dans votre dortoir.

-Bien Monsieur.

Le professeur avait été inquiet et en voyant son élève dans cet état dans les couloirs. Il était furieux ! Harry avait survécu à ces deux dernières semaines avec un peu plus d'aplomb que ce qu'il montrait ce soir. Severus avait peur que la séance qu'il venait de vivre soit la dernière goutte d'eau avant de faire déborder l'amphore. Remarquant les difficultés à se mouvoir du jeune brun, Snape envoya un patronus à la jeune miss Granger pour la prévenir et lança un Lévi corpus sur le jeune survivant.

Arrivé devant la porte du bureau du maître des potions, celui-ci chuchota le mot de passe pour faire apparaitre une pièce sombre, composé d'un bureau en bois sombre faisant face à la porte, avec des étagères de potions sur tout un pan de mur. Devant la cheminé se trouvait deux fauteuils qui avaient l'air plus confortables que pratiques. D'un coup de baguette magique, il transforma les dit fauteuils en canapé et déposa tout en douceur le jeune garçon qui s'était évanoui pendant le transport.

Alors qu'il lançait un sort de diagnostic sur son patient de fortune, il entendit trois coups timides à la porte. Grognant contre l'importun qui osait le déranger, Severus alla ouvrir la porte à toute volé pour se retrouver face à Hermione Granger pâle comme un linge et Harry suspendu dans le vide.

Surpris par cette vision il se retourna prestement pour voir que lui aussi avait un exemplaire de Harry dans son canapé. Oh par merlin, voilà qu'ils sont plusieurs …. Reprenant un visage impassible, il regarda la jeune Gryffondor et fit remarquer d'une voix froide et mesurée tout en l'invitant à entrer : -Miss Granger, bien que je m'attendais à ce que vous veniez tambouriner sur ma porte comme un hippogriffe en pleine charge, je ne pensais pas rencontrer le jumeau de monsieur Potter, surtout que celui-ci, aux dernières nouvelles, était fils unique…

-Professeur, merci de m'accueillir aussi tard. Je souhaite tout d'abord vous remerciez pour l'aide que vous avez apporté à Harry ce soir et je ….

-Épargnez moi vos ronds de jambe, Miss, vous parlez au directeur de la maison Serpentards tout de même ! Maintenant, veuillez m'expliquer pourquoi j'ai, non pas un, mais deux Harry Potter dans mon bureau et inconscient de surcroît …

-Et bien pour tout vous expliquer, celui qui est dans votre canapé, c'est Neville monsieur, ce n'est pas Harry…

-Racontez-moi tout cela dans les détails Granger !

-Bien Monsieur…

FLASH BACK

Hermione, assise dans un fauteuil de la salle commune, avait déniché un livre qui pourrait être utile à son meilleur ami, lui qui voulait devenir un animagus comme son père et comme son parrain. L'ouvrage expliquait de façon simple les bases pour trouver son animal totem et la méditation nécessaire à la transformation.

Elle sentit une main se posait délicatement sur son épaule, la faisant sursauter et lâcher le livre qui tomba sur le sol dans bruit étouffé par la moquette rouge bordeaux. Elle se retourna avec la ferme intention de vitupérer contre l'intrus, quand elle remarqua son identité. Neville, les mains levées en signe de paix, un grand sourire sur les lèvres, la regardait avec un petit air désolé pour la frayeur qu'il lui avait infligée.

-Neville, tu m'as fait peur !

-Désolé, mione ... Ce n'était pas le but, je voulais te parler de quelque chose, mais... heu en privé s'il te plait ! Fit-il, regardant tout autour de lui pour voir si personne n'avait les oreilles indiscrètes et en tendant la main en ajoutant : Tu veux bien venir avec moi jusqu'au cours de botanique ?

-Heu, oui, bien sûr, d'accord.

Elle prit la main du jeune homme pour se dégager du fauteuil et suivit le jeune sorcier qui ne commença à parler qu'au détour du troisième virage.

-Hermione, je suis allé chercher mes affaires pour le cours de botanique avancé et j'ai trouvé Harry dans le dortoir, il allait mal… je souhaiterais l'aider, au moins pour ce soir.

-Ah oui et qu'est-ce que tu proposes ?

-Et bien, savais-tu qu'en Amazonie centrale il y a une plante appelée fongicus mimétisa qui permet d'incarner pendant deux heures la personne que l'on idolâtre ?

-Non, je ne la connaissais pas, mais où veux-tu en venir ?

-Et bien, je pourrais prendre la place d'Harry ce soir, comme ça il ne subira pas la dernière séance et vu ce qu'il a subi jusque-là, on peut s'attendre au pire avec l'autre bonbon rose donc…

-Mais tu es fou ! Tu ne sais effectivement pas ce que l'autre folle fera à Harry, mais tu ne sais pas ce qu'elle TE fera si elle apprend que tu t'es substitué à lui et tu sais encore moins ce qui lui arrivera à lui quand elle voudra se venger…

-Ne t'en fait pas Hermione, je ne serai pas pris ! En plus, j'ai la plante à portée de main grâce à la serre tropicale que le professeur Chourave a installé près de la forêt interdite. Il faudra juste trouver un moyen de garder Harry à distance. Tu veux bien m'aider ?

-Oui d'accord, j'irai prendre une potion de sommeil sans rêve et lui ferai boire dans son jus de citrouille. Tu es vraiment sûr de toi ? Tu seras à la merci de cette horrible bonne femme, et tu ne pourras rien faire…. Tu es vraiment sûr ?

-Oui Hermione, je veux le faire…

FIN DU FLASH BACK

-Et voilà professeur, vous connaissez toute l'histoire.

Je comprends mieux pourquoi il avait peur de moi dans le couloir, quand je l'ai trouvé…

-Miss Granger, je ne vous cache pas que la stupidité des Gryffondors me laisse toujours sans voix, même après tant d'années de métier. Donc monsieur Potter va dormir jusqu'à demain matin… Je vais soigner le jeune monsieur Londubat en attendant.

-En fait Monsieur, Harry devrait se réveiller bientôt je n'ai mis que quelque goutte dans son verre…

-Bien alors, allons-nous occuper du héros agonisant…

Petit à petit, on voyait le visage de Neville réapparaître en même temps qu'il reprenait des couleurs. Severus n'en revenait pas, il savait que les Gryffondors étaient répartis en fonction de leur courage, frisant parfois la stupidité, mais là, savoir que Neville Londubat avait fait cela l'avait fait remonter dans l'estime du professeur, d'un dixième de pourcent, mais c'était déjà un miracle en soit.

-Monsieur, Harry se réveille.

-Oui et Londubat aussi, nous allons pouvoir commencer.

Le jeune Londubat, se sentait mal, souillé. Il avait fait cela pour protéger Harry et avait réussi, mais à quel prix ? Après avoir repris ses esprits, il raconta tout ce qui lui était arrivé. Il raconta tout ce que Dolores Jane Ombrage lui avait fait, mais passant certains détails sous silence, il avait trop honte pour le partager.

Les réactions de son auditoire étaient mitigées. Hermione était devenue pâle et n'avait plus fait un geste depuis le début du récit. Harry, lui, était dans une rage noire. Alors qu'il tournait comme un lion en cage, on s'entait les vagues de magie montrer son indignation, sa fureur, mais aussi sa culpabilité. Le professeur Snape, lui, était égal à lui-même, il montrait à tous un visage impassible, bien qu'un observateur avertît pourrait remarquer les légers tremblements de ses jambes et sa façon de tenir sa baguette jusqu'à en avoir les jointures des doigts livides.

-Neville, pourquoi tu as pris ma place !?

-Je voulais t'aider Harry ! Je voulais te protéger comme tu le fais tout le temps pour moi… J'ai pensé que j'allais juste recevoir quelque doloris, pas avoir l'impression de m'être fait violer jusqu'à mon âme.

-Mon ami, je crois que je peux t'aider à atténuer la douleur.

-Comment ?

-Dans l'un des livres que j'ai eu cet été, il avait une formule de transfert de souvenirs, je souhaiterais que tu me donne les souvenirs de ce soir. Moi, je les verrai comme spectateur et toi tu ne te souviendras que d'une chose… de m'avoir aidé. Tu acceptes ?

-Je… Oui j'accepte. Le jeune homme se redressa avec difficulté tout en regardant Harry psalmodier une formule avec de grands gestes de sa baguette au-dessus de la tête de Neville.

Hermione et Severus étaient restés en dehors de l'histoire, car dans un sens cela ne les regardait pas, mais le maître des Potions réservait une surprise pour cette chose qui ressemblait à un crapaud en forme de bonbon rose. Certes il ne pouvait pas la tuer, mais que la vengeance sera douce tout de même ! Car on le disait souvent, la mort n'était qu'une délivrance.

La jeune fille, elle, avait du mal à se remettre de ce récit, mais quelque chose la chagrinait.Pourquoi prendre le bocal, ce n'est pas logique… Oui bon elle s'est moquée de lui en lui montrant ce qu'il y avait dedans, mais après elle aurait pu le jeter …. Je ne comprends pas...

Des cantiques de noël se faisaient entendre à chaque coin de rues, les couleurs rouges, vertes et ors étaient placardé dans pratiquement chaque maison de Pré-au-lard, c'était déjà les fêtes de fin d'année. Alors que les élèves procédaient à leurs achats de noël et que les professeurs chargés de la surveillance étaient dans le pub de Madame Rosmerta, quelque chose de louche se passait dans une ruelle sombre. Juste derrière le magasin le plus en vogue du village, deux têtes rousses et une tête brune étaient en train de fomenter le coup du siècle.

-Je t'assure, ça va marcher, ça fait un mois qu'on travaille dessus….

-Et c'est un vrai chef-d'œuvre…

-Ne t'en fait pas….

-On est les meilleurs…

-En matière de farce….

-La preuve, c'est notre ….

-Magasin, qui fonctionne….

-D'enfer, d'ailleurs ….

-Merci Harry d'avoir …

-Investi !

-De rien les gars. Répondit le survivant avec un grand sourire chaleureux. Puis, retournant au sujet principal, Potter demanda encore quelques précisions pour administrer la punition que méritait la sous-secrétaire d'état et, par la même occasion, faire mauvaise pub au ministère de la magie.

-Dit Fred ?

-Oui George ?

-La seule chose que je trouve dommage c'est que l'on ne pourra pas voir les effets en direct…

-Ouais c'est dommage, on devrait peut-être réfléchir à ce que les Moldus appellent une « tévébision ».

-Heu Fred, cela s'appelle une « télévision » et ce n'est pas une mauvaise idée, faudra y réfléchir.

-Oui, en effet Dirent-ils ensemble, tout en ajoutant : Bon on va devoir y retourner, alors Harry tu n'oublieras pas la formule qui va avec la potion d'accord ?

-Aucun problème ! Merci encore infiniment les jumeaux.

-Ne t'en fait pas, tu es tout de même notre petit frère de cœur.

Sur ces dernières paroles qui firent chaud à Harry, les propriétaires du magasin « Weasley, Farces pour sorciers facétieux », vitrine la plus populaire du chemin de traverse et aujourd'hui aussi de Pré-au-lard, partirent bras dessus bras dessous en direction de leur commerce.

Notre héros, lui, regardait la fiole que lui avait confié les deux Weasley. C'était une toute petite bouteille d'un vert clair et ornée de quelques filigranes d'argent sur le bouchon et le goulot. À l'intérieur on pouvait voir un liquide ambré qui ressemblait à de l'ambroisie.

Pour la première fois de sa vie, Harry avait un air machiavélique sur le visage. Au moment même où il était ressorti des souvenirs de Neville, il s'était juré de faire vengeance. Certes, tout ce qu'elle lui avait fait bien avant n'étaient pas joli, joli, mais tout ce que son ami avait dû subir sous son apparence avait été tout simplement ignoble et le jeune brun ne savait pas s'il s'en serait sorti aussi bien que l'avait fait son camarade.

Maintenant je dois trouver un moyen pour lui faire boire… Humm, les vacances de noël sont dans une semaine…. Mais oui, je sais…. Parfait !


NDA: Bonjour à toute et à tous , un grand merci à tous ceux qui me lise encore après cette longue période d'absence ^^ Je remercie encore une fois la super Woupelail pour son magnifique travail, j'ai décidée que si je souhaite des chapitres de qualités, il faut du temps, donc par concéquent la prochaine parution sera le 21 septembre.

Merci à Viroce, Pouika, holybleu, TeZuKa j, Enora-Yuna, brigitte26, LoupSpell, lesaccrosdelamerceri pour vos reviews cela fait toujours plaisir.

Bientôt Lisadora

PS: Ceci est un message pour le "GUEST" qui m'a laissé ceci "L'orthographe et la grammaire sont en option? Dommage, l'histoire est sympa mais trop pénible à lire avec toutes ces fautes et erreurs..." c'est trisssste , tu apprendra la delicatesse un jour ( enfin j'espère) ...