Ce fut après un quart d'heure passé à la porte de son bureau à essayer de l'appeler que Thatch comprit que quelque chose tracassait Marco. Son ami était très sérieux dans son travail, et ne se laissait presque jamais aller à la rêverie. À vrai dire, la seule fois où c'était arrivé, c'était après sa rencontre avec Ace. Il devina donc que la raison pour laquelle le blond ne quittait pas son ordinateur non encore allumé avec un regard vide avait un lien avec le jeune Portgas.
Il tira la chaise en face du bureau, prit place et claqua des doigts devant le visage de l'autre homme. Ce dernier eut un frisson, et revint à lui. Il leva son regard jusqu'à Thatch, et sembla prendre conscience de ce qu'il faisait, c'est-à-dire rien.
-Tu veux quelque chose ?
-Ouais, savoir ce qui te prend la tête, ce matin.
-Rien qui ne te concerne.
-Ça concerne Ace, qui est mon ami, et tu es aussi mon ami...je me sens concerné.
Marco soupira et joignit ses mains, posant son menton dessus.
-Pourquoi te le dirais-je ?
-Pour que je puisse t'aider, pardi ! Je suis sûr que ça te tracasse depuis un moment, mais comme tu ne dis jamais rien...
-Exact, et je ne commencerai pas aujourd'hui.
-Ce que tu peux être têtu !
Le brun fit la moue, ce qui n'eut pour effet que de faire rire Marco. Frustré, Thatch décida de le laisser se débrouiller seul et se leva pour partir. Mais à peine eut-il atteint la porte que la voix de son ami le stoppa par ces quelques mots...
-Je vais demander Ace en mariage.
Le silence se fit, et Marco attendit la réaction de son ami. Il ne savait pas ce qu'il allait en penser, mais la perspective de sa future demande le stressait tellement qu'il avait plus que tout besoin du soutien de son ami.
Alors, sa réaction fut pour le moins...surprenante.
-T'es sérieux ?! HAHAHAHAHAHA ! Je te savais pas si romantique ! Alors c'est ça qui te fait peur !
-Toi, on peut dire que t'es un vrai pote...
Rageusement, Marco sortit ses papiers afin de travailler et alluma son ordinateur. Mais alors qu'il allait se saisir de son stylo, la main du brun vint se poser sur la sienne. Il croisa à nouveau le regard de son ami, qui était plein de tendresse.
-Tu as déjà la bague ?
-Euh...oui.
-Je peux la voir ?
En fonçant les sourcils, Marco sortit l'objet de la poche de sa veste et le tendit à Thatch, qui s'en saisit délicatement pour l'observer.
-Superbe, il va l'adorer.
-Encore faudrait-il qu'il aime la phrase qui ira avec...
-Je me rappelle quand tu l'as rencontré...haha, c'est fou à quel point tu as changé depuis ce jour.
Si Marco travaillait dans une compagnie de voyage, ce n'était pas pour rien. Lui-même en avait beaucoup profité pour s'éloigner de la tentation que représentent les Omégas en chaleur. Et puis, à ses 40 ans, il a hérité du post de PDG, et était contraint de rester ici.
Par hasard, il avait rencontré Ace, et ils ont été automatiquement attirés l'un par l'autre. Thatch avait vite remarqué que Marco était amoureux : il ne cessait de parler du jeune homme, semblait parfois dans la lune et se dépêchait de quitter le boulot le soir pour le retrouver.
Alors le brun avait décidé de les aider un peu à se mettre ensemble. Petit hic : Ace avait vite deviné qu'il était un Oméga, et il n'appréciait pas trop de les voir si proches, Marco étant un Alpha. Il a eu bien du mal à lui dire qu'il n'était que son meilleur ami, et qu'il n'était pas attiré par le blond. Heureusement, ils n'étaient plus en conflit depuis bien longtemps, et adoraient raconter des anecdotes sur leur connaissance commune.
Finalement, Marco a osé se déclarer, ils se sont mis ensemble, ont découvert avec joie qu'ils étaient destinés l'un à l'autre...et cetera jusqu'à avoir un enfant.
-Je te vois bien en époux père de famille. T'as le profil taillé pour l'emploi.
-Ouais mais bon...j'ai peur que tout ça lui fasse peur...
-Comment ça ?
Marco se pencha un peu en arrière, les bras croisés sur son torse.
-Ace a de plus en plus de mal avec son père. Il risque de penser que je vais finir comme lui, et aura peur de s'engager.
-C'est un peu stupide...
-C'est Ace.
-Pas faux.
Thatch lui rendit la bague, et Marco la cacha dans son tiroir de bureau.
-Mec, faut que tu lui montres que t'es différent de son paternel !
-Étant donné que je suis allé le voir à l'hôpital tous les jours après l'accouchement, à l'inverse de son père, je pense qu'il a remarqué qu'on était différent...
-C'est pas assez ! Prouve que tu sauras toujours prendre soin de ta famille, quoi qu'il arrive ! Et tu verras, quand le moment de faire ta demande sera venue, tu le sentiras !
Il posa ses mains sur ses épaules et lui fit un grand sourire.
-Ne cherche pas ce moment, laisse-le venir à toi !
Marco le remercia d'un petit sourire, puis déclara qu'il était temps de se remettre au travail. Thatch le réprimanda pour son sérieux excessif avant de quitter le bureau, de bonne humeur pour toute la journée.
-Aller Baggy !
-J'ai dis non !
-Accepte au moins d'y réfléchir !
-Je pourrais y réfléchir autant que tu le souhaites, ça ne changera rien ! La réponse sera toujours "Non"!
Shanks poussa un soupire las, ne sachant plus quoi faire.
Lorsqu'ils étaient arrivés au boulot, ils avaient entendu des discussions entre les membres de leur équipe au sujet des disparitions de plus en plus fréquentes d'Omégas. La police avait beau faire de son mieux pour le cacher, ça commençait lentement à se savoir.
Et comme Baggy s'obstinait à ne pas vouloir être marqué, il s'inquiétait pour lui. Il serait une cible de choix pour ces brigants qui ne se retiendraient pas pour lui faire vivre un enfer.
-Mais enfin, tu sais bien que c'est dangereux pour toi en ce moment !
-Je m'en fous !
-Pas moi !
-Non c'est non, merde !
Le clown avait une veine de colère bien visible sur son front, mais le roux n'en démordait pas pour autant.
-Dis-moi au moins ce qui te dérange !
-Tu sais que je suis attaché à ma liberté ! Il est hors de question que je sois dépendant de toi !
-Tu exagères...
-À peine ! On peut très bien avoir une relation normale, on n'a pas besoin de cette foutue marque !
"Bon, puisque la manière forte ne marche pas, passons à la manière douce..."
Doucement, Shanks passa ses bras autour des hanches de Baggy et lui fit un sourire charmeur.
-Mon amour, tu sais que je t'aime.
-Oh là là...
-Tu sais que si je pose cette toute petite marque dans ton cou, tout le monde pourra savoir que tu es à moi, et que je suis à toi. Plus rien ne pourra nous séparer, et personne ne viendra te faire chier parce qu'ils sauront que tu es déjà pris...
-C'est mignon tout ça, mais c'est toujours "Non".
Le bleu embrassa furtivement son petit-ami sur la joue et s'éclipsa de sa poigne pour aller bosser. Shanks, lui, désespérait de faire entendre raison à son homme.
Comment diable allait-il lui faire comprendre que c'était pour le mieux ?
-Papa, je suis là !
-Ah, Usopp ! Vient un instant, je voudrais te parler...
Étonné, Usopp se déchaussa rapidement, posa son sac dans l'entrée et se dirigea vers le salon, où il trouva son géniteur assit sur le canapé. Il prit place à ses côtés, prêt à l'écouter.
-Qu'y a-t-il ?
-Eh bien, je me faisais une réflexion...
-Oula !
-Haha très drôle. Tu vois, je pensais à Zoro et Luffy...ils vont vivre ensemble. Et je me disais que peut-être, Sanji et toi...
Haussant les sourcils, le plus jeune regarda son père, incertain de comprendre ce qu'il lui disait.
-Tu veux que Sanji et moi, on s'installe ensemble ?
-Pourquoi pas ? Tu vas bientôt avoir 18 ans, et peut-être que ça vous ferait du bien de quitter le cocon familial pour commencer votre vie à deux.
-Tu sais, la situation entre Zoro et Luffy est radicalement différente de celle entre Sanji et moi...
-En quoi ?
Yasopp se rapprocha un peu de son fils, sentant que venait le temps des confidences.
-Qu'est-ce qu'il y a ?
-On peut pas vraiment dire que ce soit facile entre Sanji et moi. Mieux vaudrait qu'on ne se précipite pas et qu'on attende un peu.
-T'as quand même pas peur qu'il te quitte, si ?
-Baaaaaah...
-Décidément, quel trouillard tu fais !
Usopp fit la moue, mais lorsque son père passa ses bras autour de lui pour l'étreindre chaleureusement, il ne retint pas son sourire de bien-être.
-Ne t'en fais pas, Usopp. C'est vrai que c'est important de ne pas aller trop vite. Mais n'ait pas peur d'avancer avec lui. Quoi que l'avenir place sur ton chemin, fais-y face avec force et détermination, et surtout, avec amour.
-Et si je vais trop vite ?
-Sanji te le fera savoir. Alors, tu devras ralentir, te réadapter à son rythme, et poursuivre votre route.
-Mais si je le fais trop...
-Il n'y a pas de "trop" quand on aime. Ce n'est qu'ensemble que vous progresserez...
Il le relâcha et l'embrassa tendrement sur le front. Usopp rit doucement, se remémorant son enfance avec son père.
Cependant, ce dernier était loin de se laisser faire.
-Je vais commencer à chercher des maisons...
-Papa !
-Quoi ? Ce n'est pas parce que vous préférez attendre que je ne peux pas me montrer prévoyant !
Ils se défièrent du regard, avant d'exploser de rire en même temps. Cette discussion leur avait fait du bien à tous les deux, et ils espéraient que tout serait toujours comme ça entre eux.
En grognant, Sanji toqua à la porte du bureau de Zeff, et après en avoir reçu la demande, il entra et ferma la porte derrière lui.
-J'espère que c'est important pour que tu me prennes du temps sur ma pause.
-Cesse donc de te plaindre, petit cornichon, et vient t'asseoir !
Il s'exécuta, mais contrairement à ce que montrait son expression, pas à contre cœur : il adorait Zeff, qu'il considérait comme son père. Il râlait pour la forme, mais passer ses pauses avec lui n'était pas dérangeant.
Enfin, en temps normal. Mais là, il pressentait que la discussion allait être gênante.
-Qu'y a-t-il ?
-N'espère pas te jouer de moi. Je vois clair dans ton jeu.
-Je ne vois pas de quoi tu parles.
-Tu es fatigué, Sanji.
Le blond haussa un sourcil, alors qu'il se rappelait de sa discussion avec Usopp quelques jours plus tôt. C'est vrai qu'il avait un peu de mal à dormir ces derniers temps, mais était-ce si flagrant ?
-Je vais bien, le vieux.
-Je ne suis pas dupe, je sais très bien quel est le problème. Quand vas-tu enfin te décider à prendre ta vie en main et arrêter de souffrir, petit cornichon ?!
Zeff se leva de la chaise sur laquelle il était auparavant assis, mais il resta derrière son bureau.
-Si tu souffres de vivre avec eux, alors part. Te forcer n'arrangera rien...
-Ce n'est pas comme si je n'y avais pas déjà pensé. Mais je n'ai nulle part où aller. Et il est hors de question que je m'incruste chez les autres. Ce ne sont pas leurs problèmes.
-Installe-toi dans ta propre maison, avec Usopp.
Le jeune homme cligna des yeux de surprise, et quand il réalisa l'idée énoncée par Zeff, il rougit jusqu'aux oreilles.
-A...avec Usopp ?!
-Quel est le problème ?
-Je...je ne suis pas sûr qu'on en soit déjà à ce stade dans notre relation...
-Soit plus précis, que veux-tu dire ?
Sanji détourna le regard et croisa les bras sur son torse, se penchant un peu en arrière.
-On a...quelques soucis en ce moment...
-Des soucis ?
-Disons des différents. Il y a certains points sur lesquels on ne s'entend pas.
Le vieil homme fit la moue, et tira sa chaise à côté de Sanji afin de s'asseoir à ses côtés. Cela fait, il posa une main réconfortante sur son épaule.
-Très bien, peut-être que vous ne pouvez pas vous installer ensemble pour le moment. Mais il va vous falloir régler ces différents rapidement.
-Pas besoin de me le dire...
-Active-toi, petit cornichon. Quand il sera trop tard, tu n'auras que tes yeux pour pleurer.
"Facile à dire...", pesta Sanji au plus profond de lui-même. S'il savait quels étaient les problèmes, il comprendrait que ce n'est pas si simple. Il sait bien qu'il risque de perdre Usopp s'il ne trouve pas de solution, mais quoi, il ne va quand même pas se forcer à...à...il n'arrive même pas à le dire, bon sang !
-Cornichon...
-Ouais ?
-Tu cherches désespérément une solution, mais tu sais...tu l'as sans doute déjà trouvée...
-Ah, et ce serait quoi ?
-Vous deux.
Il lui fit un sourire mystérieux, puis se leva et lui tourna le dos, signifiant que la discussion était terminée. Pourtant, quand Sanji quitta la pièce pour retourner travailler, il se sentait plus perdu qu'en arrivant.
Qu'est-ce que ça pouvait bien dire, ça ? Bon sang, ne pouvait-il pas être plus clair ?! Les mains dans les poches, il choisit de ne plus y penser, et il prit la direction des cuisines.
Ça faisait dix minutes que Zoro s'observait dans le miroir de la chambre qu'il va partager avec Luffy. Ils venaient juste de s'installer dans leur nouvelle maison, avec l'aide de tout le monde, et il ne restait plus que quelques cartons à déballer. Alors que Luffy jouait avec le chat dans le salon, Zoro avait désiré jeté un coup d'œil afin de voir à quoi il ressemblait en tant qu'homme enceint. Et pour lui, le constat était plus qu'évident...
-J'ai grossi...
D'un point de vue physique, il y avait deux choses qu'il n'avait jamais connues : être maigre, et être gros. Étant donné qu'il s'entraînait depuis son plus jeune âge, il avait rapidement développé sa musculature, et il s'était toujours trouvé à peu près dans la moyenne. Alors le fait que son ventre s'arrondisse et prenne du volume était vraiment quelque chose de surprenant à voir.
Il changea de profil, et posa une main sur son ventre. Il sourit en le caressant doucement. Soudain, il entendit les bruits de pas accélérés de son petit-ami, qui déboula dans la pièce en riant.
-Zoro, Chopper a choisi où mettre son lit !
-Ah oui ? Et où s'est-il installé ?
-Dans le passage entre la cuisine et la salle à manger !
-Ça m'aurait étonné.
Le vert secoua la tête en souriant. Luffy riait toujours, lorsqu'il remarqua la main de Zoro sur son ventre. Il s'approcha de lui et l'enlaça par derrière, sa tête posée sur son épaule.
-Tu faisais quoi ?
-Je regardais mon reflet. T'as vu, j'ai grossi.
-Normal, notre bébé grandit bien au chaud avec toi !
Il frotta sa joue contre Zoro et caressa affectueusement son ventre en imaginant leur progéniture grandir à l'intérieur. Le vert ferma les yeux de bien-être, mais leur petit moment d'intimité fut coupé par l'arrivée de Chopper, qui n'aimait pas se retrouver seul dans cette maison qu'il ne connaissait pas encore. Il sauta sur le dos de Luffy, les griffes plantées dans sa peau, arrachant un gémissement de douleur au brun.
-Aïe, Chopper !
-Miaou !
-C'est un chat sauvage, ma parole.
Zoro ricana et prit l'animal dans ses bras, le caressant pour le détendre. Cela semblait fonctionner, car il rentra immédiatement ses griffes et ronronna de bonheur.
-Eh bah voilà, il voulait juste des câlins, lui aussi.
-Maiiiiiiis Chopper ! Zoro est à moi, pas à toi !
-C'est à se demander lequel de nous deux est le plus jaloux. Aller vient, je vais te soigner.
Ils se dirigèrent vers la salle de bain, et Zoro posa Chopper pour se saisir de la trousse de secours alors que Luffy s'asseyait sur la baignoire. Il posa son visage contre le ventre de Zoro lorsque ce dernier commença à désinfecter les plaies sur son dos. Il fit glisser ses doigts sur le corps de son amant tout en fredonnant pour montrer son bonheur.
-Tu sais Zoro, je suis heureux qu'on ait notre maison à nous.
-Oui, moi aussi Luffy.
-On va devenir une vraie famille. Comme je l'ai rêvé...
Il descendit ses mains sur le postérieur de Zoro, mais un grognement de Chopper l'arrêta. Il baissa la tête vers l'animal, qui lui jetait un regard d'avertissement.
-Ah...
-Quoi ?
-Chopper veut pas qu'on fasse des trucs coquins.
-Sérieusement ?
-Je pourrais faire mal au bébé en étant trop brusque.
Chopper hocha la tête, et Luffy retira ses mains du corps de son petit-ami. Mais Zoro, lui, ne l'entendait pas de cette oreille. Il se pencha vers le brun et murmura d'une voix espiègle :
-Tu sais, il y a quand même deux ou trois petites choses qu'on a le droit de faire sans faire mal au bébé.
-Ah oui ? Lesquelles ?
-Viens, je vais te le dire...
En riant, ils prirent la direction de la chambre, bien décidés à l'inaugurer à leur façon. Chopper jugea bon de ne pas les suivre, et il préféra aller se coucher dans le salon, roulé en boule dans son panier, toujours dans le passage menant à la cuisine.
Robin était couchée dans son lit, en train de lire un livre, lorsque Franky vint la rejoindre. Il se glissa sous les draps, l'air contrarié, et la jeune femme se doutait bien de la raison. Elle plaça délicatement un marque page dans son livre, le referma et le posa sur sa table de chevet avant de se tourner vers son époux.
-Franky, cesse donc de te prendre la tête à ce sujet.
-C'est plus fort que moi, je ne supporte pas l'idée de laisser Sanji dans cette situation.
-C'est dur pour nous tous.
-Pourquoi ne lui proposerait-on pas de venir vivre chez nous ?
La brune secoua la tête et attrapa doucement le bras de son homme.
-Il n'acceptera jamais, tu sais comment il est...
-Forçons-le !
-Il se sentira trop redevable pour aller mieux. Tout ce que nous pouvons faire, c'est être là pour l'aider dès qu'il aura besoin de nous.
-Il a déjà besoin de nous. C'est juste qu'il ne veut pas le reconnaître.
Robin lui fit un sourire triste et éteignit la lumière. Ils s'allongèrent sur le matelas, et elle se blottit immédiatement dans ses bras, fermant les yeux. Lui l'embrassa sur le front et caressa doucement son dos, le regard fixé sur le plafond. Il soupira et ferma les yeux à son tour.
-J'espère que tout cette histoire finira bien...
