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… Chapitre 65
Le nécessaire, l'évident et enfin…
Quatre nuits auparavant quand Edward avait demandé à Bella si elle voulait vraiment avoir sa première fois avec lui, il n'avait pas réalisé combien elle était innocente. Mais en le découvrant il n'avait pas voulu non plus qu'elle prenne une décision irréfléchie vu l'importance de ce rite de passage et il n'avait pas plus envie d'être la cause de cette décision téméraire.
Mais leur camaraderie n'avait fait que croître comme une graine ces derniers jours, fleurissant en intensité et en une certaine… intimité. Et avec le fiasco de la fan fiction derrière eux, leurs sentiments s'étaient exprimés simultanément avec cette déclaration d'amour juste sur le sol de l'entrée d'Edward quelques instants avant.
Alors quand Bella lui posa la question, son souffle s'était arrêté et son cœur avait gonflé. Un bout de sa masculinité avec commencé à gonfler aussi mais là n'était pas le sujet. En fait cette fois-ci c'était le bon moment. Ce moment ne serait pas induit par la libido mais un rite de passage pour eux deux, inspiré par une nouvelle émotion qui leur était commune. Ce serait l'expression de l'amour. Avec une aide de la libido pour faire bonne mesure.
Edward ne put s'empêcher de rire dans la bouche souriante de Bella quand elle se pencha pour l'embrasser, toujours assise sur ses genoux. Ses yeux scintillèrent quand elle s'écarta et il répéta les mots même qu'elle venait d'utiliser.
"Je peux vivre avec ça ?! Je dis que je ferai plutôt l'amour avec toi parce que je t'aime et toi tu réponds 'je peux vivre avec ça' ?!" Sa bouche fit un sourire démentant l'indignation de sa voix.
Bella rigola. "Bien, en fait c'était un euphémisme de ma part," dit-elle en posant sa main sur sa joue râpeuse. "Je suis quasiment sûre que j'aime ça parce que je t'aime aussi." Elle lui sourit. "Comment c'est ?"
"C'est beaucoup mieux." Il fit un sourire idiot. Il était ravi d'entendre les mots qu'il avait retenus dans son cœur pendant les derniers jours avant de pouvoir les lui dire.
Les mains de Bella tombèrent sur ses épaules tandis qu'elle commençait à se laisser glisser et à desserrer les jambes autour de lui. "Aide-moi à me lever et ensuite je t'aiderai," dit-elle.
Edward l'attrapa par les hanches, l'aidant à se remettre sur pied et ensuite il lui tendit ses mains pour qu'elle l'aide.
"Tu peux m'aider à me relever mais en vérité je n'ai pas besoin d'aide," dit-il avec un sourire ironique pendant qu'elle attrapait ses mains.
La bouche de Bella s'ouvrit et ses yeux tombèrent sur sa braguette. "Edward !" souffla-t-elle en rougissant et en rigolant d'embarras à l'intérêt évident qu'il avait pour son invitation.
Il rit alors qu'elle le tirait pour l'aider et il la tira elle et son visage rosi dans l'étreinte de ses bras. Ce rougissement le tuait à chaque fois.
"Quoi ?! Je ne veux pas que tu t'inquiètes. Être auprès de toi est suffisant pour me… relever."
Sans même regarder son visage Bella entendit le sourire en coin dans sa voix. Et elle sentit aussi certainement la preuve de cette information contre elle. Elle tapa sur son derrière, ce qui le fit rire un peu plus et appuyer un peu plus sa preuve contre son pelvis.
"Bon viens alors. Allons voir ce que nous pouvons faire à ce sujet," dit-elle en le regardant avec un mélange d'amour, de désir et d'amusement.
"Bon d'accord alors," sourit-il gaiement, son regard s'échauffant comme il la libérait. Il fit une pause, son expression devenant plus sérieuse quand il passa la main sur sa nuque.
"Attends une seconde, je vais aller chercher un… euh… peut-être plus… quelques…"
Bella sourit et secoua la tête. "J'ai tout ce dont nous avons besoin."
Il la regarda avec incertitude. "Tu es sûre ?"
"Je suis sûre." Elle hocha la tête et prit ses mains dans les siennes. "Allez viens avant que les voisins ne s'enfuient à cause de ton pick-up musical rempli de plantes. J'ai vraiment cru que je l'avais perdu aujourd'hui."
Edward rigola et ils passèrent par la porte d'entrée en la refermant après eux. "Évidemment tu n'as pas écouté mon message concernant le pick-up."
Elle secoua la tête. "J'avais éteint mon téléphone. Mais j'ai vraiment flippé quand j'ai vu qu'il n'était plus là. J'allais chercher mon téléphone pour t'appeler au moment où Angie a sonné. Et c'est là que j'ai eu tous tes messages."
Edward opina et ils marchèrent dans l'allée main dans la main. Il était tellement heureux de la participation d'Angela… et de son amitié.
Bella regarda de l'autre côté de la rue et sourit. La chanson recommençait une fois de plus. Elle avait continué à se répéter en fond sonore. "J'aime cette chanson," dit-elle. Et elle secoua la tête encore incrédule. "La dernière chose que je m'attendais à voir quand je suis sortie avec Angela c'était ce spectacle dans mon allée, me donnant une sérénade. Comment as-tu pensé à faire ça ?"
Edward sourit. "Emmett. Quelques-unes de ses pensées et idées ont quelque mérite. Il a suggéré que je t'envoie des fleurs mais je l'avais déjà fait ça. Puis il a suggéré une plante verte – j'ai pensé que c'était grotesque. Mais en regardant ta maison hier soir… et puis en voyant le pick-up dans l'allée… toutes ces pensées se sont en quelque sorte mises en place toutes seules."
Bella s'arrêta presque au bout de l'allée, obligeant Edward à s'arrêter aussi et lui souriant en protégeant ses yeux du soleil.
"Acheter une plante verte était une idée grotesque mais acheter un pick-up, remplir la benne de terreau et planter un jardin de tournesols puis mettre de la musique… n'est pas une idée grotesque ?"
"C'est une idée parfaite !" sourit-il fièrement. "Regarde ce sourire que j'ai fait apparaître sur ton visage ! Et il a fallu que je plante les tournesols. Si je les avais laissés dans leurs contenants ça aurait juste ressemblé à un pick-up rempli de tournesols, ça n'aurait pas exprimé le bon sentiment."
Elle lui sourit. C'était difficile d'être en colère contre lui pour avoir acheté le pick-up parce que c'était aussi un geste romantique et sentimental.
"Tu as fait beaucoup d'efforts, Edward – en plus d'avoir dépensé une somme ridicule pour acheter un pick-up dont tu n'as même pas besoin."
Il haussa les épaules et sourit. "J'ai eu beaucoup d'aide – de façon inattendue. Alice a tout organisé. Elle, Emmett, Jasper et Rose sont allés chercher les plantes et le terreau pendant que je suis allé acheter le pick-up. Angela a aidé avec les explications pour toi. Les gars et mon père ont mis le terreau pendant que les filles et ma mère réfléchissait à comment arranger les plantes. Ensuite j'ai tout planté, Ben est venu avec moi pour tout installer pendant qu'Angela était avec toi."
"Ils ont tous aidé ?" Bella ressentit un picotement soudain dans ses yeux et dans son nez.
Edward hocha la tête. "Oui c'est devenu un geste de groupe, vraiment. Et en ce qui concernant la dépense, j'ai beaucoup d'argent et je n'en dépense pas souvent. C'était vraiment très exaltant de sortir pour acheter un pick-up, je n'avais jamais acheté de véhicule avant. Et en même temps un pick-up c'est très utile."
"Pour quoi ?" demanda-t-elle en souriant, pleine de doute.
Il sourit timidement. "Je vais trouver quelque chose. Est-ce que tu aimes camper ?"
Bella rit à cette question tout à fait inattendue. "Oui mais bon ça fait des années que je n'y suis pas allée."
"Moi non plus. Nous irons camper." Il lui fit un sourire d'enfant exalté.
"Et tu as de l'équipement de camping ? " Elle le regarda sceptique.
"Non mais je pense que mes parents ont tout ce qu'il faut." Il reprit sa main pour continuer à marcher. "Et si non j'achèterai ce qu'il faut !"
"Bien sûr que tu le feras…" Elle roula des yeux et sourit. Maintenant il envisageait d'acheter de l'équipement de camping - ce qui n'était pas prévu - pour remplir un pick-up dont il n'avait pas besoin.
Soudainement Edward s'accroupit au bout de l'allée. Sa bouche s'ourla d'un sourire et il leva les yeux. "Monte sur mon dos et je te ramènerai à la maison." Il prit sa main la rapprochant.
"Quoi ? Non !" s'écria-t-elle ses sourcils se froncèrent tandis qu'elle le fixait, se demandant s'il était sérieux.
"Je suis sérieux !" dit-il, avec un sourire espiègle comme s'il avait lu dans ses pensées. "Ne t'inquiète pas nous irons très bien. Allez monte ou je te jette sur mon épaule ! A toi de choisir ! Je ne vais pas te laisser rentrer pieds nus. Je sais combien ça peut faire mal."
Elle le regarda, incertaine mais attrapa ses épaules et grimpa. Edward se releva, ses mains la soutenant sous les cuisses. Elle cria et rigola alors qu'il sautillait, la faisant remonter plus haut sur son dos. Ses bras se resserrèrent autour de ses épaules et de son cou. Elle se sentit idiote… une idiote bienheureuse… une idiote amoureuse d'un fou très réfléchi, absurdement généreux, drôle et doux.
Elle le serra et se pencha contre lui, embrassant son oreille quand il commença à traversa la rue. "Tu es fou, Edward Cullen," murmura-t-elle.
Il frissonna à la légère sensation de chaleur et rigola. "Seulement de toi, Bella Swan," répondit-il, par-dessus son épaule.
Elle tourna sa tête et vit la voisine âgée d'Edward qui les regardait en arrosant ses roses. "Oh seigneur comme c'est gênant… Mme Jansen est dehors et elle nous regarde."
Edward rit et se tourna s'arrêtant dans la rue. "Hey Mary !" appela-t-il gaiement. "Ça va être une belle journée n'est-ce pas ?"
Elle fit un geste de la main à son magnifique voisin et à la jolie nouvelle voisine avec laquelle il passait beaucoup de temps. Les amours naissantes étaient une chose merveilleuse à voir. Ça faisait faire des choses folles… comme porter la fille dont vous étiez fou amoureux sur le dos… ou organiser un jardin dans la benne de son pick-up, toutes sortes de choses.
"C'est un beau jour pour un projet de plantation*!" leur dit-elle avec un grand sourire.
Bella baissa son visage rouge betterave dans le cou d'Edward à ces mots.
Un projet de défloration* ?! Je ne peux pas croire qu'elle vienne juste de dire ça ! Comment peut-elle ?!
Edward rigola et lui cria sa réponse. "Nous en aurons probablement jusqu'à demain après-midi !"
Bella haleta contre le cou d'Edward et il se tourna pour finir d'arriver chez elle.
Nous n'aurons pas fini avant demain après-midi ?! Il va me tuer avec vingt-quatre heures de marathon de sexe pour ma première fois ! Mort par dépucelage… par Edward Cullen ! Seigneur dieu ! Quelle façon sexy de s'en aller !
"Bella ?" La voix d'Edward était pleine d'amusement quand il tourna sa tête vers sa petite-amie qui se cachait dans son cou. "Je peux d'entendre rougir."
Bella releva son visage rosi. "Je n'arrive pas à croire qu'elle ait dit ça !" siffla-t-elle. "Ou pire encore que tu lui aies dit que nous en aurions jusqu'à demain après-midi !" Elle tapa dans son torse solide avec sa main.
Le rire d'Edward était fort et affectueux alors qu'il continuait dans l'allée. "Je déteste te décevoir mais je doute avoir le contrôle… ou l'endurance nécessaire… malgré l'attrait certain. Mary plaisantait, idiote ! Elle parlait des tournesols. Si tu ne t'étais pas cachée dans mon cou tu l'aurais vue regarder vers le pick-up."
Il s'arrêta et s'accroupit pour la faire descendre et il se tourna pour lui faire face. Sa bouche se tordit d'amusement en voyant combien elle paraissait troublée.
"En même temps Bella je suis presque sûr qu'elle suppose que je l'ai déjà fait. Elle est derrière sa fenêtre le matin avec son café. Je l'ai vue en rentrant chez moi quand j'ai passé la nuit chez toi. Elle m'a fait un signe de la main à chaque fois."
"Oh Seigneur… elle t'a vu faire… la marche de la honte," dit-elle atterrée.
Il lui fit son sourire en coin, tendant sa main et repoussant quelques mèches qui flottaient à cause du vent. "Non. C'est plus une marche d'honneur, Bella. Tu es l'opposée complet d'un coup d'un soir." Il se pencha et embrassa le petit V qui s'était formé entre ses sourcils, pour le faire disparaître.
Alors que Bella réfléchissait à ce que pouvait être le parfait opposé à un coup d'un soir, Edward ouvrit la portière du du pick-up côté conducteur. La chanson recommençait à nouveau. Il s'étira dans la cabine pour prendre la clé et son téléphone et Bella regarda alentour pour voir s'il y avait d'autres voisins.
Mais un éclat métallique au bout de la rue attira son regard.
"Est-ce que c'est… Emmett ?" demanda Bella en voyant le Hummer blanc et brillant tourner dans Stardust Lane.
Edward sursauta dans la cabine pour regarder dans la rue. "Oh bon sang !" marmonna-t-il, en récupérant la clé et regardant son téléphone. Effectivement il avait manqué quelques textos.
Alors ? -Em
Comment ça se passe avec petite Swan ? –Em
Nous allons mourir ici. Appelle-moi. Je peux amener de la bière si tu as besoin d'oublier -Em
Il rangea son téléphone et passa son bras protecteur autour de Bella.
"J'ai oublié, Emmett m'avait demandé de lui envoyer un message mais mon téléphone était là et alors je n'ai…"
Il s'arrêta ses yeux se plissèrent à l'approche du véhicule. Et ensuite ils s'écarquillèrent.
"Seigneur… il n'est pas venu seul," murmura-t-il.
Bella se tourna et ses yeux s'écarquillèrent aussi quand le Hummer se gara dans l'angle à côté de son allée.
Edward leva les yeux au ciel et prit une inspiration impressionnante alors que les portières s'ouvraient et que six personnes sortirent avec des expressions anxieuses et timides sur leurs visages.
"J'ai dit que 'J'enverrai un message' Emmett," lâcha Edward avec exaspération. "Maman, Papa ? Vraiment ? Je n'arrive pas à le croire…"
"La crise est passé frangin !" dit Emmett, en levant se mains en l'air dans un signe d'apaisement en s'avançant dans l'allée avec Rose, Alice, Jasper, Esmée et Carlisle le suivirent avec hésitation. "C'était mon idée et nous ne restons que quelques minutes." Ses yeux bleu brillant allèrent vers ceux de Bella. Il lui fit son plus beau sourire angélique et avec fossettes avant de revenir à Edward.
"Nous étions sur les charbons ardents, chez tes parents à attendre, en nous regardant, espérant que tout se passe bien pour vous deux et entre petite Swan et nous. Alors j'ai dit que nous devrions juste venir voir, arracher le sparadrap pour en avoir fini avec ça, comme ça Bella ne se sentirait pas bizarre la prochaine fois qu'elle nous verrait." Ses yeux se tournèrent vers Bella avec espoir. "D'accord."
Bella regarda leurs expressions si pleines d'espoir et inquiètes. Elle regarda Edward qui attendait son verdict et elle tapota son dos pour le rassurer.
"D'accord," dit-elle en souriant à Emmett et aux autres. "Tout va bien… entre nous tous. Je suis contente que vous soyez ici parce que… d'abord merci d'avoir aidé Edward avec son idée merveilleuse et un peu folle…" Elle sourit en montrant le pick-up garé derrière elle. "Et ensuite…" Elle rougit légèrement. "Je veux vraiment m'excuser d'avoir réagi comme je l'ai fait hier soir et…"
"Ça va Bella ! " sourit Emmett, levant ses mains une fois encore, l'arrêtant dans ses excuses. "Nous comprenons parfaitement." Ses yeux brillaient. "Alors… je me demandai juste… puis-je embrasser ma préférée bellybeans ?"
Bella rigola. "Bien sûr Stargazer91."
Emmett rigola et s'approcha pour prendre Bella dans ses bras, ses pieds ne touchèrent plus le sol. "Je ne peux pas attendre de raconter ça à ma grand-mère, Bellybeans fait presque partie de la famille !" dit-il, en la reposant.
Bella sourit. "Tu diras à Shorty que je lui dis bonjour. Et merci pour le MP. Il m'a vraiment rendu le sourire."
Alice tira Emmett en arrière et regarda Bella avec appréhension. "Je suis désolée de n'avoir rien dit, Bella. Je me sens vraiment comme une mauvaise amie – dans la vie et sur le fandom !"
Bella secoua la tête puis tendit ses bras pour serrer Alice. "Non… ça va ! Tu as été une bonne amie dans tous les univers, Alice. Je n'arrive pas à croire que tu sois ma Star-Ho ! Tu sais, je me sers encore de ce mug que tu m'as fait," ajouta-t-elle en souriant.
Alice avait les yeux pétillants. "C'est vrai ! Enfer ! Laisse- moi chercher mon téléphone pour prendre une photo de mon frère et toi devant le pick-up – et je pourrai en faire un autre !" Elle relâcha Bella et se précipita vers le Hummer.
Jasper fit un sourire paresseux mais heureux puisque sa copine était contente ainsi que Bella et Edward. Tout le monde semblait être heureux. Il fit un clin d'œil à Bella. "Content que tout aille bien," dit-il.
Rose acquiesça. "Moi aussi. Et heureusement qu'Edward n'a pas écouté l'idée de la pizza au peppéroni d'Emmett," fit-elle remarquer en fixant Edward.
Il ricana et opina. "Je te raconterai plus tard," murmura-t-il à Bella, voyant qu'elle ne comprenait rien.
Esmée s'approcha à son tour. "Je suis contente de vous voir heureux tous les deux à nouveau, "dit-elle chaleureusement.
Bella sourit à la mère d'Edward. "Merci pour le message Esmée. C'était touchant et ça m'a aidé… vous savez… à mettre les choses en perspective." Elle rougit légèrement.
"Bien. Je suis contente," répondit Esmée. En lui faisant un sourire complice. Et ensuite elle ne put résister à l'urgence et serrer la chère petite-amie de son fils dans une étreinte maternelle affectueuse.
Carlisle fit un sourire d'excuse en attirant sa femme à ses côtés. "Bon Bella je déteste le dire mais il semblerait que le destin conspire depuis un long moment pour te mettre en relation avec les Cullen…"
Bella rit. "On dirait vraiment que c'est ça mais c'est bien… votre famille ne me fait pas peur Carlisle."
"Allez, vous deux !" les interrompit la voix d'Alice. "Laissez-moi prendre une ou deux photos et nous nous en irons !"
Tout le monde se recula laissant Bella et Edward près du pick-up, le jardin de tournesol bougeant dans le vent derrière eux. "Très bien, soyez mignons !" commanda Alice.
"Bella est toujours mignonne," murmura Edward regardant tendrement vers sa copine. Elle leva les yeux à ses mots et lui fit un doux sourire.
"Ouais !" s'écria Alice en capturant ce moment avec son téléphone. "Ce sera une photo magnifique !" Elle se pencha pour la montrer à sa mère.
"Alice nous ne regardions pas !" protesta Edward, en roulant des yeux.
"Envoie-moi cette photo !" siffla Esmée.
"Je t′en imprimerai une aussi," chuchota-t-elle en réponse.
"Allez une de plus. Souriez !" dit Alice en les regardant. Elle prit la deuxième photo. Edward et Bella souriaient tous les deux, leurs bras enroulés autour de l'autre. Mais cette première photo… bon sang… ils étaient si évidemment amoureux que ça fit presque pleurer Alice.
"Parfait !" s'exclama Alice. "Je vous enverrai les photos et je m'occuperai de les mettre sur un mug !"
"Merci Alice !" dirent Edward et Bella à l'unisson. Et ils se sourirent de surprise.
"Allez tout le monde ! Remontez dans le bus ! Mission accomplie !" annonça Emmett, les encourageant à retourner vers le Hummer pendant que tout le monde disait au revoir.
"Emmett… !" appela Edward. "Merci… pour tes idées." Il sourit sincèrement à son ami avec ses étranges et incroyables idées.
Emmett lui fit un sourire tout fossette. "Tu sais bien que je suis ton frère, frangin !" Ses yeux allèrent vers Bella. "A plus tard, petite Swan !"
"Au revoir Emmett. Merci !" Elle soupira se sentant soulagée que tout ait été remis à plat entre eux tous.
Emmett démarra. Il fit demi-tour au bout de l'impasse avant de s'éloigner. Les vitres étaient descendues et ils firent au revoir de la main. Et on pouvait entendre distinctement In your Eyes jouer sur la stéréo du Hummer.
Edward rigola et regarda vers Bella. "Bien on a pris soin des voisins, des amis et de la famille. Crois-tu qu'on va avoir d'autres distractions entre ici et le seuil de ta porte ?"
"Non si nous courons !" rigola Bella, en se tournant et en se précipitant dans l'allée. Elle entendit l'éclat de rire de surprise d'Edward et le bruit de ses pas derrière elle.
Mais quand elle arriva à la porte, elle se retourna brusquement. "Oh je me suis enfermée dehors !"
Le visage d'Edward se décomposa. Mais pour un instant seulement. Et ses yeux se mirent à étinceler quand il fouilla dans sa poche et en sortit son trousseau de clés et choisit celle qui était de la couleur des tournesols.
"Tu as de la chance, ton contact en cas d'urgence pense à tout – toujours prêt !" sourit-il, en déverrouillant la porte et en l'ouvrant.
Il la suivit à l'intérieur et referma la porte derrière eux, Bella se retourna pour poser ses bras sur ses épaules. Elle inclina la tête pour l'embrasser et il enroula ses bras autour d'elle, ses grandes mains chaudes posées sur son dos pour la tenir serrée contre lui. Après un moment elle s'éloigna.
"Alors euh… nous y allons ?" demanda-t-elle, rougissant légèrement et se sentant étrange dans cette situation.
"Si tu es prête. Je le suis amour. Mais si non… moi non plus," dit-il son regard s'adoucissant.
"Je le suis," souffla-t-elle. Elle hocha la tête au cas où il n'aurait pas entendu sa réponse.
Il sourit. "Alors allons-y."
Il laissa son bras autour d'elle et ils montèrent l'escalier.
"Oh attends," dit-elle en hésitant en s'arrêtant soudainement. "Il faut que je récupère quelque chose dans la cuisine."
Edward la suivit pendant qu'elle passait devant le séjour.
"C'est cassé ?" demanda-t-il, curieux, en regardant le scotch qui était collé sur le tiroir.
"Non… euh… c'est arrangé maintenant," répondit-elle, en laissant le papier collant froissé sur le comptoir et se sentant presque ridicule en se retournant avec son sachet en plastique dans la main.
Edward vit un regard perplexe.
"Euh… contrôle des naissances," expliqua-t-elle, en regardant dans le sachet et rougissant légèrement alors qu'ils repartaient vers l'escalier.
"Oh !?" Edward hocha la tête. Il était sur le point de demander que faisait ce sachet dans un tiroir de cuisine quand une pensée plus urgente lui traversa l'esprit.
"Tu allais me dire ce que tu avais décidé." Il hocha la tête vers le sachet. Il était curieux, il avait déjà tout cherché sur G°°gle. Avant il n'avait jamais été concerné par les différentes options. Mais à présent il l'était – parce que ça la concernait elle – et ce qui la concernait, le concernait aussi.
"Tu veux vraiment savoir ?" demanda-t-elle surprise. Elle avait supposé qu'il adopterait le point de vue typique d'un homme concernant les vagins : c'est bien que les femmes en aient mais les hommes n'ont pas besoin d'en entendre parler.
"Bien sûr que je veux savoir. Je suis ton petit-ami Bella." Il se demanda s'il devait lui faire remarquer que c'était sa présence et celle de son pénis dans sa vie qui avait nécessité qu'elle se renseigne et achète des contraceptifs.
"Bon, d'accord… euh… je veux quelque chose d'efficace mais je ne veux rien d'irréversible ou de permanent, inséré ou injecté ou quelque chose qui puisse bouger, qu'on puisse perdre, tomber…"
Il opina en fronçant légèrement les sourcils. Il voyait qu'elle avait bien réfléchi à la question.
"Alors j'ai opté pour la pilule qui est supposé être efficace à 99.5%. Mais je ne peux pas la commencer avant… euh… d'avoir eu mes règles." Elle sortit la boite du paquet pour lui montrer et ils commencèrent à monter.
Edward hocha la tête de nouveau. Il connaissait le pourcentage de la pilule. Il avait aussi cherché ça sur G°°gle.
Maintenant il supposait que son cycle menstruel le concernait aussi. "Euh… alors… quand est-ce que… ce sera ?"
Elle rosit. "Dans une semaine. Mais j'ai quelque chose en attendant."
"Des préservatifs ?" demanda-t-il, en la suivant dans la chambre et la tournant pour la voir.
Elle secoua la tête. "Non… j'en avais déjà."
"Tu en avais ?" demanda-t-il, en inclinant la tête de côté, la regardant avec surprise. "Depuis quand ?"
Elle rougit un peu plus. "Depuis que ma mère m'a acheté tout un tas de choses quand elle est venue me rendre visite cet été. Juste après m'avoir convaincue d'acheter un grand lit pour ma chambre."
Edward se mordit la langue essayant vraiment de ne pas rire mais c'était la conclusion logique. Il éclata de rire en passant ses bras autour d'elle. Il lui fit un baiser rieur sur la tempe pendant qu'elle s'agitait et roulait probablement des yeux entre ses bras.
Il ne put résister. "Quand je rencontrerai ta mère… un jour… pourrai-je lui dire que nous avons couché ensemble ?" demanda-t-il d'une voix amusée.
Bella tourna brusquement la tête bouche bée. "Quoi ? Non… !"
"Oh allez !" la cajola Edward, en lui faisant son sourire diabolique. "Elle me tapera dans la main."
"Oh mon dieu ! Tu es fou !" Bella se mit à rire et commença à le repousser, lui et son visage enjôleur en essayant de se libérer de son étreinte.
Mais ses efforts restèrent vains. Il la plaqua sur le lit avec son corps, continuant à rire. Le sac et les pilules oubliés et ils se battirent à grand renfort de chatouilles et de mouvements de bras.
Il réussit finalement à lui attraper les poignets, tenant les deux d'une seule main au-dessus de sa tête, les épinglant contre le lit. Il roula sur le côté et ils restèrent tous les deux là, haletants et souriants. Il étira son bras libre et récupéra le sachet avec ses longs doigts.
"Alors voyons ce que tu as là, pour le plan B." Il vida le sachet sur le lit, ses yeux s'écarquillant en voyant la première des trois choses qui sortit.
"Tu as acheté le plan B ?" Il la regarda complètement estomaqué, relâchant ses poignets et s'asseyant. "Bella la pilule du lendemain n'est pas une garantie. Et je ne voudrais jamais… jamais… te mettre dans un état d'angoisse à cause de sexe non protégé…"
Bella ramassa les trois emballages et s'assit pour lui expliquer.
"Bon tu as dit que tu as toujours utilisé des préservatifs. Mais le diaphragme et le gel est sûr à 94 % et le Plan B l'est à 88 %. Donc les trois combinés ça devrait être… je ne sais pas… je déteste les maths. Et je suis désolée de rendre tout ça aussi médical et… pas du tout romantique… parce que déteste la biologie autant que les maths. Mais…" Elle prit une inspiration profonde. "J'ai pensé que de cette façon au moins pour notre première fois, tu n'aurais pas à t'inquiéter du préservatif… tu sais, pour la première fois."
Il fallut un moment pour que ses mots parviennent jusqu'à la compréhension d'Edward mais ils le heurtèrent comme s'il avait été touché par une balle. Elle ne disait pas seulement qu'elle lui faisait confiance mais elle voulait lui donner, à lui, sa première fois.
"Oh Bella…" souffla-t-il, étonné et ravi, concerné et perdu pendant qu'il réfléchissait. Il la prit contre lui et elle s'installa sur ses genoux. Il fit passer ses cheveux dernière son épaule et ensuite caressa sa joue avec le dos de ses doigts. Il secoua la tête légèrement.
"Tu n'as… pas à faire ça, amour. Je mettrai un préservatif. Ce sera bien pour moi juste parce que c'est toi. Tu le sais n'est-ce pas ?"
Elle le regarda en hochant la tête mais ses yeux bruns étaient hésitants. Ensuite elle regarda dans ses mains. Et mordilla sa lèvre. Et ensuite elle sentit les doigts d'Edward relever son menton, pour le regarder. Ses yeux étaient un mélange clair et étonnant d'amour et de vert vif.
"Bella je ne suis pas… réticent. Si tu es décidée à faire ça… Seigneur, je suis plus que … partant. Je ne peux imaginer rien de mieux que te faire l'amour et juste te sentir… toi. Mais c'est plus important pour moi que tu sois tout à fait à l'aise avec ton choix."
"Je le suis," dit-elle, ses yeux sombres étaient empreints de sincérité. Elle mit sa main dans ses cheveux en bataille. "Je t'ai choisi… toi." Elle le tira à elle et fit se rencontrer leurs bouches.
Ses mots, sa décision le remplirent d'émotion. Elle faisait toujours quelque chose d'inattendu, le prenant par surprise. Il n'avait eu aucune idée de combien se serait incroyable d'aimer et d'être aimé par la bonne fille.
Elle mit fin au baiser puis rougit, en souriant un peu timidement. "Donc, alors euh… je reviens de suite."
Il sourit tendrement et hocha la tête l'aidant à se relever. Sa voix était douce. "Je serai toujours là."
Il la regarda aller dans la salle de bain, si douce, si innocente, si confiante, si adorable.
"Bella ?" appela-t-il, juste avant qu'elle ne referme la porte.
"Oui," elle se tourna pour le voir.
"Ne te déshabille pas. J'aimerai le faire. "Il entendit son souffle se coincer dans sa gorge.
Bella referma la porte et posa ses contraceptifs sur le comptoir et commença à se préparer pour sa sainte communion avec Edward. Elle se nettoya les pieds, elle avait marché pieds nus dans la rue et ensuite elle s'occupa d'installer le diaphragme bien en place. Il bondit et glissa avec le gel et partit en l'air une fois avant qu'elle n'arrive à l'insérer au bon endroit. Un frisson d'anticipation la traversa quand elle se lava les mains et se motiva.
Bien sûr tu es nerveuse Isabella Marie. Tout le monde est nerveux pour sa première fois. Mais c'est Edward. Il t'aime et il est incroyable. Il est tout ce dont tu as toujours rêvé ou imaginé ou espéré dans toutes tes fan fictions. Sauf qu'il est vrai. De chair et de sang et d'amour et avec une tonne de masculinité sexy.
Elle hocha la tête en s'essuyant les mains.
Je n'ai jamais ressenti ça pour personne d'autre avant. Je n'ai jamais aimé personne. Enfer… ! Ça fait de lui l'amour de ma vie !
Et ?
Et…
Elle souffla stupéfaite par la pensée qui venait de la traverser.
Il n'a jamais aimé personne non plus ce qui fait de MOI l'amour de SA vie !
Bon. Il faut y aller. L'amour de ta vie t'attend pour t'aimer et être aimé. Ça va aller, les femmes font ça tout le temps. Pfff… Pas tout le temps mais régulièrement.
Quand elle émergea de la salle de bain elle vit qu'Edward avait fermé les rideaux qui laissaient passer le soleil de l'après-midi. Les coussins supplémentaires avaient été mis par terre et le couvre-lit avait été enlevé. Il était debout au pied du lit, il attendait. Il était pied nu mais toujours habillé.
"Tout va bien ? "demanda-t-il, il était inquiet.
Bella hocha la tête. "Oui Je suis… préparée et tout à fait prête."
Grrr ! On dirait une idiote !
Un petit sourire se montra sur les lèvres d'Edward pendant que ses doigts caressaient ses bras.
Elle dit des choses bizarrement adorables parfois !
Il la tira dans ses bras et embrassa sa tempe. Elle ferma les yeux et tourna la tête vers lui, posant sa joue contre la sienne, sentant sa douce barbe contre sa peau.
"Tu es nerveuse ?" demanda-t-il à voix basse, son souffle chaud caressa son oreille.
"Non." Elle avala, se demanda à quoi ça ressemblait. "Bon, un peu, sûrement."
"Moi aussi," répondit-il, en prenant sa tête dans ses mains, son pouce caressant la douce peau de sa joue.
Les yeux de Bella s'ouvrirent et elle le fixa avec surprise. "C'est vrai ? Pourquoi ?"
Il prit sa joue en coupe, ses yeux suivant le mouvement de son pouce pendant qu'il effleurait sa lèvre inférieure.
Parce que je t'aime. Parce que tu es la chose la plus importante pour moi maintenant... la chose la plus importante pour toujours. Et je n'ai qu'une seule chance pour ta première fois… et j'espère que ce ne sera pas désagréable parce que je veux que ce soit une belle première fois. Et ça pourrait ne pas l'être parce que tu pourrais être trop tendue. Et j'espère ne pas venir trop vite comme un putain d'adolescent parce que je pense à ce moment depuis des jours.
Ses yeux se posèrent sur les siens alors qu'il lui faisait un résumé de ses pensées. "Parce que tu es importante pour moi et que ta première fois est importante pour moi. Je veux que… tu te sentes bien." Il posa un doux baiser sur ses lèvres.
"Oh. Bien. Je veux les mêmes choses que toi." Elle lui fit un petit sourire rassurant.
Il fut tenté de rouler des yeux. Il n'y avait aucune façon d'aucune manière que l'expérience de l'aimer sans préservatif ne soit pas bonne pour lui. C'est pour elle qu'elle pouvait être mauvaise. Peu importait comment ce serait pour lui.
Il n'allait pas autoriser ça. Il allait aimer chaque centimètre carré d'elle et la distraire avec une certaine gratification différée. Avec de la chance ça l'amènerait à aimer chaque centimètre carré de lui et à la détendre.
"Tourne-toi," dit-il la voix rauque soudainement.
Bella était perdue. Elle avait supposé qu'ils se feraient face pour la première fois. Mais elle fit ce qu'il dit.
Elle le sentit s'approcher et poser un baiser sur sa tête en arrangeant ses cheveux sur le côté. "Je ne veux pas négliger ton dos," murmura-t-il doucement. "Je veux aimer tout de toi."
Oh putain je vais me trouver mal !
Elle ferma les yeux et il inclina sa tête pour embrasser sa tempe et sa bouche glissa ensuite le long de son oreille.
Une grande main se posa sur son estomac, la tirant contre lui.
Hummmm…Il est si fort et chaud et fort et… waouh, il est dur.
Hummm…. Elle est si petite si chaude et fragile et… douce.
Son nez renifla ses cheveux et il prit une profonde inspiration.
Fleurs sauvages et fraises…
Il expira avec un petit grognement. "Tu sens toujours si bon," murmura-t-il contre elle. Il tourna sa tête de côté pour déposer de doux baisers de sa pommette jusqu'à sa mâchoire.
Bella se balança, ses doigts passant dans ses cheveux tout en captant son odeur familière.
Prédateur… mon prédateur… mon prédateur à moi.
"Tu sens bon aussi," soupira-t-elle.
Il sourit contre sa peau, content que sa mère ait acheté les mêmes produits Prédateur pour son père et encore plus content d'avoir eu la prévoyance de se doucher et de se changer chez eux avant de rentrer chez lui avec le pick-up.
Ses doigts agiles caressèrent la courbe de son cou et de ses clavicules puis descendirent, déboutonnant avec délicatesse son chemisier, le bout de ses doigts courant sur la peau qui s'exposait. Elle sentit la chaleur de son souffle et embrassa et taquina son lobe d'oreille et suça le point sensible juste au-dessous d'elle.
Il enleva son chemisier et le jeta par terre. Il fit remonter ses mains sur ses hanches puis sa taille et ses côtes, il prit ses seins en coupe et caressa à travers le soutien-gorge et Bella soupira.
Oui… oui… oui…. Ouiii…. Attends ! N'arrête pas !
Edward s'était arrêté et Bella entendit le froissement d'un tissu juste avant de voir atterrir son tee-shirt sur le sol.
Mince je voulais le faire !
Il dégrafa son soutien-gorge, l'enleva et le jeta sur le sol où il rejoignit les autres vêtements éparpillés autour d'elle, la ramenant contre son torse et continua à toucher, taquiner, caresser et embrasser.
"Oh Edward…" marmonna-t-elle à la chaleur de son corps, les doux poils de son torse chatouillant son dos, le bout de ses doigts fabuleux la touchant et sa bouche autoritaire sur son cou et ses épaules l'embrassant.
"Tu es parfaite Bella," dit-il tendrement, embrassant et taquinant le creux de son cou, tout en écoutant le bruit de sa respiration saccadée pendant qu'il la caressait doucement.
Parfaits, guillerets, rebondis… et ils sont tout à moi. Bon ils sont à elles, en réalité mais maintenant nous pouvons les partager. Ils sont tellement doux et fermes… et putain juste parfaits.
Ses mains glissèrent sur son estomac pour déboutonner et dézipper son jeans. Ses lèvres étaient sur ses épaules quand il passa ses doigts à la fois sous la ceinture de son jeans et l'élastique de sa culotte, les poussant ensemble sur ses hanches. Ensuite il enfonça ses doigts. Son autre main mit ses cheveux d'un côté et il se pencha vers son cou pour embrasser… et sucer… et… mordre.
Grrr ! Par l'enfer ! Comment peut-on ressentir un pincement dans le cou dans la chatte !
Elle s'agrippa à son bras celui qui la touchait… là… enfin presque là. Il la faisait devenir folle. Et le fait qu'il soit derrière elle, appuyé contre son dos, la rendait encore plus folle.
Elle essaya de l'attraper d'une manière ou d'une autre et s'accrocha à ses jambes. Ses doigts trouvèrent ses cuisses fortes à travers le tissu de son jeans. Mais il se recula et ses jambes disparurent et sa bouche fit un chemin le long de sa colonne. Il s'était baissé et s'était peut-être même agenouillé ? C'était soit ça, soit il était un sacré contorsionniste.
Ses mains remontèrent lentement le long de ses jambes, caressant et massant des chevilles aux mollets pour arriver aux creux sensibles derrière ses genoux. Comme son toucher remontaient vers ses cuisses, ses pouces appuyaient à l'intérieur – presqu'en haut – Bella bougea ses jambes parce qu'il était presque… là.
Touche-moi ! Oh Seigneur… Edward touche moi !"
Putain ! Est-ce que ses genoux étaient sur le point de céder ? Je ferai mieux de faire attention avant qu'elle ne tombe. Que je sois damné si nous faisons l'amour par terre pour la première fois.
Ses mains allèrent sur l'arrondi de son derrière alors qu'il l'embrassait juste un peu plus haut sur les fossettes au creux de son dos.
Putain, il aime même mon derrière !
"Tourne-toi Bella," dit-il doucement toujours sur ses genoux.
Elle se tourna pour lui faire face, les jambes chancelantes, la respiration légèrement erratique. Ses bras bougèrent comme pour se cacher puis elle les relâcha joignant ses mains devant son sexe.
La pomme d'Adam d'Edward bougea pendant qu'il déglutissait en regardant sa beauté.
Putain… elle est à couper le souffle… toute cette peau crémeuse, ces merveilleux cheveux bruns encadrant son petit visage délicieux, des yeux chocolat, un petit nez retroussé et ces lèvres cerise pulpeuses…
Allez Cullen, elle n'est pas de la nourriture ! Tu es en train de la regarder comme si tu allais la dévorer.
Elle me fait saliver de toutes les façons possibles : son visage, son corps, son cœur et son esprit. Et elle est à moi.
Arrête de baver et dis quelque chose, elle rougit, elle se cache et elle fait cette chose de mordiller sa lèvre.
"Ne sois pas timide avec moi, Bella. Tu es absolument… éblouissante." Sa voix était comme une étreinte verbale rauque quand il la regarda à travers ses longs cils. Ses yeux sombres balayèrent avec appréciation son visage et son corps tandis qu'elle exhalait une respiration tremblante et laissait retomber ses mains le long de son corps.
Oh Edward… C'est toi qui es éblouissant. Pas seulement par ta beauté avec tes cheveux et des beaux yeux verts et tes sourcils épais et ton nez imparfaitement parfait et ces lèvres sculptées et la barbe naissante sur ta mâchoire inspirante... pas seulement physiquement éblouissant avec ce corps d'esthète bien sculpté et ta parfaite définition musculaire. Tu es étourdissant de partout. De haut en bas, de l'intérieur à l'extérieur. Et je suis stupéfaite que tu sois à moi, merveilleux homme.
Il tendit son bras et la tira à lui en la regardant. Il embrassa son ventre, sa langue s'enfonça dans son nombril puis ses lèvres allèrent d'une hanche à l'autre, embrassant, mordillant et léchant. Et ensuite il recommença plus bas.
Bella ne respirait plus et était étourdie alors que ses ongles s'enfonçaient dans le crâne d'Edward, ses doigts s'agrippant à ses doux cheveux en désordre. Se sentant un peu instable, elle posa ses mains sur ses épaules musclées et solides pour mieux s'agripper.
Merde ! Et si je m'évanouis avant même d'en arriver au principal événement ?
Respire, Isabella Marie, respire, dedans, dehors, dedans,
Attends ? Quoi dedans dehors ? Comme s'il poussait ? Ça n'aide pas !
"Edward viens là, tu me rends folle," haleta-t-elle finalement.
Il lui fit son sourire en coin pendant qu'elle le tirait pour qu'il se dépêche de se relever. Il se releva dans un mouvement souple et gracieux pour la prendre dans ses bras. Elle le tint serré, sentant la peau douce de son dos sur ses paumes, sa langue et sa bouche cherchèrent les siennes et elle l'embrassa durement.
Les poils de son torse chatouillaient les seins de Bella tandis qu'elle passait ses mains sur ses muscles durs, laissant courir ses ongles parmi ses poils clairsemés… et ensuite le long de son chemin heureux. Ses abdominaux frémirent à son contact pour aller jusqu'à son jeans. Elle appuya sa tête contre son torse et posa de doux baisers dans ses poils bouclés, ratissant avec ses dents et le goûtant avec sa langue. Ses doigts commencèrent à travailler sur le bouton de son jeans jusqu'à ce que finalement il s'en débarrasse d'un seul mouvement rapide et impressionnant.
Elle haleta en le voyant, impressionnée quand il jaillit de son jeans sans être gêné par un sous-vêtement.
"Commando ?! Grr ! C'est tellement sexy !"
Elle réalisa tardivement et en rougissant qu'elle l'avait dit à voix haute, son filtre n'avait pas fonctionné. Son commentaire inattendu prit Edward par surprise et il rigola.
"Je… euh… je me suis douché et changé chez mes parents et j'ai oublié d'amener un boxer…"
"Oh…" opina Bella en souriant et toujours rose, mais se reprenant parce qu'elle avait des choses plus importantes à faire – comme faire sortir Edward de son pantalon.
Elle le fit glisser vers son bassin et son V fabuleusement sculpté puis le long de ses jambes jusqu'à ses chevilles. Edward se servit de ses pieds pour le sortir complètement, faisant un pas en dehors et y marchant dessus jusqu'à ce qu'il se tienne devant elle, nu, inconscient et spectaculairement excité.
Waouh ! Quel chef d'œuvre ! Et il est dur. Mais il ne pend pas… il pointe… mon sud est son nord magnétique. Ahah !
"Au lit… maintenant," dit-il en roulant des yeux, en réalisant qu'à présent il ne parlait que par grognements monosyllabiques comme un Neandertal.
Il la conduisit sur le lit, la suivant et elle le tira pour qu'il se joigne à elle – ce qu'il voulait faire de toute façon. Ils allaient être joints assurément dans un futur très proche.
Il se glissa au-dessus de son petit corps tout en courbes et regarda dans ses beaux yeux. Il s'installa, se positionnant entre ses jambes, reposant sur ses coudes. Un de ses bras passa autour de lui, serrant son dos et tenant son corps contre le sien, il baissa la tête et ferma les yeux et l'embrassa tendrement sur les lèvres. Il se recula pour la voir le regarder, attendant, si innocente, confiante et magnifique.
"Je t'aime," dit-il en souriant tendrement, très content de pouvoir enfin le lui dire.
Elle soupira et sourit en retour. "Je t'aime aussi, Edward."
Elle leva la main, la posa sur sa joue et bougea sa tête pour qu'il puisse l'embrasser à nouveau. Et il le fit. Encore et encore. Leurs baisers devenaient plus chauds et rudes. Et leurs corps commençaient à bouger ensemble.
C'était comme le jour sur le canapé dans le séjour, beaucoup de mains qui donnaient du plaisir et qui câlinaient. Mais cette fois-ci ils étaient nus. Et quand Bella écarta ses jambes, les poussées, les câlins et les baisers montèrent un cran plus haut. Ils grognèrent dans la bouche de l'autre en s'embrassant et en se frottant et ils se caressèrent délicieusement avec leurs corps en entier.
Ohmondieu… comment sait-il exactement où il faut appuyer ? C'est comme un auto-guidage ou un missile à tête chercheuse.
Merde ! Arrête ! Arrête Cullen ! Arrête avant d'exploser… littéralement.
Et il se recula, respirant lourdement, mais sous contrôle puis il se baissa pour embrasser son cou et ses clavicules et ses seins. Il la taquina avec ses lèvres et sa langue et ses dents, allant d'un côté à l'autre alors que Bella soufflait à la sensation qui parcourait tout son corps.
Edward se figea en sentant sa main sur lui. Ses yeux incandescents dérivèrent vers son visage puis ils allèrent vers le bas. Il inspira plusieurs fois, en fermant les yeux et se laissa juste… ressentir.
Puuuuutaim !
Il grogna, ses yeux lourds s'ouvrirent brusquement pour poursuivre sa mission vers son pubis. Il rampa sur le lit et sur sa Bella, embrassant son estomac au passage jusqu'à ce que sa bouche soit juste… au bon endroit. Bon une fois de plus, tout près. Il espérait qu'elle serait déjà bien préparée après sa tuerie de cunni.
Il la caressa en commençant à taquiner et déguster, sa bouche sa langue et ses dents encerclant.
Seigneur, son odeur seule pourrait me faire perdre tout contrôle !
Elle haleta s'accrochant à sa tête, tirant sur ses cheveux, marmonnant son nom. Il ne lui fallut pas longtemps pour l'amener là où il voulait mais il se recula, espérant la garder dans cet état jusqu'à ce qu'ils puissent plonger de la falaise ensemble.
"Edward…" souffla Bella, levant la tête de l'oreiller pour le voir. "N'arrête pas… Edward n'arrête pas…"
Il la regarda d'où il était. Elle était rouge, frénétique belle et rougissante, comme elle trébuchait sur les mots.
Sa tête retomba sur l'oreiller et elle se remit à grogner quand sa tête reprit sa place initiale et continua à l'exciter.
Oh seigneur … oui Edward ! Oui ! Oui ! Non ! Non… assez… pas ça… je veux… je veux… plus…
"Attends… arrête… arrête, arrête, Edward. J'ai besoin… j'ai besoin… de plus. J'ai besoin … de toi." Elle le saisit par les épaules, le pressant de revenir vers elle, ses yeux désespérément dans le besoin.
Il se redressa et revint sur elle pendant qu'elle ajustait sa position, l'attendant et le sentant soudain contre elle exactement là où il devait être…
Juste là !
Enfer, oui, là !
Pile au bon endroit à présent !
Elle saisit ses avant-bras musclés et ses épaules puis passa ses mains autour de son cou et dans ses cheveux, à bout de souffle en attendant et prête quand elle le sentit… juste le bout de lui… la toucher. Elle regarda dans ses beaux yeux, yeux remplis de désir et de besoin et de beaucoup d'émotions, d'amour et de… vive inquiétude ?
"Qu'est-ce qui ne va pas ?" chuchota-t-elle, clignant ses yeux remplis d'appréhension.
Sa mâchoire se crispa et il la regarda. "Je ne veux pas… te faire mal, Bella." Sa voix était basse et tendue et urgente, son expression sérieuse. "Tu dois me le dire si c'est le cas."
"Tu ne me feras pas mal, Edward." Elle secoua la tête et le regarda, essoufflée.
"Promets-moi juste de me le dire."
S'il te plaît ne me dis pas que je te fais mal… mais … s'il te plaît dis-le moi si je te fais mal.
"D'accord soupira-t-elle en hochant la tête. "Je le ferai."
Edward poussa en avant, vers l'intérieur et le haut puis fit une pause pour regarder son visage et tout indice d'inconfort pendant qu'il bougeait en elle, lentement avec précaution et vraiment parfaitement.
Oh… Putaiiiin !
Bella ouvrit les yeux au bruit qu'il fit et lui fit un petit sourire pour le rassurer. Elle bougea les hanches un peu. Sa bouche était ouverte, elle ne respirait plus. Elle retenait son souffle.
Waouh.
Oh mon.
Oh…wa…ouh
Edward fit une pause, poussant un grognement bas de contentement, ses yeux se fermant pour profiter pleinement de la sensation, se concentrant sur la sensation… ou peut-être essayant de moins se concentrer sur cette sensation.
Doucement… doucement… bien… bon dieu… elle est si chaude et mouillée et serrée ! DOUCEMENT ! DOUCEMENT !
Quand il ouvrit ses yeux, il regarda directement dans les siens.
"C'est si bon Bella, ″ murmura-t-il, en ralentissant et en posant son front contre le sien.
"Tu es si… gros !?" souffla Bella. "Mais bon," ajouta-t-elle vite, pour apaiser son inquiétude.
Il souffla d'amusement, ses lèvres se décrispant à son commentaire. Il n'avait certainement pas les dimensions d'un acteur porno mais il était au-dessus de la moyenne et si elle pensait qu'il était gros qui était-il pour s'en plaindre ? Et comme ce commentaire flattait son ego, il se pencha pour capturer sa bouche avec la sienne et enchevêtrer leurs langues. Il bougeait lentement, doucement avec l'intention de monter en puissance progressivement pour qu'elle s'habitue à sa présence.
Mais elle était déjà en train de toucher le bas de son dos, la courbe de son petit et si parfait cul, l'incitant à continuer, lui faisant savoir qu'elle allait bien et elle commença à bouger avec lui.
"Bella," souffla-il, en faisant reposer sa joue contre la sienne, son souffle chaud caressant son oreille. "C'est tellement… incroyable, amour," siffla-t-il, son souffle passant entre ses dents. Il accéléra son rythme, reculant sa tête pour pouvoir la regarder, s'assurant qu'elle aille bien.
Bella allait mieux que bien. Ça allait plus vite que ce qu'elle avait pensé pour sa première fois. Et quand Edward bougea un peu pour essayer de toucher l'endroit qui la mènerait presque de l'autre côté de la falaise. Elle haleta.
"Oh seigneur… Edward… c'est là !" marmonna-t-elle, s'accrochant subitement à lui et le regardant les yeux écarquillés.
"Ici ?" grogna-t-il, la respiration rauque et irrégulière quand il buta une fois encore, ses yeux pleins de désir plongeant dans les siens.
"Oui !" souffla-t-elle, en hochant la tête, ses traits se transformant en une expression de concentration.
"Tu … y es… ? Vraiment ?" demanda-t-il, surprit qu'elle en soit arrivée là si rapidement - ou même qu'il y soit arrivé tout court – étant donné que c'était sa première fois.
Elle hocha la tête à nouveau sentant approcher l'apothéose.
Oh seigneur ! Edward et son corps sculpté sont sur le point de m'amener au néant !
Putain ! Je n'arrive pas à croire qu'elle soit si réactive !
"Ouvre les yeux, amour. Regarde-moi," grommela-t-il et ses mouvements devinrent soudainement plus rudes et un peu plus erratiques quand il toucha ce point et la poussa plus près et encore plus près, plus haut, plus haut sur la falaise à cet endroit où toutes les belles choses étincellent au soleil.
Les yeux de Bella s'ouvrirent, regardant son visage rougi par l'effort, sa tête de cheveux ébouriffés qui retombaient sur son front. Sa respiration saccadée était chaude sur sa peau. Ses yeux verts splendides qui la regardaient dans l'expectative.
Il lutta pour faire durer le moment et garder le contrôle pour elle mais elle se tendait déjà, se débattant entre ses bras, attaquant sa bouche avec la sienne et haletant son nom.
Pour Bella c'était comme si une étincelle avait déclenché un incendie, une explosion éclata en elle, des étincelles traversant son corps ricochant sur ses membres.
Edward laissa aller, se laissant entraîner de l'autre côté de la falaise avec elle en un crescendo de désir et d'amour. Il s'agrippa à elle, disant son nom et jurant, avant de finalement s'effondrer sur elle, tremblant et épuisé.
Leurs tremblements et leurs frissons refluèrent progressivement et ils restèrent là, mous et aimés, le cœur battant, les neurones vidés et leurs muscles contractés complètement repus. C'était la meilleure des sensations d'être si euphoriquement frappé d'incapacité.
"Je t'écrase ?" demanda-t-il après quelques instants, luttant pour soulever son corps pour qu'elle puisse mieux respirer.
"Non ça va," répondit-elle, enroulant ses bras autour de lui. Il était surchauffé et épuisé, en sueur et épuisé… un ravissement sexuel.
"Et tu vas … bien ? Je ne t'ai pas fait mal ?" demanda-t-il doucement.
Elle roula des yeux et rougit. "Est-ce que j'ai l'air d'avoir mal ?"
Edward fit son sourire en coin et soupira un petit rire, "Non tu n'en as pas l'air." Il appuya son front contre le sien. "Bon dieu, amour… c'était…" Il s'arrêta cherchant ses mots.
"C'était… ?" demanda-t-elle, en rigolant.
Il rit doucement et soupira contre elle. "Les mots me manquent." Il releva sa tête pour la regarder et embrassa son nez et sourit.
"La fonction du langage est HS ?" demanda-t-elle, en souriant joyeusement.
"Plus de fonction du tout en ce moment. Mes capacités ont disparu," dit-il, en lui retournant son sourire joyeux.
Il bougea sur son côté de lit, la tirant contre lui. Il embrassa ses cheveux, inhalant profondément puis expirant un soupir de contentement et fermant ses yeux et passant ses doigts dans ses longs cheveux, les arrangeant dans son dos nu.
Bella se recroquevilla et se blottit dans sa chaleur, son bras en travers de son corps, sa tête sur son torse, écoutant le battement régulier de son cœur.
"Je n'avais jamais ressenti quelque chose de pareil avant," dit-elle en souriant, en posant un doux baiser sur son cœur.
Edward resta silencieux un moment avant de lever la tête pour la regarder et levant la sienne pour qu'elle le voie.
"Moi non plus, Bella," dit-il simplement, honnêtement. L'aimer et lui faire l'amour étaient une expérience qu'il ne connaissait pas. Et c'était un sentiment extraordinaire.
Elle lui sourit." Je t'aime, Edward."
Ses bras se resserrèrent un peu plus autour d'elle. "Je t'aime."
Ils restèrent tranquilles pendant un moment, se prélassant l'un l'autre dans leur amour.
"J'ai la chanson parfaite à ajouter dans notre playlist, pour nous souvenir de cette expérience," annonça Bella avec un sourire dans la voix après quelques minutes.
Il fit un sourire en coin. "Ah ouais ? Et c'est ?"
Bella s'assit, roula sur le ventre. Elle attrapa son jeans et récupéra son iPhone. Edward admira son parfait petit cul quand elle bougea. Elle se remit en place et lui sourit.
"Cette une vieille chanson mais tu la connais probablement. C'est l'une des préférées de ma mère."
Un petit sourire alluma les lèvres d'Edward. "Alors ça semble doublement approprié pour être le morceau commémoratif de notre première fois."
Bella posa le téléphone sur sa base sur la table de chevet. Elle appuya sur Play et revint se blottir contre Edward, tous les deux se souriant de façon idiote. Bella arqua un sourcil quand le morceau commença, lui demandant silencieusement s'il le connaissait.
Il rigola en le reconnaissant et entrelaça leurs doigts. "At last*… Etta James. La chanson parfaite." Il fronça un sourcil et accentua son froncement de sourcil. "Danse avec moi ?"
…
* Il y a un jeu de mots là que je ne peux pas traduire, planter des fleurs peut se dire – comme ce qu'a écrit l'auteur – deflower (a deflowering project), qui dans un autre sens signifier déflorer…
*Enfin
