Hey me revoilà mes loulous.

Sérieux les filles vous avez pas honte, vous me foutez une pression d'enfer ! La peur de vous décevoir est bien présente !

Comme avec toutes mes fics, je ne sais pas où je vais, ça vient juste au fil des chapitres, ce qui donnent parfois des trucs brouillons.

Merci pour vos reviews encourageantes, et les nombreux ajouts.

Réponse aux anonymes :

- Didine : Tiens, tiens, on n'a pas laissé de review, sur précédente fic, pas très joli tout ça...Je rigole chérie, tant que l'histoire t'a plu, c'est ce qui compte. merci pour ta review. XOXO

- Melanie : Hola amiga. Je t'avouerais que ta review m'a fait plaisir. Mon imagination un peu tordu, essaieras de vous écrire un truc bien. Merci pour ta review

- lili bells : merci pour ta review. XOXO

- karima : salut chérie. Si ta review m'a fait rire, elle m'a ému aussi, t'as pas le droit, on est qu'au premier chapitre. Merci pour cette belle review. XOXO

- mathildeD : merci pour ta review. XOXO

- Ilonka : merci pour ta review, prends soin de toi aussi. XOXO

Les autres, j'y ai répondu par MP

Voilà un vraiment rikiki chapitre, juste pour décrire les choses, avant de rentrer dans l'histoire. Bonne lecture. XOXO


PDV Bella

Dans une semaine, je fêterais mes 17ans. Je ne suis pourtant pas vivante. Je suis décédée, sur la tombe de mon coeur, la date du 05 janvier 2011, à 01h36 du matin, selon l'horloge, tâché de sang, y est inscrite. Mon corps vit peut être, mais mon âme n'est plus rien, depuis cette nuit là. Vide de tout sentiment, je n'ai plus rien d'humain. Depuis 9mois, je ne fais que répondre aux besoins de mon corps. La seule fois, où mon âme se fait présente, c'est la nuit. Au couché du soleil, mon esprit se réveille, et rejoue encore et encore cette scène.

« Pleures pas, chérie, ce n'est rien ». Tu es partie maman, et je trouve que c'est déjà beaucoup. Tu m'as laissé maman. Je sais que ce n'est pas de ta faute. Parfois les films surnaturels, me font espérer qu'il existerait un monde parallèle, où nous serions à nouveau ensemble.

Personne ne sait ce que je ressens. Égoïste, j'aurais voulu que le monde entier te pleure, vous pleure. Papa souffre aussi de ton absence, je crois qu'il n'a jamais pu s'y faire, à votre divorce...seulement lui, n'a pas les images.

Tu sais maman, il n'y a plus cette lumière sur mes rétines, que tu aimais tant. Je suppose qu'elle s'est éteinte. Mes larmes redonnent vie à ma peine. Mes cris font trembler mes murs, quand le sol, est victime du relâchement de mes jambes

Ce juge m'a enlevé ma source d'amnésie. Je sais que tu détesterais me voir sniffer ces merdes, mais je ne peux pas faire autrement maman. Cette poudre de l'oubli, m'aide à faire taire mon esprit, à flouter les images, qui me rappellent que je vous ai perdu. Si il pensait me punir avec ce bracelet, c'est en réalité, en m'enlevant cette évasion psychologique, qu'il me châtie. Pendant 5mois, je vais devoir les affronter, tous les jours. Je vais devoir leur faire face. J'ai si peur maman. Je ne suis rien à côté d'eux, je suis trop faible. Ils m'attaquent, et même quand je suis recroquevillée dans un coin de ma chambre, ils me brutalisent de photos, toutes plus cruelles que les autres, jusqu'à m'obliger à me relever, pour vomir une fois de plus, dans les toilettes.

La came que je prenais, m'aidait à les éloigner. Sans cette « sucrerie » hallucinogène, où les hallucinations fantasques, sont une belle évasion, je vais devoir faire face aux peurs, à mes terreurs nocturnes, qui me terrorisent, qui me tue, à petit feu.

PDV Edward

643jours. 643jours, que je survis sans savoir pourquoi. Je n'ai rien qui me rattache à ce monde, pourtant je n'arrive pas à mettre fin à cette souffrance.

01 décembre 2009, 04h12 du matin, cette date gravée au couteau sur mon coeur, me rappelle que je ne suis plus rien depuis cette nuit. Simple enveloppe corporelle, mon âme a déserté cette poubelle que je suis.

Vide de toutes émotions, je déambule dans les rues, shooté à l'extrême. Ma souffrance trop forte, empêche les hallucinations psychédélique. Je n'arrive pas à m'échapper de cet enfer, qu'est mon esprit.

Sans me donner une seconde de répit, il rejoue encore et toujours, le film d'horreur dont j'ai été spectateur, cette nuit là. J'en deviens fou, jusqu'à cogner mon front contre un mur en brique, m'assommant pendant quelques secondes.

Mes sombres illusions me pourchassent, jusqu'à me rendre paranoïaque. Je n'en peux plus ! J'ai beau les fuir, je finis par m'essouffler par cette course sans fin. Je les laisse alors, prendre possession de chaque parcelle de mon corps, pour me faire souffrir pendant des heures.

Je ne supporte plus rien de toi, Sarah, ni le matelas, qui porte ta présence, ni ton parfum dans la salle de bain. Ton souvenir me tue, à petit feu, et je n'ai qu'une hâte, c'est de mourir. Dans sa chambre, j'entends ses pleurs, qui me réveillent en pleine nuit. Je n'assume plus vos présences. Je n'assume plus, non plus, vos absences, qui me dévore.

Le soleil de L.A n'est pas en accord avec l'ombre noire que je suis. Je ne tolère plus les condoléances, ou les visages de pitié, de mes amis. Je passe mes journées sur les pierres tombales qui portent vos noms, qui inscrivent à quel point notre vie a été si courte, qui me rappellent que vous ne faites plus partie de ce monde. Deux simples pierres grises, qui crient que je vous ai plus à mes côtés.

Papa, m'a envoyé un message hier. Il sait que la solitude et la dépression, sont devenues mes meilleures amies. Il serait déçu de voir dans mon regard, plus aucune lueur, juste le feu d'une dépendance, à ma poudre d'évasion.

Lui et ma mère, m'ont proposé de revenir à la maison. Je ne sais pas. J'ai peur qu'en partant, je puisse plus vous parler, comme je le fais si souvent. Je pars Sarah, je pars de l'endroit où nous avons vécus. Ne m'en veux pas, je ne peux plus y vivre.