Bonjour à tous,
Je vous avais indiqué au chapitre 10 que j'avais terminé d'écrire cette histoire et qu'il y aurait 35 chapitres avec un épilogue. Malheureusement, la fin ne me plaisait pas du tout et j'ai décidé de la changer. Donc, j'ai le regret de vous annoncer que je n'ai pas encore terminé l'écriture de cette fanfiction à l'heure d'aujourd'hui... *Boouuuh l'auteur !* ^^' Vraiment désolée ! Néanmoins, j'ai bien sûr quelques chapitres d'avance et j'écris de façon assidue et régulière afin de pouvoir vous proposer une belle fin (en tout cas, une fin digne de cette histoire) :)
Du coup, je vais devoir ralentir mon rythme de publication en repassant à un chapitre tous les deux ou trois jours pour me laisser un peu de temps pour les relectures et les corrections... *Re-boouuuh l'auteur !* T-T
Je dois également vous faire une petite confession : après un mois d'écriture intense de mi-août à mi-septembre, je me suis un peu lassée de cette histoire et il fallait que je me change les idées en écrivant d'autres fic... *Boouuh ! Montons un échafaud, et brûlons l'auteur !* OoO' Mais je pense qu'il était important que je fasse un petit break afin de revenir avec de nouvelles idées :) Ne me brulez pas tout de suite, s'il vous plait ! -_-'
La bonne nouvelle pour vous, c'est que cette histoire ne comptera pas 35 chapitres mais plutôt 48 ou 50, je ne sais pas encore ;) Je sais, c'est une maigre consolation... Mais je ne pouvais pas laisser mes héros finir comme ça... vous comprendrez à la fin du chapitre 34 (suspense !).
Malgré ces déconvenues, j'espère que la suite continuera quand même à vous plaire ! Je remercie toutes les personnes qui me suivent depuis le début ainsi que les nouveaux arrivants.
Très bonne lecture ! Et vive Rosie et Sirius ^o^ !
Chapitre 30 - Le pire et le meilleur jour de sa vie
Rosie tenta de continuer sa journée de cours comme si de rien n'était. Mais dès qu'elle passait dans un couloir, les élèves se retournaient sur son passage et chuchotaient derrière son dos. Elle fut bousculée par des Serpentard, plus jeunes qu'elle, garçons ou filles, mais ne dit rien. Elle savait qu'elle devait supporter ce traitement. En revanche, quand un Gryffondor de quatrième année cracha à ses pieds, elle ne put s'empêcher d'intervenir.
- Cinq points en moins pour Gryffondor, lança-t-elle d'une voix proche du hurlement.
- J'en ai rien à faire, sale profiteuse ! s'écria-t-il d'un air haineux.
- Je suis encore préfète en chef adjointe, donc, tu vas tout de suite te taire ou je t'apprends le respect ?
Elle leva sa baguette d'un air de défi. Le garçon ne dit plus rien et passa son chemin en la frôlant presque. Rosie fut plus perturbée par l'attitude du Gryffondor que celle de ses propres camarades de maison. Les trois autres maisons semblaient s'être également liguées contre elle : Rosamund Greengrass, la Serpentard hautaine et méprisante, se permettait de sortir avec Sirius Black, le beau mais malheureux Gryffondor qui avait été déshérité par sa famille. Les élèves la soupçonnaient de vouloir profiter de son coeur tendre.
Rosie inspira profondément et tenta de faire fuir sa peine. Ce jour-là, elle n'avait aucun cours en commun avec Sirius (double-cours de Rune, double-cours d'Arithmancie) et elle s'en désola. Elle aurait tellement aimé recevoir un peu de soutien de sa part, ne serait-ce qu'un regard. Heureusement, Lily était là et devant toute sa classe de Runes, elle vint la voir et la prit dans ses bras pour la rassurer. La Gryffondor n'en avait que faire des ragots. Tous les élèves furent surpris de voir les deux préfètes en si bons termes. Jamais elles n'avaient montré leur amitié jusqu'à ce jour. Le coeur de Rosie s'allégea et elle lui chuchota un merci. Elles s'assirent ensuite ensemble sur la table la plus proche du bureau du professeur Babbling, sous les regards ébahis des étudiants.
Rosie décida de ne pas aller manger son déjeuner. Elle ne voulait pas encore être la cible des Serpentard dans la Grande Salle et choisit de rester dans la Bibliothèque. Elle n'avait cours qu'à 14h et pouvait travailler tranquillement pendant 3 heures. Heureusement, Mme Pince était si stricte sur le silence dans sa Bibliothèque que personne n'osa venir la déranger. Rosie put enfin étudier sans se préoccuper des autres. Néanmoins, elle reçut des avions en papier volants et des boules de papier sur sa table. Elle décida de ne pas les ouvrir et les jeta directement dans la poubelle la plus proche sans y jeter un oeil.
Néanmoins, vers 13h15, son ventre gronda. Elle avait faim mais elle ne voulait surtout pas aller dans la Grande Salle. Non, elle devait se maîtriser, attendre le soir. Brusquement, quelqu'un tira la chaise à côté d'elle et s'assit : Sirius était là devant elle, un grand sourire sur les lèvres. Son coeur bondit. Elle avait envie de se jeter dans ses bras.
- Je t'ai préparé des sandwichs, viens, on va manger dans les jardins, lui chuchota-t-il.
Elle hocha la tête et rangea ses affaires. Sirius l'attendit patiemment et lui tendit la main. Elle lui prit avec hésitation. Mais désormais, ils n'avaient plus à se cacher et pouvaient se tenir la main en public. Le coeur de Rosie cogna très fort.
Les élèves assis autour d'elle levèrent la tête à leur passage et les dévisagèrent. Mais elle ne les voyait plus, elle n'avait d'yeux que pour Sirius.
Ils sortirent de la Bibliothèque et traversèrent les couloirs, non sans rencontrer d'autres élèves qui les observaient, étonnés, dès qu'ils les voyaient passer. Ceux qui n'étaient pas encore au courant savaient maintenant que Sirius Black sortait avec Rosamund Greengrass. Ils arrivèrent dans les jardins et choisirent un coin tranquille, à l'abri des regards.
Sirius ne put s'empêcher de la prendre dans ses bras et de l'embrasser. Rosie mit ensuite sa tête contre son épaule.
- Tu vas bien ? lui demanda-t-il. Ma question est idiote, je sais...
- Non, ça va, répondit-elle. Quand tu es là, tout va bien.
Elle avait les yeux en larmes mais lui sourit. Il lui essuya ses larmes et lui baisa la joue.
- Tiens ! dit-il en lui tendant un sandwich. Je sais que tu as faim.
- Merci !
Rosie prit le sandwich avec plaisir et croqua dedans. Sirius sortit également une bouteille d'eau.
- Les élèves de ma maison ne comprennent pas pourquoi je sors avec toi, dit-il pendant qu'elle mangeait. Depuis ce matin, ils viennent me voir, me posent des questions, me demandent si tu ne m'as pas fait boire un philtre d'amour !
- Un philtre d'amour ? rit Rosie.
- Vu tes talents en Potions, tu en serais tout à fait capable. En tout cas, c'est ce qu'ils pensent.
Rosie éclata de rire. C'est vrai qu'elle était parfaitement apte à concocter un philtre d'amour. Il pourrait même être puissant.
- J'y penserai… la prochaine fois ! s'écria Rosie.
- Tu sais bien qu'il n'y aura pas de prochaine fois !
- Comment ça ? s'exclama-t-elle, étonnée. Je pourrai tomber amoureuse d'un homme bien plus séduisant et plus intelligent que toi.
Sirius réfléchit.
- Il n'existe pas ! dit-il, d'un air assuré. Ou il n'est pas encore né !
- Tu n'aurais pas les chevilles qui enflent, Black ?
- Je suis sérieux, Rosie, affirma-t-il.
Rosie le regarda surprise. Qu'entendait Sirius par-là ?
- A la fin de nos études à Poudlard… euh…, dit-il d'une voix hésitante. Je souhaiterais qu'on se marie !
Elle écarquilla les yeux. Sirius était en train de la demander en mariage ! Maintenant ?
- Mais tu es fou, Sirius, dit-elle, embarrassée. Je veux dire, cela ne fait que quelques mois que nous sommes ensemble. Nous ne savons pas si notre amour tiendra. C'est trop tôt.
- Avec tout ce qui s'est passé et tout ce qui se passe en ce moment, je suis sûr qu'on pourra tout surpasser.
Il lui serra fort les mains.
- Je t'aime, Rosie ! lança-t-il. Je sais que je suis un déshérité, un mauvais parti, que certaines personnes dans ce monde me haïssent plus que tout. Je ne pensais pas tomber amoureux un jour ! Pour moi, c'était quelque chose qui m'était inaccessible, voire même incompréhensible. Mais depuis que je suis avec toi, je sais que je ne pourrai jamais être avec quelqu'un d'autre. Alors, veux-tu m'épouser ?
Les yeux de Rosie s'embuèrent et les larmes coulèrent sans qu'elle puisse les arrêter.
- Oui, je veux t'épouser, lui lança-t-elle, en le prenant dans ses bras. C'est le pire jour de ma vie, mais aussi le meilleur ! Tu es fou, Sirius ! Mais oui, je veux devenir ta femme ! Je t'aime !
Ils éclatèrent de rire et s'embrassèrent avec passion.
Après la fin de son double-cours d'Arithmancie, un élève de première année à Serpentard attendait Rosie à la sortie. Il avait l'air paniqué et lui jeta au visage le courrier qu'il tenait entre les mains. Il s'enfuit ensuite ne se retournant pas pour la regarder. Elle reconnut immédiatement l'écriture de son directeur de maison.
"Miss Greengrass,
Veuillez vous présenter à mon bureau à 19h pour partager un dîner avec moi. Il y a des choses dont j'aimerais discuter avec vous.
Cordialement,
Professeur Horace Slughorn"
Rosie ne savait pas comment son professeur de potions allait réagir à la nouvelle mais elle ne pensait pas qu'il lui enverrait un mot aussi rapidement après la révélation.
Elle se rendit dans le bureau de son directeur à l'heure prévue, non sans mal, puisqu'à chaque fois qu'elle traversait un couloir et qu'elle rencontrait des élèves, soit ils l'insultaient, soit ils la bousculaient. Quand c'était un Serpentard, elle se laissait faire et ne disait rien en lançant néanmoins un regard haineux et méprisant. Elle n'avait pas à se justifier auprès d'eux. Et lorsque c'était un élève d'une autre maison, elle enlevait automatiquement des points. Au bout d'un certain temps, de moins en moins d'élèves des trois autres maisons ne vinrent l'embêter. Ils la dévisageaient juste avec animosité. Les filles, surtout, la dévisageaient avec haine. Comment Rosamund Greengrass avait-elle pu voler le coeur de leur idole, Sirius ? Rosie décida de ne pas y faire attention même si ces regards étaient très pesants.
Elle prit une grande inspiration avant de frapper à la porte du professeur Slughorn. Ce dernier lui ouvrit après quelques secondes. Il l'accueillit avec un sourire.
- Bonsoir, Miss Greengrass, entrez s'il vous plaît.
- Merci, professeur.
La table avait été dressée pour deux et elle s'installa sur la chaise que lui présenta Slughorn. Il lui servit ensuite un verre d'hydromel et fit apparaître plusieurs plats. Rosie n'avait qu'à se servir dans ce qu'elle aimait le plus.
- Miss Greengrass, je voulais vous parler en tête à tête, lança son professeur. Et vu le climat actuel dans votre maison, j'ai préféré que vous diniez ici.
- Je vous remercie pour votre invitation, professeur. C'est vrai que j'en ai été surprise, mais ravie.
- Je vous en prie.
Slughorn inspira profondément, il ne savait pas par où commencer.
- Sachez que j'ai reçu un courrier de votre mère.
Rosie sursauta. Sa mère ne lui avait pas écrit directement mais elle avait décidé d'envoyer un hibou à son directeur de maison.
- Elle a reçu un courrier anonyme lui expliquant que vous sortiez en secret avec votre camarade, Sirius Black. La lettre qu'elle a reçu était extrêmement… véridique… et elle n'a pas pu réfuter les mots de l'auteur inconnu.
Qu'avait bien pu faire ou écrire Rogue pour que sa mère le croit sur parole ? Sans même chercher à lui poser la question, à elle ? Rosie fut extrêmement déçue et triste. Son coeur s'alourdit.
- Elle m'a écrit qu'elle… je suis désolé si les mots vous seront abruptes, mais je vous avoue que je ne sais pas comment vous en informer.
- Ne vous inquiétez pas, professeur, dit Rosie. Vous pouvez me dire ce qu'elle vous a écrit. Je suis presque sûre de la teneur de son courrier.
- Oui… bref… elle vous a rayé de son testament. Et elle a décidé d'arrêter le paiement de votre scolarité à Poudlard. Alors, il ne reste que deux mois, ce n'est pas grand chose, et vous savez qu'à Poudlard, il y a un fond pour les élèves qui ne peuvent pas subvenir à leurs besoins scolaires et…
- Ne vous en faites pas, professeur ! J'ai un peu d'argent de côté. Je vous paierai les deux derniers mois qui restent sans soucis.
- Vous êtes sûre, Miss Greengrass ?
- Oui.
Slughorn se sentit quelque peu soulagé. Puis, toujours légèrement embarrassé, il décida de parler franchement à son élève.
- Miss Greengrass, je vous apprécie beaucoup. Vous êtes une élève talentueuse. Alors, c'est vrai que vous êtes une Greengrass, une sorcière connue pour venir d'une des familles les plus riches de Grande-Bretagne. Et lorsque vous êtes arrivée en première année, à Poudlard, je voulais absolument vous avoir dans ma maison. Et vous êtes venue ! Puis, j'ai appris à vous connaître. Vous n'étiez pas l'une de ses jeunes sorcières qui ne mettaient qu'en avant son nom ou son sang, vous étiez une personne très intelligente. Vous m'avez époustouflé dès vos premiers cours : vous avez un vrai talent en potions ! Mais également, dans toutes les autres matières. Tous les professeurs sont dithyrambiques sur vos exploits ! Et nous savons tous reconnaître un grand sorcier pour en avoir vu passer des centaines, voire des milliers.
Rosie se sentit extrêmement flattée et commença à rougir.
- Vous êtes une très grande sorcière ! Peu importe que vos parents ou votre famille ne vous soutiennent plus, vous aurez toujours mon admiration. Et je vous soutiendrai !
Elle ne put empêcher les larmes monter à ses yeux.
- Je vous remercie, professeur ! dit-elle en s'essuyant les yeux. Vraiment merci pour votre soutien !
- Et je dois vous avouer quelque chose !
- Ah oui, quoi ?
- Je m'excuse par avance, si cela sort un peu du cercle scolaire. Mais depuis que vous m'avez confié que vous étiez amoureuse de Sirius Black, j'ai toujours pensé au fond de moi que vous feriez un très beau couple tous les deux ! Le feu et la glace ! Vraiment magnifique !
Rosie éclata de rire, ravie.
- Merci, professeur ! lui dit-elle avec un grand sourire.
- Et si nous faisions honneur aux plats qui sont devant nous ?
Elle hocha la tête et se resservit en ragoût de boeuf et en purée.
Quand Rosie revint à ses appartements ce soir-là, Sirius l'attendait dans sa chambre. Elle lui raconta tout. Il pouffa de rire.
- Je l'aime de plus en plus, ce professeur bizarre ! s'écria Sirius.
- Oui… le visage de Rosie s'assombrit. Ma mère ne m'a même pas écrit…
Sirius la prit dans ses bras pour la consoler. Brusquement, ils entendirent du bruit à la fenêtre : deux hiboux cognaient contre la vitre et essayaient de rentrer dans la chambre. Surprise, Rosie leur ouvrit. Les deux oiseaux se placèrent devant elle, se battant la priorité. Elle ne savait pas à qui elle devait prendre le courrier en priorité, elle en choisit un au hasard, ce qui vexa le second hibou. Au bout de quelques secondes, il accepta néanmoins que Rosie détache sa lettre. Elle alla chercher des graines dans son sac et un verre d'eau. Et les hiboux mangèrent et burent avec grand plaisir avant de repartir par la fenêtre.
Elle s'assit sur le lit, à côté de Sirius et ouvrit le premier courrier. Il provenait de sa tante Griselda Jenkins.
"Ma Rosie,
Je viens de recevoir un courrier alarmant de ma soeur. Elle m'a dit que vous aviez commencé une relation amoureuse avec Sirius Black. Elle m'a également averti qu'elle vous avait déshérité ne pouvant supporter un tel outrage à son nom. Elle m'a presque ordonné de ne plus entrer en contact avec vous.
J'ai décidé de ne pas tenir compte de ses recommandations ou plutôt ses ordres. Je suis une adulte et je n'aime pas qu'on me dicte ce que je dois faire. J'ai néanmoins préféré que vous receviez ce courrier en dehors des heures habituelles. Je pense que demain, vous recevrez beaucoup de courriers incendiaires, de femmes au foyer toutes aussi outrées que ma soeur par votre attitude.
Pour ma part, je ne suis pas de ces personnes-là. Sachez que vous aurez toujours mon soutien et que vous pourrez compter sur moi. Je vous connais, je sais que vous n'avez pas perdu la tête et que vous avez dû réfléchir longuement avant de vous lancer dans une telle relation, connaissant votre famille.
Votre tante qui vous embrasse fort,
Griselda Jenkins"
- Tu vois ! Tu n'es pas seule, lui lança Sirius, qui avait lu son courrier par-dessus son épaule.
- Ma tante est une personne fantastique ! J'ai vraiment hâte que tu la rencontres !
- Tu pourras l'inviter à notre mariage.
Rosie rit. Leur mariage ? A Sirius et elle ? Pour l'instant, elle n'avait pas encore vraiment réalisé. Elle posa sa tête sur son épaule, rougissante.
- Tu rougis ? Pourquoi ? s'écria Sirius.
- Parce qu'on est fiancé et qu'on va bientôt se marier ! C'est beaucoup trop pour moi !
- Il va pourtant falloir que tu t'y habitues.
Sirius lui baisa le front affectueusement.
Rosie ouvrit son second courrier, qui, comme elle le pensait, venait de son frère Archi.
"Ma très chère soeur,
Je viens enfin d'apprendre la nouvelle. Je suis mortifié mais comme tu m'avais prévenu, l'annonce a été moins douloureuse.
Malheureusement, ce courrier sera le dernier que je t'écrirai. Mais cela n'enlève pas les derniers mots que je t'ai dit.
Je t'aime, à jamais.
Ton frère,
Archi"
Rosie pleura longuement sur l'épaule de Sirius. Elle savait ce que son frère allait choisir de faire, il l'avait prévenue. Mais cela restait douloureux. Sa vie était maintenant changée à jamais. Il n'y avait plus de retour en arrière possible.
Allez-vous crier au scandale après cette demande en mariage si impromptue de Sirius ? XD C'est rapide mais le monde sorcier des années 70 est, dans mon esprit, différent de ce que l'on peut imaginer dans les années 90 ou encore actuellement. Les gens se marient jeunes et vite, la guerre approche... *Arrête de te justifier, l'auteur !* T-T
