Bonjour,

Voici enfin le moment que vous attendez tous : le mariage de Rosie et Sirius. Il en a fallu du temps pour en arriver là ;) ! J'espère que vous apprécierez ce chapitre et qu'il sera à la hauteur de vos attentes !

Bonne lecture !


Chapitre 34 - Le mariage d'un Serpent et d'un Griffon

Quelques instants plus tard, Sirius reprit sa forme humaine et regarda intensément Rosie.

- Je suis désolé de ne pas te l'avoir dit plus tôt, dit Sirius. Mais c'était un secret.

- C'est vrai que je suis très surprise, s'écria-t-elle. Tu me l'as caché tout ce temps. Mais surtout, ton animagus est parfait et tu n'as que 18 ans ! Comment as-tu réussi à te transformer complètement ?

- C'est une très longue histoire, dit-il. Je te la raconterai.

Rosie lui sourit. Son fiancé avait encore plein de secrets ! Elle avait hâte de tout connaître de lui ! Désormais, ils avaient toutes leurs vies pour tout savoir l'un sur l'autre.

- Je suis vraiment curieuse de savoir quand et comment tu es devenu un Animagus ! C'est vraiment impressionnant. Je comprends maintenant pour le bouton en forme de Sinistros.

Il resta indécis quelques instants, ne sachant comment s'exprimer. Il prit néanmoins la parole.

- Cela ne te dérange pas ? demanda-t-il, inquiet. Je veux dire, le fait que je sois un Animagus et que je puisse prendre la forme d'un chien.

Rosie s'approcha de lui et lui prit ses deux mains.

- Pas du tout, s'écria-t-elle, les yeux illuminés. Je trouve cela fantastique ! Et je dois t'avouer quelque chose, j'ai toujours rêvé d'avoir un chien comme animal de compagnie !

Sirius sourit enfin en montrant ses belles dents blanches.

- J'avais peur que tu me rejettes après avoir vu ma forme d'Animagus !

- Mais pas du tout ! Je t'ai trouvé très beau !

Elle l'embrassa pour le rassurer.

- Et si nous rentrions ? proposa-t-il.

Rosie fut pensif, elle n'avait pas envie de le quitter maintenant, surtout que le temps était plutôt clément et que la nuit était belle.

- Et si nous restions un peu, plutôt ? demanda-t-elle à son tour, avec un regard malicieux.

Puis, elle jeta son châle sur le sol et commença à déboutonner sa chemise. Sirius la regarda faire. La lune se reflétait sur ses yeux brillants.

La semaine de Sirius au manoir des Jenkins passa aussi vite que les deux premières semaines de Rosie. Le jeune homme aida de son mieux aux préparatifs du mariage. Il fut immédiatement réquisitionné par Griselda pour aider Otto à construire l'arche sous laquelle le couple échangerait ses voeux.

Son dernier jour au manoir arriva. Ils étaient allongés à côté du grand chêne, le lieu où ils se retrouvaient habituellement la nuit depuis une semaine. Ils étaient enveloppés dans une couverture : le temps était un peu capricieux bien que Rosie ait lancé quelques sorts pour que le vent ne les gêne pas. Sirius lui fit une annonce.

- J'ai reçu un message de Dumbledore il y a quelques jours, dit-il d'une voix grave.

- Le directeur t'a écrit ? s'écria-t-elle. Directement ?

- Oui, nous entretenons une correspondance depuis la fin de l'année.

- Vraiment ? Je suis étonnée.

- C'est étrange, n'est-ce pas ? Il a été mon directeur pendant sept ans et maintenant, on s'écrit comme si on était de vieux amis.

Rosie releva la tête qui était posée sur l'épaule de Sirius et le regarda. Il avait le visage sérieux.

- Tu as lu la Gazette du Sorcier, dernièrement ? lui demanda-t-il.

- Bien sûr, je lis le journal tous les jours.

- Donc, tu sais ce qui est en train de se passer…

- Oui, malheureusement…

- Ce Voldemort… s'écria Sirius. Il tue des gens, des moldus car il n'a aucune considération pour eux, des sorciers nés-moldus car ils les méprisent et d'autres sorciers car ils n'ont pas les mêmes idées que lui. Tu sais que ses partisans sont de plus en plus nombreux, n'est-ce pas ?

Rosie hocha la tête. Son ventre commença à se tordre.

- Je ne peux pas commencer une carrière d'auror, Rosie, dit-il brusquement. Pas avec ce qui se passe en ce moment.

- Mais c'était ton rêve, Sirius !

- Oui mais je ne peux pas le devenir maintenant. Peut-être plus tard si la situation s'améliore.

- Que vas-tu faire alors ?

Mais Rosie pressentait ce que Sirius allait lui dire.

- Dumbledore m'a proposé de faire partie d'une organisation qui combat Voldemort et les Mangemorts.

Le sang de Rosie se glaça.

- Mais… hésita-t-elle. Quand tu dis combattre Voldemort, qu'entends-tu par-là ? Physiquement ? Tu comptes l'affronter ?

- C'est possible…

- Mais, Sirius, c'est trop dangereux !

Son coeur palpitait. Si Sirius faisait partie de cette organisation, il serait constamment en danger. Elle eut brusquement peur pour lui.

- Je sais, Rosie, lui dit-il d'un air triste. Mais je ne peux pas rester sans rien faire. Je dois aider Dumbledore. Nous devons faire en sorte que ce mage noir ne puisse pas gouverner ce pays. Car oui, c'est son ambition ! Il veut le pouvoir et il le prendra par la force s'il le peut. Et s'il y arrive, je ne sais pas ce qu'il adviendra de ce monde. Je veux avoir des enfants, Rosie, et je ne veux pas qu'ils vivent sous le joug d'un tyran. Il est bien plus dangereux qu'il n'y paraît. Si nous le laissons faire, son influence grandira et nous risquons de ne plus pouvoir vivre librement. C'est d'ailleurs déjà le cas. Tous les sorciers de Grande-Bretagne se protègent, ta tante la première.

Sirius leva des yeux accablés vers sa fiancée.

- Je souhaite faire partie de l'Ordre du Phénix, l'organisation de Dumbledore. Et j'aimerais de tout mon coeur que tu acceptes ma décision. Je ne veux pas te l'imposer mais il faut que tu saches que c'est très important pour moi. Je ne peux malheureusement penser à rien d'autre en ce moment. Il faut que je fasse quelque chose.

Rosie se sentit soudain très triste. Elle savait pertinemment qu'elle ne pouvait pas l'obliger à ne rien faire. Elle le connaissait trop.

- J'accepte, dit-elle finalement.

Sirius la regarda intensément tout en lui caressant la joue. Puis, il la serra fort dans ses bras en la remerciant.

Le lendemain, il partit. Il ne serait de retour que dans trois semaines pour revenir quelques jours avant leur mariage. Rosie fut déprimée pendant plusieurs jours. Sirius lui avait promis de lui donner des nouvelles mais les moyens de communication étaient facilement interceptables par des mains malveillantes. Il était donc nécessaire d'être prudents. Elle ne saurait rien de ses activités pour l'Ordre.

Fin juillet, son coeur se rasséréna car elle reçut une lettre de l'Académie des examinateurs magiques. Elle attendait ce courrier avec impatience car il allait déterminer son avenir. Ce fut avec fébrilité qu'elle ouvrit l'enveloppe cachetée.

ACCUMULATION DE SORCELLERIE

PARTICULIÈREMENT INTENSIVE ET CONTRAIGNANTE

Le candidat est admis s'il obtient l'une des notes suivantes :

Optimal (O) / Effort Exceptionnel (E) / Acceptable (A)

Le candidat est recalé s'il obtient l'une des notes suivantes :

Piètre (P) / Désolant (D) / Troll (T)

ROSAMUND JANE GREENGRASS A OBTENU :

Arithmancie : O

Botanique : O

Défense Contre les Forces du Mal : E

Métamorphoses : O

Potions : O

Runes : O

Sortilèges : O

Rosie explosa de joie : elle avait reçu 6 Optimal et 1 Effort Exceptionnel. Elle sauta dans les bras de sa tante qui arrivait dans le salon. Elle montra son parchemin.

- Toutes mes félicitations, Rosie ! s'écria Griselda, d'une voix ravie. Je savais que tu réussirais mais autant d'Optimal ! C'est fantastique !

- Merci, tante Griselda ! dit Rosie, les larmes aux yeux.

Elle allait enfin pouvoir se lancer dans sa carrière de guérisseuse. Sans plus attendre, elle chercha son hibou Malcom pour envoyer un courrier à Sirius afin de lui apprendre la bonne nouvelle. Elle ne savait pas si le parchemin l'atteindrait et si cela pouvait le mettre en danger. Mais elle devait absolument le lui dire. Elle envoya également un courrier à son ancien directeur de maison, le professeur Slughorn avec qui elle entretenait une correspondance, ainsi qu'à la guérisseuse Wyrma Winger.

Elle reçut une réponse de cette dernière le lendemain, lui demandant de venir à l'hôpital de Sainte Mangouste pour un entretien. Ce qu'elle fit sans hésitation.

Elle ressortit de l'hôpital trois jours plus tard, avec le titre d'Apprentie-guérisseuse et avait décidé de commencer son apprentissage de deux ans à partir du 1er septembre. Sa joie fut telle que rien ne vint l'entacher jusqu'au retour de Sirius, qui revint sain et sauf, chez sa tante, quelques jours plus tard.

Ce dernier avait également réussi ses examens en obtenant 5 ASPIC mais cela n'avait pas vraiment d'importance dans l'état actuel des choses. Il ne lui raconta rien sur ses activités pour l'Ordre du Phénix. Tout d'abord, parce qu'il était tenu au secret et parce qu'il ne voulait pas la mettre en danger. Le reste des jours avant le mariage passèrent sans encombres. Rosie nota néanmoins que Sirius avait souvent la tête ailleurs. Il souhaitait repartir en mission et elle sentait qu'il se refreinait. Cela la peina un peu et elle lui en fit part la veille du jour J.

- Tu sais, on peut encore repousser le mariage si tu penses que ce n'est pas le bon moment, lui dit brusquement Rosie alors qu'ils étaient en train de prendre le thé sur la terrasse de sa tante, profitant d'une courte pause.

Sirius fut surpris par sa question et se redressa sur sa chaise.

- Que veux-tu dire, Rosie ? lui demanda-t-il, inquiet.

- C'est juste que tu donnes l'impression de vouloir être ailleurs… lui répondit-elle, prudemment.

- Mais pas du tout, ma chérie !

Il s'agenouilla à ses pieds et lui prit ses mains dans les siennes.

- Je veux me marier avec toi ! dit-il fermement. C'est vrai que je pense beaucoup à mes activités pour l'Ordre mais je veux être avec toi, pour toujours.

Rosie se sentit rassurée mais elle avait toujours cette boule dans son ventre qui ne partait plus depuis des semaines. Inquiète, elle avait d'ailleurs perdu quelques kilos.

Le lendemain, Rosie et Sirius allaient enfin célébrer leur mariage.

Rosie se regarda une dernière fois dans son miroir. Lily lui avait assuré qu'elle était magnifique, avec sa couronne de fleurs et ses longs cheveux châtains clairs lâchés sur ses épaules et légèrement ondulés. Mais elle n'était pas aussi rassurée. Sa robe était simple : pas de jupon bouffant, pas de corset, ni de fioriture, juste de la dentelle. Et elle tenait un magnifique petit bouquet entre ses mains que son amie lui avait confectionné.

- Ça ira ! lui chuchota Lily, voyant son amie douter.

Rosie se retourna vers elle et sans dire un mot, la prit dans ses bras. Elle avait besoin de courage.

Quand Elsa, Lily et Rosie descendirent, le professeur Slughorn les attendait vêtu d'une belle robe de sorcier vert émeraude. Il portait un beau chapeau pointu et redressa le dos en voyant les trois filles sortir. Son visage exprima la joie quand il vit Rosie.

- Vous êtes très belle, Miss Greengrass ! lui dit son ancien directeur.

- Je vous ai déjà demandé de m'appeler Rosie, professeur ! le reprit Rosie.

- Si vous m'appelez Horace !

Ils rirent. Puis, il lui proposa son bras. Rosie y déposa sa main. Elle lui avait demandé de l'emmener à l'autel, son père n'étant pas présent. Et la personne qui se rapprochait le plus d'un père pour elle était sans aucun doute son professeur de Potions qui l'avait suivie, aidée et conseillée pendant sept ans chez les Serpentard.

Et sur le Canon en D majeur de Johann Pachelbel, joué par un groupe de trois musiciens, ils avancèrent vers le fond du jardin où les invités les attendaient. Le coeur de Rosie frappait fort dans sa poitrine. Elle ne faisait plus attention aux sons, ni à ce qu'elle voyait. Elle était juste focalisée sur ses pas, avançant un pied l'un après et l'autre, et sur les battements de son coeur. Ses deux demoiselles d'honneur, habillée également de robes en voiles blanches et coiffées d'une couronne de fleurs, partirent les premières vers l'allée qui menait vers l'arche. Horace et elle attendirent quelques instants, puis, s'avancèrent ensemble vers la poignée d'invités qui se trouvaient là.

La petite allée s'ouvrait vers une clairière où une grande arche décorée de fleurs avait été montée. Un ciel de fleurs flottait de l'autel vers les chaises qui faisaient face à l'arche. Des bougies avaient été installées ça et là car c'était la fin de l'après-midi et le soleil était déjà bas.

Les convives s'étaient tous levés et avaient tourné leur tête vers eux. Le coeur de Rosie frappa encore plus fort dans sa poitrine. Elle vit les quelques personnes qui avaient pu se déplacer. Malheureusement, elle avait peu d'amis. Principalement ceux de Sirius étaient là : trois anciens élèves de Gryffondor dont elle connaissait à peine le nom. Les parents de James Potter étaient présents. Elle vit Hagrid, le demi-géant, ainsi que les professeurs Dumbledore et McGonagall. Elle sourit bien sûr à sa tante qui avait les larmes aux yeux et son oncle Otto qui l'observait d'un air réjoui. Il y avait aussi Peter Pettigrow qui la regardait les yeux brillants. La guérisseuse Wyrma Winger, sa future chef, était là également et avait le visage lumineux et bienveillant. Quand elle arriva vers l'arche décorée de fleurs de mille couleurs, elle vit enfin Sirius.

Il avait l'air radieux et lui fit un grand sourire. Il était magnifique dans son costume noir trois pièces et sa cravate. Elle lui sourit en retour, légèrement intimidée, les yeux au bord des larmes. James et Remus, ses deux témoins, l'observaient également, ils se tenaient à un pas derrière leur ami. Lily et Elsa s'étaient installées en face. Un maître de cérémonie était présent et attendait patiemment la future mariée.

Quand enfin, ils arrivèrent à l'autel, Rosie embrassa Horace sur la joue qui rougit légèrement. Il s'installa auprès de sa tante. Elle se plaça face à Sirius qui lui avait donné sa main pour qu'elle monte sur la petite estrade qui avait été installée. Ils se regardèrent intensément dans les yeux. Ceux de Sirius pétillaient.

- Mesdames et Messieurs, clama d'une voix claire et forte le maître de cérémonie en direction de tous les invités. Nous sommes aujourd'hui réunis pour Rosamund et Sirius qui nous ont invités à être témoins de leur mariage. Rosamund, Sirius, vous avez souhaité une célébration d'engagement qui soit l'occasion de faire de cette journée un moment unique, tout comme l'est votre histoire…

Rosie n'entendit plus le discours du maître de cérémonie. Ses yeux étaient plongés dans ceux de Sirius. Il lui sourit, elle lui fit un sourire encore plus grand. Elle commença à rougir. Elle avait toujours aimé être le centre de l'attention quand elle était étudiante à Poudlard pour répondre à une question devant toute la classe. Pourtant, ici, devant tous ces témoins, elle se sentait extrêmement embarrassée. Elle, la Serpentard, avait toujours caché ses sentiments. Mais aujourd'hui, elle avait l'impression de mettre à nu son coeur et que tous pouvaient y lire comme dans un livre ouvert, ce qui l'effrayait. Sirius qui lui tenait ses mains les serra plus fort. Il avait senti son léger tremblement.

- Sirius Orion, s'écria le maître de cérémonie, voulez-vous prendre pour épouse Rosamund Jane ?

- Oui, je le veux, déclara Sirius d'une voix ferme.

- Rosamund Jane, voulez-vous prendre pour époux Sirius Orion ?

- Oui, je le veux, dit-elle avec un grand sourire.

- Les alliances ?

James s'avança et donna les alliances au maître de cérémonie qui les présenta aux deux mariés. Sirius inspira profondément, prit la première bague et la glissa sur l'annulaire gauche de Rosie. Celle-ci fit de même. A aucun moment, ils ne s'étaient lâchés.

- Alors, je vous déclare mari et femme ! Vous pouvez maintenant vous embrasser !

Rosie et Sirius s'embrassèrent sans hésitation devant les acclamations de joie et les applaudissements de tous les convives. Ils reculèrent l'un de l'autre pour faire face aux gens qui les aimaient et leur sourirent, moitié gênés, moitié heureux. Rosie avait toujours les yeux embués de larmes et quelques-unes roulèrent même sur sa joue. Elle était certes la femme la plus heureuse du monde. Mais ses parents et ses frères n'étaient pas là et quand elle regarda les invités, leur absence lui fut d'autant plus douloureuse. Elle jeta un regard vers Sirius qui lui serra plus fort la main et lui essuya les larmes de l'autre en l'embrassant sur le front. Elle lui redonna un baiser, encore des tonnerres d'applaudissements et des cris.

Ils s'avancèrent ensuite le long de la petite allée et les invités leur lancèrent des confettis qu'ils firent voler avec leur baguette.

La vingtaine de personnes se dirigèrent ensuite vers un grand buffet où un grand cocktail et de la nourriture les attendaient. Ils s'amusèrent beaucoup : Rosie rit devant les discours maladroits de James et Remus, pleura à ceux de Lily et de sa tante. Même le professeur Slughorn en prononça un, ce qui l'émut au plus profond d'elle. Ils mangèrent, burent, dansèrent. Malgré la petite poignée d'invités, ils étaient heureux.

Au milieu de la soirée, malheureusement, l'apparition d'un hibou portant un courrier à sa patte sonna la fin de la fête. Quand Rosie le vit, son sang se glaça. C'était le hibou Grand Duc de son frère Alex.

Alex ne lui écrivait jamais. S'il le faisait aujourd'hui, cela ne présageait rien de bon.

A l'arrivée du hibou, la musique s'arrêta, les convives ne dansèrent plus, les conversations se stoppèrent, pressentant que quelque chose de grave allait arriver. Rosie prit l'enveloppe entre ses mains et chercha Sirius du regard. Ce dernier était à quelques mètres d'elle et s'approcha à grands pas, le visage inquiet. Il lui posa une main réconfortante sur l'épaule mais Rosie la sentit à peine. Fébrilement, elle ouvrit l'enveloppe. Ses yeux s'agrandirent quand elle lut les trois mots qui étaient écrits et s'effondra sur le sol, ses jambes ne la tenant plus. Sirius tenta de la rattrapa, mais elle tomba néanmoins à terre.

Sa tante Griselda qui n'était qu'à un mètre ramassa le parchemin qui était tombé à terre et lut : "Archi est mort."