From Past With Love

Note à ceux qui auraient loupé la précédente note (LOL, coucou) :

Euuh… Je ne sais même pas si je dois juste larguer mon chapitre et m'enfuir en courant ou vous saluer comme si de rien n'était en priant pour que vous pardonniez cette longue pause… Bon, à ma décharge (l'espoir fait vivre), j'ai eu beaucoup de projets en parallèle et j'en ai toujours une tonne. Et cette histoire me demandait un effort supplémentaire dans l'écriture et le maniement du personnage de Salazar, là où les autres étaient plutôt des fics « reposantes ». Celle-ci est chronophage, vous n'imaginez pas à quel point ! Et compliquée à mener je trouve aussi ! Du coup j'avoue m'être laissée avoir. Je m'en suis détournée un temps, pensant pouvoir y revenir rapidement. Et là HORREUR ! Plus d'inspiration pour cette fic, ké-blo comme on dit ! Les idées envolées, la terreur, le doute, la honte, les larmes, la RAGE ! Bref :'( J'arrête mon cinéma : mes plus plates excuses ! Bon vous vous consolerez en vous disant que tiens vraiment mes promesses et qu'une fic commencée sera un jour une fic finie, quoi qu'il arrive :D *évite la tomate pourrie et la fourche*

Blague à part, je vous conseille fortement (encore) de relire les chapitres précédents que j'en ai profité pour rafraîchir un bon coup ! M'est avis que ça ne leur a pas fait de mal même si je ne trouve toujours pas ça top top top !

Sinon je vous laisse quand même un p'tit résumé sauvage ici, un truc bien dégueulasse qui va encore plus vous paumer parce que je suis grosse quiche en résumé (comme pour publier à temps mes chapitres /SBAFF/)/

Résumé : Harry est en pleine déprime suite à la mort de Sirius, il s'enferme de plus en plus et voit le verre à moitié vide. Il sait qu'il va sûrement laisser sa peau dans la guerre et vit assez mal l'idée. Ses amis ne parviennent pas à apaiser sa lente chute aux enfers. Il finit par trouver refuge dans une salle reculée du château que personne ne connaît. Là, il découvre un tableau inanimé qui commence à l'obséder pendant plusieurs semaines. Pour la première fois, il se sent un peu mieux. Il se sent écouté, soutenu alors même que le personnage du tableau est immobile. Un soir, après un accès de colère, il se réfugie dans la salle une fois de plus et son excédent de magie met en branle (OH !) un mécanisme magique qui ouvre un portail entre l'époque des fondateurs et la sienne. Salazar Slytherin en sort et c'est le début de la galère. L'homme n'est pas du tout tel que les légendes le décrivent. Les boussoles d'Harry sont toutes perturbées mais la confiance qu'il a en l'homme est presque immédiate. Il finit par lui rendre visite très souvent, en secret. Son moral remonte en flèche et ses conversations avec le mage lui permettent une nouvelle approche de la vie et peut-être même la perspective de survivre à la guerre.
Un soir, Salazar, propose à Harry une virée nocturne et l'emmène au sommet de la tour d'astronomie, le transportant grâce à une sorte de dislocation magique des molécules qui rend invisible et inconsistant.


Chapitre Neuvième

La Tour d'Astronomie (le titre qui défonce)

Salazar s'agenouilla devant lui et essuya d'une main douce les perles translucides qui s'échappaient silencieusement des grands yeux verts du jeune homme, se perdant dans la couverture qu'il tenait enroulée autour de lui.

Maintenant je pense que tu es prêt à voir, dit Salazar d'une voix délicate.

Il se releva pour lui dégager la vue et s'assit à ses côtés, une main jouant distraitement avec ses cheveux.

– Voir quoi ? interrogea Harry en relevant la tête pour observer les murs de la tour qu'il distinguait assez mal dans la pénombre.

Il tourna la tête vers l'homme, mais celui-ci ne lui répondit pas et se contenta de passer une main sur sa joue. Harry voulut insister, mais, au moment, où il ouvrit la bouche, une lueur dansante attira son regard. A nouveau, il dirigea ses yeux vers les murs et contempla avec stupéfaction l'apparition progressive de symboles. Ceux-ci allaient du tracé de constellations aux sceaux de protections magiques les plus puissants, en passant par des runes scintillant à la lueur de la lune dans un ensemble radieux.

Harry se leva d'un bond, laissant la couverture glisser de son corps. Il tourna sur lui-même pour mieux observer le spectacle incroyable qui s'offrait à lui. Chaque symbole illuminait la tour comme un phare au milieu d'un océan nocturne dardant ses rayons sur l'ensemble du château. Il resta ébahi devant le travail qu'avait dû demander la réalisation d'un tel enchantement. Aucune parcelle de la structure de la tour n'était dénuée de ces étranges dessins. Même le plafond et les vieux escaliers de bois avaient été parés de runes complexes.

En se penchant par-dessus la balustrade, il put voir que l'ensemble de la tour était couverte de symboles et que leur lumière englobait tout le château d'une douce lueur protectrice et chaleureuse. Il resta immobile, perdu devant la vision de beauté qui s'offrait à lui.

– Seul quelqu'un qui a connaissance de la présence de cet enchantement peut en voir la manifestation physique. Regarde-toi Harry, tu irradies de la même manière que la tour, déclara Salazar en l'observant, les yeux brillants, chargés d'une tendresse inexplicable.

Harry remonta ses mains près de son visage et observa ses veines qui luisaient doucement, réverbérant la lumière des étoiles et de l'astre lunaire. Chaque petit vaisseau sanguin véhiculait un peu de cette lumière liquide, faisant de son corps une étrange œuvre nervurée.

Dumbledore avait dit que la protection de Lily se trouvait dans son sang. Il ne s'était pas trompé. Harry baissa les yeux sur son t-shirt et observa la luminosité puissante qui transparaissait à travers le tissu, à l'emplacement exact de son cœur. En y posant sa main, il en sentit les pulsations. Chaudes, puissantes, vivantes. C'était comme si il se voyait pour la première fois : il était Harry Potter, fils de James et Lily Potter. Il n'était plus le Garçon-Qui-A-Survécu, mais le garçon qui avait été aimé inconditionnellement. Et jusque-là il n'en avait pas eu conscience à ce point.

– Si ma mère est morte en accomplissant ça sur un simple bébé, comment avez-vous pu survivre en réalisant ça sur une telle surface? interrogea-t-il doucement.

Salazar se releva lentement et laissa un énième silence s'installer tandis qu'il observait le château avec le calme que confère l'habitude. Seule sa mine paraissait quelque peu mélancolique.

– Je suis doué d'une puissance magique supérieure, dit-il sans prétention et, encore une fois, Harry sentit le goût amer que le demi-mensonge laissa sur la langue du fondateur.

Le jeune homme s'avança vers lui et plaça une main sur son épaule, le forçant à se retourner. Salazar soupira. Harry était complètement désarçonné par la facette que l'homme montrait ce soir. Si sérieux, si plein d'empathie, si loin de ses attitudes excentriques habituelles. Et Harry était effrayé de constater à quel point il ne savait rien de lui.

Le sorcier planta ses prunelles argentées dans les deux émeraudes curieuses qui n'attendaient que des réponses. Une lueur désolée flotta dans les yeux du fondateur et il détourna le regard le premier, pour la première fois depuis qu'ils s'étaient rencontrés. Harry interpréta difficilement le geste et se mura dans le même silence que son aîné. Au vu de l'expression du fondateur, il se doutait que le sujet était assez délicat à aborder.

Après un moment, Salazar frappa dans ses mains, ayant brusquement retrouvé son air enjoué et son sourire éclatant comme si rien de ce qu'il s'était produit ce soir-là n'avait eu lieu.

– Il est grand temps de dormir, monsieur Potter, nous avons plus que traîné ici ! s'exclama-t-il joyeusement en s'élançant à pas vifs vers l'escalier.

Suivi de près par Harry, il commença à les dévaler. Il babilla sur l'histoire du château et certain souvenirs. Harry l'écoutait attentivement, rebondissant sur des éléments communs entre les souvenirs de Salazar et son propre vécu. Tant et si bien qu'il ne s'aperçut que trop tard qu'il avait suivi Salazar à travers les dédales de couloir et de passages secrets jusqu'à ses appartements.

Harry hésita une seconde puis entra. Il se sentait épuisé par toutes ces révélations aussi il emboîta le pas à Salazar sans trop savoir où il allait. Le regard interrogateur, il fixa la porte devant laquelle ils s'étaient arrêtés et soupira en reconnaissant la chambre dans laquelle il avait déjà dormi. Salazar ouvrit le battant et s'écarta pour lui laisser le passage en souriant et en effectuant une légère révérence. Harry entra, frôlant le fondateur et passant nerveusement une main sur sa nuque, gêné d'être traité de la sorte. Salazar émit un petit rire et le plus jeune fila droit vers le lit pour s'y asseoir plus tranquillement qu'il l'aurait voulu. L'homme referma vivement la porte en lançant un bref :

– Je reviens dans quelques minutes, je ne serai pas long !

Harry soupira et se dit que rien dans les attitudes qu'ils avaient l'un et l'autre n'était normal. Ils avaient l'air d'être deux tarés en pleine reconnaissance mutuelle.

Il se laissa tomber en arrière, complètement secoué, ses pensées floues filant par vague. Comment pouvait-il en savoir autant ? Il avait pu lui donner des renseignements sa mère quand Dumbledore ou d'autres avaient rechigné à le faire.

Harry en savait beaucoup sur son père, suffisamment pour être reconnaissant de seulement lui ressembler physiquement et n'avoir récupéré aucun de ses défauts les plus marqués. Les mêmes qui avaient si longtemps rebutés Lily malgré ses avances. Il aimait naturellement son père, bien sûr, enfin il aurait aimé l'homme qu'il était devenu après sa septième année, quand un peu de plomb lui était enfin rentré dans la tête. Il l'admirait d'avoir été capable de changer.

La nostalgie l'envahit et il ressentit à nouveau une bouffée de sentiments indescriptible. Ils étaient nés pour le mettre au monde et mourir. Ils n'avaient que vingt-deux ans lors de l'attaque, ils auraient pu avoir la vie devant eux, mais ils avaient tout sacrifié pour lui, par amour. Est-ce que ça en valait tant la peine que ça ?

Mourir pour ceux qu'on aime. Salazar avait laissé entendre qu'il s'agissait pour lui de la seule mort qui ait un sens. Ses paroles prirent tout leur sens. Il sourit tristement à l'obscurité en songeant que si la situation devait se présenter à lui, il ferait le même choix que ses parents avaient fait avant lui.

La porte s'entrebâilla lentement et Harry se redressa sur un coude lorsqu'il vit Salazar entrer furtivement dans la pièce, sans doute par crainte de faire du bruit si le jeune homme dormait déjà. Il avança plus franchement lorsqu'il vit le jeune sorcier à moitié relevé. Le fondateur portait une tasse de thé qu'il lui tendit une fois arrivé à sa hauteur.

– Je m'en voudrais sincèrement si vous attrapiez froid par ma faute. Et la soirée a été riche en émotion, dit-il simplement en lui offrant un sourire chaleureux.

Harry le remercia d'un chuchotement à peine audible, embarrassé que l'adulte s'occupe ainsi de lui. Il but avec délice une gorgée du liquide brûlant et savoura le goût subtil qu'il laissa dans sa bouche. Pourtant, la chaleur qu'il sentit au creux de son ventre n'était pas due au thé, mais bien à la proximité du mage lorsqu'il s'assit à ses côtés.

Harry n'arriverait pas à trouver le sommeil, trop enivré par les récents évènements et par la théine qui ferait lentement mais surement effet. Alors il décida de résoudre une question de plus en pensant que, de toute manière, il ne trouverait aucun moment idéal pour la poser. Et il sentait au plus profond de lui que Salazar se comporterait de telle manière qu'il ne penserait même pas à aborder à nouveau les conversations de la soirée.

– Pourquoi avoir créé la chambre des secrets ? demanda-t-il de but en blanc.

Salazar se tourna soudain vers lui, l'air véritablement surpris.

– Comment connais-tu l'existence de la chambre ? S'étonna l'homme.

– Il y a environ cinquante ans, en mille neuf cent cinquante-trois, Voldemort l'a ouverte et un élève a été tuée. Cinquante ans plus tard, pendant ma deuxième année, le souvenir de l'adolescent qu'avait été Voldemort, contenu dans un journal intime, l'a ouverte de nouveau. Cette fois-ci il n'y a eu aucun mort mais beaucoup d'élèves, des nés-moldus ont été pétrifiés. J'ai dû tuer le basilic que vous aviez enfermé dedans. La légende de la chambre disait que seul l'héritier de Slytherin pourrait ouvrir cette pièce secrète pour finir l'œuvre qu'il… que vous aviez commencé, raconta-t-il, la voix maîtrisée, sondant la réaction du fondateur.

Un pli soucieux fronça les sourcils de Salazar.

– Pétrifié… Tué…, murmura-t-il, un doigt passant doucement sur ses lèvres. Alors j'aurais réellement tout raté. La légende a été déformée et mal interprétée, il ne s'agissait pas d'une œuvre macabre, bien qu'effectivement seul un de mes héritiers pouvait accéder à la chambre. Mais cela dans le seul but d'accéder à mes travaux. Il n'a jamais été question de pureté du sang bien que mes travaux aient en effet porté là-dessus mais... (il jeta un coup d'oeil à Harry), mais ce n'est pas le sujet.

Harry avait attendu patiemment que l'adulte sorte de ses pensées pour répondre à ses interrogations. Celui-ci s'installa un peu mieux sur le lit, se tournant vers Harry pour lui faire face. Il ancra ses yeux dans les siens, le regard fixe, profond, impossible à éviter.

– La chambre était le lieu où j'avais dissimulé la majeure partie de mes recherches en matière de magie noire, ajouta-t-il, l'air profondément désolé. Le basilic avait été enfermé, mis en sommeil, dans la statue qui contenait également chacun de mes documents. En découvrant la chambre, il était peu probable qu'un individu parle le Fourchelang et parvienne à pénétrer dans la pièce secrète. Mais dans le cas où mon système aurait eu une déficience et qu'un intrus parvenait à ouvrir la statue, le basilic était censé stopper la personne qui aurait forcément retrouvé cette pièce pour des raisons peu louables. Comprend bien qu'à mon époque, mes recherches ont représenté un danger au vu des avancées que j'avais effectuées. Tombées entre de mauvaises mains, qui sait ce qui aurait pu se produire ?

Harry réfléchit un moment, tentant d'assimiler les nouvelles données qu'il possédait. Il tripota machinalement un pan du drap de sa main libre.

– Apparemment Voldemort a allègrement profité de vos recherches, révéla le jeune sorcier, un peu sonné par l'ampleur de ce qu'il apprenait. Vous avez des enfants ?

– Non.

La réponse était tombée, laconique, forte.

– Alors comment Tom Riddle peut-il être votre descendant si vous êtes coincé ici à cause d'un bond dans le temps ?

– De cela, Harry, je n'en ai strictement aucune idée, murmura-t-il, l'air profondément troublé. Peut-être est-ce simplement le descendant de l'un de mes apprentis.

Le silence s'installa et Harry se sentit étrangement apaisé de savoir que le sorcier n'était pas le mage noir que les légendes présentaient. Il avait merdé en protégeant son savoir et il y a avait eu un mort, certes. Mais il n'était pas responsable des crises de folie de son héritier. Il avait eu foi en ceux qui lui succéderaient et c'était bien là son seul tort. Pourtant la culpabilité qu'il sentait émaner de l'homme n'avait d'égal que la sienne, celle qu'il se traînait au quotidien.

– Le Fourchelang s'apprend-il ? demanda Harry qui souhaitait creuser la théorie de la transmission du don aux apprentis du serpent.

– Non, il se transmet à certaines personnes via un processus magique complexe. Je l'ai transmis à trois de mes apprentis.

Harry hocha lentement la tête, pesant la possibilité que Tom ne soit pas le descendant de Salazar, mais seulement celui de l'un de ses apprentis.

– Qui étaient-ils ? demanda-t-il par curiosité.

– Antioche, Cadmus et Ignotus Peverell, ces trois frères ont un immense potentiel et je craignais qu'ils s'en servent à mal. Ils sont jeunes, néanmoins. Ignotus, le benjamin, n'est encore qu'un enfant, mais il apprend vite et semble particulièrement apprécier la compagnie de Godric. Rowena et Helga sont profondément attachées à ce petit bout d'homme, je doute qu'elles le laissent devenir un mauvais sorcier. Qu'elles laissent aucun d'eux devenir un mauvais sorcier, d'ailleurs.

Harry acquiesça lentement et reposa sa tasse à moitié vide sur la table de nuit. Mais, avant qu'il n'ait pu l'atteindre, Salazar la lui prit des mains.

– On ne laisse jamais du thé refroidir, dit-il avec un clin d'œil. Et je ne suis plus rien sans ma dose de thé quotidienne.

Harry sourit.

– C'est bien ce que je disais, un drogué, susurra-t-il.

Salazar lui passa une main affectueuse dans les cheveux et un long frisson parcourut inexplicablement le dos du jeune homme. Il bénit silencieusement le fait que la pénombre de la chambre interdise à l'autre de voir la nuance intéressante de rouge qui colorait ses joues.

– Oh Harry, avant que j'oublie, je souhaiterais que tu me ramènes quelques livres de la bibliothèque si cela t'est possible, déclara l'homme en retirant sa main brusquement.

– Oui, pas de problème, quel genre livre ?

Salazar passa une main distraite dans ses propres cheveux et répondit :

– Je ne sais pas, des recueils de légendes, des contes, des livres racontant votre histoire depuis mille ans, celle des moldus, les améliorations de ce monde. Toutes ces choses qui m'aideraient à comprendre dans quel genre d'époque tu vis. Est-ce que tu penses pouvoir me trouver ça ? Moins je sortirais, mieux ce sera. Il serait suspect que des livres disparaissent de la bibliothèque.

– Je ne suis pas un spécialiste, mais la bibliothèque est immense, je devrais trouver sans trop de mal.

Salazar le remercia d'un sourire et commença à se lever pour laisser le plus jeune s'endormir. Seulement, Harry l'interpella avant qu'il n'ait pu faire trois pas de plus.

– Est-ce que vous pouvez rester avec moi, juste un moment s'il vous plait, je… Je n'arriverais pas à dormir tout de suite…, murmura-t-il si bas qu'il aurait pu douter que le fondateur l'ait entendu s'il n'avait pas brutalement stoppé son élan vers la sortie.

A suivre…


Blabla de J' :

Pour ceux qui m'ont suivi sur d'autres histoires : OUI JE SAIS, le style est différent xD Ce chapitre fait partie de ceux qui datent d'il y a deux ans et demi. A partir du chapitre 14 ce sera du neuf ! J'espère que ça ne vous perturbera pas trop ! Je pouvais pas tout retoucher, par la force, pas l'envie, 'fin bref, je suis une flemmarde ! Mais j'ai corrigé au moins, donc il restera peut-être quelques fautes mais y en aura pas à toutes les phrases !

En tout cas je vous remercie d'avoir lu ce chapitre ! Ne vous habituez pas trop à cette longueur, ceux qui arriveront seront plus courts par la suite pour que je puisse poster plus rapidement ! :)

Je vous dis à bientôt !

Bisouuuus !

Lots of love,

Jelyel !