Ainsi se termina leur conversation à propos des armes divines. Ils chevauchèrent pendant une heure, avant qu'Aurélio demande à faire une pause, pour se reposer, comme ils ne l'avaient pas fait depuis dix heures, Monobro et Violine acceptèrent. Violine se proposa pour aller chercher à manger. Elle prit donc son arc et ses flèches et s'en alla pour aller chasser, lorsque devant elle sautilla un petit lapin. Elle prit son arc, mit une flèche sur la corde, banda son arc et s'apprêta à tirer, lorsque Monobro la retint :
• T'es-tu folle ou quoi? Tu vas tuer un lapin!
• Euh… Oui, et alors, dit Violine.
• Ben là! Ça ne se fait pas! En tuant un lapin, tu insultes le grand Toffee! lui expliqua Monobro.
• Toffee? Qui est-ce? demanda Violine.
Aurélio, qui avait suivi la conversation intervint :
• Quoi, tu ne sais pas qui est Toffee? Laisse-moi t'expliquer qui il est… Toffee est un lapin qui vit au Paradis. Il adore se reposer sur un nuage et manger du gazon céleste. La pureté de son âme incorruptible fait en sorte que de temps à autre, les anges ou même les archanges du Paradis lui demandent de l'aide pour combattre les forces du Mal.
• En effet, rien ne peut corrompre Toffee, il ne veut pas d'argent, pas de pouvoir... Juste un nuage moelleux et de l'herbe, dit Monobro. Et pour l'avoir vu à l'œuvre plusieurs fois, je peux te dire que tu ne veux pas contrarier le grand Toffee!
• D'accord… J'y réfléchirai la prochaine fois que je voudrais manger un lapin, dit Violine, impressionné qu'un lapin puisse combattre les forces du Mal, aux côtés d'un archange comme Monobro.
Alors, Violine alla dans les bois, pour chasser le diner, tandis que Monobro prit les effets des démons qu'il avait tués, pour voir s'il y avait quelque chose d'intéressant, dans leurs affaires. Aurélio, quant à lui, prépara le feu, pour faire cuire le diner que Violine allait rapporter. Monobro ouvrit les sacs des démons et éparpilla le contenu par terre. Ce qu'il trouva dans les sacs le surprit : il n'y avait rien de démoniaque. La seule chose qui pouvait paraître suspecte était un poignard de cérémonie. L'archange le regarda sous tous les angles, pour finalement trouver que sur le manche, il y avait un pentagramme inversé, soit le symbole du démon. De l'autre côté du manche, il y avait une tête de loup, soit le symbole des loup-garou. C'est à ce moment que Violine arriva avec deux faisans. Aurélio et Violine les préparèrent et les mirent à cuire, sur le feu qu'Aurélio avait préparé. Voyant le poignard, Violine demanda à l'archange ce que c'était. Monobro lui répondit :
• C'est un poignard de cérémonie satanique appartenant à des loup-garou.
• Et c'est pour quoi faire? demanda Aurélio.
• En fait, c'est pour les sacrifices que les loup-garou offrent aux dieux du Mal. Lors de la pleine lune, ils sacrifient un humain. Ils choisissent de préférence les jeunes vierges, puisqu'elles symbolisent la pureté du Bien. Les sacrifices font en sorte que les dieux du Mal ou leurs subalternes démons les aides, enfin, c'est ce qu'ils croient… répondit Monobro.
• Si le sacrifice ne fait pas cela, qu'est-ce que ça fait en réalité? demanda Violine.
• Eh bien, tout ce que ça fait, c'est que ça envoi la jeune vierge en Enfer, où elle se fait former par les Érinyes, pour aller corrompre les hommes, au nom du Mal, sur terre, répondit Monobro.
• Je ne voudrais pas être à la place des jeunes vierges! s'exclama Violine.
Pendant qu'ils discutaient, les faisans furent prêts et ils se répartirent la viande. Tout en discutant sur les loup-garou, ils mangèrent. Lorsqu'ils eurent fini leur dîner, ils se remirent en route et continuèrent de parler des créatures de la nuit. Ils voyagèrent ainsi, pendant plus de cinq heures, pour arriver aux pieds des montagnes. Ils s'arrêtèrent pour faire le campement et pour prendre leur souper. Alors, tout comme lors du diner, les trois aventuriers se séparèrent les tâches, Aurélio alla chercher du bois pour le feu, Monobro alluma un feu et Violine partie à la recherche du souper. L'archange termina vite sa besogne, grâce à ses pouvoirs sur le feu. Alors, une fois le feu allumé, il sortit le poignard de son sac et l'examina, une fois de plus. Lorsqu'Aurélio revint avec plein de bois mort dans les bras, il dit à Monobro :
• Pourquoi examines-tu encore le poignard retrouvé sur les démons?
• Parce que je me demande vraiment ce qu'ils pouvaient faire avec un poignard de cérémonie loup-garou… répondit le guerrier céleste.
• Moi, je sais ce qu'un démon pourrait faire avec ce poignard! dit une voix.
Monobro et Aurélio se retournèrent vivement. Ils virent un vieillard qui s'approchait d'eux. À la vue de cette personne, Monobro cacha prestement le poignard dans son dos. Alors, voyant l'archange faire cela, le vieux dit :
• Vous n'êtes pas obligé de cacher le poignard, je sais ce que c'est… Je suis désolé, mais je n'ai pas pu m'empêcher d'écouter votre conversation…
• Qui penses-tu être pour te permettre de nous espionner? demanda Monobro.
• Euh… Je ne suis qu'un vieillard à la recherche de la connaissance… répondit le vieillard, brusqué par le ton de l'archange.
• Eh bien, tu peux t'en aller, car il n'y en a aucune ici… J'ai déjà vérifié… dit Monobro.
• D'accord… Mais tant pis pour vous qui vouliez savoir pourquoi des démons se trouvaient en possession de cette arme de cérémonie que vous cachez derrière votre dos… dit le vieillard.
Surpris par les paroles du vieillard, Aurélio lui dit d'attendre et lui demanda ce qu'il savait. Exaspéré, Monobro dit au vieillard que si ce qu'il avait à dire n'était pas assez convaincant, qu'il pouvait aller chercher la connaissance dans l'autre monde. Alors, le vieillard commença :
• J'imagine que vous savez déjà que le poignard que vous avez est utilisé par les loup-garou pour appeler les forces du Mal et pour faire un pacte avec Lui, lors de la pleine lune.
• Euh… C'est qui le « lui » en question? demanda Aurélio.
• Lui, c'est Lucifer en personne, mais le monde qui le soit disant respecte l'appelle lui, avec un « l » majuscule, répondit Monobro.
• Bon, si je peux continuer… dit le vieillard, sur un ton qui désirait en finir au plus vite.
• Oui, oui, continuer… Comme ça vous pourrez partir le plus rapidement possible… dit Monobro.
• D'accord! Alors, je fais vite, étant donné que j'ai hâte de quitter votre compagnie! Bon, où en étais-je? Ah oui! Le poignard de cérémonie. Lorsqu'un poignard est volé lors d'une cérémonie, et pour le volé, il faut tuer le prêtre d'office, et bien un certain pouvoir s'empare du poignard, ce qui fait en sorte que lorsqu'il est utilisé, la prochaine fois, son pouvoir est décuplé et avec ce pouvoir, on parvient à invoquer le fils d'Astaroth… commença le vieil homme.
• Mais il n'a pas de fils! s'exclama Aurélio.
• Oui, il en a un. Maintenant je comprends ce que les démons voulaient faire! Ils voulaient invoquer son fils et rependre le Mal et le chaos sur terre.
• Il s'appelle comment le fils de Lucifer? Lucifer Jr.? demanda Aurélio.
• Non, en fait il s'appelle Bhâkshûgaèr… Le problème, c'est que personne ne sait qu'il est le fils de Lucifer, même lui l'ignore. Il croit qu'il est né pour rependre le chaos sur la terre. Même qu'il a renié les forces du Mal, parce qu'il ne les trouvait pas assez Mal… Mais, bon… Il a déjà été vaincu quelques fois, par de grands guerriers… Quoique je les avais aidés un peu… Mais, c'est une autre histoire… dit le guerrier céleste.
• EST-CE QUE JE PEUX FINIR CE QUE JE DISAIS? s'énerva le vieil homme.
• Minute papillon! Tu ne vois pas que l'on est occupé à te couper la parole? Bon, maintenant on a fini… Tu peux continuer! dit Monobro.
• Il existe toutefois un procédé pour renverser le pouvoir. Cela consiste à consacrer le poignard à Dieu. Pour ce faire, il faut être un très puissant prêtre du Bien.
• Ok… C'est bien! dit Monobro. Je crois que l'on peut se débrouiller maintenant! Vous pouvez vous en aller.
• Non! Je ne partirai pas sans le poignard! Donnez-le-moi, sinon…
• Sinon quoi? demanda Monobro, en se levant.
• Sinon, mes amis ici présents tueront votre amie, dit le vieil homme.
Au moment où le vieillard dit cela, une dizaine de loup-garou apparut. L'un d'eux tenait Violine, un couteau sous la gorge. Alors, analysant la situation, Monobro prit le poignard et le lançant en direction du loup-garou qui tenait Violine. Ce dernier n'eux même pas le temps de réagir, qu'il se retrouva mort, un couteau planté dans le front. À ce moment, tous les loup-garou firent apparaître leurs griffes et s'élancèrent vers Monobro. À leur surprise, Monobro n'était plus désarmé, il avait fait apparaître son épée et son bouclier. Le voyant armé, quelques-uns s'arrêtèrent, mais les autres, plus téméraires, continuèrent et s'attaquèrent à l'archange. Ce dernier tourna très rapidement et se pencha, en tenant son épée droite devant lui, ce qui eut pour effet de couper les jambes des loup-garou les plus proches. Ainsi, il en mit deux hors d'état de nuire. Les trois autres qui s'étaient lancés vers lui sautèrent par-dessus son épée et le frappèrent, ou plutôt, ils essayèrent de la frapper, car étant plus rapide que les loup-garou, Monobro s'était éloigné, sur le côté, et il arriva à proximité d'un des loup-garou, ce dernier essaya de la frapper, mais l'archange mit son bouclier devant lui et la créature frappa le bouclier. Ayant son bouclier devant lui, Monobro frappa la créature avec. Son coup assomma le loup-garou. Les deux autres se retournèrent et allèrent frapper Monobro, lorsque le vieillard cria :
• Assez! Laissez tomber votre arme ou je les tue!
Monobro se retourna et vit qu'il tenait Violine et que le loup-garou à côté tenait Aurélio. Alors, ne voulant pas faire tuer deux créatures du Bien, il déposa les armes. Dès que ce fut fait, le vieux dit :
• Tuez-le!
Alors, les deux loup-garou continuèrent leur élan et frappèrent l'archange, qui se laissa faire. Le vieil homme et les deux loup-garou, qui n'avaient pas participé à la bataille, s'en allèrent dans les montagnes, laissant Monobro aux prises avec les deux loup-garou qui essayaient de le tuer. L'archange attendit que ses amis furent assez éloignés, avant de dire :
• Ça suffit!
Après ces paroles, Monobro attrapa la main, d'un des loup-garou qui allait le frapper au visage. Avec sa poigne, Monobro lui cassa le poignet et après il lui donna un coup de poing au visage, ce qui eux pour effet de le sonner. L'autre plaqua Monobro sur le côté. Alors, Monobro joignit ses deux mains et fit appel à ses pouvoirs sur le feu, fit enflammer ses mains et frappa à plusieurs reprise, le dos du loup-garou. Ce dernier s'effondra sous la douleur, le dos bruler. Monobro fit disparaître ses armes, qui étaient resté au sol, et s'élança à la poursuite de ses amis. Pour aller plus vite, il fit apparaître ses ailes, et s'envola. Il s'éleva dans les airs et, rendu à une haute altitude, il regarda en bas et chercha ses amis. Remarquant qu'il était un peu trop haut, il descendit un peu. Alors, il commença à chercher le prêtre et l'elfe. Comme il ne les trouva pas, il décida de descendre encore un peu, mais soudain une colonne de fumée attira son attention. Il alla voir de plus près, pour en connaître l'origine feu, car comme le proverbe le dit : « Il n'y a pas de fumée sans feu ». Ce qu'il vit le fit renoncer de chercher ses amis. Il venait de trouver le camp des loup-garou. Il descendit dans un arbre, pour être sûr de ne pas se faire remarquer et il observa ce qui se passait. Il vit des loup-garou monter un hôtel de cérémonie. Il vit aussi un groupe se battre, pour le plaisir de s'entraîner. « Ils s'entraînent pour combattre les forces du Bien », pensa Monobro. Tout à coup, il entendit un cri et il tourna tout de suite la tête en direction de ce cri. Il vit tout le clan de loup-garou se transformer. Après quelques minutes de souffrance, ils étaient tous devenus des créatures mi-hommes, mi-loup. À la vue de ces créatures, il comprit ce qui attendait ses deux amis : ils allaient se faire manger par eux. Percher dans son arbre, Monobro pensa à une façon de sortir ses amis de ce qui les attendait. Il regarda tout autour de lui et chercha une idée. Il vit l'hôtel, les loup-garou, les roches qui pullulaient sur le sol, mais rien de ce qu'il vit le l'aida à trouver un plan. Comme rien ne lui venait, il se dit qu'il allait improviser. À ce moment, il entendit Violine crier et il vit le loup-garou qui la tenait la frapper. Aurélio se précipita vers elle, pour l'aider, mais son garde l'attrapa et le tira vers lui. Le loup-garou dit au prêtre :
• Tu essaies encore de t'enfuir et tu n'auras pas le temps de te rendre compte de ce qui t'arrive que tu seras mort…
• Sale brute! J'espère qu'avant que je ne meure, tu auras ce que tu mérites! répondit Aurélio.
Une idée vint à l'esprit de Monobro. Il se concentra et fit en sorte que des nuages s'accumulent au-dessus du camp. À ce moment, le loup-garou qui avait feint d'être un vieillard sans arme prit la parole :
• Chers frères, chères sœurs, j'ai retrouvé la dague de cérémonie! Et en cette nuit de pleine lune, les forces du Mal nous entendront! Nous leur enverrons deux créatures du Bien et en plus, l'elfe est une jeune vierge! Ce qui aura pour effets de nous envoyer Bhâkshûgaèr! Mes frères, mes sœurs, préparons-lui un accueil comme il le mérite!
Pendant que le vieillard parlait, des éclairs zébrèrent le ciel.
• Apportez-moi la vierge! cria le prêtre de cérémonie.
Deux des loup-garou qui étaient dans l'assemblé prirent Violine, toujours inconsciente, et l'installèrent sur l'hôtel. Ils prirent soin de l'attacher, au cas où elle se réveillerait et qu'elle tenterait de s'échapper.
• Que le sacrifice de cette vierge du Bien soit l'offrande que mérite Bhâkshûgaèr! cria le vieillard, en brandissant la dague.
Aurélio cria et, tout à coup, un éclair éclata dans le ciel. Il descendit jusqu'à la dague. Ce qui eut pour effet d'électrocuter le prêtre de cérémonie. À la vue du prêtre brûlé par l'éclair, tous les loup-garou, effrayés par cette colère divine, s'enfuirent. Tous sauf ceux qui étaient chargés de garder les deux prisonniers. Alors, Monobro sortit de sa cachette en volant, fit apparaître son épée et chargea sur les deux gardes. Ne le voyant pas, les gardes allèrent frapper le prêtre, lorsque la tête du premier loup-garou tomba. L'autre se retourna, pour se retrouver face à face avec l'archange, toutes ailes dehors. Effrayé par cette créature du Bien, il ne fit aucun mouvement pour arrêter la lame de l'épée qui lui coupa le cou. Aurélio effrayé et n'ayant pas vu que c'était Monobro essaya de se cacher derrière l'hôtel. Le voyant faire, Monobro lui dit :
• Voyons, Aurélio! Fais un homme de toi et n'ai pas peur de ton ami!
• Ami? Qui es-tu, pour te dire mon ami? demanda le prêtre.
• Tu me niaises? Tu ne me reconnais pas? Ça fait quand même deux ou trois fois que je te sauve la vie! répondit l'archange.
• Monobro? demanda Aurélio.
• Et nous avons un gagnant! Félicitations, tu as fini par me reconnaître! dit Monobro.
• Alors, les éclairs, c'était toi? demanda Aurélio, en sortant de sa cachette.
• En effet. Bon maintenant tasse toi, que je libère Violine et que l'on s'enfui d'ici, avant que le troupeau revienne, dit Monobro.
• D'accord, répondit Aurélio.
Dès qu'il fut tassé, Monobro lança quatre boules de feu, pour bruler les chaînes qui retenaient Violine. Celle-ci, sentant la chaleur du feu sur ses poignets, commença à se réveiller. Mais quel ne fut pas son horreur, lorsqu'elle vit le prêtre de cérémonie bruler, devant elle. Elle commença à crier et Monobro lui dit :
• Ne m'oblige pas à faire comme le garde et à t'assommer! Et d'ailleurs, relaxe-toi, sinon tu vas te bruler les bras!
• Quoi? Hein? Qui est là? demanda Violine, en se tournant.
• Bon, une autre qui ne me reconnait pas! Ce n'est pas fort, quand même! Je déploie des efforts surhumains pour vous sauver et vous n'arrivez pas à savoir qui je suis! Avoir su, je serais resté où j'étais! dit Monobro.
• Monobro? dit l'elfe.
• Au moins, elle est plus vite que toi! dit l'archange, en taquinant Aurélio.
• Bon, as-tu fini, que l'on puisse s'en aller! dit Aurélio.
• Oui, oui, d'accord! dit Monobro.
Sur ces paroles, le feu s'arrêta et les chaînes tombèrent. Violine se leva et les trois personnes s'apprêtèrent à partir, lorsque Monobro s'arrêta et regarda autour de lui.
• Qu'est-ce qu'il y a? demanda Violine.
• J'ai l'impression qu'il y a quelque chose de pas normal ici… répondit l'archange. Je sens une présence quelque part.
• Moi, je ne sens rien… dit Aurélio.
• Maintenant que tu le dis, c'est vrai qu'il y a quelque chose de bizarre… J'ai l'impression que l'on m'observe… dit Violine.
• Raison de plus, pour partir immédiatement, dit Aurélio
Sur ces paroles, les trois héros partirent. Ils n'avaient même pas fait trente pas qu'ils entendirent des voix s'élever derrière eux.
• Regardez! Les prisonniers s'enfuient! Il faut les rattraper! dit un loup-garou.
• Aux armes! Il faut les arrêter! s'écria un autre loup-garou.
Monobro regarda en arrière de lui et vit des loup-garou prendre des arcs et des flèches. Ils allaient les attaquer! L'archange regarda alors autour de lui et vit une petite grotte à proximité. Il cria à Aurélio et à Violine de s'y cache. Ensuite, il fit face aux loup-garou, fit apparaître son épée et son bouclier et se mit en position défensive. Il s'accroupit sous son bouclier, lorsque les loup-garou lancèrent leurs flèches. Lorsque toutes les flèches furent atterries, Monobro se releva, regarda les loup-garou et leur cria :
• Venez! Venez-vous battre, je vous attends!
