From Past, with Love
Le cercle des reviewers anonymes :
Morane :
Hey ! Moi je suis super contente de voir qu'il y a toujours des gens pour la suivre ! C'est vraiment super sympa, surtout après une telle absence !
Bah voilà leçon du jour : ne jamais perdre espoir haha !
Wahou, vraiment merci pour tous ces compliments pour ma fic ! Il y en aura 44 environ ! A un ou deux près :) Donc elle n'est pas prête de se terminer, t'en fais pas !
Alors oui il y a un lien mais ce n'est pas celui-ci :) Même si t'es pas bien loin !
L'histoire d'amour est déjà lancée :P Mais dans ce chapitre un peu, dans les suivants de plus en plus ! Mais le climax se fera au 21 je crois haha ! Désolée, c'est lent hein, j'avais prévenu !
Merci mille fois à toi pour ta review adorable ! Vraiment, ça me touche !
A bientôt ! Bisous !
Noon :
Haha moi aussi je suis contente :D Mooooh, merci beaucoup, très fière qu'elle compte parmi tes favorites !
La suite arrive ! Merci beaucoup ! A bientôt !
Savanna :
Oh je suis d'accord avec toi, j'adore les Harry/Lucius et Harry/Sirius ! J'en ai écrit une de chaque d'ailleurs haha !
Ecrire sur ? :)
Merci beaucoup en tout cas, très heureuse que l'histoire te plaise !
A bientôt !
bya-kun :
Eh oui, je ne disparais jamais définitivement xD
La patience paye !
Très heureuse que ça te plaise ! Et oui pas mal d'infos mais non rien de fou n'arrive, t'inquiète xD
La frustration sera de mise tout au long de la fic donc ... bon courage xD
Je suis d'accord avec toi, je trouve que leur relation franchit un autre pallié dans le dernier chapitre et elle en franchira un autre dans le suivant ! Ce sera petit à petit mais ça se fera !
J'ai modifié pas mal de petits détails haha ! Rien de très très important mais c'était pour alléger la différence de style !
Merci à toi d'avoir lu et de me laisser une si gentille review !
A bientôt !
Bisous !
Note :
Merci pour toutes vos reviews, vos encouragements et tout ça ! Je précise aussi qu'au moment où j'ai commencé cette fic, je ne savais pas (je crois que l'info n'avait pas été dite) que Merlin avait appartenu à Slytherin et donc qu'il avait vécu après les fondateurs ! Idem récemment, on a su que les Peverell avait vécu plusieurs siècles après les fondateurs ! Donc faut pas m'en vouloir pour les incohérences à ce niveau-là xD
Rendez-vous en bas et bonne lecture !
Chapitre Onzième
Le choix de Céleste
Harry obéit et ancra davantage ses yeux dans les siens, cessant de fuir son regard. Il fut emporté par ce qui se jouait à travers les yeux de Salazar, il se sentit happé dans l'esprit du serpent, guidé par l'homme jusqu'à un souvenir.
Il se retrouva propulsé dans un paysage forestier. Dans une volute de fumée, Salazar apparut de manière brutale à ses côtés, une main sur son épaule. L'adulte lui désigna d'un mouvement de tête un jeune homme d'une quinzaine d'années : lui-même, incroyablement jeune. Il suivait un homme plus âgé.
– Silas Slytherin, mon père, l'informa-t-il en le désignant vaguement, la voix basse, tendue.
Le père et le fils se ressemblaient par bien des aspects : les mêmes yeux couleur argentée, un nez pointu, les mains longues et fines, mais des cheveux plus courts et d'un blond très clair pour l'homme qui avançait devant eux. Il portait des vêtements élégants et marchait à pas vifs, avec un maintien purement aristocratique. Les traits de son visage étaient durs et Harry et Salazar le suivirent en même temps qu'une version plus jeune de Salazar qui, dans la lumière vacillante du crépuscule, se faufilait avec agilité à travers les silhouettes des arbres.
Au bout de quelques minutes, le blond atteignit une plaine dégagée au bord de ce qui semblait être une immense falaise. Le paysage était rocheux et l'herbe jaunie par un soleil d'été qui déclinait. Harry suivit du regard le jeune Salazar qui se dissimula à l'ombre d'un arbre près de l'endroit où son père s'était brutalement arrêté.
Plusieurs minutes passèrent sans que personne ne bouge et la lune se leva, rapide, la nuit tomba. Puis des bruits typiques du transplanage se firent entendre et Silas réagit vivement, dégainant sa baguette d'un mouvement sec. Il était encerclé par quatre hommes et deux femmes qui portaient tous les cheveux longs et châtains. Ils arboraient des sourires inquiétants et leur air de famille était bien trop flagrant pour être ignoré.
– Mais qu'avons-nous là ? susurra l'une des femmes. Silas Slytherin en personne. Tu n'as pas amené ta petite famille à ce que je vois.
Quelques-uns émirent des ricanements moqueurs. Harry fut surpris de comprendre leur conversation et adopta simplement l'idée que les langues dans les souvenirs n'obéissaient sans doute pas aux mêmes règles que dans la réalité.
– Le contrat, Mira, je n'ai pas le temps pour de vains bavardages, coupa sèchement Silas.
La femme sourit largement, mais obtempéra ; d'un coup de baguette elle fit apparaître un parchemin. Elle s'avança, la démarche chaloupée, tendit le contrat à Silas qui l'observa prudemment avant de le déplier. Pendant un instant, Harry saisit une drôle d'expression sur son visage. Une expression familière puisqu'il l'avait déjà surprise chez Salazar : l'homme avait compris quelque chose d'important. Un éclat de tristesse traversa son regard, à peine perceptible. Pas besoin d'être un génie pour savoir que Silas savait depuis le début que toute cette scène n'était qu'un immense piège destiné à le faire tomber.
Harry sentit soudain la main de Salazar quitter son épaule et, quand il se retourna, ce dernier avait disparu du souvenir, sans doute peu enclin à le revivre d'aussi près.
Silas saisit la plume qu'on lui tendait et, sous l'œil avide des six autres personnes présentes, il signa au bas du parchemin. Rien ne se produisit jusqu'à ce que l'homme ne s'écroule soudainement à terre, suffoquant, se tenant la poitrine.
Harry entendit un bruit à sa droite et fut surpris d'apercevoir une silhouette féminine, enveloppée dans une longue robe blanche, approcher de l'adolescent toujours dissimulé. Elle s'arrêta et pointa sa baguette dans son dos. Un bref éclat toucha le corps du jeune homme et il s'effondra, retenu bien vite par la poigne solide de cette femme aux longs cheveux bruns.
Céleste Slytherin, comprit Harry. D'une beauté saisissante, le regard clair et l'allure fière. Harry n'était pas certain d'avoir vu femme plus impressionnante qu'elle.
Elle accompagna la chute de son fils, lui murmurant en Fourchelang à l'oreille jusqu'à ce qu'elle l'ait déposé au sol :
– Apprends ce qu'agir seul provoque, mon fils, souffla-t-elle, la voix empressée. Nous aurions été plus forts ensemble, mais le destin a voulu que ton père commette l'erreur de vouloir se sacrifier par amour pour nous. L'amour, Salazar… Ne lui en tiens pas rigueur. Ne m'en tiens pas rigueur non plus… Tout ce que je sais, tu le sais. Et je sais que tu comprendras mon choix. Si tu le peux, trouves au plus profond de toi la force de me pardonner. Sois ce que je connais de ton cœur.
Elle s'arrêta, fermant brièvement les yeux comme si ces mots lui coûtaient. Elle caressa les cheveux de son fils.
– Tu ne seras jamais seul, je te le promets… Jamais, pour peu que tu te souviennes à quel point nous t'aimons, murmura-t-elle en effleurant l'emplacement de son cœur du bout de ses doigts à la couleur diaphane.
Salazar, figé, ne put réagir aux paroles de sa mère, mais une larme roula pour se perdre sur sa tempe, dans ses mèches aussi brunes que celles de sa mère qui effleuraient son visage. Celle-ci se pencha et lui déposa un baiser sur le front, les yeux clos, le visage tordu de douleur. Quand elle se releva, ses traits avaient repris une apparence plus sereine, déterminée. Elle recula de quelques pas, sortit sa baguette puis jaillit hors du couvert des arbres.
– Ecartez-vous ! ordonna-t-elle en se déplaçant vivement jusqu'à son mari.
Harry put déceler l'extrême satisfaction qui éclaira le regard fou de Mira lorsqu'elle suivit la silhouette de Céleste qui se tenait entre Silas et les autres, baguette prête à servir. Sans prononcer un mot, la brune envoya au sol un homme qui s'approchait dangereusement de Silas. Au bout de ses doigts crépitèrent quelques étincelles, indiquant le niveau de magie élevé qu'elle pratiquait. Aucun n'osa l'attaquer de nouveau et le silence s'abattit. D'un mouvement, elle fit apparaître un bouclier autour d'elle avant de diriger d'un pas résolu dans la plaine pour rejoindre son mari.
– Céleste, non ! s'exclama-t-il, relevant la tête vers son épouse.
Un sourire mauvais étira les lèvres de Mira et elle l'interpella avant que celle-ci n'ait pu rejoindre Silas :
– Quel beau monde se présente à nous ce soir. Céleste, que nous vaut le plaisir ? dit-elle en avançant de quelques pas.
Céleste fit brusquement volteface, prête à lancer un maléfice. Elle persiffla en voyant qui s'était adressé à elle.
– Ecartez-vous, répéta-t-elle dans un grondement sourd qui contrastait avec la douceur des mots qu'elle avait murmuré à son fils un peu plus tôt.
A son grand étonnement, tous s'écartèrent, à commencer par Mira qui recula avec une révérence ironique. La brune les toisa, méfiante, franchit les derniers mètres jusqu'à son mari. L'homme hoqueta et se releva, reculant avec vivacité.
– N'approche pas, Céleste ! la supplia-t-il en faisant plusieurs pas chancelants en arrière, évitant le regard de sa femme.
Celle-ci lui lança un regard réprobateur et continua à progresser vers lui, à pas doux. Harry constata que les sorciers ne les encerclaient plus et se tenaient en retrait, regardant avec une délectation non-dissimulée la scène qui se déroulait sous leurs yeux.
Céleste se précipita soudainement sur son mari lorsque celui-ci recula un peu trop près du bord et, d'un mouvement de baguette, l'en écarta, le ramenant vers elle. Mais il s'éloigna aussitôt de nouveau, semblant puiser dans ses dernières forces pour ne surtout pas l'approcher.
– Céleste…, murmura-t-il d'une voix suppliante.
– Laisse-moi t'aider Silas…, murmura-t-elle en s'arrêtant à une distance respectable, la main tendue.
Silas tendit la main et ses doigts effleurèrent les siens avant que la douleur ne l'oblige à reculer de nouveau, le long de la falaise. Il s'agenouilla brutalement, la main crispée sur sa tête. Contre sa volonté, tremblant, il brandit sa baguette, droit sur sa femme. Son visage se décomposa alors qu'elle semblait comprendre quelque chose qui avait échappé à Harry. Elle baissa sa baguette, l'air résolu et infiniment désespéré.
– Défends-toi ! hurla son mari. Ne me laisse pas faire, le contrat… Céleste le contrat ! Un seul regard sur toi a suffi… Tu le sais… Tu le sais, Céleste… Tu le sais… Pourquoi tu ne fais rien… ? Pourquoi tu… Tu le sais…
Sa voix se brisa.
– Plus que la vie, par-delà la mort, récita la femme en blanc en saisissant un médaillon autour de son cou.
Un médaillon précieux, frappé d'un S composé de pierres précieuses. Elle se défit de la chaîne lourde et la laissa tomber dans l'herbe dans un bruit sourd. Harry comprit que ces mots ne s'étaient pas adressés uniquement à son mari et que l'abandon du bijou était un héritage. Une force qu'elle confiait à son jeune fils, toujours immobilisé, à l'abri. En vie.
– Ce n'est pas aujourd'hui que je briserai nos vœux de mariage, Silas. Pas aujourd'hui, ni jamais.
Le regard de l'homme se fit vitreux et il lança un premier sort qui sembla s'échapper de sa baguette contre son gré. Ses épaules s'affaissèrent davantage et il détourna les yeux, l'horreur les ayant envahis encore une fois. Céleste n'évita pas le sort de torture et serra juste la mâchoire lorsque la douleur l'assaillit violemment. Elle gémit de douleur et un filet de sang s'échappa de ses lèvres au bout de plusieurs minutes. Ses longs cheveux noirs barrèrent un instant son visage.
Harry resta bouche bée, horrifié par le calme avec lequel elle endurait le doloris, la main pressée sur son cœur, le souffle erratique. Silas recula, encore et encore, luttant pour ne pas lui faire plus de mal. En vain.
Puis soudain le sort cessa, elle releva la tête lentement et elle avança autant qu'il reculait. Elle ne s'arrêta pas lorsqu'un autre sortilège lui lacéra le ventre. Ni quand un autre lui fit l'effet d'un coup de poing et qu'un bruit de côtes brisées se fit entendre. Elle ne s'arrêta pas plus lorsqu'un mince filet de sang s'échappa de ses lèvres.
– Céleste n'approche pas plus, je t'en supplie… Je t'en supplie…, l'avertit son mari, semblant souffrir bien plus que sa femme du sort qu'elle subissait.
Il se laissa tomber au sol. Epuisé, anéanti. Elle lui adressa un sourire doux et parvint à sa hauteur. Elle s'agenouilla face à lui, tout au bord du précipice. Les mains en coupe autour de son visage, elle lui redressa la tête. Silas ne put contrôler son mouvement lorsque sa baguette se métamorphosa en une immense épée.
Céleste n'eut aucun mouvement de recul. Elle se pencha et effleura ses lèvres des siennes, lui murmura quelques mots qu'Harry n'entendit pas. Elle sourit lorsqu'elle sentit les bras de Silas passer derrière elle, brandissant l'épée dans son dos.
Elle ferma les yeux et respira profondément. Puis ses paupières se soulevèrent de nouveau et son regard attrapa celui de son mari.
– Céleste, il n'est pas trop tard…, souffla-t-il une dernière fois, l'épée s'élevant derrière elle, prête à s'enfoncer dans sa chair.
– Ensemble, murmura-t-elle, passant ses bras autour de son cou.
L'homme ferma les yeux quand son bras s'abattit. Le tranchant de la lame transperça le corps de sa femme qui hoqueta sous la douleur. Elle resserra sa prise sur son époux et observa, le regard flou, l'épée qui jaillit de son ventre pour perforer le corps de son époux. Ses yeux papillonnèrent et des larmes roulèrent doucement jusqu'au rictus douloureux de ses lèvres. Sa respiration se fit laborieuse et elle s'affaissa contre son mari tandis qu'elle rendait son dernier souffle. Les sorciers présents s'avancèrent, baguette brandie, sans doute pour l'achever où mutiler le corps de sa femme. Aussi, dans un dernier élan, Silas fit brutalement basculer leur deux corps dans le précipice.
– Non.., murmura Harry.
Il sentit son cœur exploser au moment où ils disparurent. Il courut en vain vers le précipice, agenouillé près du bord, juste à temps pour voir leur corps se briser contre les rochers en contrebas.
Un hurlement déchira le silence lourd de la plaine.
Harry se sentit à nouveau happé brutalement vers la réalité cette fois et le souvenir s'effaça.
Il retomba face aux orbes d'argent de Salazar. Il sentit l'homme effleurer sa joue en faisant de larges cercles avec son pouce pour en retirer les larmes qui avaient débordées de ses yeux. Harry se sentit perdu face au flot d'émotions qui le traversait et qu'il pouvait voir souffler comme un vent violent dans les yeux du sorcier.
– Salazar…, murmura-t-il d'une voix étranglée. Pourquoi me l'avoir montré ?
Il avait la voix tremblante et l'homme ferma les yeux avant de répondre quelques mots que l'émotion brisa :
– Parce que seul je n'arrive pas à honorer leur mémoire. Je ne veux pas les oublier, mais le temps passe, inexorablement... Je veux que d'autres s'en souviennent avec moi. Je veux les voir vivre à travers d'autres yeux que les miens. Et j'en suis désolé.
Le jeune homme hocha la tête tout doucement, son front toujours contre celui de Salazar. Le fondateur ouvrit les yeux sous le mouvement et Harry le laissa attraper dans son regard chacune des choses qu'il pensait et n'arrivait pas à formuler.
– Votre père… Pourquoi s'est-il sacrifié ?
– Nous avions fui depuis des années. Poursuivis sans cesse, incapables d'habiter un endroit plus de quelques semaines, frôlant la mort plus de fois qu'un humain n'est censé le faire. J'ai grandi en danger permanent. Le contrat de Mira me garantissait dix ans de paix, assez pour fuir, me cacher, me reconstruire. Il était également piégé et mon père le savait. Cela ne l'a pas empêché de le signer. Le sort apposé sur le contrat donnait à celui qui le subissait une pulsion meurtrière impossible à réfréner envers chaque personne qu'il aimait. Mira espérait sans doute qu'il reviendrait chez nous et nous tuerait, ma mère et moi. Le lieu de rendez-vous n'était pas anodin, je pense qu'il projetait de se jeter de la falaise, seul. Mais ma mère… J'ignore comme elle a su ce qu'il allait faire. Sans doute le connaissait-elle mieux que lui-même ne se connaissait. J'ai mis du temps à lui pardonner de m'avoir fait perdre mes deux parents cette nuit-là au lieu d'un seul. Mais… je crois qu'elle savait qu'elle n'aurait jamais pu être de nouveau elle-même après la mort de mon père. Elle savait qu'elle en mourrait sans doute de douleur et elle a eu peur que je sois contraint de porter cela. De la porter elle. Quoi qu'il en soit, j'ai eu mes dix ans de paix, mais je n'ai pas fui… J'ai… eu d'autres occupations, expliqua-t-il.
Harry ferma les yeux, entendant la douleur dans les mots du fondateur.
– Je suis désolé, sincèrement, Salazar, lui dit-il en posant sa main sur la sienne.
S'attendant à un recul de sa part, il aurait pu tout imaginer sauf la douceur du souffle qui se posa sur le coin de ses lèvres, tout imaginer sauf fermer les yeux pour se retenir de basculer hors de toute pensée rationnelle. Puis plus rien. Il rouvrit les yeux, le souffle court, le regard perdu.
Salazar s'était relevé et s'éloignait déjà vers la porte, portant sur lui l'élégance de son temps, de ses parents. Harry secoua la tête, croyant avoir rêvé ce qui venait de se produire. Salazar ne l'avait-il pas embrassé à l'instant ? Impossible…
– Bonne nuit, monsieur Potter ! lança vivement le sorcier sur le pas de la porte en lui adressant un clin d'œil malicieux.
Harry l'observa partir, interloqué, désormais revenu les deux pieds sur terre. Il crut que cet incident serait vite évoqué, éclairci, disséqué et expliqué de A à Z. Mais même son propre cerveau le niait et jamais il n'oserait demander confirmation de son geste à Salazar. Quelques jours passèrent et il rangea dans un coin reculé de son esprit cet évènement qui le réduisait à un amas de frissons.
A suivre…
Blabla de J'
Eh voilà, je pense que vous avez déjà pas mal d'infos sur Salazar maintenant ! Et oui, y a un micro petit bisou de rien du tout ! Héhé… Le vrai gros baiser est au chapitre… mystère ! :D
Bon ce chapitre fait encore partie des anciens, je trouve l'écriture vraiment bof bof mais bon ! Plus que trois qui datent s'il y a trois ans je crois !
Question du jour : si vous deviez écrire un lemon, vous l'écririez avec quelle musique de fond ? :D
Voilà ! Je vous dis à bientôt (ce chap' était anormalement long xD) !
Gros bisous !
Lots of loooooooove !
Jelyel !
