From Past, with Love
Le cercle des Reviewers Anonymes :
Thaouka : La suite est là, j'espère qu'elle te plaira toujours autant ! Merci :D
Morane : Heeey ! Super et toi ? Et oui, toujours la pêche, t'inquiète :D
Non c'est pas vraiment qu'ils sont mal écrits, mais ils sont un peu différents comme ils datent ! J'ose espérer que j'ai progressé par la suite ! Mais tu es absolument adorable de me dire, ça, merci beaucoup !
Sincèrement si tu connais mon écriture sur mes autres fics, dis-toi que ce sera tout à fait semblable ! Donc ne t'inquiète pas trop ! Je l'ai faite lire cette fic et la personne n'a pas remarqué de différence significative !
Tout ce que tu me dis me fait toujours vraiment très très plaisir, tes reviews sont juste du baume au cœur à chaque fois !
Ah tiens t'es la toute première à entrer sur cette piste ! Mais non pas d'origines elfiques, bien que je te concède que ce fait soit étrange ! Le mystère va planer !
Et non tu ne t'embrouilles pas, tu es très claire !
Ooooh berk Ginny/Goyle ? Brrrrr ! Mais Goyle il est… stupide…xD
Je suis très très contente que ça t'ait plu ! MERCI BEAUCOUP !
A bientôt et gros gros bisouuuuuus !
Note :
Merci encore pour votre mobilisation sur cette fic ! Vous me faites rêver avec vos reviews xD Je suis navrée pour mon retard, j'ai été pas mal occupée ! Mais le voilà ce chapitre qui introduit une autre facette de la relation que pourront entretenir Salazar et Harry !
Merci à Yunoki pour sa relecture adorable de l'entièreté de la fic (love love love) !
Bonne lecture !
Rendez-vous en bas !
Chapitre Treizième
Pacifiste, pas naïf !
Proposition d'écoute : « Hanging On »de Ellie Goulding
Harry débarqua dans les appartements de Salazar, à bout de souffle.
– Où êtes-vous ? maugréa-t-il en prenant le chemin du petit salon.
Un éclat de rire léger lui parvint et il tourna la tête en direction de ce son. Il grogna mais suivit quand même le fondateur invisible.
Il fut guidé par des bibelots qui tremblaient sur leur meuble, des mots sans queues-ni-têtes balancés à tout va, des poussées dans son dos. Si bien que lorsqu'il arriva dans une salle des appartements, il arborait une mine profondément excédée qui ne convainquit ni lui ni le fondateur.
– Depuis quand m'espionnez-vous en classe ? demanda-t-il d'une voix ferme en tournant sur lui-même pour repérer une trace du fondateur.
La pièce était une petite bibliothèque aux couleurs chaudes, parsemée de fauteuils à l'allure tous plus confortables les uns que les autres. Les livres qu'il avait empruntés avec Hermione étaient empilés sur une table de travail non loin.
Il se laissa tomber sur l'un des fauteuils.
– Où êtes-vous ? répéta-t-il.
Une brise légère effleura son visage, lui arrachant un sourire. Puis il se reprit et croisa les bras, la mine sérieuse. Un éclat de rire cristallin lui parvint.
– Devinez, monsieur Potter…, murmura une voix tout près de son oreille.
Il ne sursauta pas, mais plaqua vivement une main sur son oreille. Il se retourna et aperçut le fondateur confortablement installé derrière lui, une cuisse posée sur le rebord du fauteuil, le buste penché sur le jeune homme.
– Répondez, s'il vous plait, souffla Harry, perdant sa détermination de ne rien lui dire jusqu'à ce qu'il parle.
Salazar joua avec une mèche de cheveux du Gryffindor et l'entrelaça doucement entre ses doigts. Il lui lança un regard de défi. Harry avait pleinement conscience que le fondateur se montrait tactile en grande partie parce qu'il savait pertinemment que cela perturbait totalement ses boussoles. Loin de s'en sentir agacé, il espérait que l'homme n'arrêterait jamais ces petits gestes.
– Ne paniquez pas comme ça, je me suis aussitôt manifesté aussitôt arrivé, répondit-il d'une voix calme. Ce n'est pas dans mes habitudes d'espionner les gens.
– Non. Non… pas du tout, c'est vrai, ironisa Harry.
– Concernant le tableau, j'ai tenté de vous prévenir, ne me blâmez pas pour ça ! répliqua le fondateur, faussement outré, en passant une main énergique dans les cheveux du plus jeune.
Harry grommela pour la forme et remit de l'ordre comme il le put dans ses mèches désordonnées.
– Mais j'ai une question, le véritable nœud du problème… qu'avez-vous donc bien pu dire à votre amie que je ne devais en aucun cas entendre ? demanda sournoisement le fondateur en lui lançant un sourire éclatant.
Harry eut l'impression tenace d'être devenu un aimant de chair attiré par le sol. Il se sentait lourd et léger à la fois. Ce n'était pas tant ce qu'avait dit Salazar mais davantage son expression intense lorsqu'il l'avait dit.
Et tout dans son attitude traduisait son trouble.
Harry se retint aussitôt de rougir en prenant une inspiration plus calme : inutile de répondre, le serpent savait déjà bien trop de choses. Vu la vitesse à laquelle battait son cœur, le fondateur devait l'entendre. Il tambourinait littéralement contre sa poitrine. Harry se leva subitement et recula de plusieurs pas. Il ne vit pas l'éclat de tristesse qui traversa un instant les yeux de Salazar devant ce mouvement de rejet total.
Cette lueur fut vite remplacée par un voile d'amusement et il tourna le dos pour cacher son désarroi.
– Très bien, conclut Salazar. J'avais prévu un entraînement, mais la situation ne semble pas s'y prêter…
Harry écarquilla les yeux.
– Vous plaisantez ?! s'écria-t-il en fondant sur le fondateur avec des yeux de merlan frit.
L'homme le toisa de haut, un sourcil dédaigneux relevé. Sa lèvre qui tressaillait un peu trahissait néanmoins un rire contenu.
– Non.
Harry ne le lâcha pas du regard et se mit à tirer sur le poignet du fondateur pour rejoindre la salle d'entraînement qu'il avait découverte lors de ses balades à travers le long couloir des appartements.
– Ne m'obligez pas à vous supplier, dit-il en haussant le même sourcil dédaigneux, démenti par ses yeux verts impatients.
Salazar lui lança un coup d'œil amusé, tandis que le plus jeune le traînait lentement mais surement à travers le couloir.
– Oh j'adorerais que vous me suppliez, Monsieur Potter, murmura-t-il à voix basse, presque un grondement, qui fit sursauter Harry.
Les yeux de Salazar étaient devenus plus sombres et son visage aux traits anguleux avait quelque chose de sauvage. Son timbre profond fit trembler le jeune homme dont le regard se posa immédiatement sur les lèvres fines qui recouvraient un sourire en coin ravageur. Un sourire ouvert sur deux canines particulièrement pointues que le fondateur lui avait déjà montrées.
Harry ferma les yeux, cherchant à reprendre le contrôle sur sa respiration. Il s'écarta brusquement lorsque le souffle du fondateur effleura sa bouche et, soudain, l'ambiance étrange s'effaça, laissant place au rire franc de l'homme.
– Je vous taquinais, ne prenez donc pas cet air de biche effarouchée !
– … Une biche effarouchée… ?! marmotta-t-il, outré.
L'homme appuya son dos contre le mur, croisant ses bras contre son torse. Harry s'approcha à nouveau, l'air innocent.
Il tira à nouveau sur la manche d'une chemise que le fondateur avait encore dû faire voler par les elfes. Il faudrait qu'il pense à lui conseiller un jean, juste pour voir comment ça rendrait sur cet étrange personnage…
Le fondateur lui adressa un sourire indulgent, le toisant de haut et ne bougeant pas d'un pouce. Harry était un peu décontenancé. Toute à l'heure il n'avait eu aucun mal à faire avancer Salazar, à présent il était aussi impossible à faire bouger qu'un arbre profondément enraciné. Il lui lança un coup d'œil méfiant et entoura le poignet de ses doigts fins sous le regard toujours étrangement brillant de Salazar. Et il tira plus fort dessus : sans résultat. L'homme ne bougeait pas d'un millimètre, comme si rien de plus qu'une fourmi tentait de le désarçonner.
Ce n'était pas normal. Harry n'était certes pas un tas de muscles à la McLaggen, mais le Quidditch lui avait quand même fourni un certain potentiel physique. Un silence épais s'installa.
– Comment ? demanda-t-il simplement et le fondateur saisit immédiatement le sens de sa question.
Salazar lui lança un énième regard énigmatique avant de se décoller du mur et d'avancer dans le couloir. Harry le suivit sans un mot jusqu'à une immense porte. Celle-ci s'ouvrit immédiatement, poussée par la magie vibrante de l'homme majestueux qui y pénétrait avec une assurance contrastant avec sa nonchalance naturelle.
La pièce était de taille imposante et de forme circulaire, recouverte de parquet. Chaque mur était un miroir qui renvoyait à l'infini le reflet de la personne qui se trouvait au centre. Il n'y avait aucun meuble.
– La réserve d'arme se trouve dans un pièce attenante et le fonctionnement est, pour ainsi dire, sensiblement le même que celui de la Salle sur Demande, expliqua le fondateur en avançant tandis qu'Harry restait sur le pas de la porte, l'air interdit.
Le fondateur se tourna vers lui en un mouvement fluide, faisant brièvement voleter quelques-unes de ses mèches autour de lui. Harry observa ses mouvements félins tandis que, d'une main, il dessinait une vague devant lui. A mesure que sa main traçait celle-ci, un ruban se matérialisait. Il s'en saisit et attacha ses cheveux ébène d'un mouvement vif et habitué. Il frappa dans ses mains et la lumière se fit plus tamisée.
Un claquement de doigts et un étrange brouillard l'entoura. Lorsqu'il se dissipa, sa tenue avait changée. Il portait un pantalon noir en toile fine, resserré à la taille par une épaisse ceinture assortie à de longues bottes de cuir fin ressemblant à de la peau de dragon. Une sorte de haut noir plus moulant était ouvert sur le haut de son torse, le tout était complété d'une longue cape à large capuche sertie de filins argentés sur les bords. Il ressemblait à un voleur et, à ne pas en douter, il s'agissait de la tenue de quelqu'un qui voulait passer inaperçu dans le noir et régler de sombres affaires à l'abri des regards indiscrets. Son adresse féline semblait littéralement lui coller à la peau.
– Vous ne pouvez pas vous empêcher de frimer, mmh ? dit Harry, les bras ballants, incapable de détacher ses yeux de la silhouette du fondateur.
Celui-ci pointa un doigt sur lui-même, avec un faux air étonné, articulant un « moi ? » muet. Harry éclata de rire et le serpent fit signe au jeune homme d'approcher
Harry obéit, fasciné par la facilité avec laquelle Salazar gérait son environnement. Il y avait autour de lui en permanence cette impression étrange que ce qui l'entourait s'adaptait à lui.
– T'es-tu déjà servi d'une arme ? demanda-t-il en lui tournant autour, semblant jauger sa stature.
Harry tournait la tête pour tenter de suivre ses mouvements fluides.
– Jamais, non, les armes blanches ne sont plus utilisées dans le monde sorcier depuis longtemps, répondit-il, peu certain des conclusions que tirait le sorcier.
– C'est ce que j'ai malheureusement cru comprendre. Mais dites-moi, Monsieur Potter, que ferez-vous si Voldemort vous arrache votre baguette au cours du combat ?
Harry ne répondit rien. Oh il n'aurait plus qu'à essayer de lui crever les yeux avec des cailloux !
– On vous a trop longtemps négligé, comptant sur la protection d'une magie qui n'est pas la vôtre mais celle de votre mère. La vôtre, en revanche, attend depuis tant d'année, dit-il sur un ton sérieux qu'Harry lui avait si peu entendu.
Il ne comprendrait jamais cet homme même en passant une vie à chercher, il changeait si facilement de facette que c'en était déroutant pour quiconque avait affaire à lui.
– Je vous croyais pacifiste, dit-il en désignant le poignard au tranchant fin qui était rattaché à sa ceinture.
– Pacifiste, pas naïf.
Sans prévenir, il saisit les hanches d'Harry, les relâcha. Il attrapa ses mains, laissant ses doigts parcourir les siens puis les libéra. Il passa une main douce sur ses épaules. Le jeune homme se laissa faire, savourant étrangement l'examen clinique qui allumait des incendies partout où les mains de Salazar se posaient. Puis, le fondateur le bouscula légèrement sur le côté. Le brun pencha un peu, mais se rétablit. Puis un coup plus brutal venant de l'autre côté le fit partir sur la droite. Il se rétablit cette fois de justesse, pivotant sur ses talons pour retrouver un semblant d'équilibre.
– Mais qu'est-ce que… ? commença-t-il en lançant un regard stupéfait à l'homme en face de lui qui le jaugeait d'un œil critique.
– Equilibre correct, maintien correct, réflexes adroits, carrure fine, taille entre grande et moyenne, mains fines et de taille moyenne, épaules peu larges, débita le fondateur à une vitesse folle, réfléchissant à voix haute.
Harry ne comprenait en quoi tout cela pouvait bien être important.
– Aujourd'hui je ne compte pas éprouver ta magie mais bel et bien ton habilité physique. Maîtriser son souffle intérieur, son noyau magique, n'est possible que pour quelqu'un ayant apprivoisé et appris son corps.
Harry hocha la tête.
– Que vois-tu ? demanda-t-il soudain en écartant les bras devant le jeune homme. A ton avis, combien d'armes ai-je sur moi ?
Harry lui lança un coup d'œil. Son regard accrocha le poignard exposé sur sa ceinture. Il remarqua le léger renflement sur sa hanche droite dissimulant sans doute un fourreau pour une dague. Deux. Il observa attentivement et avisa le bout d'un fourreau plus long dépassant de la cape sur le flanc gauche du fondateur. Trois. Il pencha la tête et aperçut des sangles qui lui ceignaient l'épaule. Quatre et cinq. Les bottes, bien que ne laissant rien apparaître, protégeaient sans doute quelque chose. Six et sept. Connaissant le fondateur, il ajouta un chiffre.
– Huit, dit-il d'une voix mal assurée.
Le fondateur lui sourit, impressionné.
– Pas mal pour un début, tu es plutôt observateur. En réalité, j'ai onze armes sur moi.
Harry le regarda stupéfait. L'homme tira de son dos deux lames très fine et longues dissimulées dans un pli de la cape. Il les jeta à terre et retira l'épée ouvragée qu'il portait sur le flanc gauche. Il tourna son ceinturon et en retira deux dagues. Il se défit d'un arc et d'un carquois. Les armes cliquetaient à mesure qu'elles tombaient au sol et ce petit manège continuait inlassablement.
En se baissant, le serpent arracha de l'intérieur de chacune de ses bottes un poignard. Puis, il glissa sa main dans les plis soyeux de sa cape et en tira deux autres petits poignards ressemblant davantage à des aiguilles. Alors qu'Harry pensait que le compte était bon, le fondateur passa une main dans ses cheveux et retira une aiguille très fine qu'il avait dissimulée parmi ses cheveux au niveau du ruban qui les maintenait attachés
Harry était médusé. Il comprenait l'ampleur de l'expression armé jusqu'aux dents… Il retint un sifflement d'admiration. Rien n'aurait pu le préparer à ça.
– Première leçon : ne jamais être pris au dépourvu, lâcha-t-il en se détournant du jeune homme. Si tu perds une arme, trouves-en une autre. Sers-toi de ton environnement, de tes dents s'il le faut.
Pour appuyer ses paroles, le fondateur lui offrit un sourire carnassier, dévoilant ses canines développées. Il récupéra les armes et les replaça dans leur fourreau avec une habilité étonnante.
– Vu ta stature, il te faut des armes qui demandent de la précision et une certaine agilité. Tu as un bon équilibre et des réflexes qui doivent être développés grâce à ce sport que tu pratiques sur un balai.
Harry se demandait même s'il était capable de tenir une arme, jamais il n'avait vu quelqu'un utiliser des armes blanches parmi les sorciers. Une baguette avait tendance à suffire. Pourtant le raisonnement de Salazar était pire que logique.
– Que me conseillez-vous alors ? demanda-t-il, attentif.
– J'ai ma petite idée mais… Tu n'en auras pas qu'une seule de toute manière, rester polyvalent est extrêmement important dans ce type de défense. Laisse l'arme te choisir, comme pour une baguette magique. Saisis-la et ressens.
Harry hocha la tête, perplexe. Salazar se détourna et agita la main. Un étalage d'armes des plus complets se matérialisa dans la salle. Le jeune sorcier écarquilla les yeux et suivit le fondateur. Il y avait un immense choix de haches finement ornées, d'épées, de sabres, de dagues acérées, de poignards tranchants, des fléaux, des arcs et des flèches aux pointes mortelles, des arbalètes fines au mécanisme complexe. Salazar les observait toutes une à une, l'œil perçant, presque avec amour. Les armes étaient apparemment son pêché mignon.
Harry ne savait absolument pas où poser les yeux. Jusqu'à ce que son regard attrape plutôt les arbalètes.
– Les arbalètes sont une arme que mon temps n'appréciait guère ! Elles ont été frappées d'anathème plusieurs fois, en raison de la lâcheté de son utilisation. Le moindre imbécile détenant cela pouvait abattre le meilleur des hommes, expliqua Salazar, observant attentivement son tout nouvel élève.
– Et je suppose que c'est la raison pour laquelle vous les aimez tant, murmura Harry avec un sourire.
Sa main se porta automatiquement sur l'une des arbalètes faite d'un bois clair et rehaussé d'un fer lourd et étincelant. Elle était ornée d'arabesques gravées habilement, sans doute par magie. Il la saisit et jaugea de son poids. Elle semblait s'adapter parfaitement à ses doigts fins et la soulever ne lui posa pas de problème. Salazar lui sourit, l'air délicatement surpris.
– Comment te sens-tu avec cette arme ? demanda-t-il l'œil étincelant.
– Etrangement à l'aise, remarqua-t-il étonné.
– C'est un très bel objet mais aussi une arme redoutable, elle a déjà tué.
Harry se figea, il regarda l'adulte.
– Comment le savez-vous ? murmura-t-il.
– Elle m'appartenait. Il y a longtemps, elle fut ma première arme. Elle porte mon énergie magique, le sens-tu ? souffla-t-il à peine plus fort que le jeune homme, son regard brillant ancré dans le sien.
Harry se concentra et laissa sa main ressentir entièrement les picotements que les résidus magiques avaient laissés au creux de la matière de cette arbalète. Aussitôt, une magie puissante vint effleurer la sienne, au bout de ses doigts. Un choc d'électricité statique créa quelques étincelles sans vraiment le blesser. Sans prévenir, une connexion ancienne s'établit : il ressentit le désir de vengeance de celui qui avait tenu cette arme un millier d'années plus tôt.
Un flash le saisit soudain, l'emmenant bien plus loin dans le temps.
A suivre...
Blabla de J' :
OUI ! Ceci est le dernier chapitre des anciens chapitres ! Houra ! Je souffrirai moins à la relecture T_T
Vous remarquerez que j'ai ajouté une « proposition d'écoute » au début du chapitre et je le ferai systématiquement pour ceux d'entre vous qui aiment (re)découvrir des chansons ou lire avec une ambiance. J'ai tendance à mieux visualiser ce que j'écris avec la musique !
Je m'excuse également de nouveau pour mon retard impardonnable, mais j'ai été pas mal occupée donc… voilà ! xD
Merci beaucoup d'avoir lu et je vous dis à bientôt ! Mais pas ce weekend, je ne serais pas dispo ! :D
Lots of Love,
Jelyel !
