From Past, with Love

Le Cercle des Reviewers Anonymes :

Syne : Coucou !
Ouh la en quarante-quatre chapitres, vous allez être servis, crois-moi ! Vous allez plus en pouvoir de ce pauvre Salazar !
Aha qui te dit qu'il rencontrera bien Voldemort ? :P
Spideypool je comprends Deadpool et Spiderman, si je me plante pas ! J'y avais jamais pensé mais j'avoue que ça pourrait dépoter totalement ! Par contre Hartwin kézaco ?
HP/Fenrir c'est ultra rare ! Mais c'est vrai qu'il y avait quelques bonnes fics sur le sujet ! On m'a déjà soumis ce pairing et je pense qu'un jour je m'y mettrais ! :D
Merci beaucoup en tout cas !
A bientôt ! :D

Note :

Coucou me revoilou (vous avez le droit de me taper pour cette expression salement nulle) !
Je suis en retard, comme d'hab', on change pas une équipe qui gagne !
Je vous remercie très chaleureusement pour toutes vos reviews très adorables, pour les ajouts en fav' ! Je veux dire j'ai posté que 14 chapitres et l'histoire approche des 550 reviews ! Vous êtes des amours !
Bonne lecture ! Rendez-vous en bas !


Chapitre Quinzième
Les Trois Frères

Proposition d'écoute : Vu que la chanson est dans le chapitre on va dire « With or without you » de U2 )


Plusieurs minutes plus tard, une main caressante sur sa joue le tira de sa somnolence et il sursauta, retirant brutalement son casque audio. Salazar le toisait avec un sourire lumineux, bien loin de l'air grave qu'il avait affiché plus tôt dans la soirée.

– Quel est donc cet étrange chapeau ? dit-il en désignant le casque audio que tenait le jeune homme entre ses mains.

Ce dernier resta muet un instant, soufflé par le contraste entre l'homme auquel il avait fait face il y a quelques heures et celui, pétillant, qui attendait sa réponse avec l'impatience d'un gamin.

– C'est euh… A votre époque, il y avait de la musique… des chants, n'est-ce pas ?

– Evidemment. Beaucoup de troubadours, souvent mauvais, mais c'était mieux que rien pour se tenir au courant des nouvelles des différents royaumes moldus. Je me souviens d'un que Rowena avait rendu muet une année entière. Il était très amusant comme personnage, il a travaillé à Poudlard pendant toute cette année-là dans l'espoir qu'elle lui rende la parole. Je crois qu'elle l'aimait beaucoup, au fond.

Le souvenir, semblant particulièrement agréable, arracha un rire mélancolique au fondateur.

– D'accord, lâcha Harry en pâlissant en se rendant compte pour la énième fois de l'écart d'ères entre eux. Maintenant pour nous la musique s'est développée… Elle s'est complexifiée et il y a beaucoup d'instruments qui ne devaient pas exister à votre époque. Oh c'est… pas évident à expliquer.

– Oh nous en avions une certaine gamme : flûte, oud, cornemuse, tambourin, harpe… Existent-ils toujours ?

Harry hocha la tête, un sourire aux lèvres.

– Nous avons maintenant des pianos, des violons, des basses, des guitares, je suis certain que vous adoreriez. On enregistre ces musiques sur ce qu'on appelle des CD. Ce que je tiens est un baladaur CD qui me permet d'écouter des chansons lorsque je le branche à ce casque.

Le sourire de Salazar s'était élargi au fur et à mesure qu'il buvait ses paroles.

– J'en veux un ! s'exclama-t-il en se laissant tomber dans un fauteuil, avec un enthousiasme inégalable.

Harry se releva et s'avança sur lui. Délicatement, il repoussa les cheveux du fondateurs derrière ses oreilles, ce dernier le laissa faire, attentif, le regard fiché dans le sien. En essayant de ne pas se laisser décontenancer, le jeune Gryffindor plaça son casque sur la tête du fondateur. Il souleva le côté gauche de l'appareil et se pencha un peu pour lui murmurer :

– Gardez ce baladeur CD, j'en ai un autre de rechange.

Puis il appuya sur « lecture » et recula. Il apprécia l'écarquillement des yeux du fondateur vite disparu derrière ses paupières closes alors qu'un fin sourire ornait ses lèvres. L'homme se cala plus confortablement dans son fauteuil. Le voir découvrir quelque chose avait quelque chose d'incroyablement fascinant. L'expression sur son visage…

De là où il se trouvait, Harry entendait parfaitement les notes de la chanson « With or Without you » de U2.

Il s'éloigna pour rejoindre son propre fauteuil. Il fixa Salazar sans ciller, profitant de ses yeux clos pour le dévisager sans vergogne. Il fut surpris lorsque celui-ci les rouvrit, le regard brillant et un immense sourire aux lèvres comme s'il venait de comprendre quelque chose de particulièrement amusant. Harry en perdit ses mots un instant alors que le fondateur retirait doucement le casque.

– C'est ce que j'appellerai de la magie, murmura l'homme en lui lançant un regard entendu. Je ne m'étonne pas que vous appréciez écouter ce genre de choses.

Harry sourit, détournant le regard.

– Demandez aux elfes de maison de vous ramener une télévision et des cassettes VHS un jour, vous verrez quelque chose d'encore plus incroyable, murmura-t-il.

Le jeune homme se releva de son fauteuil et allait sortir de la pièce quand une jambe tendue devant lui au dernier moment le fit trébucher. Il chancela un instant avant de parvenir à se rétablir. Il tourna un regard courroucé sur Salazar, toujours assis dans son fauteuil, qui lui offrit une œillade innocente, jouant négligemment avec ses doigts.

– Leçon numéro deux : l'effet de surprise. Leçon numéro trois : tous les coups sont permis, même les plus puérils. Rappel de la leçon numéro un : ne jamais être pris au dépourvu. Votre entraînement ne s'arrêtera pas quand nous quitterons la salle d'arme. Je vais m'appliquer à vous faire atteindre un seuil de vigilance extrême, Monsieur Potter. A chaque moment de la journée je pourrais vous tomber dessus, vous tendre un piège. Vous avez le devoir de m'attaquer également chaque fois que vous jugerez le moment opportun. Je ne vous ferai pas de cadeau, je ne retiendrai pas mes coups, sachez-le, alors ne retenez pas les vôtres.

Harry le fixa, médusé. Horrifié. Un sourire carnassier ourla les lèvres du mage, dévoilant ses canines pointues.

– Monsieur Potter… Je vais faire de votre vie un Enfer.

Le jeune homme déglutit difficilement et l'autre se délecta de son air un peu angoissé.

– Je… je vais… euh…

– Vous coucher, oui. Il est tard, vous avez un entraînement de Quidditch demain, si je ne m'abuse.

– Exact, soupira le jeune sorcier.

– Au lit ! Allez ! Filez avant que je ne vous y conduise moi-même ! dit-il avec un large mouvement pour lui faire signe de déguerpir.

Il se hâta de ficher le camp sans demander mon reste, craignant une nouvelle attaque. Le fondateur le suivit de loin et Harry s'engouffra dans la chambre habituelle. Il se dirigea vers la salle de bain et le mage l'y suivit à peu d'intervalle. Aussitôt le jeune homme saisit sa brosse à dent et tendit l'autre à Salazar qui le regarda faire avec un regard de défi. D'une impulsion, sa brosse à dent couverte de dentifrice entre les dents, le fondateur se suréleva pour s'asseoir sur le large rebord du lavabo. Harry s'appuya dessus à ses côtés et entreprit de se brosser les dents, le regard fixé sur Salazar. Il retint à grande peine son air hilare devant les mouvements encore un peu maladroits de l'homme.

Plusieurs minutes plus tard, ils se rincèrent la bouche et Harry riait encore un peu. Salazar envoya au plus jeune quelques vêtements pour la nuit et celui-ci se changea. Du coin de l'œil, il remarqua que le fondateur se changeait également. Il détourna le regard. Il ne l'avait jamais vu se coucher en même temps que lui. D'ailleurs… où allait-il dormir ?

Harry craignit de comprendre quand le fondateur s'assit en tailleur au milieu du lit, se massant les paupières, l'air épuisé. Devant l'air circonspect du jeune homme, il eut un sourire. Le Survivant ne remarqua qu'en cet instant sa pâleur un peu inquiétante et il le rejoignit sur le lit, s'asseyant face à lui. Il éleva une main hésitante sur la joue du fondateur et suivit la ligne des cernes qui apparaissaient sous ses yeux. Il pinça les lèvres, compatissant.

– Je passe des nuits épouvantables depuis mon arrivée. Je crois qu'il s'agit des conséquences de mon bond dans le temps. L'air est différent ici, moins pur, plus chargé. Toutes les traces de ceux qui sont passés par le château…

– Traces ?

– Ce château… Chacun de nous, fondateurs, y a mis une part de son âme, mais celle que j'y ai investie est plus conséquente, à cause des protections que j'y ai apposées. Je ressens le passage des élèves entre ses murs. C'est mon lien à ce château qui provoque cela. Je m'y accoutumerai, c'est une certitude, mais cela me parasite encore pour le moment.

– Je comprends, murmura Harry. Vous allez dormir avec moi cette nuit, n'est-ce pas ?

– Oh, seulement si ça ne te dérange pas. Tu es la seule chose familière ici, ton empreinte est moins agressive que celle de tous les autres sorciers que je sens dans ce château, expliqua l'homme avec un sourire entendu.

La main d'Harry caressa un instant sa joue et retomba. Il tenta de ne pas laisser sa gêne envahir les traits de son visage et acquiesça :

– Vous êtes chez vous.

– Tu es chez toi, rétorqua immédiatement Salazar.

Il releva vivement la tête, les yeux écarquillés et un éclat de reconnaissance si intense dans le regard que le mage ne put s'empêcher un rire attendri.

– Dans ce cas, c'est… d'accord. Pas d'attaque surprise cette nuit, s'il vous plaît, lança Harry.

– Promis, mais pourquoi cet acharnement à me vouvoyer ?

Il aurait voulu pouvoir le fixer dans les yeux et lui dire que c'était une simple marque de respect. Mais la vérité était toute autre. C'était la seule distance qu'il parvenait à instaurer entre l'homme et lui. La seule chose qui faisait qu'il avait encore un contrôle illusoire sur son attachement à cet étrange personnage. La seule chose qui le maintenait dans le déni de ce qui arrivait inévitablement et qu'il ne voulait pas voir se produire. Parce que Salazar était trop réfléchi, trop charismatique, trop hors du commun, trop admirable, trop… tout. Et lui n'était qu'un gamin.

Le fondateur avait développé rapidement une sorte d'affection pour lui, il n'en doutait pas. Mais il n'était pas certain de l'intention qu'il faisait passer derrière cela. Et vu son naturel taquin, il préférait ne pas y voir autre chose que de simples plaisanteries. Et ce demi-baiser devait avoir été l'une de celles-là.

C'est pourquoi, incapable de mentir, il resta là, ouvrant et refermant la bouche sous le regard insistant de Salazar.

– Un réflexe, Monsieur Salazar Slytherin de Wessex, balaya-t-il enfin pour toute réponse.

Pourtant le fondateur sembla capter chacune des raisons de son hésitation, affichant un sourire en coin qu'il conserva même bien après qu'Harry ait détourné le regard, mal à l'aise. Le jeune homme se glissa sous la couverture et Salazar éteignit les bougies de la chambre d'un mouvement de la main, les plongeant dans une semi-obscurité confortable. Harry sentait sa présence partout autour de lui, sans le voir, sans le toucher et c'était terriblement enivrant. Il aspira une grande goulée d'air pour se calmer.

Il sentit le matelas bouger à ses côtés et entendit un soupir fatigué. Ses yeux s'habituèrent à l'obscurité et il distingua la silhouette de Salazar allongé dans le lit, l'avant-bras passé devant les yeux. Harry s'allongea à son tour, les bras croisés derrière la tête.

– Les livres. Ceux que tu m'as amenés. J'ai pu en feuilleter quelques-uns. « Les contes de Beedle le Barde » contient celui des Trois Frères.

– Ceux qui ont demandé trois objets à la mort. C'est un simple conte. Une légende.

– Exact mais… ces reliques sont réelles, j'en suis persuadé. J'ai lu quelques références à ce conte dans certains livres d'Histoire. Il semblerait que ces trois frères aient eu pour nom Cadmus, Antioche et Ignotus Peverell.

– C'est… Par Merlin, vos apprentis, murmura Harry, comprenant subitement.

– Exactement. Cela étant, je ne pense pas qu'ils aient demandé quoi que ce soit à la Mort. Vu leur puissance magique, cela n'aurait pas été nécessaire. Votre directeur doit en savoir quelque chose puisqu'il a défait le mage noir qui a cherché ces objets appelés Reliques de la Mort.

Harry resta bouche bée, se tournant à demi vers Salazar.

– Grindelwald ? souleva-t-il.

– Tout juste.

– Vous pensez qu'il a pu les obtenir ?

– Non. Pas toutes, répondit-il l'homme d'un ton mystérieux.

– Pas toutes ?

– Le raisonnement est assez évident. La pierre ne pourrait servir qu'à un but : ramener des morts à la vie. Seulement pas sous la forme qu'ils avaient de leur vivant. L'objet utilisé à bon escient aurait permis à cet homme de revoir ses êtres chers disparus. Mais il ne semblait pas de ce genre, si je ne m'abuse. Un homme de sa trempe se serait servi du pendant obscur de l'objet, à savoir la nécromancie. Les inferis sont issus de cette branche. Or, s'il avait levé une armée d'inferis, l'Histoire en ferait mention.

Harry hocha la tête et Salazar poursuivit, la voix plus voilée.

– La cape, il est impossible qu'il l'ait puisque quelqu'un d'autre en est le propriétaire.

– Le propriéta…, commença Harry avant de comprendre. Attendez, vous voulez dire que ma cape est…

– C'est ce que je veux dire. J'ai également fouillé l'arbre généalogique de mes apprentis et les Potter descendent d'Ignotus. Cette cape est la sienne. J'ai senti son empreinte aussitôt que je l'ai vue. Ainsi que celle de la baguette d'Antioche et celle la pierre de résurrection. Ici-même, dans le château.

Cette fois Harry écarquilla les yeux. Salazar ne dit rien de plus, le laissant faire les mêmes déductions que lui plus tôt.

– En admettant que… Grindelwald ait trouvé la baguette, qu'il ait été en sa possession et que Dumbledore l'ait vaincu alors… Alors Dumbledore est le propriétaire légitime de la Baguette de Sureau.

– Alors les trois reliques se trouvent dans ce château, c'est étrange, murmura Salazar, approuvant son cheminement de pensée.

– Vous pensez que… que Dumbledore sait quelle baguette il a gagné ?

– Je pense qu'il le sait. Il sait que tu as la cape puisqu'il te l'a transmise et il doit savoir à propos de la pierre de Résurrection. Il sait également que quelque chose cloche dans le château.

– Il vous a senti ?! paniqua aussitôt le jeune homme en se redressant sur un coude.

– Oui, mais il ne sait pas qui je suis. Ce n'est pas encore le moment. C'est un homme intelligent néanmoins, il me cherche.

– Dumbledore est le plus grand sorcier en vie, soupira le jeune sorcier.

– Plus maintenant, rétorqua Salazar en passant une main dans les cheveux du plus jeune.

Un silence méditatif s'installa, seulement brisé par leur respiration de plus en plus lente et profonde.

– Je ne sais pas si je dois lui faire confiance, finit par lâcher Harry. Il me cache des choses, des choses que je dois savoir.

– Tu parles de la prophétie.

Harry faillit s'étonner du fait que Salazar soit au courant, avant de se souvenir qu'il avait dû l'entendre s'en plaindre à travers son tableau. Il se rembrunit.

– De ça et de toutes ces choses qu'il ne me dira probablement jamais.

Le jeune homme attendit patiemment sa réponse tandis que Salazar prenait le temps de formuler son avis, saisissant chaque information qu'il détenait.

– Il tient à toi, il te protège malgré la prophétie. Il a placé de grands espoirs en toi tout en essayant de te préserver de porter trop tôt ceux des autres. Il te ment pour ton bien, selon lui. Il n'existe pas de bonnes raisons de mentir, il y a des raisons et c'est tout. Tu devras les lui demander. Interroge-le sur la cape, sur la pierre, interroge-le sur la baguette de Sureau et, surtout, interroge-le sur Grindelwald.

– Mmh, laissa échapper Harry, un peu somnolent, plongé jusqu'au cou dans une tristesse mélancolique.

Il tenait à Dumbledore, quoi qu'il en dise. Il aurait aimé se ranger à l'avis de Salazar. Il ne voulait pas être en conflit avec qui que ce soit. Il ne savait même pas combien de temps il lui restait et, pour la première fois, avec force, il fut effrayé à l'idée de mourir. Effrayé de laisser tant de ces personnes qu'il aimait derrière lui. Il ne voulait pas passer comme un courant d'air sur terre, mais vivre encore. Vivre à en mourir, aimer à s'en crever le cœur, rire à s'en arracher les poumons. Et là, maintenant, avec Salazar près de lui, il avait bien l'impression que son cœur allait transpercer son torse. Il ne voulait pas que la sensation cesse un jour.

– Viens ici, souffla l'aîné, sentant sa détresse.

Il passa son bras autour des épaules du plus jeune et l'attira à lui. Le contact hérissa Harry mais il se laissa faire. Le fondateur le cala contre lui avec un soupir, déposa un baiser sur ses cheveux, son pouce caressant son épaule.

– Tout ira bien.

Ces simples mots, dits avec plus de conviction que n'importe quoi d'autre, l'ébranlèrent complètement. Il avait tant attendu de les entendre d'une manière si assurée, pas même destinés à rassurer davantage leur émetteur que leur destinataire. Pas la moindre trace de doute, de peur.

Harry fronça les sourcils pour se rassembler et enfouit son visage contre l'autre, resserrant ses bras autour de lui. Salazar déposa une autre série de baisers sur ses cheveux, caressant doucement son bras.

– Je suis un immense champ de ruine, marmonna-t-il contre l'aîné.

– J'ai construit un palais sur mes ruines. Qu'est-ce qui t'empêche de faire pareil ?

Harry releva la tête vers lui et déposa un baiser sur sa mâchoire sans trop savoir ce qu'il faisait. Ses lèvres s'attardèrent mais ne gagnèrent pas plus de terrain. Il perçut, même dans l'obscurité, le regard de l'homme posé fixement sur lui, attentif. Le jeune sorcier sourit contre la peau chaude et se laissa retomber dans ses bras. Salazar rajusta son étreinte sans rien dire et Harry se félicita de lui avoir rendu au moins l'un de ses étranges comportements. La pensée fugace que Salazar n'en menait pas plus large que lui le traversa. Lui non plus n'avait aucune sorte de contrôle sur ce qui arrivait. Et si pour Harry ce fait était angoissant, il n'osait imaginer ce que cela soulevait chez un homme aussi préoccupé par la maîtrise des événements que Salazar.

– Demain j'aimerais me rendre dans la chambre des secrets, lâcha le fondateur de but en blanc.

– C'est sans danger maintenant, cingla Harry.

– Je me suis déjà exc…

– Je sais, je sais, répondit-il, la voix adoucie. Vous pensez qu'il reste quelques-uns de vos travaux là-bas ?

– J'espère. Dormez, Monsieur Potter.

Harry acquiesça et eut l'impression de s'endormir aussitôt. Le confort des bras du fondateur l'abandonna pourtant brutalement. Il s'éveilla sur une surface dure, froide et humide. Il cligna des yeux plusieurs fois et se redressa sur ses coudes, sentant l'eau glacée lui geler le ventre et les jambes. Ses cheveux gouttèrent sur ses mains posées à plat au sol et son souffle s'accéléra lorsqu'il se rendit compte que la situation était anormale.

A suivre…


Blabla de J' :
(ou le moment où tout le monde se dit que j'arnaque sur la longueur du chapitre vu la taille de mes notes de bas de chapitre qui ressemblent plus à des plaidoyers mêlés de déclarations d'amour. Haaaaaaaan ! Nous entretenons des relations sadomasochistes vous et moi :O)

LOL MDR PTDR YOLOOOOO ! Voilà, c'est dit, maintenant vous pouvez ma taper pour cette fin absolument dégueulasse ! En plus vous allez vous imaginer des trucs de fou, je le sens… Le faites pas ! xD Désolée fallait bien que je coupe le chapitre quelque part et je trouvais que c'était bien… là.

Bref, je m'excuse encore pour mon retard, et je retire ce que j'ai dit la semaine dernière : je pourrais pas poster plus régulièrement donc on s'en tiendra à un chapitre minimum par semaine. Si je peux me permettre plus, je le ferais évidemment, mais faudra pas trop me gronder si parfois y a un battement de deux semaines :'(

Question de la semaine : c'est une question que j'ai déjà posée y a longtemps mais vu que les lecteurs fluctuent (surtout quand on a des retards de deux ans)… Y a-t-il des messieurs parmi nous ? :D Et pour les filles, connaissez-vous des mecs qui lient des fanfics (slash ou non !) ? :)

Je vous embrasse bien fort et je vous dis à bientôt !

Lots of love,

Jely la gelée rose !