From Past with Love

Le Cercle des Reviewers Anonymes :

Un grand merci à Lilid1991, Asteria56, Mel, Amista, Guest, Plouf Plouf, Tsuki et un autre Guest pour leurs votes et enthousiasme :D

bya-kun : Oh il l'a toujours accepté mais là il accepte ses sentiments :D
Salazar a deux côtés très opposés : l'un doux, l'autre plus sombre et torturé :')
Merci pour ton vote et ta review ! :D
Gros bisous à toi et bientôt !

Guest : Oooh, merci beaucoup ! Très heureuse que ça te plaise !
Non y a encore quelques bricoles qui les attendent haha ! Vous allez être témoin de leurs galères xD
Merci beaucoup beaucoup ! J'espère que la suite te plaira !
A bientôt !

Inexistante : Mooooh t'es trop chou ! J'espère qu'elles sont quand même pas les seules bouffées d'air !
C'est vraiment adorable de dire tout ça, ça me touche que le chapitre t'ait autant plu !
Et je suis d'accord, j'ai souvent déploré des relations trop rapidement installée et j'aime bien contrebalancée avec l'extrême lenteur des miennes :')
Arg ! N'en oublie pas de dormir ! Mais sincèrement, je suis émue par ton engouement :')
Merci beaucoup pour tout ! Et ton vote a bien été pris en compte !
J'espère que la suite te plaira !
Je compte pas changer ;)
A bientôt ! Bisous !

Artemis : Haha okay, vote pris en compte ! Et oui, ils ont quelques galères qui s'annoncent c'est clair de chez clair !
Merci beaucoup !
A bientôt !

Guest : Merciiiii ! Eh oui, ça avance tout doux mais ça avance !
Ton vote est bien noté !
J'espère que la suite te plaira, à bientôt !

Noon : Mais naaaaan ! En plus vu mon retard...xD
Je suis vraiment contente qu'il t'ait plu à ce point !
Vote noté !
Merci beaucoup !
A bientôt !

Lunatica : Oooh, merci beaucoup !
To vote est noté !
Gros bisous et merci encore ! A bientôt !

Sarah : Hey ! T'excuses pas xD Je te l'ai déjà dit ;)
Je suis ravie qu'il t'ait plus :D Bah c'était là depuis le début : l'avantage de pas publier en écrivant xD
Merci beaucoup ma Sarah et ton vote est bien noté !
Bisouuuus ! A bientôt !

Guest : Hellow à toi aussi :D
Je te remercie, j'espère que la suite te plaira !
Ton vote est bien noté !
A bientôt !


Note :

Coucou ! Je m'excuse pour cette absence d'un mois ! Je ne peux pas vous assurer qu'elle ne se reproduira pas, j'ai quelques priorités qui surclassent celle de poster la fic, malheureusement ! Mais peu importe les retards, soyez assurée que vous aurez un jour l'épilogue de cette fic à disposition sur la plate-forme :D
Je tiens également à vous remercier pour vos nombreuses reviews et le fait qu'on ait passé la barre des milles ! C'est incroyable !
Bonne lecture, rendez-vous en bas !


Chapitre Vingt-Troisième
A n'importe quel prix


Proposition d'écoute : Asaf Avidan avec «Reckoning song (One day)»

...

Le fondateur se redressa, se dégageant du jeune homme. D'une poigne solide, il le releva. Celui-ci était tremblant, fébrile, il souriait nerveusement. Le geste tremblant, il dégagea ses mèches de son front et continua :

– Est-ce que vous aviez une sorte… une sorte de médaillon ?

– Bien sûr, frappé aux armoiries des Slytherin. Ne me dis pas qu'il a osé profaner ce pendentif. Si je mets la main sur lui le premier, Harry, tu n'auras plus que de la bouillie de mage noire à remuer sous ta baguette, siffla-t-il entre ses dents.

– Désolé ! Rowena est-ce qu'elle… est-ce qu'elle avait une sorte de diadème et…

–… Helga une coupe ? Oui. Je crois que j'ai compris. Mais le diadème a été perdu quand Helena, ma filleule, est morte. Elle a dérobé le diadème de sa mère et nous ignorons où elle l'a laissé. Rowena était effondrée l'ambition de sa fille, son impulsivité lui auront coûté la vie en fin de compte.

– Nous avons besoin d'Hermione et de… Dumbledore, lâcha le jeune homme.

– Je suis on ne peut plus d'accord. Rentrons. Tu es trempé.

Salazar passa une main autour de ses épaules et le guida vers les escaliers.

– Tutoiement ? Depuis quand y ai-je à nouveau droit ? releva Harry.

– Quand y aurais-je droit à mon tour ? répliqua aussitôt le sorcier. Ce n'est pas habituel pour moi de tutoyer, particulièrement en public, mes excuses.

Il lui adressa un sourire en coin. Harry savait surtout qu'il appréciait de le voir devenir confus lorsqu'il passait du tutoiement au vouvoiement.

– Je comprends.

– Mais j'y tiens, tutoie-moi, j'ai l'impression d'être incroyablement vieux lorsque tu me vouvoies.

– Vous êtes incroyablement vieux.

– Absolument faux, je suis moins mature que la plupart des élèves de ce château.

Un silence s'installa pendant lequel ils se toisèrent. Harry était peu certain de l'attitude à adopter quand avoir embrassé l'homme lui paraissait avoir été la seule chose logique à faire dans leur relation. Ni quand le simple fait d'y penser semblait transformer son corps en un amas de chair diablement aimanté par le sol.

– Je te dépose dans le bureau de Dumbledore. Tu ne peux pas continuer à lui en vouloir, même s'il n'a pas toujours fait les choses correctement. Nous faisons tous des erreurs en essayant de faire les choses bien. Nous en avons toujours fait et nous continuerons à en faire. Ne juge pas un homme à ses erreurs, juge-le à ses succès, s'il te plaît.

Harry pinça les lèvres mais hocha la tête.

– Et c'est un vieil homme de presque soixante-et-onze ans qui te le demande, ajouta Salazar avec un sourire mutin.

– Une vie semble parfois trop pour certain et vous vous empruntez l'aube d'une deuxième sans aucun problème. Comment faites-vous ?

– Je grandis, je ne vieillis jamais vraiment, lui dit-il avec un clin d'œil.

Puis, il posa sa main sur son bras et ils transplanèrent droit dans le bureau de Dumbledore. Celui-ci, à peine surpris, releva les yeux de son parchemin. Snape, qui se tenait en retrait ne cacha cependant pas sa surprise. Il échangea un regard avec Dumbledore, Salazar le fixa sans ciller et Snape se raidit en le constatant. Le directeur de Slytherin eut alors un mouvement qu'Harry ne lui avait jamais connu : il inclina légèrement la tête, de manière presque imperceptible, en signe de respect. Le mage le lui rendit avec plus d'appui et esquissa un bref sourire en l'observant quitter le bureau directorial précipitamment.

– Salazar, Harry, les salua Dumbledore.

– Professeur, répondit le jeune homme en scrutant son air épuisé.

– Comment va votre main ? demanda Salazar en s'approchant du bureau.

– Guère mieux, j'en ai bien peur.

Salazar émit un petit bruit réprobateur et saisit la main parcheminée, noirâtre, que lui tendait le directeur. Harry l'observa, ahuri.

– Qu'est-ce que… ?

– Ça, mon garçon, ce sont les conséquences de ma curiosité et d'un reste d'impulsivité dont je pensais m'être débarrassé depuis mes trente ans, indiqua Albus avec un regard par-dessus ses lunettes en demi-lune.

– Le maléfice est sacrément coriace, commenta Salazar en marmonnant.

Harry s'approcha et croisa les bras, s'appuyant contre le dossier haut d'un fauteuil. Il se sentait plus que lessivé. Il était pâle comme un linge, pourtant jamais une telle paix ne l'avait bercé.

Dumbledore sortit deux éléments de son tiroir à l'aide de son autre main. Il déposa sur le bureau le journal intime de Tom et une bague qu'Harry ne reconnut pas.

– Horcruxes, comprit-il en sentant les simulacres de noirceurs qui émanaient encore de la bague. Vous l'avez détruit ?

– Oui, au prix d'un maléfice féroce dont je peine à me débarrasser. Je ne dis pas ça pour t'attendrir, Harry, mais je vais mourir.

Salazar se tendit, seul signe qu'il prêtait attention à la réaction du jeune homme. Celui-ci secoua la tête, avec un sourire nerveux, toute paix envolée. Il se laissa tomber dans le fauteuil, sans même s'y laisser inviter. Mais le directeur semblait être à des kilomètres de toute bienséance, aussi se contenta-t-il d'un long regard soucieux sur son élève.

– Et vous me devez quelques réponses avant de mourir, dit-il un peu plus durement que prévu.

Salazar se releva énergiquement à ce moment-là. Il lança un regard éloquent à Dumbledore et s'éloigna. En prenant le chemin de la porte, il posa une main sur l'épaule d'Harry, resserra un instant sa prise puis le relâcha. La porte se referma doucement derrière lui et il ne resta plus que son parfum agréable dans la pièce.

– Je te présente mes plus sincères excuses. A ma décharge, j'avais prévu de t'en parler cette année, mais ton état moral m'inquiétait au plus haut point. Je craignais de faire plus de mal que de bien.

– Et quand aurais-je appris que j'étais un Horcruxe ? Au moment de mourir ? Comment aurais-je même appris l'existence des Horcruxes ?

– Je vois que ton…ami a eu un effet bénéfique. Tu me sembles bien renseigné.

– Plus que renseigné.

– Et étrangement serein…, murmura Dumbledore en lui lançant un regard trouble comme s'il regardait à travers lui. Je ne sens plus rien de Tom en toi. Serait-il possible que… ?

– Salazar a réussi. N-nous avons réussi, se rattrapa le jeune homme en caressant distraitement sa mâchoire.

Le directeur croisa ses mains sous son menton pour l'observer avec un sourire bienveillant, le regard néanmoins plein d'une culpabilité qui alourdissait l'atmosphère de la pièce.

– Ce n'est que l'année dernière que je me suis douté que le lien était davantage que ce que j'avais soupçonné. La manière dont il a su prendre possession de toi, s'immiscer dans ta tête. Votre lien était unique. Rien de ce genre n'avait pu être répertorié.

Harry hocha la tête.

– J'ai fouillé le passé de Tom, à la recherche de ce qui le rendait si… difficile à éliminer. Jusqu'à ce que je puisse récolter un souvenir particulièrement intéressant, expliqua Dumbledore. Tu as dû remarquer la tendance d'Horace Slughorn à trop apprécier les élèves talentueux. En l'occurrence, Tom a été l'un de ses élèves favoris, même s'il ne tient pas à ce que cela se sache. Hélas pour lui et heureusement pour nous tous, ma mémoire ne m'a pas fait défaut et je suis très au courant de son ancienne affection pour celui qu'avait été Tom. Le premier souvenir confié avait été falsifié, par honte. J'ai pu récupérer l'original au prix de maints efforts, cependant. C'est de cette manière que j'ai pu confirmer la théorie selon laquelle Tom Riddle aurait fractionné son âme en morceaux et en aurait caché six dans des objets précieux à ses yeux.

Harry l'écouta religieusement mais Albus capta son regard trop peu étonné. Sous le silence insistant, le jeune homme releva les yeux sur le directeur.

– Tu ne m'as pas l'air surpris ?

– Je sais… déjà tout ça.

– Salazar ?

– Non, par moi-même. Toute à l'heure, quand l'Horcruxe m'a quitté, j'ai vu plusieurs souvenirs tous liés à ses morceaux d'âme.

– Parce que tu en abritais un, tu es lié à tous les autres, murmura Dumbledore. J'ai émis l'hypothèse qu'il aurait pu dérober un médaillon qui aurait appartenu à sa mère.

– Le médaillon de Slytherin, Salazar en sait quelque chose. Il avait l'air assez remonté qu'il ait été utilisé ainsi. J'ai vu un diadème, celui de Rowena Ravenclaw, la coupe d'Hufflepuff. Nagini aussi, étrangement.

Dumbledore se leva et se dirigea d'un pas vif vers sa bibliothèque.

– Alors nous n'avons pas de temps à perdre, souffla-t-il en parcourant de deux doigts les tranches des ouvrages avant d'en saisir plusieurs qu'il envoya léviter jusqu'à son bureau. Envoie-moi Salazar aussi tôt que possible, il connaissait les Fondateurs, il saura peut-être où trouver ces éléments, ou peut-être comment les retrouver de toute manière. Chacun d'eux a des propriétés uniques. Nous devons les chercher, même si cela prend des mois.

Harry pâlit en se rendant compte de la manière dont Salazar devenait impliqué dans le conflit, à quel point il devenait même central. Il ne souhaitait pas ça pour lui, il ne l'avait jamais souhaité à qui que ce soit.

– Vous allez le mettre en danger ? demanda-t-il d'une voix blanche.

Cela eut le mérite d'arrêter la frénésie littéraire du directeur qui se tourna à demi vers lui.

– Je ne dirai pas qu'il est notre seule chance. Mais il est l'une des seules de limiter les dégâts au maximum. Alors oui… Mais je ne crois pas qu'il sera en danger, j'estime que ce sont ceux qui s'opposeront à lui qui le seront.

– Vous allez l'emmener souvent avec vous, n'est-ce pas ? Et je ne suis pas encore assez entraîné pour... Je... Emmenez-le mais à une condition : ramenez-le-moi. A chaque fois. A n'importe quel prix, demanda-t-il, sentant ses mots lui brûler la gorge tant ils sonnaient injustes et légitimes tout à la fois.

Dumbledore se tourna complètement vers lui, semblant comprendre le paradoxe étrange qui le saisissait. Il l'observa sous ses lunettes en demi-lune, l'air affectueux.

– Je te le promets, Harry. Tout ce que tu voudras, mon garçon.

Harry eut une moue angoissée pendant un quart de seconde puis se reprit.

– Grindelwald, lâcha-t-il soudain, sans autre forme de prélude.

Le visage d'Albus changea, paradoxalement radouci et endurci.

– Grindelwald, les reliques de la Mort, la baguette de sureau. Peu importe comment je le sais, dites-m'en plus. J'aimerais… discuter avec vous. Je ne… je ne veux plus être en colère. Plus du tout.

– Sois en colère, dis-le, montre-le et laisse aller, c'est important. Je mérite ta colère, ne t'en sens pas mal. C'est tout à fait justifié. Et j'apprécierais beaucoup que nous prenions le thé… Disons demain, dix-sept heures ?

– J'y serai. Et, Monsieur… Ne vous inquiétez pas pour votre main. Salazar trouvera quelque chose. Il trouve toujours. Il fait juste traîner pour qu'on apprécie davantage le moment où il réussira, lui dit-il d'un ton léger, allégeant l'ambiance de la pièce toute entière.

Dumbledore émit un petit rire.

– J'ai fait mon temps, s'il ne trouve pas, je ne reviendrais pas le hanter.

– Ne dites pas ça, s'il vous plaît.

– Tu as un cœur bien trop grand, mais pas assez pour loger tous les remords qu'une vie aussi longue que la mienne accumule, Harry…, répliqua-t-il avec un sourire, seul à comprendre à quel genre de remords il se référait.

Harry eut une moue désolée et quitta la pièce. Il regagna les appartements de Salazar, analysant avec peine la fébrilité qui le prenait plus il en approchait. Il avait la désagréable impression de se rendre à un fichu premier rendez-vous avec la personne qui l'aurait rendu fou d'amour pendant des années. Mais ce n'était pas le cas et si Salazar le rendait fou ce n'était que depuis quelques mois, guère plus. Pourtant il avait la sensation de l'avoir attendu toute sa vie. Il était ce gamin à qui on avait promis un cadeau et il lui semblait que la sensation de félicité en l'ouvrant ne le quitterait jamais.

Il franchit l'arcade et atteignit le couloir, le cœur battant à tout rompre. Il se dirigea droit vers le salon duquel filtrait une lumière tamisée. Une odeur habituelle de thé et de camomille flottait dans l'air. Si le bonheur avait une odeur, Harry était certain qu'il s'agissait de celle-ci.

Il s'arrêta contre le chambranle de la porte, persuadé que Salazar l'avait entendu arriver. Il avait vu le léger froncement de son nez pourtant penché sur le livre qu'il n'avait pas cessé de lire. Joueur, le fondateur ne s'en détourna pas tandis qu'un sourire s'imprimait sur les lèvres du plus jeune. L'observer lire était un plaisir étrange, un peu insensé. Il adorait le pli concentré de son front, la lueur exaltée dans son regard, les rictus marquant ses réactions à la lecture, le doigt distrait qui caressait un coin de page. Il adorait le calme qu'il dégageait, étrangement communicatif.

Il approcha doucement quand il fut certain que Salazar relisait pour la troisième fois la même page et avait remarqué qu'on l'observait avec une trop grande insistance. Il avait un sourire discret aux lèvres, attendant sans doute que le plus jeune vienne à lui.

Harry s'était préparé à de la gêne, à une conversation pour redéfinir leur relation, mais il sentait qu'elle ne viendrait jamais. Tout cela était apparu de manière naturelle, comme une suite logique à ce qu'ils avaient vécu. Sans précipitation, sans faux semblants. Pas sans souffrance, mais il ne pouvait que pardonner. Autant de fois qu'il serait nécessaire de le faire.

Salazar releva la tête quand il arriva à sa hauteur. Il lui saisit les mains et l'attira sur ses genoux. Le jeune homme ferma brièvement les yeux, tentant de refréner sa gêne et la chaleur qui lui montait lentement mais sûrement à la tête. Il n'était pas du tout habitué à ce genre de gestes, et il n'avait jamais pensé qu'un homme les aurait pour lui. Pourtant, il accepta volontiers l'étreinte que Salazar referma sur lui, sécurisante, affectueuse. Il frissonna en sentant une paire de lèvres déposer quelques baisers dans ses cheveux puis s'en détourner. Harry, les yeux clos, laissa sa tête retomber contre la sienne. Ils restèrent quelques minutes ainsi, l'homme les berçant tous les deux doucement sur un air que lui seul devait connaître.

Harry rouvrit les yeux, sentant qu'il allait s'endormir s'il ne le faisait pas. Il dirigea son regard sur le livre d'Histoire ouvert devant le fondateur et plissa les yeux.

– Du vieil anglais, reconnut-il à grande peine. C'est incompréhensible.

Salazar eut un rire et lui répondit dans une langue qu'il ne reconnut pas. Harry leva un sourcil interrogateur vers lui.

– Ça, mon cher, c'était du vieil anglais. Il est encore courant de l'époque d'où je viens, mais a commencé à muter en cette langue anglaise que vous parlez. Je suis né dans une famille où seules les anciennes langues étaient parlées. Je te vois sourire de mon accent parfois.

– Oh…, souffla le plus jeune. Ce n'est pas moqueur c'est… En fait j'aime beaucoup, je crois…

– Je sais, murmura le fondateur en nichant son nez contre cou.

– Vou…Parfois j'oublie que toutes ces choses ont existé, qu'elles font partie de toi.

– En lisant vos livres, je doute moi-même d'avoir existé un jour dans ma propre époque. Le mal que les récits déformés font est incommensurable.

– Quelle sorte de vie auras-tu ici ? Je veux dire, tu ne vas pas rester caché indéfiniment ?

– Je pourrais. Mais je n'y tiens pas, en effet. Et je crois qu'un appui solide ne te sera pas défavorable au cours de cette guerre que tu sembles amené à mener. Ni dans ta vie future, dit-il en appuyant bien sur la dernière phrase.

Un grand silence s'installa alors qu'Harry sentait monter en lui l'angoisse de ne pas survivre et de rater des années aux côtés de Salazar. Il n'osa en dire un mot, craignant que la mention « d'années » soit extrême alors même qu'ils ne se connaissaient que depuis peu de temps à échelle d'une vie humaine. Encore moins à l'échelle de la vie du mage.

A suivre...


Blabla de J' :

Pas de cliffhanger cette fois, vous voyez que j'en suis capable :D

Je m'excuse encore pour mon retard et je vous remercie pour vos reviews toujours nombreuses et terriblement adorables !

Pour le Tournoi des pairings rares les plus appréciés :

VOTEZ CONTRE DEUX OU TROIS COUPLES :D

J'ai viré tous ceux qui avaient au-dessus de quinze voix ! Olivier s'est pris une petite branlée des familles, je suis déçue xD Donc sont éliminée du concours : HP/Oliver W., HP/Godric G., HP/Orion B., HP/Sanguini, HP/Remus L. Restent ces 7 couples (vous m'avez brisé le cœur xD):

– HP/Charlie W.
– HP/Fred et/ou George W.
– HP/Regulus B.
– HP/Sirius B.
– HP/Théodore N.
– HP/Bill W.
– HP/Lucius M.

Votez contre deux/trois couples que vous voulez voir éliminés :D A vos votes !

Voilà, c'est tout pour moi pour cette fois !

Je ne sais pas quand je pourrais poster un chap', mais il ne faudra peut-être pas s'étonner s'il y a du retard ! Mais je ferais au plus vite, c'est promis !

Je vous envoie plein plein d'amour !

A bientôt !

J'