From past, with love…

Note : Toutes mes excuses pour mon énorme absence. *esquive de tomates* Je suis pas mal plongée dans mes études et quelques freins personnels ont également mis à mal le temps que je consacre à la fanfic (et à l'écriture en général). *esquive de fourche* Je suis vraiment navré et je suis vraiment touchée de vous voir toujours si nombreux à suivre la fic :') Si j'avais pu faire autrement je l'aurais fait ! Mais je tiens ma promesse, malgré les multiples retards, cette fic aura bien sûr son point final :D

J'ai répondu aux reviews des inscrits mais je ne pourrais malheureusement par répondre personnellement aux anonymes. Ils sont bien trop nombreux et ça commence à empiéter sérieusement sur le chapitre en lui-même…:/ Je suis en train de réfléchir à une solution mais sinon laissez un mail (pas sous forme de mail, il faut le coder pour que ffnet ne le zappe pas sinon je ne pourrais pas répondre) ou simplement créez-vous un compte et faites partie de cette merveilleuse communauté :D Sinon je vous indiquerai également comment accéder à ma page fb !

Mais je vous remercie pour vos reviews, je les lis toutes attentivement ! Je manque également de temps pour répondre à celles postées sur mes histoires terminées et j'en suis navrée !

Je vous couvre d'amour *coeur*

Résumé : (pour voir un résumé détaillé depuis le début, rendez-vous au chap 26)

Dans le chap précédent, Harry procède à ses achats de Noël et trouve pour Salazar un colt dont l'histoire est étroitement liée à Merlin et Viviane. Le colt étant abîmé Harry passe des heures dessus à le réparer. Il loupe le souper du Réveillon et s'isole à la tour d'astronomie pour ne pas broyer du noir quant à l'absence de Salazar. Ron, Hermione et Ginny le rejoignent et lui font part de leurs découvertes : l'Albella n'est pas censée être curable et Harry aurait dû en être affecté à vie. Une seule femme a pu s'en débarrasser mais les écrits sont flous sur la manière dont elle a pu réaliser cet exploit. Mais elle aurait reçu une « aide » extérieure. Ginny a creusé la question de l'Horcruxe que la substance a déséquilibré en Harry et le livre qu'elle étudie indique que rien d'autre que leur propriétaire, des enchantements puissants qui maudissent et le venin de Basilic ne peut détruite les horcruxes. Mais le livre contient également un message caché qui révèle qu'une seule autre chose le peut. Mais au lieu d'indiquer précisément quoi, le livre renvoie à ce poème qui est aussi le mot de passe des appartements de Salazar.

Quelqu'un transplane soudain au sommet de la Tour. Coucou Salazar, retrouvailles en grande pompe + découverte du diadème de Ravenclaw (Serdaigle) grâce au fantôme de la tour de Ravenclaw. C'est aussi l'occasion de la rencontre entre Ginny et Salazar dont l'entente semble immédiate. Ron, Hermione, Ginny, Salazar et Harry retournent aux appartements Slytherin, préoccupés par le fait de retrouver la coupe d'Hufflepuff, également un horcruxe.


Chapitre Vingt-Huitième
Noël

Proposition d'écoute : « Midnight » de Coldplay


Ils empruntèrent les couloirs les moins fréquentés afin de ne pas tomber sur des élèves quittant le dîner un peu trop tôt. Ils se retrouvèrent tous catapultés dans les appartements de Salazar. Harry s'amusa un instant de l'air stupéfait de Ginny qui découvrait tout cela pour la première fois. Elle ne cessait de poser des questions auxquelles Salazar répondait avec un enthousiasme qui aurait pu être convaincant si d'immenses cernes ne soulignaient pas ses yeux.

Ils arrivèrent dans le salon et le fondateur s' arrêta pour se tourner vers Harry. Il désigna d'un mouvement de tête le sapin de Noël surchargé de choses de mauvais goût.

– Dobby m'a aidé à le faire, expliqua-t-il avec une grimace. Je n'ai pas eu le cœur à le refréner. J'espérais que tu rentrerais à temps pour Noël.

Salazar lui sourit et avança. Il se laissa tomber sur le sofa avec un soupir de délice. Harry s'assit à demi sur le dossier du canapé, près de lui. Les autres se regardaient, sans trop savoir quoi faire.

– Je ne vais pas pouvoir dormir, annonça Salazar de but en blanc. Monsieur Weasley, j'ai cru comprendre que vous possédiez un talent particulier pour les Échecs. Quelques renseignements sur vos règles me suffiront pour adapter mon jeu aux changements que les siècles lui auront infligés. Une petite partie pour vous mesurer à quelqu'un de votre taille ?

Les yeux de Ron s'illuminèrent d'une lueur de défi.

– Carrément ! dit-il avec enthousiasme alors que Salazar se levait en babillant pour installer le jeu d'échecs.

Restés en retrait, Ginny, Hermione et Harry les observèrent mettre en place les pions et entamer la partie. Salazar agitait sa baguette en tous sens pour amener un plateau de thé conséquent sans passer par les cuisines de Poudlard.

– Le simple fait de le regarder me fatigue, murmura Hermione. Comment fait-il pour tenir ?

– C'est juste… Salazar. Je n'ai aucune autre explication, souffla Harry avec un sourire entendu.

Puis il se leva et se servit un café sur la machine à café moldue, modifiée pour fonctionner à Poudlard. Il en ramena un à Ginny, qui le lui avait demandé, et ils s'assirent tous par terre, sur le tapis doux qui couvrait le sol. De là où ils se trouvaient, ils n'entendaient que les commentaires de Ron et les répliques acerbes de Salazar, apparemment très absorbés par leur partie.

– Qu'est-ce que tu comptes faire à propos des pistes que nous avons trouvées ? murmura Hermione.

– Creuser. Je ne peux pas… avoir peu importe quelle relation avec lui avec une base mensongère. Le goût de déjà-vu serait un peu ironique.

– « Un peu »…, reprit Ginny en haussant les sourcils.

– Relation…, souffla Hermione.

Ginny baissa la tête, semblant un instant gênée. Hermione lança au jeune homme une œillade appuyée. Il ne répondit pas tout de suite, tentant de l'ignorer, puis soupira, passant une main sur son visage.

– Je ne sais pas, d'accord ?

– Oh, c'était plutôt clair pour moi. Vous vous êtes embrassés, il te couve du regard sans arrêt et tu es effrayant à faire la même chose. Tu ne commentes aucune de ses actions avec une confiance débordante et encore plus inquiétante. Harry, tu es amoureux de lui, murmura-t-elle d'un ton empressé, presque furieux.

– Ce n'est pas… C'est plus compliqué que ça.

– J'ai vu ton regard, Harry. J'ai vu le sien, intervint Ginny, se recomposant un visage plus serein.

– Des regards, ça ne veut rien dire, c'est juste…

– Plus compliqué que ça, on a compris. Donnera-t-il la même réponse si on lui posait la question ? chuchota la jeune femme aux cheveux bouclés.

– Oh Merlin… Hermione… Si tu lui poses la question la réponse ne sera pas « c'est compliqué » puisque la réponse suffira à cette seule fonction. C'est ce qu'il fait. Il rend les choses compliquées pour mieux garder le contrôle dessus.

– Ce n'est pas sain.

– Pas plus que de fermer les yeux et de le laisser faire, répliqua le brun.

– Ce n'est pas ce que j'appelle avoir les yeux fermés, le reprit Ginny en se penchant sur lui.

– Je me rends volontairement aveugle parce qu'il a besoin de ça pour le moment. Parce qu'il y a des choses qu'il ne peut pas me dire. D'autres qui le rendent certainement dingue de douleur. Et d'autres encore que je ne tiens pas forcément à savoir !

– Mais tu veux savoir qui il est.

– Évidemment ! Le poème doit bien signifier quelque chose, souffla-t-il, veillant toujours à ce que Salazar et Ron ne les entendent pas.

Il sirota quelques gorgées de son café et les deux autres l'imitèrent.

– Une énigme, c'est ce que nous avons évoqué tout à l'heure.

– C'est ce que j'ai pensé aussi, leur dit Harry. Mais… c'est peut-être moins compliqué que ça. Il pourrait s'agir d'une simple description. Pas vraiment une énigme, mais…

Hermione hocha la tête lentement.

– « L'enfant de l'air ». Qu'est-ce qu'un enfant de l'air… ?

– Habitant invisible de l'eth…

Harry s'interrompit brutalement. Salazar avait le pouvoir de devenir invisible à sa guise. Diaphane, un autre mot évoqué, était typiquement un adjectif attribuable à l'homme. Parmi des tas d'autres. C'était maigre, mais c'était un début.

– Hermione, existe-t-il la moindre créature en rapport avec l'air ?

– Bien sûr, les hippogriffes, les sombrals, les pégases, les fées…

Harry secoua la tête.

– Il doit y avoir autre chose.

– Je sais, j'ai déjà pensé à tout ça. Le cadeau de Noël que j'ai pour toi pourra être utile, je soupçonnais que nous en arriverions là, dit-elle en bâillant.

Il la remercia du regard et se redressa. Salazar les observa du coin de l'œil et Harry haussa un sourcil à son intention, faisant fondre son air scrutateur.

– Mademoiselle Granger, vous savez quelle chambre prendre. Guidez Mademoiselle Weasley jusqu'à celle qui la jouxte, sauf si elle souhaite installer un troisième lit dans votre chambre.

Ginny tourna un regard suggestif vers Hermione, comprenant qu'elle avait dormi dans la même pièce que Ron plusieurs fois.

– Non, je prendrai la chambre d'à côté, c'est gentil, merci, susurra-t-elle avant de s'élancer dans le couloir à la suite d'Hermione, qui s'enfuyait déjà.

Harry entendit son rire s'éloigner et il reporta son attention sur Salazar, concentré sur la fin de sa partie contre Ron. Celui-ci avait les yeux écarquillés d'étonnement :

– Par la barbe de Merlin, vous savez contrer l'ouverture de Philidor ?

– Pardon, la quoi ? demanda Salazar en souriant.

Harry s'appuya contre le chambranle de la porte, suivant du regard le mouvement du fou vers le Roi de Ron.

– Échec et mat, chantonna Salazar.

Et son fou explosa le Roi. Ron grogna, mais fairplay, serra la main de son adversaire.

– Enfin quelqu'un contre qui joue correctement, se réjouit-il. Vraiment, ça fait du bien !

– Le sentiment est réciproque, c'est un plaisir !

Ron se leva, bâilla largement, s'étira puis s'avança vers la porte du salon.

– Bonne nuit tout le monde, dit-il en tapotant le torse d'Harry avant de quitter la pièce, laissant Salazar et son ami seuls, pour la première fois depuis le retour du fondateur.

Harry ne lui accorda pas le temps d'approcher et se dirigea dans le couloir sans un mot. Il pénétra la chambre et fondit directement sur la salle de bain. Il s'y enferma avec l'impression que Salazar l'y avait suivi, alors même que ce n'était pas le cas. Il sentait son odeur partout après avoir désespérément voulu la sentir à nouveau. Il s'écroula contre le battant de la porte, les mains autour de la tête.

Il ignorait comment gérer leur relation. Pas quand l'un et l'autre possédaient un passé et un avenir aussi particulier. Pas quand ils pouvaient se perdre à tout moment. Ou disparaître sans donner de nouvelles pendant plusieurs jours tout en ayant promis le contraire. Il savait que Salazar maintenait les choses ainsi délibérément, il l'avait bien compris. Le mot « compliqué » instaurait une distance entre eux et la notion de couple, ou peu importe ce qui finirait par leur coller à la peau. « Compliqué » les sauvait de beaucoup. D'explications, de fusion, de grandes déclarations et d'aveuglement. Le climat de méfiance, bien que tamisé avait toujours été là. Si Harry avait cru en Salazar à l'instant où il avait posé ses yeux sur lui, il savait que le serpent lui cachait plusieurs choses.

Il se redressa, un peu chancelant, et s'attarda dans le bain, profitant des vapeurs qui lui donnaient l'impression de ne plus être tout à fait relié au sol. Quand il sortit, la chambre était vide. Il enfila un simple pantalon et gagna le lit dans lequel il s'effondra.

Son absence. C'était comme s'il venait de rêver son retour. Pourtant le mage n'avait pas été parti longtemps. Mais chaque jour avait été une bouffée d'angoisse perpétuelle à se demander combien d'autres jours passeraient sans nouvelles.

Il se glissa sous la couverture, les mains derrière la tête, le visage tourné vers le plafond. Il sentit les minutes passer, plusieurs avant que la porte s'ouvre, le tirant de sa somnolence. Un parfum familier lui parvint, une odeur rendue chaude par l'humidité d'une douche récente. Il bougea et la silhouette qui venait d'entrer s'immobilisa.

– Tu ne dors pas ?

– Je n'y arrivais pas, je t'attendais, je crois.

– Oh, murmura le fondateur en s'avançant.

Il s'assit au bord du lit et se défit de sa baguette* qu'il posa sur la table de nuit. Penché en avant, la tête entre les mains, il paressait étrangement immobile. Comme une statue, figée dans sa réflexion.

Harry hésita un instant, pesant laquelle de ses réactions amènerait à une ambiance plus paisible. Il se redressa et entoura les épaules de Salazar de ses bras, déposant un baiser sur sa nuque. Il soupira contre sa peau, inspirant son parfum jusqu'à ce qu'il ait l'impression que ses poumons allaient en saturer.

Salazar posa sa main sur ses propres mains liées et les serra fort, en silence. Ils restèrent ainsi un moment avant que l'un d'eux ne se décide à parler.

– Je suis désolé, murmura le fondateur. Je n'ai pas menti quand j'ai dit que je n'étais pas très doué pour les relations, quelles qu'elles soient. Je ne t'ai pas non plus menti en disant que le temps n'a pas joué en ma faveur, mais j'admets que j'aurais pu te prévenir de mon retard. Je te devais au moins ça et…

– Tu ne me devais rien, Salazar. Tu t'es efforcé de ne rien me devoir en invoquant des choses et d'autres. Et sincèrement… je ne te blâmerai pas pour ça.

Harry tourna le visage du fondateur vers lui et murmura sur le ton de la confidence avec un petit sourire :

– Je suis complètement flippé moi aussi.

Salazar rit et frotta le bout de son nez contre le sien.

– L'un de nous va devoir affronter sa peur ou nous nous laisserons tous deux déborder.

– J'ai une peur bleue qu'il ne t'arrive quelque chose par ma faute, j'ai une peur bleue de me réveiller et de me rendre compte que j'ai rêvé tout ça, j'ai une peur bleue de tenir à toi trop fort, bien trop pour que le simple fait de t'estimer me soit douloureux, j'ai une peur bleue que tu repartes à ton époque, j'ai une peur bleue que tu sois malheureux ici, avec moi…, murmura le jeune homme et sa voix se brisa sur la dernière phrase.

Il secoua la tête, se reprenant. Salazar afficha un sourire affecté et se pencha sur lui, comme pour lui dire un secret :

– Si c'est douloureux de tenir à moi, accroche-toi plus fort, ressens la douleur jusqu'à ce que tu ne la sentes plus. Parce que je ne partirai pas, Harry. Jamais.

– Mais tout ce que tu as toujours connu est là-bas, Laz, là-bas ! murmura-t-il.

– Et tout ce que j'ai toujours voulu connaître est ici. Là-bas mes amis vieillissaient bien avant moi, mouraient bien avant moi.

– Je suis désolé pour Rowena et Helena. Je sais que c'est difficile pour toi.

– Non, pas tant. Moins que je me le figurais. Qu'elles soient mortes ne m'est pas douloureux. Qu'elles soient mortes dans le chagrin et la souffrance, en revanche, me fait suffoquer, dit-il d'une voix pourtant neutre, trop maîtrisée pour ne laisser trahir aucune émotion par cette même impassibilité.

– Je crois que je comprends, souffla Harry en resserrant sa prise autour de lui.

Il détacha leur étreinte et recula dans le lit. Il tira la couverture pour Salazar, lui faisant signe de le rejoindre. Celui-ci eut un bref sourire et s'installa avec un soupir satisfait. Harry s'allongea à côté de lui, sa main cherchant la sienne. Leurs doigts s'entremêlèrent solidement.

– Quand ? demanda Harry, laissant filer sa pensée pour terminer sa question.

– La coupe sera retrouvée quand j'aurai pu accéder à certains… restes humains.

– Hm… Charmant. Je comprends d'où vient ta mauvaise réputation.

– Oh, elle n'est sans doute pas totalement usurpée !

– Et comment as-tu fait pour réunir le reste ?

– Par génie, bien sûr. Élégance, discrétion et tact réunis dans un même corps. Comment Diable ai-je fait pour ne pas tomber amoureux de moi-même ? s'étonna faussement Salazar.

Harry lui donna un coup de coude dans les côtes, mais éclata de rire.

– Ne me demande pas, souffla-t-il.

Le sous-entendu résonna entre eux, paisible, comme une évidence. La main de Salazar serra plus fort la sienne.

– Viens ici, lui dit en l'attirant à lui.

Harry se laissa faire, se blottissant au maximum contre son flanc. Il nicha son nez dans le creux de son cou, abandonnant sa main à la caresse de son épaule.

– Salazar, je vais découvrir ce que tu es.

Le fondateur se raidit et ne prononça pas un mot pendant plusieurs secondes.

– Étrange que cela sonne comme une menace.

– Étrange que tu le prennes ainsi.

L'homme saisit ses doigts, délicatement, et les embrassa. Harry sentit une vague de chaleur le traverser et il sourit, sans trop comprendre pourquoi ce simple fait le rendait heureux.

– Au fait… Joyeux Anniversaire, Lord Salazar Slytherin-Althéa de Wessex, minuit est passé depuis un moment maintenant.

Salazar lui lança un regard surpris, comme étonné qu'il se souvienne de la date. Il sourit et l'embrassa.

– Merci, souffla-t-il contre ses lèvres.

Harry s'endormit avec l'impression d'être véritablement étreint par Morphée, protégé et aimé. Pour la première fois depuis ce qui lui semblait être des siècles.

A suivre...

* Ma main à couper que vous avez lu « défit sa braguette ».


Le blabla de J'

Je présente encore mes excuses pour le retard, je vais essayer de reprendre un rythme en main mais il faudra vous armer de patience (et vous armer tout court). Je suis sensible au chantage haha !

Sinon je vous invite à visiter ma petite page facebook qui change de nom ! Elle portera désormais mon nom de plume mais il me semble que vous trouverez toujours le nom Jelyel dans le petit truc avec le arobase sous les noms de page (la clarté se suicide). Donc c'est toujours moi, c'est toujours les mêmes conneries MAIS ce sera aussi axé sur mes projets de romans puisque mon premier roman devrait sortir incessamment sous peu leul. Enfin je dis ça, mais je pense que ce sera avant cet été quoi :) Je serai ravie de vous offrir une petite plongée dans mon univers !

Ma page porte donc le nom de Jade River - Auteur. Vous trouverez un lien sur mon profil en bordel :D Prenez pas peur en arrivant dessus…

La question du jour : c'est quoi votre légende/fait historique préférée? Celle/celui qui vous fait rêver ou frissonner ?
(perso c'est Jack l'éventreur, j'en fais encore des cauchemars, allez savoir pourquoi !)

Sur ce, je vous souhaite une excellente journée !

Lots of love,

J'