From Past with Love
Le cercle des RA :
Angela : Merci beaucoup ! Je suis ravie que ça te plaise :D C'est vrai que le film Sleepy Hollow était excellent ! je ne sais même pas si c'est tiré d'une réelle légende ? Destabilisant c'est le mot ! Merci encore, à bientôt :D
Brany : C'est flou ça comme menaces :P
Tsuki : Tu le sauras bientôt :P Merci beaucoup !
Aya31 : Merci beaucoup, à bientôt :)
Marie la Petite : Merci à toi de l'avoir lu ! A bientôt :)
Artemis : Oui, c'est toujours de la faute de l'auteur qui vous induit des pensées perverses :P à bientôôôôôt ! Merci !
nathydemon : Merci beaucoup ! C'est bon signe si tu as lu baguette xD A bientôt !
Lillyac : Salut ! :D Ah oui, toujours ! Noooon, ne meurs pas, je ne veux pas te tuer xD Et puis le masochisme c'est très bien :D Ah je connaissais pas du tout, mais c'est très proche d'Orphée et Eurydice ça :O C'est super intéressant !
Merci beaucoup pour tout ! A bientôt, bisous :D
Note :
Me revoilà donc avec un nouveau chapitre ! Je vous donne rendez-vous en bas de pages pour mes papotages intempestifs :D
Bonne lecture, j'espère !
Chapitre Vingt-Neuvième
Rencontre
Proposition d'écoute : Home de Jack Savoretti (chaudement recommandée)
Lorsqu'il s'éveilla, il était seul dans le lit et il se redressa à toute vitesse, le cœur battant. Il vérifia qu'il restait bien un signe de la présence de Salazar, qu'il n'avait pas rêvé son retour. Mais rien, pas même un résidu de chaleur. Il prit une grande inspiration, s'adjoignant au calme, et se força à prendre le chemin de la salle de bain. Il s'habilla rapidement et rejoignit le salon. Ron était effondré sur le canapé où Hermione était elle-même recroquevillée, un large sourire aux lèvres. Les deux se relevèrent en l'apercevant. Il s'arrêta sur le pas de la porte et afficha le même sourire qu'Hermione en voyant les cadeaux qui s'amoncelaient au pied du sapin.
– Joyeux Noël, Harry ! lui dit Ron en lui filant une accolade.
Ginny arriva et déposa une main brève sur son épaule.
– Joyeux Noël, renchérit-elle. Les elfes ont trouvé où larguer ceux de maman. Ils connaissent cet endroit ?
Harry hocha la tête. D'un bref mouvement, il souleva sa cape d'invisibilité qui dissimulait depuis hier les cadeaux qu'il avait cachés derrière le sapin.
Le regard d'Hermione se ficha soudain derrière lui et il n'eut pas besoin de se retourner pour deviner qui se tenait dans son dos. La main ferme de Salazar se posa sur sa nuque, la massant un instant avant de le relâcher. Il sourit, réprimant difficilement un frisson de bien-être. Il l'enveloppa dans ses bras, les passant autour de sa taille, et lui murmura :
– Joyeux Noël.
Il lui présenta un objet assez conséquent et Harry écarquilla les yeux.
– L'une des raisons de mon retard, se justifia Salazar et Harry le saisit, mortifié.
Le paquet, circulaire, était enroulé dans une étoffe délicate. Ron s'approcha, s'asseyant sur un fauteuil près du sapin.
– Qu'est-ce que c'est… ? Déballe-le, Harry.
Le jeune homme se tourna vers Salazar et celui-ci lui offrit un regard engageant.
Hermione se renversa un peu de thé dessus d'impatience en le voyant commencer à défaire le tissu. Elle s'étrangla lorsque l'objet fut entre les mains d'Harry. Ron lui tapota dans le dos, les sourcils froncés. Harry tenait un œuf. Un œuf d'un rouge vif, strié de toutes petites nervures dorées. Salazar recula et se servit négligemment du thé. Harry tourna un regard interrogateur vers lui, craignant de comprendre alors que l'œuf chauffait étrangement entre ses doigts.
– Salazar ? murmura-t-il, exigeant des explications.
– Un œuf de Phénix. J'ai dû m'exiler en Égypte pour le trouver. Une race toute particulière, noble selon mes recherches. La mère m'a laissé prendre l'un de ses œufs. Les femelles ne pondent que rarement et je dois dire que j'ai eu une chance infinie, expliqua-t-il avec trop d'humilité pour que cela soit crédible il avait sans doute dû faire des pieds et des mains pour récupérer l'œuf dans son milieu naturel.
Ron était soufflé et Harry avait drastiquement pâli, les yeux brillants d'émotion. Il n'y avait pas plus fidèle qu'un Phénix, pas de créature plus noble. Pas plus rare. Hermione et Ginny étaient penchées dessus alors qu'Harry l'avait délicatement posé sur un coussin, sur la table.
– Il éclora quand il sera prêt. Il ne sortira que s'il se sent en sécurité et chauffera pour le signifier. Était-il chaud lorsque tu l'as tenu ?
Harry hocha la tête, l'air hagard.
– Je m'en doutais, murmura Salazar. Aussi pur… Il ne pouvait que se sentir en sécurité. Ce n'est qu'une question de jours, peut-être d'heures, nous verrons.
Harry déglutit difficilement. Un tel cadeau, c'était… Il s'avança et saisit le visage de Salazar entre ses mains, déposant un long baiser sur ses lèvres. Il plaqua son front contre le sien.
– Je ne sais pas quoi dire. Merci ne suffit pas, c'est…
Il soupira, à court de mots.
– Ne me remercie pas, ce que tes yeux disent valent plus que des mots, lui dit-il avec un sourire taquin et Harry émit un rire de gorge.
– Ouvre le reste, Harry ! l'encouragea Ginny.
Harry hocha la tête et relâcha Salazar.
– Mon cadeau pour toi est moindre, je crois, souffla-t-il en lorgnant l'œuf aux couleurs chaudes absolument magnifiques.
– Oh, je ne crois pas, murmura Salazar en attirant à lui l'un des paquets à son nom et l'agitant un peu sous son nez. J'ai senti ce qui se dégageait de ceci depuis mon arrivée et je dois dire que vous me surprenez, Monsieur Potter. J'ai dû me retenir de ne pas l'ouvrir dans la nuit.
Harry leva les yeux au ciel et s'abstint d'afficher un air trop soulagé.
– Ouvrez-le dans ce cas, Monsieur Slytherin…
Salazar eut un sourire en coin et bascula dans un fauteuil avec élégance, les jambes croisées. Ginny, de son côté, s'étrangla en découvrant les boucles d'oreilles, placées dans un écrin.
– Harry ! s'exclama-t-elle. C'est trop !
– C'est à peine assez, répondit-il avec un sourire.
Elle afficha un air rayonnant en enfilant les boucles d'oreille.
– Je pense que j'ai fait le bon choix, lui dit-il en observant à quel point le bijou ressortait à merveille sur ses longs cheveux roux.
Hermione s'extasia devant et cela arracha même un compliment à Ron. Ginny se précipita sur son ami et lui plaqua un baiser sonore sur chaque joue.
– Elles sont magnifiques, merci !
Salazar après avoir retourné le paquet entre ses doigts un bon nombre de fois, la mine concentrée, consentit à l'ouvrir. Il en tira le colt, l'air surpris. C'était la première fois qu'Harry lui voyait un air pareil. Un ravissement enfantin teinté de mélancolie envahit ses yeux.
– Par tous les Dieux, comment as-tu pu obtenir une telle chose ? Le bois… Est-ce que tu sens ce bois ?
Puis le regard de Salazar se fit absent et Harry savait qu'il avait établi un lien entre les souvenirs de l'arme et lui-même. Il observa le flou de ses yeux se colorer d'émotions subtiles, ses rictus changer, ses lèvres murmurer quelques paroles inaudibles. Puis il revint à lui, fermant brusquement les paupières.
– Tu l'as réparé, il était abîmé…
– Le sortilège était un peu rouillé. Il fonctionnera normalement.
– Il fonctionnera, lui assura Salazar. Les balles ne tuent pas, elles exécutent n'importe laquelle des malédictions souhaitées par le tireur. Mais, Chara, Merlin et Viviane…
Les mots provoquèrent un silence et les trois autres s'approchèrent, observant l'arme.
– Je l'avais déjà vu il y a longtemps, dans ce magasin moldu. Je crois qu'elle attendait simplement qu'un sorcier passe par là. L'arbre est en effet celui qui a scellé la prison de Merlin, mais c'est aussi là que Viviane et lui ont passé des heures entières, amoureux.
– Tu l'as vu, murmura Salazar.
Harry hocha la tête.
– Tu es… surprenant. Vraiment.
Venant du fondateur, le compliment le fit presque rougir et il inspira profondément pour ne pas prendre la même couleur que l'œuf de Phénix. Salazar se releva et plaqua un baiser sur sa tempe.
– Surprenant et adorable. Je ne crois pas avoir reçu plus beau cadeau. Merci, lui murmura-t-il et, cette fois, Harry crut s'évanouir de soulagement.
L'ouverture des cadeaux continua et Harry fut envahi par une tornade brune volubile lorsqu'Hermione sortit la robe de son paquet. Il arracha également quelques exclamations étouffées de Ron avant que celui-ci ne se plonge dans la lecture assidue du livre écrit par le capitaine des Canons de Chudley. Il le remercia aussi pour l'élégante tenue de soirée. Salazar obtint même quelques livres de la part d'Hermione, Ron et Ginny. Enfin quelques livres… Les trois s'étaient cotisés pour lui offrir la pointe en matière de découvertes magiques des dernières années, c'est-à-dire pas moins d'une dizaine de livres chacun épais comme trois. Salazar était aux anges. Plus encore lorsqu'il ouvrit le second paquet qu'Harry lui avait adressé contenant plusieurs CD de plusieurs groupes qu'Harry appréciait et d'autres qu'ils pourraient découvrir tous les deux.
Harry reçut l'habituel pull de Molly qu'il enfila avec un sourire, se blottissant contre Salazar près du feu. Ginny lui avait offert un nouveau kit d'entretien pour balais, le sien ayant malheureusement terminé de manière tragique lors d'un entraînement trop vif avec l'équipe, récemment. De Ron, il reçut son stock de bonbons pour l'année et il s'empressa d'ouvrir une chocogrenouille et de la grignoter. Hermione lui avait trouvé un manuel des créatures magiques répertoriées de l'ancien temps et du nouveau. Le livre était vieux, fragile et avait dû lui coûter une petite fortune et une difficile négociation. Elle lui lança un regard appuyé et Salazar s'appliqua à les ignorer, bien qu'Harry soit certain qu'il ait remarqué leur manège.
Une lettre de Dumbledore restait à être ouverte, aussi se hâta-t-il de la déplier :
« Cher Harry,
Mon cadeau t'attend dans mon bureau cet après-midi à treize heures. Je te demanderai de bien vouloir amener Salazar avec toi, nous aurons à discuter.
Je te souhaite un joyeux Noël.
Affectueusement,
Albus Dumbledore.
PS : le mot de passe est "Malice Réglisse" »
Harry tendit la lettre derrière lui, laissant le fondateur l'attraper. Il hocha la tête et vérifia l'heure sur la pendule. Ils avaient encore le temps de manger avant de s'y rendre.
Le dîner se passa dans une ambiance chaleureuse et Harry n'arrivait pas vraiment à s'arrêter de rire pour un rien, juste heureux d'être là, ses jambes remontées sous son menton, observant les autres terminer leur repas et Salazar devenir une attraction de culture et d'humour en quelques secondes. Il apprécia de voir l'entente assez naturelle qui s'était installée entre lui et Ginny. Il avait craint que la jeune fille ne le rejette alors que le contraire se produisait. Elle avait l'esprit vif et le suivait sur ses monologues sans trop de problèmes. Dans le regard de Salazar, il devinait qu'elle lui rappelait quelqu'un. L'avoir entendu parler de Godric pendant des heures lui laissait entrevoir sans difficulté qui.
Ils débarrassèrent tous ensemble et Harry découvrit pour la première fois la cuisine de Salazar.
– Je l'ai fait améliorer en mon absence. Elle était… trop ancienne, dit-il avec un air victorieux.
Harry esquissa un sourire. La pièce, un peu à l'écart, n'avait jamais attiré son attention et il imaginait sans peine que les elfes avaient fait en sorte de ne pas le déranger lorsqu'il avait été là. Hermione et Ginny se hissèrent sur les chaises hautes d'un large bar en bois sombre et Ron ouvrit l'immense frigo qui, une fois ouvert, ressemblait davantage à une chambre froide.
– Impressionnant, dit-il alors qu'Harry déposait leurs couverts dans l'évier.
Il entreprit de faire la vaisselle, préférant cela aux sortilèges. Il avait besoin d'occuper ses mains. Celles de Salazar vinrent se loger sur sa taille et son torse se plaqua contre son dos. Il colla sa joue contre ses cheveux, le berçant un instant. Puis il le relâcha et entreprit de ranger la vaisselle qu'Harry lavait, répondant de temps à autre aux rires et remarques des trois autres qui s'appliquaient à débarrasser le reste de leur repas.
Ron, Hermione et Ginny restèrent dans les appartements alors qu'Harry les quittait en compagnie de Salazar en direction du bureau directorial. Avec un sourire entendu, le fondateur disparut de son champ de vision, éparpillant ses cellules jusqu'à ce qu'Harry le sente près de lui sans vraiment le sentir. Il continua son chemin et prononça le mot de passe du bureau du directeur, un peu fébrile.
Il toqua à la porte et Salazar reprit consistance. Le panneau de bois d'ouvrit et le regard d'Harry se fixa directement sur l'homme au manteau élimé qui se tenait appuyé contre une colonne. Ils se fixèrent un instant et Harry lui fondit dessus. Remus le réceptionna avec force et le souleva presque de terre.
– Depuis quand es-tu revenu ?
– Hier.
– Et ?
– Aucune aide, d'aucune meute pacifique européenne.
Harry hocha la tête, défait, avant de sourire.
– Je suis heureux que tu sois rentré entier.
– Nous le sommes tous, affirma Dumbledore, qui venait d'apparaître en haut des escaliers menant à ses propres appartements.
Il descendit à leur rencontre et Remus relâcha Harry. Il se tourna vers Salazar, qui se tenait en retrait dans la pièce.
– Albus m'a expliqué ce que vous… enfin qui vous êtes, il va me falloir encore un peu de temps avant de cesser de vous dévisager.
– Harry n'a jamais arrêté de me dévisager, je ne vous en tiendrai pas rigueur, Monsieur Lupin.
Harry leva les yeux au ciel, néanmoins soulagé de ne pas avoir à expliquer tout à Remus. Il remercia Albus du regard de lui avoir permis de voir le loup-garou, le jour de Noël.
L'homme aux yeux d'ambre s'avança vers Salazar et lui tendit la main. Le fondateur la saisit franchement et ils se figèrent tous deux. Les yeux de Salazar s'écarquillèrent un bref instant.
– Loup-garou, murmura-t-il, la voix étrangement changée, la tête penchée sur le côté.
Ses pupilles s'étrécirent brusquement et reprirent brièvement cet aspect félin qu'Harry leur avait déjà connu. Cela ne dura qu'une fraction de seconde. Le temps que Remus relâche sa main.
– Qu'est-ce… ? commença l'ancien professeur.
Salazar balaya sa remarque d'un sourire poli et recula de quelques pas, se tenant plus en retrait.
Remus se tourna vers Harry qui lui offrit un regard interdit. Il n'avait aucune des réponses qu'il pourrait vouloir lui extorquer. Seul Dumbledore semblait serein.
– Salazar, venez un instant, les élèves sont concentrés dans leurs maisons respectives, un petit tour du parc ne nous fera aucun mal.
– Entre anciens, confirma Salazar avec un sourire.
– Des anciens ? Où voyez-vous des anciens ? répliqua Dumbledore l'œil pétillant.
Ils sortirent du bureau et Remus n'avait pas lâché Harry du regard.
– Ne demande pas. Je suis en passe de comprendre et je n'ai pas de réponse complète à fournir pour l'instant.
– Harry… Salazar Slytherin. J'ai cru à une blague lorsque Dumbledore me l'a dit.
– Et moi quand il est sorti d'une faille temporelle, dit Harry en pâlissant.
Le loup-garou invita son ancien élève à s'asseoir.
– Passons, soupira-t-il. Je suppose que je m'accoutumerai à l'idée. Je t'incite juste à la plus grande prudence. Dumbledore semble lui faire confiance, toi aussi. Alors il a la mienne.
– Merci, Remus, murmura Harry.
Un silence confortable s'installa.
– Si je suis venu aujourd'hui c'est pour quelque chose de bien particulier.
– Ce dont tu voulais me parler et que tu as évoqué dans tes lettres. Rien de grave, Remus ?
– Non, oui… Je ne sais pas.
Harry l'encouragea du regard.
– Tonks et moi nous sommes mariés en passant par la France.
Harry écarquilla les yeux.
– Par Merlin, ça, c'est une nouvelle !
– Pas la plus importante. Désolé déjà de ne pas avoir fait cela en grande pompe, mais nous tenions à garder ça secret. Se marier à un loup-garou est un acte inconsidéré.
– C'est une preuve d'amour, oui, le rectifia Harry.
Remus tiqua et Harry comprit qu'il avait dû finir par céder à Tonks par amour. Autant qu'il avait refusé ce mariage pendant des mois entiers auparavant pour la même raison.
– Je n'ai pas réfléchi. Je ne dirais pas que c'est une erreur, mais c'est un risque.
– Eh bien, un bon ami à toi, l'un des meilleurs, m'a dit « Que vaut la vie sans quelques risques ? ». Je suis à peu près certain que tu connaissais sa manière de vivre. Et Sirius, s'il a été malheureux à Azkaban, ne l'a jamais été en prenant des risques. Il n'était pas toujours le plus avisé, mais je crois qu'il nous a transmis une sagesse toute particulière.
Remus hocha la tête, les yeux brillants. Harry posa une main sur la sienne, sur son genou.
– Félicitations, Remus. Sincèrement. Je suis heureux pour toi.
– Je vais te demander de me servir le même genre de sagesse à la Black pour la suite… Il y a une complication. Tonks est enceinte, Harry.
– Remus, c'est… c'est une excellente nouvelle ! C'est pour ça qu'elle est rentrée plus tôt !
– Non, tu ne comprends pas ! Il pourrait hériter de ma lycanthropie !
– Il ? C'est un garçon ? demanda Harry avec un grand sourire.
– Tu es le premier à être au courant. Pour tout ça. Dumbledore s'en doute, je tournais comme un lion en cage quand il est venu m'ouvrir les grilles de Poudlard.
– Remus, ton bébé ira bien. Et puis même. Naître loup-garou n'est pas la même chose qu'être transformé. Il aura son père pour l'aider si c'est le cas.
– Et son parrain, je l'espère, lui dit Remus en relevant le regard sur le sien.
– Son… parrain… ?
– Tu as été le premier qui nous est venu en tête, autant pour Tonks que pour moi. Je ne vois pas qui d'autre pourrait être le parrain de mon fils.
– Remus, c'est…
Harry se redressa, le cœur gonflé à en exploser.
– C'est un honneur.
– J'ai besoin que tu promettes que si les choses tournent mal tu t'en occuperas. Les parrains dans le monde magique ont un lien avec leur filleul qui n'est pas aisément ébranlable.
– Et je l'accepte, sans hésitation, Remus, lui répondit aussitôt Harry.
– Je sais que tu survivras à la guerre, je sais que cet enfant trouvera un repère, peu importe ce qui arrive.
– Si je survis, tu survivras également Remus. J'y veillerai.
A suivre…
Le Blabla de J' :
Bon, je fais ma péripatéticienne et je tease le prochain chap ? Ouaaaaaiiiiiis :D Dans le prochain chapitre, Harry va enfin percer les petits secrets de Salazar, du moins le principal. Celui que je fais traîner depuis le début.
Vu que certains en ont marre d'attendre, je vous lance un petit défi. Si 7 d'entre vous trouvent la véritable nature de Salazar, je poste le prochain chapitre sitôt que cette septième personne a trouvé :)
Ce qui sera donc la question du jour : quel est le secret de Salazar selon vous ?
Je vous annonce également que j'ai ouvert un site qui regroupe mes projets de romans et des articles centrés sur ce qui m'inspire au quotidien (et qui pourrait vous inspirer aussi, pourquoi pas :D). Il y aura de nombreux dossiers sur des légendes/mythologies/faits historiques.
Le premier dossier que j'ai réalisé concerne la Guerre des Deux Roses qui a secoué l'Angleterre pendant le XVe siècle. La fameuse querelle Lancastre/York qui a inspiré Georges R. R. Martin :D
Le site c'est (enlevez les espaces) : alkattraz - jaderiver . weebly . com
Je vous embrasse fort !
Lots of love,
J'
