From past with love
Cercle des RAR :
Aniar : Merci beaucoup pour ta review, ça me touche beaucoup ! A bientôt !
Cocolita1804 : Ah carrément la nuit ? xD Merci beaucoup ! Je suis ravie que cette nouvelle expérience soit concluante et se passe à mes côtés ;) Merci pour tous ces compliments haha, je ne sais même pas quoi répondre :') C'est adorable ! Je t'envoie plein de belles ondes, avec toute mon affection :)
Inexistant : Bien sûr que je me souviens, tiens ! xD Merci mille fois, c'est super sympa ! Ce qui fait de moi... un dealer xD Je ne paierai pas ta cure de désintox hein ! Moi aussi, j'adore ce genre d'histoires ! J'en trouve pas assez à lire par conte :'(
Je n'arrêterai jamais :D Ce ne sera peut-être plus autant côté fanfic, mais je compte bien continuer à écrire, je ne sais pas trop vivre sans ma passion haha !
Sache que ton message me touche au-delà des mots, en tout cas. J'ai toujours l'air de faire des réponses chelou mais c'est juste que je ne sais même pas comment exprimer ma reconnaissance en fait :') C'est plus qu'encourageant, c'est carrément une forme de carburant !
Donc merci mille fois ! Plein de bonnes vibes ! A bientôt !
papillon16 : Oh tu n'as pas peur des superlatifs :P Merci beaucoup, je suis vraiment très contente qu'elle te plaise ! Et bien sûr, la fin est déjà écrite depuis longtemps ^^ Merci ! A bientôt !
Pear : Merci à toi de l'avoir lu :D A bientôt !
Lisha-chan : Merci beaucoup, j'espère aussi que ça va générer plein d'OS :D
Tsuki : entièrement ? Waouh t'as du courage xD Oui, j'ai pensé à cette éventualité, mais elle est protégée, donc je ne pense pas risquer grand-chose ! Pour le jury, il faudra me reconfirmer ça après le prochain chap' ^^ Merci beaucoup !
Aya31 : Merci :) A bientôt !
nathydemon : faut bien que ça s'arrête quelque part ? xD Merci beaucoup :) A bientôt !
CONCOURS
(pour ceux qui s'en foutent, passez tout ça pour arriver au chapitre, en-dessous de la prochaine barre séparatrice)
Dans le précédent chapitre, j'avais lancé l'idée d'un concours, c'était encore à l'état de projet. Je le lance officiellement, voici les règles :
- écrire un OS Salazar/Harry. Il peut être dépendant de ma fic ou non, il peut contenir du lemon ou non. Dans le cas où vous vous sentez pousser les ailes de l'inspi, vous avez le droit de proposer une fic entière (écrite dans le cadre du concours), même si elle n'est pas finie : elle sera alors jugée uniquement sur les parties disponibles à la lecture !
- vous avez un mois pour écrire l'OS :) Une fois celui-ci écrit et posté sur le site, envoyez-moi un MP avec son titre pour que je la retrouve dans vos histoires !
- la récompense pour le gagnant sera le fichier pdf de ma fic. Elle est protégée contre le plagiat et je vous demande de vous engager à la garder pour vous et vous seul ! Ce faisant, je vous accorde ma confiance, ne la trahissez pas, je peux être assez hargneuse :) Si le prix ne vous convient pas (si vous avez envie de suivre la parution selon mes publi), le prix ira au second sur le podium.
Pour le jury, si vous voulez en faire partie :
- avoir un compte facebook avec lequel je peux vous contacter :) Ce sera plus pratique de faire un conv' groupée avec les membres du jury :D Alors si vous voulez être jury, envoyez-moi un MP ici avec le compte sous le nom duquel je peux vous ajouter.
- être dispo pour lire pendant le mois d'Octobre. Attention, je ne passerai pas mon temps à vous courir après, ceux qui ne répondent pas durant le mois d'octobre seront simplement retirés de la liste du jury, sans rancune (on a tous une vie, ça peut arriver de s'engager puis de ne plus pouvoir, le tout étant de prévenir si c'est le cas :D)
NDA : Ne râlez pas si vous avez l'impression que je vous arnaque sur le nombre de mots, j'avais juste beaucoup de truc hors chapitre à annoncer, ci-dessous, puis dans la note en bas de page ! Sans mon blabla le chapitre aurait de toute manière fait la même taille ^^
Chapitre Trente-Deuxième
Kinnara
Proposition d'écoute : « Pride » de U2
Salazar hocha gravement la tête.
– C'est étrange, ça a trouvé écho quelque part dans mes appartements, dit-il en s'éjectant de son perchoir.
Harry le suivit agilement et lui emboîta le pas. Le couloir était sombre, semblant encore plus infini. Salazar avançait à grandes enjambées. Il atteignit le bout du couloir et s'arrêta, médusé. Il haussa les sourcils en se plantant devant une porte ornée de symboles complexes. Le bois clair était strié de sortes de veinures plus foncées, tirant sur un bleu étrange, profond. Il passa le doigt dessus et écarquilla les yeux.
– Quoi ? souffla Harry en s'approchant, sentant quelque chose chauffer au niveau de son cœur, comme un autre cœur battant près du sien.
– Cette porte n'existait pas avant. J'ignore vers quoi elle mène. Ni depuis quand elle est ici. Le langage est celui des Sylphes, je ne peux pas le lire. Je le parle, mais le lire est… plus complexe, j'apprends encore en me reliant aux objets que mon peuple a laissés.
– Une de tes expériences qui a fini bizarrement ?
– Non, non, je l'aurais su, dit-il. Recule !
Harry s'exécuta, les bras croisés, confiant dans le fait que cette porte ne représentait aucun danger. Salazar, baguette brandie, enroula ses doigts fins autour de la poignée. Il la tourna, mais celle-ci refusa de s'ouvrir. Il pesta silencieusement et retenta, marmonnant des sortilèges.
– Laisse-la, elle s'ouvrira en temps voulu.
– Comment pourrais-tu le savoir ?
– Je le sens c'est tout, murmura Harry en effleurant le bois de la porte qui chauffait étrangement au contact de leurs deux peaux.
Salazar capitula, mais le regard qu'il lança à la porte en disait long. Harry savait qu'il reviendrait essayer et cela lui arracha un sourire.
– Je meurs de faim, j'ai cru voir un repas dans la cuisine, dit-il en posant sa tête sur l'épaule de Salazar.
Celui-ci déposa un baiser sur le sommet de son crâne. Harry releva le visage et lui vola un vrai baiser avant de se diriger vers la cuisine. Il essayait tranquillement de faire le tri de toutes les informations et le repas lui servit à éclairer certains points dans un silence parfois méditatif et quelques sourires éloquents échangés, sa main pressée dans celle de Salazar dès qu'il lâchait ses couverts.
Dans le salon, assis tous deux au sol, contre le dossier du canapé, ils regardaient le feu crépiter. Les flammes se reflétaient dans la bouteille de vin vide des trois quarts et celle complètement vide à côté. Harry remua un peu son vin dans son verre et le porta à ses lèvres, descendant ce qu'il lui restait. Il pencha la tête en arrière les yeux fermés. Il sentait la chaleur de Salazar contre son épaule, plus appréciable encore que celle du feu sur ses jambes. Deux de leurs mains liées, ils ne bougeaient pas, savourant juste l'apaisement. Enfin.
– J'ai encore du mal à réaliser. Toutes ces choses…
– Je ne veux pas que tu te sentes obligé d'être dans une relation, quelle qu'elle soit, avec moi.
– Ai-je l'air d'être forcé ? demanda Harry avec un petit ricanement.
– Non. La loi du Silence sur la nature des Ethel est faite pour cela. Afin de définir tout d'abord la nature de la relation et laisser le choix aux Anamcharas de décliner les intentions de l'Ethel. C'est plus juste ainsi.
– Je suis d'accord. Bien que je pense que cela aurait eu la même finalité. Je n'ai pas appris à te résister, murmura Harry avec un sourire taquin en tournant un peu le visage vers lui.
Salazar approcha sa main et caressa sa joue, les yeux rendus brillants par le vin et l'ambiance feutrée.
Une mélodie s'éleva soudain, ténue, et Harry se redressa. Il échangea une œillade intriguée avec Salazar et celui-ci sembla percuter quelque chose. Son regard aimanta l'œuf de Phénix resté près du feu sur un petit coussin. Harry se releva, manquant de tomber et s'assit devant l'œuf, les yeux écarquillés.
– C'est lui qui fait ça ?
Salazar hocha la tête en s'approchant.
– Tu ne tiens pas l'alcool, n'est-ce pas ? lui dit-il en s'appuyant contre le rebord de la cheminée, hilare. Je n'ai jamais vu un regard plus flou que le tien.
– C'est toi qui tiens trop. Une bouteille de vin entière et tu n'as aucun symptôme d'ivresse, je ne comprends pas.
– C'est toi qui as insisté pour ouvrir la deuxième.
– Parce que je pensais que je t'aurais à l'usure !
La mélodie s'éleva de nouveau, à mi-chemin entre le chant d'un oiseau et la plainte d'un violon. Harry observa l'œuf bouger, bouche bée. À tâtons, derrière lui, il chercha la main de Salazar.
– Laz, il va éclore !
– Il doit vraiment se sentir bien en ta présence, il n'aura pas mis longtemps, dit le fondateur en attrapant sa main et en la portant à ses lèvres.
Puis, il s'agenouilla, observant avec lui la coquille se dégager une fine fumée comme si des flammes l'attaquaient de l'intérieur. Les nervures dorées s'accentuèrent et le rouge pâlit. Puis la coquille se fendilla et de la fumée s'échappa. Harry toussota et agita sa main au-dessus pour la dissiper. Salazar le recula brutalement lorsqu'une flamme jaillit de l'œuf en même temps qu'un petit son adorablement trompeur.
Harry approcha de nouveau son visage et attendit que la fumée disparaisse. Là, au milieu des décombres de coquilles et de bouts de tissus de l'ancien coussin, se tenait un petit oiseau, un peu plus gros qu'un poussin. Son énorme bec semblait le déséquilibrer et il roucoula en direction d'Harry, fixant ses grands yeux noirs dans les siens. Le regard inquisiteur étrangement brillant arracha à Harry un rire émerveillé.
– Il est adorable ! s'exclama-t-il en passant un doigt sur le bec de la créature.
Ses plumes, encore à l'état de duvet, revêtaient plus d'or que de rouge, lui donnant une allure étrange, entre le poulet et le Phénix. Harry ricana de plus belle et l'oiseau mordilla son doigt. Le jeune homme lissa les quelques plumes ébouriffées de son début de crête qui lui faisaient une silhouette quelque peu pathétique.
Salazar se retenait à grande peine de rire.
– Il a une drôle de tête, je trouve, dit-il en penchant sa propre tête sur le côté pour mieux observer le noble volatile. Pourtant je ne crois pas avoir pris l'œuf le plus faiblard.
– Il est parfait, Salazar, murmura Harry en saisissant l'oisillon entre ses mains.
– Il faudra lui choisir un prénom.
– Kinnara, répondit le jeune homme sans hésiter.
– Alors ce sera Kinnara. Les Phénix sont herbivores. Nous l'emmènerons dans la forêt demain. Pour le moment, il semble trouver tes bras assez confortables pour y dormir. Et je ne peux que lui donner raison.
Harry sentit une bouffée de chaleur monter en lui indépendamment du fait que le petit Phénix s'était pelotonné contre son torse, au creux de ses mains. Il le reposa délicatement sur un nouvel oreiller et le plaça près du feu. Puis il se tourna vers Salazar :
– Ce cadeau est juste… formidable.
– Je suis heureux qu'il te plaise. Je craignais de ne rien trouver à temps.
Harry noua ses mains autour de son col et lui déposa un baiser plus insistant. Il se retrouva brutalement acculé contre la table du salon, le corps de Salazar pressé contre le sien si fort qu'il sentait le marquage de ses hanches contre les siennes.
Il agrippa ses mains à sa table, Salazar ayant basculé tout son poids sur lui et son corps ne pouvant plus gérer la moindre notion d'équilibre sous l'assaut empressé qu'il subissait. Ils se détachèrent pantelants.
– Chambre ?
– Chambre.
Le mot résonna comme une supplique et Salazar l'entoura de ses bras avant de les faire transplaner tous deux dans leur lit, sans vêtements.
– Ta garde, Harry ! Ta garde ! grogna Salazar pour la énième fois en le désarmant.
Le jeune homme tenta une percée en l'attaquant de front et effectua une roulade au sol pour récupérer sa baguette, que Salazar lui arracha immédiatement. Le brun essaya aussitôt de se défaire de sa prise, jouant sur le déséquilibre léger qu'il avait senti chez son professeur. Il le rafla et dans le mouvement se baissa pour lui échapper, provoquant sa chute.
Salazar eut une exclamation ravie.
– Tu es plutôt un rusé, toi.
– Je n'ai pas appris avec toi pour rien.
– Tu n'as pas fini d'apprendre, dit Salazar en se relevant. Regarde mes épaules pour anticiper mes mouvements.
Mais avant qu'il n'ait pu approcher, le jeune homme le faucha et s'installa à califourchon sur lui.
– Je crois que là, maintenant, je peux prédire tes mouvements.
– Oh vraiment ?
– Tu vas inverser les positions pour ne pas me laisser l'aval trop longtemps ou gonfler mon ego plus que le tien.
À ces mots, Salazar s'exécuta, le faisant basculer sous lui.
– Puis tu caresseras ma joue, parce que c'est ce que tu fais toujours.
Le fondateur eut un sourire, car la phrase avait été prononcée au moment où sa main s'élevait pour caresser le visage du plus jeune. Il arrêta son geste, se contentant de laisser ses doigts glisser sur son bras.
– Tu vas mêler nos doigts et tu vas m'embrasser, souffla-t-il.
– Je ne comptais pas t'embrasser, rectifia Salazar en nouant leur main.
– Peut-être que j'ai confondu mes envies avec les tiennes, murmura Harry avant de se saisir de sa lèvre inférieure puis de la relâcher.
– Peut-être. Je ne suis pas sûr. Relève-toi, on a encore du travail. J'ai demandé aux elfes de me ramener des armes à feu d'entraînement. Nous ne refuserons aucun type d'arme.
– Encore les elfes.
– D'ailleurs l'un d'eux te passe le bonjour, il m'a parlé de toi en termes très élogieux et s'est plié en quatre pour que j'obtienne absolument tout ce que j'ai pu demander. Je l'ai un peu taquiné pour tester ses limites et je crois qu'il est réellement parti me chercher une spécialité italienne qu'on appelle pizza.
Harry se frappa le front du plat de la main.
– Dobby, soupira-t-il avec un petit sourire. Ne me le torture pas, c'est mon ami.
Salazar leva les mains, feignant une moue innocente.
– Harry Potter, ami des elfes, amant d'un sylphe, susurra-t-il en reculant et Harry roula dramatiquement des yeux.
Un bref silence s'installa pendant que Salazar attirait à lui deux pistolets, bien moins élégants que celui que le jeune homme lui avait offert. D'un mouvement de la main, il fit s'écarter l'un des miroirs qui révéla des cibles normalement destinées à du tir à l'arc ou à l'arbalète.
Salazar tritura un colt un instant puis lui fit faire une rotation autour de son pouce, le tendant au jeune homme qui s'en saisit, tentant de ne pas avoir l'air impressionné.
– Essaye, l'encouragea-t-il.
– Tu as déjà tiré avec l'un d'eux.
Salazar hocha la tête.
– Ce n'est pas très différent de l'arc pour ce qui est de la visée, la tenue était expliquée en détail dans ce livre que j'ai obtenu et comme je suis…
– … très intelligent, oui je sais.
– Non, en fait j'allais dire un archer de talent, mais je prends le compliment, merci. Enfin quoi qu'il en soit, je me débrouille assez bien pour ne pas me soumettre à un entraînement aussi drastique que le tien. Positionne-toi droit, les bras tendus.
Harry s'exécuta et Salazar tourna autour de lui, rectifiant sa position, commentant ses appuis jusqu'à ce que le jeune homme se sente presque gêné de sentir ses mains sur lui.
Le fondateur, conscient de son trouble, se tint derrière lui. Le corps contre son dos.
– Garde la cible à l'œil, vise, prend une inspiration et expire en tirant, lui souffla-t-il avant d'embrasser sa tempe.
Puis, délicatement, il plaça ses mains sur les oreilles du jeune homme qui ferma les yeux un instant, profitant du toucher chaud. Il frissonna et rouvrit les yeux. Il se concentra sur la cible et prit une inspiration profonde qu'il commença doucement à expirer. Il tira et fut surpris par le recul. Pourtant, il ne bougea pas, campé sur ses pieds comme Salazar le lui avait appris. Il plissa les yeux et afficha un sourire victorieux.
– Presque ! s'exclama-t-il.
– Presque ? À vingt centimètres du centre ? Recommence, lui dit Salazar, qui appliqua de nouveau ses mains sur ses oreilles.
Les tirs s'enchaînèrent jusqu'à ce que la nuit s'abatte et que Salazar le relâche enfin. Harry se laissa tomber contre lui et saisit ses mains pour les poser d'office sur ses hanches. Il se surprenait à se sentir à l'aise avec ce genre de contact et en même temps complètement mortifié. Il préférait éviter d'y songer.
– Je vais prendre une douche, indiqua-t-il au fondateur, mais celui-ci le retint.
– Pas encore. Je t'ai promis de ne pas te laisser à l'écart de tout ce que je ferai qui ne concerne pas le médaillon que Dumbledore et moi allons chercher et je vais tenir ma promesse. C'est la pleine lune.
Harry qui ne saisissait pas le rapport lui lança un « Et ? » un peu dubitatif.
– Et c'est le moment d'aller déterrer du cadavre, s'exclama joyeusement Salazar en transplanant.
Harry se massa les paupières, ahuri. Le fondateur réapparut quelques secondes plus tard vêtu d'une cape de voyage et armé de pelles. Le jeune homme pâlit devant l'attirail peu engageant, avant de se ressaisir quand Salazar lui envoya une cape à la figure. Il se hâta de la revêtir. Salazar s'approcha de lui et l'attira par la taille.
– Oh, Monsieur Potter, vous allez regretter de m'avoir fait promettre…, murmura-t-il avant de les faire transplaner.
A suivre…
Blabla de J'
Quoi ? Elle a encore des trucs à dire ?! Eh oui GRANDE NOUVELLE !
Vous avez remarqué que mes rythmes de publis étaient chaotiques. L'une des raisons (outre mon karma de blobfish), c'est que je me suis peu à peu frayé un chemin jusqu'à l'édition (comme quoi, ceux qui disent que les fanfics ne mènent à rien… !).
Du coup, il y a quelques minutes, mon premier roman est sorti aux éditions MxM Bookmark ! Le titre est « Orgueil et Cécité » et il s'agit d'une romance contemporaine young adult gay :)
Je vous invite à rejoindre ma page facebook « Jade River – Auteure » si vous voulez davantage d'infos !
De plus, deux autres de mes romans seront bientôt sous contrat également, donc je vais finir bourrée parce que je vais boire deux fois plus de champagne wouuuh !
Je n'abandonne pas les fanfics loin de là, mais je voulais vous remercier, parce que c'est quand même sur cette plateforme que j'ai fait mes armes. Et je suis franchement partie de pas grand-chose !
Donc plein d'amour dégoulinant sur vous !
Je vous dis à très bientôt parce que ce chapitre était assez court (dans la semaine si je trouve le temps et que j'arrive à combattre la flemme larvaire qui s'empare de moi)
Lots of love mes biquets !
Poutoux gluants
Votre dévouée J'
