From past, with love
Résumé du chapitre précédent : Salazar effectue un rituel de nécromancie pour récupérer la coupe d'Helga Poufsouffle… Son départ pour trouver le médaillon est imminent.
Notes :
Merci aux reviewers anonymes :D Je vous encourage à vous créer un compte, c'est plus simple pour communiquer :)
Voilà comme promis le chapitre suivant pour me faire pardonner mon retard ! J'espère que vous l'apprécierez !
Bonne lecture :)
Chapitre Trente-Cinquième
Manque
Proposition d'écoute : « We're going home » de Vance Joy
Harry se réveilla dans le lit de Salazar seul, une note posée à côté de lui.
« Chara,
Si tout se passe pour le mieux, le médaillon sera rapatrié ici dès ce soir.
Je t'ai porté jusqu'à la chambre. Je te le dis parce que je suis persuadé que cela t'énervera et imaginer ton air réprobateur est une grande source de satisfaction pour moi, tu n'es pas sans le savoir.
Avec tout mon amour, aussi étrange te paraisse-t-il,
Salazar, le grand Nécromancien un peu " flippant " d'après tes amis ( ma réputation est sauve ). »
Harry sourit et se prépara pour la journée, incapable de se défaire de la pointe d'angoisse logée dans son sternum que la légèreté de la lettre ne lui ôtait pas.
Il allait sortir de la salle de bain quand il dût tout à coup rebrousser chemin. Il se précipita sur les toilettes et se débarrassa du maigre contenu de son estomac. L'inquiétude le rendait malade, s'il n'arrivait pas à la gérer, ça allait devenir problématique. Une voix s'éleva dans la chambre et il grogna en réponse. Ginny accourut à ses côtés, passant ses mains en cercles larges dans son dos.
— Harry ? Qu'est-ce qui se passe ?
— Rien, juste le manque de sommeil et peut-être un truc qui n'est pas passé.
Elle fronça les sourcils alors qu'il se repenchait sur la cuvette, exaspéré. Non, à coup sûr c'était encore un effet de l'Armonia.
— Maman a l'habitude de nous faire boire du citron chaud, viens, il doit y avoir de quoi faire dans la cuisine, lui dit-elle en l'aidant à se relever.
Il se sentait un peu étourdi et comme si son estomac avait été ôté de son corps dans la nuit et replacé par des mains malhabiles. Il se rétablit au maximum pour ne pas s'appuyer trop sur Ginny.
Elle le guida patiemment et l'aida à s'asseoir dans la cuisine. Quelques minutes plus tard, elle dénichait un citron qu'elle pressa, puis fit chauffer de l'eau. Lorsqu'elle eut terminé, elle s'installa face au jeune homme.
– Salazar est parti ? demanda-t-elle d'un ton sérieux.
Harry tressaillit en entendant ces mots autrement que pour ce qu'ils étaient.
— Pour la journée et la soirée, oui. Peut-être une partie de la nuit, je l'ignore. Il est avec Dumbledore.
— Il ira bien, Harry. Je ne le connais pas comme tu le connais, mais je sais au moins ça.
Harry lui sourit faiblement et laissa sa tête tomber entre ses bras.
— Je comprends pourquoi tu l'aimes autant…, murmura-t-elle et il releva un peu les yeux sur elle, craignant de la voir blessée.
Au contraire, elle semblait rayonnante.
— J'en déduis que Dean te réussit.
— Beaucoup, confirma-t-elle le regard absent et le sourire ravi. J'ai été stupide pendant un certain temps. Je ne te dis pas que te voir avec lui ne me fait pas bizarre, mais je… Je n'arrive pas à être triste ou en colère. Ce que vous dégagez m'apaise plus qu'autre chose et je crois que vous avez le même effet sur Ron et Hermione.
Elle se leva et attrapa une tasse dans laquelle elle versa une dose de citron.
— Et Salazar est…
Elle fit un geste vague et Harry rit un peu dans sa manche.
— Je vois ce que tu veux dire, lui dit-il. Il est attachant à sa manière. Plus que ça même.
Elle confirma d'un hochement de tête.
— Tu as découvert ce que tu cherchais, n'est-ce pas ? Ne me dis rien de plus, dis-moi juste oui ou non.
— Oui, souffla Harry.
— J'en déduis que ça ne change pas ce que tu as avec lui.
— Non, enfin pas vraiment. Ça change le contexte, quelques conséquences, mais pas les faits. Et les faits sont que je… je suis attaché à lui assez fort pour avoir du mal à gérer une absence. L'angoisse perpétuelle qu'il parte est terrible. C'est comme si on tirait sur une corde reliée de lui à moi et qu'elle m'étranglait peu à peu.
Ginny lui lança un regard compatissant puis versa l'eau chaude et un peu de miel dans sa tasse. Elle y ajouta une cuillère et lui tendit le tout. Il la remercia chaleureusement, porta le liquide à ses lèvres. Ce n'était pas très agréable, mais le simple fait de sentir ses nausées refluer lui fit siroter avec plaisir la boisson.
— Reste occupé. Ce que tu ressens est peut-être exacerbé dû à une condition que j'ignore sur votre relation. Mais le manque connaît les mêmes mécanismes chez tout le monde. Tiens-toi occupé au maximum, pas jusqu'à l'épuisement, mais assez pour que tes pensées ne tournent pas en rond.
Harry approuva.
— Tu crois que Voldemort va comprendre pour la coupe ?
— Hm… Je ne sais pas. Dumbledore estime que Bella, en fugitive, risque de ne pas retourner voir son coffre à Gringotts avant un moment. Le temps qu'elle s'en aperçoive, j'espère qu'il sera trop tard et que nous aurons récupéré tous les Horcruxes.
— Les gobelins vont peut-être le remarquer ?
— Salazar dit qu'il y a peu de chance, vu le rituel utilisé. En théorie, le coffre n'a pas été forcé, donc aucune alarme n'a été déclenchée. Et même si c'est le cas, la seule empreinte magique qu'ils trouveront est celle d'Hepzibah Smith, morte depuis des années… Bon courage au Ministère pour l'enquête.
Sur ces dernières paroles Harry termina sa tasse tandis que Ginny se tartinait quelques toasts et mordait dans l'un d'eux avec appétit. Le jeune homme leur lança un regard dégoûté. Pourtant, une heure plus tard, quand une Hermione ébouriffée gagna la cuisine et s'en fit un, il ne put s'empêcher de le lui piquer.
— Eeeeh, se défendit-elle sans conviction avant de simplement en beurrer un deuxième.
Deuxième qui fut attrapé au vol par un Ron parfaitement réveillé.
— Bonjour tout le monde ! Tiens, Salazar n'est pas là ? Il est toujours dans son labo ?
— Non, parti chercher le médaillon, répondit sombrement Harry.
— Oh, laissa échapper Ron avant de croquer dans le toast sous la mine outrée d'Hermione qui dût s'en beurrer un troisième.
Harry grignota sa propre tartine qui passa par miracle, sous l'œil attentif de Ginny. Ils terminèrent de petit-déjeuner, rangèrent en papotant. Ginny partit rejoindre Dean et Ron et Hermione sortirent profiter du temps un peu plus clément. Harry quitta également les appartements, Kinnara blotti dans sa cape. Il prit le chemin de la tour d'astronomie et s'assit sur le sol, le phénix tentant de volter autour de lui, sans succès. Il l'observa en riant, amusé de ses échecs répétés. Mais il prenait garde à encourager ses maigres réussites. Il ne lui manquerait plus qu'un Phénix incapable de voler par manque de confiance en lui… Il se concentra uniquement sur Kinnara et sourit.
Lorsqu'il quitta la tour, il fit un crochet par les cuisines et mangea de bon appétit. Il en profita pour rejoindre son équipe que Ginny avait continué à entraîner en son absence. Le simple fait de revêtir sa tenue amena un grand sourire sur ses lèvres. Sourire qui s'élargit quand il enfourcha son balai pour se hisser à la hauteur des autres. Il leur exposa la stratégie, soutenu par les commentaires de sa co-capitaine. Puis l'entraînement démarra. Les séances intensives avec Salazar avaient porté leurs fruits et ses réflexes s'étaient visiblement accrus.
Lorsqu'il se posa, hilare, Ginny lui fila une tape dans le dos, suivie par les autres joueurs.
— C'est bon de t'avoir de nouveau, lui lança Dean avant de se diriger vers Ginny, qu'il attrapa par la taille.
Harry sourit en les voyant. Pourtant, il sentait que leur histoire ne durerait sans doute pas. Au moins Ginny était-elle passée à autre chose.
Il se doucha dans les vestiaires, plaisanta avec les autres et écouta d'une oreille distraite les anecdotes des joueurs. Puis il se dirigea vers le château, ses cheveux humides se congelant presque sur sa tête. Son souffle encore brûlant formait une brume opaque à chaque expiration. Le soleil se coucherait bientôt.
Quelques minutes plus tard, après s'être assuré que personne ne le suivait, il se dirigea vers les appartements de Salazar. Aussitôt arrivé, il s'installa confortablement devant le feu avec un livre sur la mécanique magique emprunté au fondateur. Il fut étonné de la manière dont il se plongea dedans, enthousiasmé par les possibilités d'une alliance entre magie et mécanique moldue. Tout à coup ce que bricolait Monsieur Weasley dans sa grange ne lui semblait plus dénué d'intérêt. Il ne vit pas les heures défiler et il sursauta lorsque deux personnes atterrirent en catastrophe dans le salon, s'effondrant presque au sol.
— Harry, aide-moi ! lui dit Salazar, trempé, le vêtement déchiré au niveau des côtes et l'air épuisé.
Il soutenait à grande peine le professeur Dumbledore apparemment mal en point, qui semblait autant vouloir échapper à la prise du fondateur que s'y raccrocher. Celui-ci délirait, prononçant en boucle quelques prénoms. Harry en capta certains : Gellert, Arianna, Abel… Des inconnus. Hormis pour Gellert, mais il préférait ne pas se hasarder à deviner plus.
Il tut sa conscience et se concentra uniquement sur le fait de l'aider.
— Qu'est-il arrivé ?
— Un piège, évidemment. Une teigne ton mage noir !
— Mon mage noir ? répéta Harry, outré. J'en ai déjà un ici, ça me suffit, dit-il en entrouvrant une paupière de Dumbledore pour vérifier s'il réagissait à la lumière au bout de sa baguette.
— Non. Oui. Mais pas obsédé par la conquête du monde !
Ils le déposèrent sur le canapé.
— De l'eau…, murmura-t-il, la voix cassée.
Harry se précipita sur sa tasse abandonnée.
— Aguamenti, prononça-t-il.
Il amena le contenant aux lèvres du directeur et souleva un peu sa tête pour lui permettre de boire de petites gorgées.
— Ça va aller, professeur, ça va aller, lui murmurait-il.
Salazar s'était effondré au pied du canapé et pestait à voix basse contre des inferis, tout en vérifiant le rythme cardiaque de Dumbledore. Harry amena un plaid et recouvrit le directeur avec. Il posa sa main sur son front. Brûlant.
— Quelque chose pour la température ? demanda-t-il à Salazar.
— Rien de magique, il a déjà ingéré beaucoup de potion et j'ignore la nature de celle-ci. Je ne prendrai pas le risque de faire des mélanges. Méthode moldue, conclut-il.
Harry courut chercher un linge et une bassine d'eau froide et déposa le tissu sur le front du directeur. Il tamponna doucement ses tempes puis l'abandonna à nouveau, impuissant.
– Sa main ? demanda-t-il.
— J'y travaille. Il s'en sortira. Peut-être pas frais comme à l'heure de sa naissance, mais il aura encore quelques belles années devant lui. Le temps de faire le tri dans ses affaires, je suppose.
Harry lui lança un regard chargé de chagrin devant le discours tenu. Presque en colère.
Salazar se pencha sur lui et murmura :
— Tu n'entends donc pas ce qu'il dit depuis tout à l'heure ? Ce sont les délires d'un homme qui porte une croix trop lourde, depuis trop d'années. Il est fatigué, il a beaucoup vécu, beaucoup souffert et est hanté par plus de culpabilité qu'aucun de nous ne saurait le soupçonner. S'il veut partir, laisse-le partir, même si c'est dur. Ce ne sera jamais qu'un au revoir, Harry.
Le jeune homme se raccrocha aux bras du fondateur et se laissa aller contre lui en observant le vieux directeur étendu, pâle comme un cadavre.
– Tes blessures ? lui demanda Harry.
— En train de guérir. Ne t'inquiète pas pour moi. T'avoir trouvé m'a rendu plus résistant, je crois.
— Tu as parlé d'inferis ?
— La cachette était une grotte dans une falaise. Il y avait un lac et les inferis y pullulaient.
Un petit silence s'installa et Harry comprit pourquoi les vêtements de Salazar avaient brûlé par endroit. Le feu était la seule chose pour repousser un inferi.
– Qu'est-ce qui a mis Dumbledore dans cet état ? demanda-t-il.
— Une potion qu'il fallait boire pour récupérer l'Horcruxe. J'ai insisté pour le faire, mais il a… eh bien il ne m'a pas vraiment laissé le choix et je crois que tu y es pour quelque chose, dit-il, réprobateur, mais se retenant apparemment de lui lancer une remarque assassine.
Harry pâlit et déglutit bruyamment. Il avait fait promettre à Albus de lui ramener Salazar entier, coûte que coûte. Et il l'avait fait. Le jeune homme s'avança et saisit la main du directeur, s'asseyant près du canapé. Une culpabilité désarçonnante lui ceignant l'estomac. Il serra ses doigts brièvement puis les relâcha.
– Et l'Horcruxe ? souffla-t-il.
— Un faux.
– Quoi ?! murmura Harry.
Salazar lui brandit le médaillon devant les yeux avant de le poser sur la table basse. Il paraissait très… réaliste.
— Une copie, on pourrait s'y tromper. Mais il me vient de mon père et ma mère y avait fait graver quelques mots qui n'ont pas trouvé leur chemin sur la réplique puisqu'ils n'apparaissent qu'au contact de mon sang : « Plus que la vie, par-delà la mort ». Je l'ai récupéré le soir de leur mort.
La voix neutre, presque clinique, obligea Harry à relever les yeux sur son compagnon. Il lui tendit la main et Salazar la saisit. Le jeune homme y déposa ses lèvres et la laissa lui échapper, ayant trop peu de mots à offrir pour le réconforter.
— Je vais le veiller, dit-il à Salazar. Va dormir, je t'en prie.
Le fondateur sembla vouloir s'y opposer, mais Harry lui infligea un regard dissuasif.
— Réveille-moi vers sept heures, s'il te plait.
Harry lui envoya un baiser avec un sourire et Salazar obéit, non sans une autre hésitation. La salle redevint totalement silencieuse. Harry saisit son livre et le continua. Il retournait par moment le linge de Dumbledore, lui donnait un peu d'eau quand il en réclamait. Mais son impuissance le rendait malade.
Il quitta son chevet quand il fut certain que son état s'était calmé et que c'était bel et bien un sommeil réparateur qui s'était emparé de lui. Il rajusta sa couverture, raviva la cheminée et mû d'un instinct étrange déposa un baiser sur son front qui détendit le visage du vieil homme, comme celui d'un enfant. Puis, il gagna la chambre et entrouvrit la porte sur les coups de sept heures. Dans la pénombre, il distinguait la forme endormie du fondateur dans le lit, et s'en approcha. Il grimpa à genoux dessus et se pencha sur lui. Doucement, il caressa ses cheveux, parsemant sa mâchoire de baisers.
— Il est sept heures, tu pourrais dormir un peu plus.
Salazar grogna et sourit, les yeux encore clos. Harry s'installa à ses côtés, effleurant son bras, le nez niché dans son cou.
— Des réveils comme celui-ci me donnent plutôt envie de rester au lit.
Harry émit un rire étouffé contre sa peau et s'éloigna. Il se releva et bâilla largement.
– Tu n'as pas dormi du tout ? lui demanda Salazar en se redressant.
Il s'étira et passa ses mains sur son visage. Harry s'assit dans un fauteuil et observa son torse pâle. Le pantalon lâche dévoilait le marquage de ses hanches qui plongeait un peu trop bas pour que le jeune homme ne se sente pas surchauffer. Salazar capta son regard et sourit. Il se dirigea vers la salle de bain et Harry le suivit à pas de loup. Le fondateur fit comme s'il ne l'avait pas remarqué et coinça sa brosse à dents dans sa bouche. Harry l'observa faire et lorsqu'il eut fini, il referma la porte encore entrouverte de la salle de bain. Salazar se retourna.
— Nous n'avions pas terminé une certaine conversation sur le plan de travail de la cuisine et je crois que je pourrais me contenter de la salle de bain pour la terminer, lui dit Salazar en s'approchant.
Il passa ses mains sous son t-shirt et le souleva, le lui retirant doucement. Le fondateur glissa ses pouces entre le tissu de son pantalon et sa peau puis attira ses hanches contre les siennes. Harry sentit nettement des bouffées de chaleur envahir son corps. Les doigts de Salazar se refermèrent sur sa ceinture et il émit une expiration saccadée qui se termina sur un rire. Il tenta d'attraper ses lèvres des siennes, mais l'homme lui échappait, les évitant sans peine, ne partageant avec lui que des souffles proches, aucune caresse plus franche. Il se laissa traîner par sa ceinture jusque dans la douche et il réagit à peine quand le jet d'eau s'alluma sur eux, tout habillés. Ses mains se posèrent autour du visage de son amant, effleurant les pommettes hautes ruisselantes. Il en écarta quelques mèches bien vite détrempées par l'eau chaude. Enfin, il s'éleva un peu et joignit ses lèvres à celles du sylphe qui recula jusqu'à s'appuyer contre le mur de la cabine de douche, plaquant le plus jeune contre lui pour un baiser vertigineux.
La douche fut bien plus longue que prévu et Harry sortit de la cabine, frissonnant encore des caresses de son compagnon. Celui-ci lui lança une serviette qu'il n'eut pas le temps d'attraper, un peu étourdi. Salazar laissa échapper un long rire moqueur et Harry voulut le fusiller du regard. Il ne réussit qu'à le dévorer du regard. Le rire du fondateur se renforça et il fut le premier à quitter la pièce un sourire narquois encore accroché aux lèvres.
A suivre…
Blabla de J' :
Oui, je sais, je vous prive de lemon à chaque fois xD Mais vraiment, c'est pas ma spécialité, je vous assure. Puis je sais pas, dans cette fic, j'y arrive encore moins !
J'ai pas d'idée de question du jour super originale alors, parlez-moi de vous si vous le voulez bien :) Vos projets dans la vie, vos réussites, vos échecs, vos délires récents, vos passions, vos obsessions, vos trouilles, tout ce qui vous passe par la tête :D
Je vous fais de gros bisous et je vous dis à la prochaine ! J'essaye de poster avant mon anniv', le 17, si je peux :)
Portez-vous bien !
Votre J'
