Bonjour tout le monde !
Cette semaine, vous avez le chapitre avec un jour d'avance !
Demain, je ne pourrais pas poster et jusqu'à lundi, ce sera pareil, alors autant le faire avec un jour d'avance que trois de retard et puis... c'est pas comme si vous alliez vous plaindre XD
Bonne lecture !
Chapitre 22
Une semaine s'était écoulée depuis que Drago et Harry avaient dissipé le malentendu. Harry… Parce que oui, il ne l'appelait plus que Potter que lorsqu'il s'adressait directement à lui. Même lorsqu'il lui arrivait d'en parler avec Théo, c'était son prénom qui venait naturellement.
Son meilleur ami avait émis l'hypothèse que si Drago en venait à appeler son ancien rival par son prénom, c'était certainement parce que leur relation avait atteint un degré d'intimité plus profond. Drago lui avait simplement répondu de la fermer, ce qui avait bien fait rire Théodore.
Au fond, il savait que celui-ci avait raison. Certes, Harry et lui ne parlaient toujours pas de leur relation, mais déjà, pour commencer, leurs gestes étaient plus tendres. Il leur arrivait de se caresser, de s'embrasser sans pour autant aller plus loin. Ils prenaient plaisir à être l'un avec l'autre, sans que cela ne soit purement sexuel.
Ils acceptaient enfin ce lien qui les unissait, ils ne le comprenaient toujours pas mais au moins, ils ne se mentaient plus. Ce qu'ils vivaient n'était pas qu'une attirance physique.
S'ils ne parlaient pas d'eux, il leur arrivait de plus en plus souvent de discuter de toutes sortes de sujets. Ils riaient, se taquinaient, ils apprenaient vraiment à se connaître, en somme. Bien sûr, ils évitaient soigneusement tout ce qui pouvait les amener à parler du Seigneur des Ténèbres et des deux camps qui s'opposaient. Ils se contentaient de sujets inoffensifs comme le Quidditch ou les cours, entre autres.
Drago appréciait ces moments et se découvrait lui-même en même temps qu'Harry. Par exemple, il n'avait jamais vraiment apprécié les contacts physiques. Les caresses l'avaient toujours agacé pourtant, il aurait pu laisser Harry lui caresser les cheveux, le bras ou n'importe quoi pendant des heures, sans se forcer.
Il s'était aussi découvert un côté moins rancunier. Après tout, depuis toujours, il avait rendu coup pour coup quand on lui avait fait du mal, mais pas avec Harry. Enfin, plus depuis qu'ils étaient aussi proches.
Il avait réellement souffert de la fuite de son amant après leur première fois et encore à cause de son silence par la suite, mais lorsque celui-ci avait fini par s'expliquer, sa rancœur avait fondu comme neige au soleil.
Oui, il lui avait fait du mal mais non, il n'avait eu aucune envie de rendre la pareille à Harry. Il s'était excusé, s'était expliqué, ça lui avait suffi, étonnamment. Bien sûr, seul dans son lit, le soir-même, il avait un peu regretté d'avoir si facilement passé l'éponge. Après tout, s'il se mettait à pardonner aussi aisément, Harry risquerait d'en profiter, mais il avait rapidement chassé cette pensée dérangeante.
Déjà, c'était plutôt lui qui pourrait être tenté de profiter de ce genre de choses, pas Harry et ensuite, ce n'était pas comme si leur relation allait durer longtemps. Quoi qu'il arrive, la fin de l'année sonnerait la fin de leur histoire.
Il n'avait pas le choix, mais l'avait-il réellement eu ? Son père lui avait toujours dit avec qui être ou ne pas être ami. Bien qu'ami soit un bien grand mot car Lucius avait été très clair, il ne devait avoir confiance en personne… Son père lui avait aussi dit comment agir, réagir à chaque événement qui se présenterait dans sa vie. Il l'avait longuement entretenu afin de lui enseigner comment il devait se comporter avec les autres Sang-Pur, comment il devait traiter tous ceux qui ne l'étaient pas…
Oui, chaque chose de la vie de Drago était le résultat de longues heures de leçons données par son père. Lucius lui avait tout appris, du maintien jusqu'au ton qu'il devait donner à sa voix selon les circonstances. Toujours rester maître de soi-même, ne jamais rien laisser paraître de ce que l'on ressentait… Et par-dessus tout, toujours faire passer le nom des Malefoy avant ses propres besoins et envies.
Bien sûr, Drago avait pris pas mal de libertés cette année. Déjà, par rapport à sa relation avec Harry. Il n'imaginait même pas ce qu'en dirait son père s'il venait à l'apprendre, mais aussi dans ses relations avec les autres. Les distances qu'il avait mises avec Zabini, Parkinson, Crabbe et a contrario, les rapprochements avec Daphné, Gregory et surtout, Théo.
Son père n'aimait pas celui qui était aujourd'hui son véritable meilleur ami. Autant il avait de l'estime pour le vieux Nott, autant il trouvait que Théo était un faible, trop discret, trop tolérant… Bien sûr, Drago savait que son père avait raison, en grande partie du moins, seulement, pour lui, ça n'était plus des défauts mais bien le contraire.
Théo avait compris depuis longtemps ce que Drago réalisait peu à peu, que la supériorité de sang n'existait pas ou plutôt, qu'elle ne devrait pas exister. Ça lui faisait mal de l'admettre mais il suffisait de voir Granger, entre autres, pour comprendre que des nés-moldus pouvaient valoir plus que des Sang-pur.
Cette année lui avait fait remettre beaucoup de choses en question. Il avait réalisé les erreurs qu'il avait commises les années précédentes. Il savait maintenant qu'il avait eu tort de suivre les leçons de son père, il aurait dû faire comme Théo : écouter, acquiescer mais faire comme bon lui semblait une fois à Poudlard.
Oui, il avait réalisé qu'il suivait le mauvais chemin depuis des années mais l'ironie du sort faisait qu'il l'avait réalisé trop tard. Il ne pouvait plus faire machine arrière, la vie de ses parents, sa vie, en dépendaient.
Il n'en voulait pas du tout à son père. Celui-ci lui avait inculqué ce que son propre père lui avait appris auparavant. Il avait à cœur le respect des traditions et ça, Drago pouvait le concevoir. D'autant que malgré sa propre implication auprès du Lord, Lucius avait toujours tout fait pour garder Drago à distance de tout ça.
C'était d'ailleurs après son incarcération que Drago avait été dans l'obligation de rejoindre les rangs du Seigneur des Ténèbres. Le jeune homme ne savait pas comment Lucius s'y était pris exactement, car il savait qu'on ne pouvait rien refuser au Maître, mais, jamais il n'avait été question pour lui de rejoindre les Mangemorts.
Pourtant, l'intégration de Crabbe et Goyle était prévue depuis le retour du Lord, après Poudlard, ces deux-là seraient marqués. On ne leur avait pas du tout demandé leurs avis, leurs pères le voulaient et le Seigneur des Ténèbres ne crachait jamais sur de la nouvelle chair à canon.
Drago savait que si Crabbe était plus qu'enchanté à cette perspective, Goyle, lui, ne l'était qu'en surface. Il avait appris à mieux le connaître au fil de ces derniers mois et derrière les apparences d'idiot baraqué, il y avait une personne plus intéressante qu'il ne l'avait cru. Oh bien sûr, il n'était définitivement pas une lumière, mais il n'était pas aussi bête qu'il le faisait croire.
- C'est Katie Bell ! s'exclama soudainement Pansy.
Drago sursauta, sortant immédiatement de ses pensées pour regarder vers l'entrée de la Grande Salle où, effectivement, Katie Bell se tenait, apparemment gênée de sentir de plus en plus les regards braqués sur elle.
Le jeune homme fut subitement pris de sueur froide. Il n'avait jamais pensé au retour de la jeune fille et peut-être qu'elle se souvenait d'un détail qui le mettrait en danger… Si par exemple elle avait aperçu Rosmerta avant que celle-ci ne lui lance l'Imperium, alors Dumbledore irait la trouver et devinerait très vite qu'elle-même y était soumise et il ne serait pas compliqué de remonter jusqu'à lui. Après tout, Rosmerta l'avait clairement vu avant qu'il ne la soumette à sa volonté.
Car autant, il était impossible de prouver l'utilisation de l'Imperium sur une personne qui y avait été soumise par le passé, autant il était possible, bien que difficile, d'en prouver l'utilisation si la personne y était encore soumise.
Le Serpentard se leva en tâchant d'avoir l'air naturel et se dirigea vers la sortie. L'heure du cours de soutien approchait et ça lui donnait une bonne excuse pour passer près de la jeune femme qui était toujours à l'entrée de la pièce, à présent en compagnie d'une Gryffondor de son année et de Harry qui semblait la questionner.
Drago fit exprès de marcher doucement en tâchant de se concentrer sur ce qu'ils se disaient.
- Harry, je sais déjà ce que tu vas me demander mais je suis désolée, je ne me souviens absolument de rien. Tout ce que je sais c'est que je sortais des toilettes des Trois balais au moment où ça s'est passé… Rien de plus, annonça la Gryffondor.
Drago se hâta de quitter la salle avant que son amant ne se rende compte qu'il les écoutait et rejoignit les cachots. Merlin, il était soulagé. Déjà, la jeune fille allait bien, il n'avait tué personne… enfin, pour le moment… Mais en plus, elle ne savait rien qui pourrait l'incriminer. Pour la première fois depuis des mois, il se sentait chanceux.
Lorsque Harry le rejoignit dans la pièce, son humeur était à l'inverse de celle de Drago. Alors que le Serpentard était plein d'une gaieté toute nouvelle, le Gryffondor, lui, semblait de mauvaise humeur. Drago le remarqua immédiatement en le voyant jeter son sac par terre avant qu'il ne s'installe devant son chaudron.
Le Survivant resta un moment à fixer le tableau avant de tourner son regard vers le Serpentard qui se demandait s'il devait tenter de désamorcer sa colère ou le laisser comme ça.
- Tu comptes afficher des instructions ou continuer à me regarder de la sorte ? demanda sèchement le Gryffondor.
- Pour commencer, tu vas me parler sur un autre ton, Potter ! Ensuite, tu sais très bien que ça fait plusieurs cours que je n'ai plus d'idées, répondit Drago, tout aussi sèchement.
Ils se défièrent du regard quelques instants avant qu'Harry ne soupire.
- Je suis de mauvaise humeur, avoua-t-il.
- Sérieusement ?! Si tu ne me l'avais pas dit, je ne l'aurais jamais deviné ! fit semblant de s'étonner Drago.
Le Gryffondor fixa encore quelques instants le Serpentard avant de laisser échapper un petit rire et de se lever pour le rejoindre. Une fois tout près, il posa ses lèvres sur les siennes et dévia jusqu'à son oreille en semant de petits baisers tout du long.
- Pour changer, ça pourrait être à moi de t'apprendre quelque chose, proposa le Survivant en chuchotant avant de mordiller le lobe de l'oreille qui était à portée de sa bouche.
Drago laissa échapper un gémissement de plaisir avant de se reprendre un peu.
- Toi, m'apprendre quelque chose… Sérieusement Potter…
De nouveau, un gémissement se fit entendre alors qu'Harry mordillait à présent son cou.
- Je pourrais te surprendre, s'amusa doucement le Gryffondor.
- Oh ça, je n'en doute pas, répondit le Serpentard sur le même ton.
Soudain, il pensa à quelque chose qu'il savait que Potter maîtrisait alors que lui non et qu'il avait toujours eu envie d'apprendre.
- Le Sortilège du Patronus !
- Pardon ? demanda Harry en s'écartant, surpris.
- Tu m'as proposé de m'enseigner quelque chose. Eh bien voilà ce que je veux apprendre, le Sortilège du Patronus, expliqua le blond.
- C'est assez compliqué, objecta le Survivant.
- Si toi, tu as pu l'apprendre, je suis certain que ça ne devrait pas être si compliqué, rétorqua le Serpentard avec un ricanement.
Harry leva les yeux au ciel sans relever l'insinuation.
- Trois heures ne suffiront pas, prévint le jeune homme.
- Ça tombe bien, on a trois heures à tuer tous les samedis.
- Tu es sûr de toi ? Enfin, je veux dire… Tu sais ce qu'il peut se passer si ton cœur est jugé impur alors que tu tentes de lancer ce sort ? s'enquit Harry, hésitant.
Drago s'écarta du jeune homme pour le défier du regard. Bien sûr qu'il savait, il était un Sang-Pur et ce fait avait été adapté en conte. Un sorcier au cœur impur cherchant à lancer le Sortilège du Patronus verrait des asticots sortir de sa baguette pour le dévorer vivant.
C'était d'ailleurs pour cette raison qu'aucun Mangemort ou Voldemort en personne n'avaient jamais essayé de lancer le sortilège. Il fallait croire en la justesse et en la légitimé de ses actes et malgré le fait que ses actions soient mauvaises, Drago était convaincu qu'il faisait ce qu'il devait faire, pour le bien de sa famille.
Evidemment, le Seigneur des ténèbres devait lui aussi penser que ses actes étaient légitimes mais contrairement à lui, Drago n'avait pas encore de sang sur les mains. Son cœur et son âme restaient purs, malgré tout.
Alors non, il savait très bien qu'il ne risquait rien, au pire, ça ne marcherait pas. Seulement, que Potter craigne qu'une telle chose puisse arriver le blessait.
- Bien entendu que je sais ce qu'il se passerait, ça fait partie des contes qu'on nous raconte dès petit…
- Joyeux pour s'endormir, railla le Gryffondor.
- Je ne risque rien malgré ce que tu penses.
Harry plongea ses yeux dans ceux de son vis-à-vis avant d'acquiescer.
- Ok, Malefoy, je vais te croire sur parole, céda le Gryffondor.
Harry commença alors à lui expliquer comment il fallait s'y prendre pour faire apparaître un Patronus. Drago tenta de réfléchir à des souvenirs heureux, le premier balai que son père lui avait offert, son premier vol, chaque Noël, chaque anniversaire, de beaux moments avec ses parents, mais rien ne fonctionnait.
- Il y a forcément quelque chose que tu ne m'as pas dit, c'est pas possible ! s'énerva Drago alors que les trois heures touchaient à leur fin.
- Je t'assure que non, ce doit juste être que les souvenirs que tu as choisis ne sont pas assez puissants. Dans tous les cas, ça aurait été spectaculaire que tu réussisses aussi vite, le rassura Harry.
Drago était frustré. Certes, il avait compris que ça serait compliqué mais il n'était même pas parvenu à faire sortir un peu de fumée blanche de sa baguette…
Ils essayèrent encore les deux samedis suivants sans plus de succès et le Serpentard commençait à penser qu'en fait, il n'y arriverait jamais. Il avait tenté presque tous les souvenirs heureux qu'il avait dans sa mémoire sans que ça ne produise quoi que ce soit.
Il aurait aimé passer ses soirées à fouiller dans sa mémoire pour se souvenir d'autres moments heureux, peut-être plus anciens mais plus puissants, cependant, la mi-mai était arrivée. Cela lui laissait moins de deux mois pour parvenir à ses fins et il stagnait depuis trop longtemps. Il n'avait toujours pas trouvé mieux que le sortilège de réparation de magie et d'objet, qu'il avait appris plusieurs semaines plus tôt.
Il commençait à désespérer, sans parler de sa peur constante. A présent, il se réveillait au beau milieu de la nuit, en sueur, avec un terrible sentiment d'oppression, les images de ses parents morts qu'il voyait dans ses cauchemars encore présents.
Le mercredi matin, il se leva, déjà fatigué de sa nuit agitée et se rendit jusqu'à la Grande Salle, accompagné de Théo. Les autres ne cherchaient plus à l'attendre et par la grâce de Merlin, Pansy avait enfin décidé de ne plus lui courir après.
Ils assistèrent ensuite à leur cours de potions et le Serpentard ignora superbement les coups d'œil inquiets que lui lança Harry à plusieurs reprises. Il savait bien que sa fatigue devait être flagrante mais qu'aurait-il pu bien dire à son amant pour le rassurer ? D'autant qu'ils étaient toujours censés se détester, donc il était exclu qu'ils s'adressent la parole.
Une fois la journée de cours achevée, alors que Drago se trouvait dans le hall d'entrée, il vit un hibou voler jusqu'à lui. Le jeune homme reconnut très vite le volatile appartenant à ses parents et se hâta de récupérer la lettre qu'il portait.
Il reconnut l'écriture fine et délicate de sa mère et les quelques lignes que contenait la missive le terrassèrent.
« Mon fils tant aimé,
Ton père sera de retour à la maison ce soir et notre invité m'a fait jurer de te rappeler que chaque seconde comptait.
Ta mère qui t'aime. »
Drago comprit tout de suite que sa mère avait été dans l'obligation de lui adresser ce mot où la menace était très claire. Il ne lui restait que peu de temps s'il voulait que lui et les siens survivent.
Sachant très bien, qu'une fois de plus, il allait craquer, le Serpentard s'empressa de quitter le hall, sans un mot pour son meilleur ami et s'éloigna de la masse des élèves.
Comme à son habitude, il se réfugia dans les toilettes de Mimi Geignarde et alla jusqu'au lavabo pour regarder son reflet dans le miroir. Il serra ses mains sur le rebord et respira plusieurs fois pour tenter de se reprendre et ne pas céder aux larmes, mais c'était peine perdue.
Toute la nervosité, la peur, l'abattement qu'il tentait de réprimer depuis des mois s'échappèrent. Il était conscient que Mimi se tenait à ses côtés mais il n'avait aucune idée de ce qu'elle racontait, il ne comprenait rien, il sentait juste qu'il venait de totalement perdre le contrôle sur ses émotions, sur lui-même…
Il ne voulait pas faire ça, il ne voulait pas tuer Dumbledore, ni qui que ce soit d'autre d'ailleurs mais il n'avait pas le choix. Seulement, il ne savait pas comment s'y prendre et plus le temps passait, moins il y croyait.
Il voyait sa fin et la fin de ses parents sans savoir comment l'éviter et c'était horrible. Il était sans cesse déchiré par la peur que ça ne marche pas mais aussi par celle que ça fonctionne. S'il réparait l'Armoire, les Mangemorts l'aideraient à accomplir sa tâche mais ils ne l'accompliraient pas à sa place. Le Maître avait été clair, ce serait à lui de donner le coup de grâce au vieux sorcier et il ne voulait pas accomplir un tel geste.
Il y pensait de plus en plus souvent, il avait beau tout faire pour emmener les Mangemorts jusqu'à lui, il n'était pas certain de parvenir à mettre fin aux jours du Directeur, malgré la menace qui pesait sur sa tête et celles de sa famille.
Que Merlin lui vienne en aide, d'une quelconque manière parce que là, il ne savait tout bonnement plus quoi faire. Il ne pouvait pas abandonner ses parents mais il n'était même pas sûr de pouvoir réussir à réparer cette fichue Armoire et si jamais il y parvenait, il était presque sûr de ne pas pouvoir tuer un être humain…
Et voilà pour aujourd'hui !
Alors, qu'avez-vous pensé de Drago ? Le pauvre, il en peut plus !
La semaine prochaine (retour au vendredi) nous serons dans la tête d'Harry. Encore une fois, il m'est difficile de vous faire un petit résumé mais en tout cas, on avancera un peu plus, autant dans leur relation que dans l'intrigue.
Merci à vous et des bisous !
