Coucou,
Désolé pour le jour de retard mais j'ai eu un gros soucis d'Internet.
Je vous laisse à votre lecture !
Gros bisous.
Mimily : Hihi, il fallait bien qu'il se venge un peu XD Oui, les inquiètudes de Drago sont légitimes. Puis ça aurait trop facile s'il ne s'inquiètait pas XD Je te remercie et te dis à très vite.
Chapitre 39
Harry se réveilla en sursaut et tâtonna pour chercher ses lunettes et sa baguette, le tout posé sur la table de nuit à ses côtés. Il ne savait pas du tout ce qu'il se passait. Il y a encore quelques secondes, il dormait profondément et un hurlement l'avait brutalement tiré du sommeil. Y avait-il une attaque ?
- Par Merlin !
Cette fois, il reconnut parfaitement la voix de Molly. Elle semblait affolée.
- Molly, que se passe-t-il ? interrogea Harry.
Cependant, il eut vite fait de comprendre la raison de toute cette agitation une fois ses lunettes sur son nez. Molly était tétanisée à l'entrée de la chambre et son regard était braqué sur Drago qui avait encore sa véritable apparence. Apparemment, lui aussi avait été réveillé de la même façon qu'Harry.
Harry comprit que Molly avait dû venir pour les réveiller et avait reconnu Drago. Elle avait dû croire pendant quelques instants que le fils Malefoy était venu pour s'en prendre au Survivant avant de se raisonner. Après tout, il n'aurait pas pu passer les protections de la maison sans alerter qui que ce soit et même s'il l'avait fait, il ne se serait pas remis tranquillement au lit après.
Les deux jeunes hommes échangèrent un regard et Harry devina que son amant n'avait pas plus d'idées que lui pour les tirer de ce mauvais pas. De plus, ils pouvaient entendre des bruits de pas précipités venir de l'étage et d'autres qui montaient les escaliers. Nul doute que les cris de Molly avaient alerté toute la maisonnée et que la situation serait encore plus embarrassante d'ici quelques instants.
- Maman, que se passe-t-il ?
Harry reconnut la voix angoissée de Charlie et la matriarche fut poussée pour lui laisser place. Il fut très vite rejoint par Arthur, les jumeaux, les parents Delacour, Gabrielle, Bill et Fleur, Ginny et enfin Ron et Hermione.
- Oh, ce garçon ne ressemble pas à celui que nous avons vu hier, fit remarquer le père de Fleur.
Sa femme lui jeta un regard affligé en secouant doucement la tête avant de prendre les choses en main.
- Bien, cela ne semble pas être un danger, alors nous ferions mieux de laisser les occupants de cette maison gérer ça.
Les parents ainsi que leurs deux filles quittèrent la pièce. Gabrielle parce que sa mère lui avait pris la main et Fleur, parce qu'elle devait juger avoir assez à faire pour en plus perdre du temps avec cette histoire.
- Harry, explique-nous, reprit Molly, presque suppliante.
- Je…
- Maman, je pense qu'Harry serait beaucoup plus à l'aise pour parler si tu lui laissais le temps de s'habiller, et si cela se faisait dans un autre endroit que la chambre, intervint Ron.
Cela détourna complètement l'attention de la matriarche qui se tourna vers son fils, énervée.
- Tu savais ?!
- Oui, maman, répondit le jeune homme, penaud.
Molly souffla et Ron se ratatina contre le mur avant que, finalement, la matriarche ne se tourne de nouveau vers Harry.
- Bien, préparez-vous tous les deux et rejoignez-nous dans le salon. Rapidement.
Le ton était loin de la chaleur à laquelle Harry était habitué mais cela n'avait rien d'étonnant. Il regarda chacun des Weasley quitter la pièce avec soulagement et une fois seuls, il se tourna vers Drago avec un regard d'excuse.
- Je suis désolé pour ce réveil et je suis désolé pour ce qui s'annonce.
- Ne le sois pas, Potter, je crois que j'ai dû désactiver l'alarme sans m'en rendre compte ou alors, je ne l'ai même pas enclenchée, je ne me souviens plus…
- Potter ?
Drago soupira et se leva du lit.
- Désolé ce sont les vieilles habitudes, j'ai toujours tendance à t'appeler ainsi quand je suis en colère ou simplement stressé, expliqua Drago.
- Et là, tu es stressé ou en colère ? s'enquit Harry.
- Stressé.
Soulagé, Harry se leva et alla enlacer son amant qui se laissa faire avec plaisir. Ils échangèrent un baiser rapide avant de se préparer et de descendre. Harry n'avait aucune envie de traîner car il savait que ça risquait d'accroître la colère de Molly. Par la porte ouverte, il trouva la famille au complet installée à la table de la cuisine. Une fois encore, les Delacour n'étaient pas là, probablement dans une autre pièce de la maison avec Fleur.
- Mais je ne comprends pas ce qu'il fait avec le fils Malefoy ! Cette famille… Merlin…, se lamenta Molly.
Harry décida de ne pas pénétrer dans la pièce pour écouter ce qu'ils disaient et Drago sembla très bien comprendre ses intentions puisqu'il s'arrêta juste derrière lui.
- Madame Weasley, si je peux me permettre, Drago n'est pas aussi mauvais que ce qu'on a pu dire jusqu'à présent. Je peux même assurer qu'il est plutôt sympathique après avoir dû passer pas mal de temps avec lui…
- Oh Hermione, ma chérie, je t'en prie… Ron m'a raconté toutes les réflexions qu'il a pu faire et tous les coups bas durant les années précédentes. Je refuse de croire qu'il ait pu changer en un claquement de doigts. Enfin, pas sans arrière-pensées en tout cas…
Le jeune homme décida qu'il en avait assez entendu et qu'il était temps de se manifester. Au fond, les craintes de Molly n'étaient pas injustifiées, il pouvait comprendre qu'elle soit méfiante, mais il ne pouvait pas non plus la laisser parler ainsi de Drago.
Il s'avança dans la pièce, suivi de Drago, et s'installa à la table, face aux autres Weasley. Il avait presque l'impression d'être face à un jury et quelque part, c'était un peu le cas. Il allait devoir défendre son point de vue tout en prenant une part de responsabilité. Il n'aurait jamais dû faire venir Drago sous une autre identité. Il aurait dû être honnête avec ces gens qui l'avaient toujours considéré comme l'un des leurs.
Sans attendre, Harry commença à raconter comment les choses s'étaient passées. Son obligation de suivre des cours de soutien donnés par Drago, leurs affrontements, les débuts de leur relation, la naissance des sentiments… Il raconta tout sans pour autant entrer dans les détails. Il y avait des choses que les Weasley ne voudraient certainement pas savoir et encore d'autres qu'Harry ne souhaitait pas approfondir.
- Je suis désolé de vous avoir menti, conclut-il après son récit.
Le jeune homme attendit que quelqu'un prenne la parole, il était persuadé que ce serait Molly qui le ferait mais fut surpris lorsque ce fut Charlie qui le fit.
- Bon, ça va, il n'y a pas de quoi fouetter un fléreur. Certes, tu nous as caché qui il était, mais avec la guerre et… le fait que ça soit un Malefoy, ça peut se comprendre. Tu voulais éviter… Bah ça justement. On ne se connaît pas tant que ça, surtout comparé à tous les autres membres de ma famille, mais justement, ils m'ont beaucoup parlé de toi, surtout Ron, et si tu as décidé que tu ne nous faisais courir aucun risque en le faisant entrer chez nous, je te fais confiance, décréta-t-il.
En effet, Harry ne le connaissait presque pas en dehors des récits de Ron et des quelques moments où Charlie avait fait le déplacement depuis la Roumanie, mais il lui était très reconnaissant de son intervention.
Le Gryffondor remarqua que son petit-ami se sentait gêné et il n'en fut pas étonné. Il aurait peut-être dû lui proposer de rester à l'étage le temps qu'il règle tout ça plutôt que de le laisser entendre tout ce qui allait se dire.
Enfin non, Drago n'aurait sans doute pas accepté. Il n'était peut-être pas très à l'aise mais il saurait certainement faire la part des choses. Après tout, leur relation avait très bien évolué mais il avait fallu du temps pour ça. Il ne pouvait pas s'attendre à ce que sa situation avec une famille qu'il a longtemps méprisée s'arrange d'un coup de baguette magique… S'il le voulait vraiment, d'ailleurs. Harry n'avait aucun doute sur les sentiments du Serpentard à son égard, ses actes parlaient d'eux-mêmes, mais cela ne signifiait pas pour autant qu'il était prêt à accepter tout son entourage.
- Harry, je ne sais pas ce que tu comptes faire et je sais de Ron et d'Hermione que tu ne veux rien nous dire, mais crois-tu qu'il soit sage de rester auprès de lui ? s'enquit Arthur avec hésitation.
- Il a toute ma confiance, assura Harry en prenant la main du Serpentard.
- C'est quand même un comble que tu ne veuilles rien nous dire à nous, ta famille, mais que lui sache tout, intervint Ginny.
- Si je ne peux rien vous dire ce n'est en aucun cas une question de confiance mais un besoin de discrétion. Moins il y a de personnes qui sont au courant, au mieux c'est. Drago est dans la confidence car…
Harry se retourna vers son amant pour avoir son accord. Il ne pouvait pas parler de tout ce qu'ils avaient fait pour en arriver là car c'était surtout l'histoire de son amant.
Celui-ci sembla comprendre ce que demandait silencieusement le Gryffondor car il prit la parole pour expliquer ce qu'il s'était passé. Harry fut stupéfait par l'honnêteté du jeune homme, il ne cacha rien de sa situation, de son implication. Le Gryffondor eut un instant l'impression de remonter à quelques semaines, au moment où Drago lui avait révélé tout ça.
Aujourd'hui, le Serpentard ne semblait pas aussi nerveux qu'à l'époque et Harry comprit bien que c'était parce qu'il se foutait totalement que les Weasley le rejettent contrairement à la peur qu'il avait eue lorsqu'il le lui avait révélé.
Les Weasley l'écoutèrent avec attention et sans l'interrompre, même si Harry eut l'impression que Molly avait failli le faire à quelques reprises.
- Je ne vais pas vous mentir en vous disant que je ne suis qu'une pauvre victime qui n'a agi que pour rendre son père fier de lui. Il y a de ça, en partie, c'est vrai, mais je ne nie pas celui que j'ai été. Mon éducation ne justifie pas les coups que j'ai pu faire ces dernières années ou ce que j'ai pu dire. Je ne cherche pas votre approbation ni même votre pardon.
Harry admira une fois de plus l'honnêteté de Drago. Il admira aussi son aplomb et sa capacité à paraître assuré alors qu'il sentait sa main s'accrocher désespérément à lui.
- Je suis venu ici parce que je ne voulais pas qu'Harry s'éloigne de moi. Non pas que je pensais qu'il serait particulièrement en danger ici mais les risques sont partout en ces temps et malgré ce que vous pouvez penser, je tiens réellement à lui. J'ai fait des erreurs, des choses que je regrette sincèrement mais je les ai confiées à Harry et il me les a pardonnées ou du moins, il les a acceptées. Cela me suffit largement. Je tiens toutefois à vous présenter mes excuses pour être venu ici sous une autre apparence et pour avoir entraîné Harry dans ce mensonge.
Le silence plana un long moment, chacun réfléchissant à ce que Drago venait de dire et surtout aux réactions qu'ils devaient avoir. Finalement, ce fut Molly qui réagit le plus vite en demandant à tout le monde de quitter la pièce, sauf à son mari.
- Pas toi, Harry, j'aimerais que tu restes, précisa-t-elle alors que le jeune homme venait de se lever.
Le Gryffondor vit sa meilleure amie entraîner Drago avec elle et partir. Une fois seuls, Molly lança un sortilège sur la porte pour empêcher qu'on les écoute.
- Es-tu sûr de toi ? demanda-t-elle.
Il n'y avait plus vraiment de désapprobation dans sa voix, juste un besoin d'être rassurée.
- Je l'aime, Molly, et j'en ai été le premier choqué lorsque je m'en suis rendu compte mais c'est ainsi. Pourtant, malgré mes sentiments pour lui, je peux vous promettre que je ne suis pas aveuglé. Je le vois tel qu'il est. Il est loin d'être parfait mais je sais que je peux avoir confiance en lui. Je n'aurais jamais cru dire ça un jour mais… je confierais ma vie à Drago.
Et c'était vrai. Depuis le moment où il l'avait surpris dans les toilettes en train de pleurer, Harry savait qu'il le connaissait vraiment, ses bons comme ses mauvais côtés. Depuis lors, il savait dire s'il jouait la comédie ou s'il pensait vraiment ce qu'il faisait ou disait. Comme lorsqu'il avait parlé avec tant d'assurance aux Weasley alors qu'il était loin de la ressentir.
Il savait aussi que Drago était loin d'être aussi mauvais qu'il l'avait pensé pendant des années. Son amant n'était pas un ange mais il était très loin du démon. Il était un être humain, tout simplement, avec ses qualités et ses défauts, ses erreurs, ses failles… Il était comme il était, mais Harry l'aimait, sincèrement.
- Alors je vais me fier à ton jugement et te faire confiance… Comme toi, tu aurais dû nous faire confiance, déclara Molly presque peinée.
Le cœur d'Harry se serra.
- J'avais peur que vous le rejetiez, peur de vous décevoir par rapport à mon choix, peur… J'ai des tas de mauvaises excuses, en fait, mais je crois que le mieux que je puisse faire c'est de vous demander pardon. Je suis vraiment désolé.
Arthur lui offrit un sourire rassurant et Molly finit par lâcher un soupir.
- Je ne vais pas te mentir en te disant que je ne suis pas déçue mais je te comprends. Je suis plutôt d'accord avec ce qu'a dit Charlie. Aussi, je propose que nous n'en parlions plus. Quant à lui, eh bien, peut-être que nous aurons l'occasion de faire mieux connaissance après la guerre et de mettre nos aprioris de côté.
Même s'il était rassuré de savoir que les deux parents Weasley ne lui en voulaient pas, son cœur se serra une fois de plus, justement parce qu'ils lui pardonnaient aussi facilement. Comment en était-il arrivé à penser que mentir à ces gens si généreux et si ouverts était la meilleure solution ? A croire que le goût du secret de Dumbledore avait déteint sur lui…
Harry rejoignit Drago dans la chambre qu'ils avaient partagée cette nuit et lui raconta ce qu'il en avait résulté sans entrer dans les détails. Le Serpentard ne chercha pas à creuser et le Gryffondor lui en fut reconnaissant. Là, tout ce qu'il souhaitait, c'était assister au mariage pour ensuite pouvoir partir et se mettre à la recherche du médaillon.
Voyant la matinée déjà bien avancée, Harry se préparera et redescendit en compagnie de Drago. Ils mangèrent sur le pouce avec des sandwiches, Molly n'ayant pas le temps de se mettre aux fourneaux avec le mariage qui aurait lieu d'ici quelques heures seulement.
La maison semblait en effervescence et chacun était mis à contribution. Même Drago se retrouva sous le chapiteau pour aligner les chaises. Peu avant l'arrivée des invités, les deux jeunes hommes remontèrent pour prendre le polynectar. Même si maintenant, les Weasley savaient pour Drago, il valait mieux éviter que tout le monde le voie. Sa présence serait difficile à expliquer et potentiellement dangereuse.
- Par Salazar, mon vœu est exaucé ! s'exclama soudainement Drago en regardant Harry.
- Quoi ? Quel vœu ? interrogea Harry sans comprendre.
- Celui que ton apparence soit encore plus repoussante que la mienne ! Tu es vraiment laid ! s'esclaffa Drago.
Harry fronça les sourcils et se tourna vers le miroir. En fait, il ne se trouvait pas si vilain que ça. Il était roux, des yeux bleus et un corps un peu rond, mais ça le changeait de son corps un peu trop maigre.
- Apparemment, ils veulent me faire passer pour un cousin éloigné et je trouve que ça va…
- Tu es roux !
- J'aime bien les roux, répondit Harry avec un sourire en coin.
- Ah oui ? demanda Drago sans parvenir à masquer sa contrariété.
- Avoue que Charlie est plutôt pas mal et Percy, malgré ses airs coincé…
C'était de la pure provocation. Harry n'avait jamais pensé à un Weasley de cette manière et s'il l'avait fait, Percy aurait été la dernière personne qui aurait pu lui plaire, mais il voulait embêter Drago. En fait, en dehors de Drago, il n'avait jamais eu d'attirance pour la gent masculine.
- Tu essais de me rendre jaloux là ? s'enquit le Serpentard.
- Peut-être bien.
- Arrête ça, je ne peux pas te prouver à quel point tu es à moi pour le moment, répondit Drago en se rapprochant.
- Pourquoi donc ? s'amusa Harry.
- Parce qu'il est hors de question que je me tape un roux, répondit-il en chuchotant tout contre son oreille.
Harry frissonna en imaginant ce qu'ils auraient fait avec leurs vraies apparences et recula, frustré.
- Tel est pris qui croyait prendre, se moqua Drago avant d'ouvrir la porte.
Harry le suivit en rouspétant et lorsqu'ils arrivèrent sous le chapiteau, ils se rendirent compte que pas mal de monde était déjà arrivé. Fred et George les placèrent à côté de Ron et d'Hermione qui étaient en train de discuter. Apparemment, la tante Muriel – qu'Harry ne connaissait pas – avait fait des réflexions désagréables sur les chevilles d'Hermione et son meilleur ami la rassurait d'une façon bizarrement adroite vu son tact habituel.
Harry fut époustouflé par la beauté de Fleur et par la cérémonie qu'il avait trouvé assez émouvante. Certes, pas au point d'en pleurer comme Molly, mais tout de même. La réception fut aussi très réussie avec la première danse des mariés et le buffet, mais Harry n'avait qu'une hâte : que tout ça se termine.
Il était vraiment très heureux pour Bill et Fleur et il espérait qu'ils seraient heureux très longtemps ensemble mais il y avait beaucoup à faire.
- Je vais aux toilettes, le prévint doucement Drago.
Harry acquiesça et fit un pas pour le suivre mais celui-ci le regarda, moqueur.
- C'est bon, Potter, je peux la tenir tout seul.
Harry leva les yeux au ciel autant à cause de l'utilisation de son nom que pour la note d'humour déplorable qu'il venait de faire.
En temps normal, il n'était pas du genre à suivre Drago comme son ombre mais là, il ne savait pas pourquoi, il avait un mauvais pressentiment depuis le début de la réception et perdre Drago de vue ne lui plaisait clairement pas. Cependant, comme il ne voulait pas donner de nouvelles façons à son petit-ami de se payer sa tête, il ne dit rien et le laissa partir.
Il ne fallut pas plus de deux minutes pour qu'Harry regrette de ne pas avoir insisté. Quand un patronus en forme de lynx se matérialisa au milieu de la salle en annonçant avec la voix de Kingsley que le Ministère était tombé, que le Ministre de la Magie était mort et que les Mangemorts arrivaient, Harry sut qu'il n'aurait pas dû quitter Drago d'une semelle.
Alors qu'il commençait déjà à se frayer un chemin pour tenter de rejoindre son amant, la main d'Hermione se posa sur son bras.
- Harry, il faut qu'on y aille, dit-elle avec affolement.
- Mais… Drago…
- Harry, tu ne pourras pas le rejoindre, les Mangemorts sont déjà là, tu entends les sorts… S'ils te trouvent ici, nous sommes tous finis, insista Hermione avec précipitation. De plus, il faut que tu nous fasses entrer au Square. Drago, lui, saura nous y rejoindre.
Après un dernier regard vers l'extérieur, Harry soupira et se rendit aux arguments raisonnables de sa meilleure amie. Tous les trois ensembles, ils transplanèrent pour le Square.
Et voilà, pour ce chapitre !
Qu'avez-vous pensé ?
La réaction de Molly ? le fait qu'ils se fassent surprendre ? Et cette fin ?
La semaine prochaine nous serons du PDV de Drago et inutile de vous dire ce qu'il vous attend je suppose ?
Je vous remercie et vous fait de gros bisous !
