Coucou tout le monde et encore pardon pour le retard...

Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de mon chéri et donc, hier, j'étais en course et en préparation pour aujourd'hui. Là, je vous laisse ses quelques mots et le chapitre en ultra vitesse avant que les invités n'arrivent XD

Je suis aussi désolé de ne pas avoir répondu à vos reviews comme je le fais d'habitude mais comme dis juste au dessus, je vous poste le chapitre en coup de vent et donc, je n'ai pas le temps de vous répondre cette semaine. Sachez cependant que je les ai toutes lu et apprécié à leur juste valeur. Vous êtes géniaux. Et surtout, ne pensez pas que je vais prendre pour habitude de ne pas vous répondre, ça restera exceptionnel ;)

Vous êtes beaucoup à penser que Drago va en vouloir à Harry d'être parti, alors je vous laisse découvrir si vous aviez raison ou tort.

Gros bisous à tous et à toutes et bonne lecture !


Chapitre 40


Drago s'apprêtait à sortir la flasque contenant le Polynectar lorsqu'il entendit des cris et des bruits de combats venant de l'extérieur. Sans attendre, il sortit des toilettes et hésita entre deux options. Retourner sous le chapiteau était clairement inconscient, il ferait mieux de tenter de transplaner immédiatement, aucune protection ne devait plus être active à présent. Seulement, il ne pouvait pas partir avant d'être certain qu'Harry se trouvait en sécurité.

Contre toute logique, il commença à prendre le chemin du chapiteau, baguette sortie, prêt au combat lorsqu'une main l'attrapa sèchement par l'épaule.

- Où croyez-vous aller comme ça espèce d'inconscient ?! En plus, vous n'avez pas repris votre Polynectar ! Vous commencez à reprendre votre apparence.

Drago fut tout de suite rassuré en reconnaissant la voix de Maugrey mais beaucoup moins en se sentant grandir. D'ici quelques secondes, il serait tout à fait reconnaissable et donc, une cible de choix pour les attaquants.

- Je dois trouver Harry, répondit Drago en tentant de se dégager.

- Il est parti avec Granger et Weasley, vous devez partir aussi.

- Comment puis-je savoir que vous ne me dites pas ça juste pour que je transplane ? demanda le blond, méfiant.

- Par Godric, on n'a pas le temps de discuter là ! J'ai vu Potter partir avec les deux autres et je les ai entendu débattre. Apparemment, Potter est aussi idiot que vous puisque lui non plus ne voulait pas quitter cet endroit sans vous avoir trouvé avant. Heureusement, Granger a su le raisonner mais, le connaissant, il doit être en train de se battre pour repartir à votre recherche. Alors que voulez-vous ? Douter et tous nous mettre en danger ou m'écouter ?

Tandis que Drago s'apprêtait à répondre, un sort fusa à quelques centimètres de sa tête et Maugrey l'empoigna pour le mettre hors d'atteinte.

- Malefoy, c'est maintenant ou jamais ! cria-t-il.

Drago hésitait, il ne pouvait pas partir comme ça en laissant Maugrey aux prises avec plusieurs ennemis. Il n'était peut-être pas un exemple de courage mais l'homme tentait de le protéger, il était normal qu'il s'inquiète pour lui.

- Par les quatre fondateurs, il ne me semblait pas que vous aviez tendance à jouer les héros ! De tout ce qui aurait pu déteindre sur vous venant de Potter, il aurait mieux valu que ça soit autre chose ! Partez maintenant, ordonna Maugrey.

Alors qu'il s'était enfin décidé à obéir à l'ancien Auror, il se demanda s'il n'aurait pas dû rester et combattre. Non, il ne le pensait pas, peut-être même qu'il aurait dû partir dès que Maugrey le lui avait demandé la première fois. Ils étaient peut-être passé à l'attaque en le reconnaissant et si c'était le cas, sans lui, Maugrey n'aurait pas été dans l'obligation d'engager le combat…

C'est tremblant qu'il poussa la porte d'entrée du Square et entendit des éclats de voix en provenance du salon.

- Il faut que j'y retourne, Hermione, Drago est…

- Non, tu ne peux pas ! Harry, j'espère vraiment qu'il va bien et qu'il va arriver d'une minute à l'autre, mais y retourner n'arrangera rien. S'ils te voient là-bas, tu n'en repartiras pas vivant et ça n'aura servi à rien, tu comprends ?

Drago prit une profonde inspiration et refoula sa culpabilité et ses doutes pour afficher un air goguenard et un sourire en coin.

- Elle a raison Potter, tu devrais l'écouter au lieu de vouloir jouer les héros, dit-il en s'avançant dans la pièce.

Le Gryffondor tourna la tête vers lui et un immense soulagement se lut sur son visage, seulement, avant qu'il ne puisse vraiment réagir, Drago fut étreint, à sa plus grande surprise, par Granger. Elle s'écarta rapidement, gênée.

- Hum, désolée… Je suis juste soulagée que tu sois là et… c'était dans l'euphorie du moment, bafouilla-t-elle en triturant ses mains sans regarder le Serpentard.

- Allez Granger, je sais bien que tu m'apprécies, pas la peine d'en faire tout un plat, railla Drago. Merci d'avoir forcé Monsieur je-fonce-tête-baissée à partir et à ne pas revenir pour moi.

Hermione se contenta d'acquiescer avec un petit sourire avant de s'écarter. Harry ne tarda pas à l'étreindre à son tour et Drago n'eut aucun souci à le serrer dans ses bras contrairement à quand Hermione l'avait fait. Il regarda distraitement Granger tirer Weasley hors de la pièce pour leur laisser de l'intimité.

- J'ai vraiment cru que…, commença Harry.

- Je suis là, le rassura Drago en le serrant un peu plus fort contre lui.

Maintenant qu'il n'y avait plus que Harry, il n'avait pas besoin de faire le fier. Depuis que son petit-ami l'avait si bien écouté et si bien accepté alors qu'il lui avait tout révélé, il n'avait plus peur de se montrer dans un état de faiblesse. Il savait que quoi qu'il en soit, Harry ne se moquerait pas de lui et ne se servirait pas de ça pour lui faire du mal et il savait aussi qu'il ne le prendrait pas pour un fragile.

- Lorsque je suis parti, Fol-œil affrontait plusieurs ennemis. Il m'a ordonné de partir et je l'ai laissé alors que…

Harry se recula et prit le visage de Drago en coupe, plongeant ses yeux dans les siens.

- Tu as fait ce qu'il fallait…, commença-t-il.

- Si j'étais parti sans discuter dès le début, il n'aurait peut-être pas eu à engager le combat. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé…

- Juste avant qu'ils n'arrivent, le patronus de Kingsley nous a averti que le Ministère était tombé et que Scrimgeour était mort. L'attaque venait autant des Mangemorts que du Ministère. Je pense que maintenant, ça ne fera plus aucune différence. Maugrey a voulu te protéger et il va sans doute très bien. S'il y en a bien un qui peut sortir vainqueur d'un affrontement contre plusieurs sorciers, c'est bien lui, assura Harry.

Alors que Drago s'apprêtait à parler, Harry l'en empêcha en reprenant.

- Et si malheureusement il s'avérait que je me trompe et que le pire soit arrivé, ça ne serait pas de ta faute. D'ailleurs, s'ils sont venus directement interrompre le mariage, c'était pour me trouver, moi. S'il doit vraiment y avoir un fautif, c'est moi, conclut Harry en fermant douloureusement les yeux.

Cette fois, ce fut Drago qui força le Gryffondor à croiser son regard.

- Ce n'est en aucun cas de ta faute. Au final, tout est de sa faute à lui. C'est lui qui donne les ordres, c'est lui qui a essayé de te tuer lorsque que tu n'étais qu'un bébé et c'est encore lui qui a assassiné tes parents et de nombreuses autres personnes. Ne pense pas que tu es responsable de tous les malheurs du monde parce qu'un fou a décidé que tu devais mourir.

- J'ai un peu du mal à le croire, mais… merci de me dire ça.

Drago l'enlaça tendrement et déposa un baiser sur ses lèvres.

- Je serai là pour te le dire autant de fois que nécessaire jusqu'à ce que ça rentre dans ta petite tête, se moqua-t-il.

- Ça me va.

Ils s'embrassèrent de nouveau mais cette fois plus passionnément, si bien que Drago repoussa quelque peu Harry pour croiser son regard.

- Si nous devons continuer, je pense qu'il serait bon qu'on aille dans une chambre. Je ne sais pas du tout ce que font Granger et Weasley mais quelque chose me dit qu'ils n'apprécieraient pas de nous trouver en pleine action.

Harry lui sourit, l'air un peu penaud.

- Ne crois pas que je suis juste insensible à tout ce qu'il vient de se passer et à ce qu'il se passe peut-être encore mais j'ai cru que je ne te reverrais plus jamais et te voilà… Je voudrais juste oublier quelques petites minutes tout le reste, tu comprends ?

Drago se contenta d'acquiescer tant les mots lui manquaient. Harry avait un tempérament de héros et il était toujours prêt à se jeter au-devant du danger. Cependant, là, c'était à lui qu'il pensait et ça lui montrait, une fois de plus, l'importance qu'il avait aux yeux de son amant.

Ils prirent les affaires qu'ils avaient déposées dans le hall la veille en arrivant et montèrent à l'étage. Drago prit soin de suivre Harry, ne sachant pas du tout dans quelle chambre aller. Il se trouva dans une pièce d'une assez belle taille mais ce fut la seule chose d'appréciable qu'il y trouva. C'était déjà mieux que ce qu'il avait pu trouver dans le reste de la maison d'ailleurs.

Toute la demeure semblait en ruines. Les papiers peints étaient décollés à de nombreux endroits, la poussière envahissait les lieux, la décoration était complétement dépassée voire inexistante à dans certaines pièces et il y régnait une atmosphère pesante. Drago n'aurait pas su dire si c'était à cause de l'état d'abandon dans lequel se trouvait la maison ou juste parce qu'il connaissait de réputation la famille qui avait vécu ici.

Cette chambre-là ne manquait clairement pas de décoration mais elle n'était pas du tout au goût de Drago. Le rouge était prédominant et beaucoup de photos de femmes en petites tenues, moldues qui plus est, en recouvraient les murs. Le lit semblait plutôt confortable bien que très poussiéreux.

Au final, comme pour le reste de ce qu'il avait vu dans le Square, il ne fit aucun commentaire et se contenta de sortir sa baguette pour lancer un sort de dépoussiérage. Il vit Harry lancer un sort de nettoyage sur les draps, un à un, avant de refaire le lit.

- Je sais que c'est loin d'être le grand luxe…, commença-t-il.

- On s'en contentera le temps qu'il faudra.

Sans plus attendre, Drago se rapprocha et reprit les lèvres du Gryffondor. Même s'il n'avait rien dit, lui aussi avait eu vraiment peur que ça tourne mal et qu'ils ne puissent pas se retrouver. Là, il avait besoin de le sentir. Oui, ça avait quelque chose d'égoïste étant donné les circonstances, mais il avait toujours assumé ce trait de caractère.

Le Serpentard déshabilla son amant qui en fit de même et il le poussa sur le lit, le surplombant. Il fit peser son corps sur le sien et frotta son érection déjà bien dressée contre l'autre, leur arrachant un gémissement de plaisir.

Drago se demanda un instant si ce serait toujours ainsi, ce besoin presque vital du corps d'Harry. Il espérait bien que oui, il aimait ces moments qu'ils partageaient, il aimait sentir son désir s'enflammer. Tant pis si ça voulait dire qu'il était accroc au corps de son amant.

Plongé dans ses pensées, il ne vit pas le Gryffondor perdre patience et fut surpris lorsqu'il inversa leur position. Il n'eut pas le temps de protester que déjà, Harry l'entraînait dans un baiser brûlant. Il descendit ensuite ses lèvres le long de son corps mais, au lieu de lui faire une fellation, redressa sa tête et le regarda avec un air lubrique.

- Retourne-toi, exigea-t-il.

Comme toujours dans ce genre de situation avec Harry, Drago obtempéra sans même chercher à poser des questions. Il sentit les mains du Gryffondor lui écarter les fesses et se crispa lorsqu'il sentit son souffle prêt de son entrée.

- Mais… qu'est-ce que tu fais ? demanda-t-il en tournant soudainement la tête.

- J'ai envie d'essayer quelque chose, répondit Harry avec un sourire que Drago jugea hautement excitant.

Il ne put empêcher un petit cri de lui échapper lorsqu'il sentit la langue chaude du Gryffondor se poser à l'entrée de son anus. Merlin, il n'avait jamais songé à une telle caresse. Bien sûr, lui, il s'était documenté et il savait que cela se faisait, mais il avait trouvé ça très…

En fait, il ne savait plus du tout les mots qu'il avait pensé la fois où il avait découvert ça dans les livres. Tout ce qui lui venait à l'esprit en cet instant même c'était : excitant, inconvenant, intime, merveilleusement bon….

Il gémit encore plus fort quand il sentit les doigts de son amant le pénétrer alors que sa bouche remontait le long de son dos. Très vite, il sentit le corps d'Harry peser sur le sien tandis qu'il le préparait avec application.

- C'est bon, Harry, viens, réclama le Serpentard.

Il sentit alors le sexe de son amant le pénétrer doucement tandis que son corps pesait toujours sur le sien. Il avait l'impression qu'Harry était partout, en lui, sur lui, sa bouche dans son cou et l'une de ses mains qui venait d'entrelacer ses doigts aux siens.

Depuis que leur relation avait pris ce chemin, ils avaient fait l'amour un certain nombre de fois mais ça ne lui avait pas semblé aussi intime qu'en cet instant. Il avait l'impression qu'Harry voulait se lier à lui au maximum.

Il sentit son amant accélérer le rythme, sa main toujours entrelacée à la sienne. Drago savait qu'il ne tiendrait pas longtemps tant le plaisir était puissant.

- Je t'aime, lui susurra Harry avant d'embrasser son oreille.

Ce mot eut sur Drago un effet dévastateur et il jouit dans un dernier gémissement tandis que son amant se laissait aller en lui.

Ils restèrent un moment sans bouger à tenter de reprendre leur respiration. Ils étaient transpirants, tremblants et épuisés.

Drago se sentait apaisé autant par rapport à son désir que par rapport à ce qu'il s'était passé plus tôt dans la soirée chez les Weasley. Il n'en revenait toujours pas du pouvoir qu'avait ses étreintes avec Harry sur lui…

Doucement, après avoir déposé un ultime baiser sur l'épaule de son amant, Harry roula sur le côté, libérant le Serpentard de son poids. Drago se tourna ensuite en direction du Gryffondor et lui adressa un sourire tendre comme il en donnait rarement.

- Je… Je t'aime aussi, finit-il par dire.

C'était tellement étrange que, malgré le bond en avant qu'ils avaient fait dans leur relation, dire « je t'aime » lui semblait toujours aussi difficile. Harry lui caressa la joue avant de se lever et de sortir ses affaires de toilette. Envieux de pouvoir se laver également, le Serpentard en fit autant.

Il prit tout de même le temps de lancer un sort de nettoyage sur les draps qu'ils avaient salis et sortit de la chambre pour rejoindre Harry dans la salle de bain. Quelques minutes plus tard, ils retournèrent dans leur lit, propres et épuisés et s'endormirent très rapidement.

Le lendemain matin, Drago se réveilla seul et en fut assez contrarié mais lorsqu'il trouva Harry dans la cuisine, occupé à préparer le petit déjeuner, il oublia très vite sa déception. Ils furent très vite rejoints par Granger et Weasley.

- Ah, vieux ! Tu sais que tu es le meilleur ? demanda rhétoriquement le rouquin en avisant la table pleine de mets.

Il commença à se servir sous l'œil perplexe de Drago qui se demandait s'il allait vraiment réussir à tout engloutir ou s'il faisait des provisions pour le lendemain…

Alors qu'ils mangeaient tous les quatre, une alarme se mit soudain à résonner et Hermione se leva, sur le qui-vive.

- Quelqu'un vient d'entrer ! J'ai placé des alarmes hier soir au cas où… au cas où le Fidelitas ne serait pas suffisant.

Drago trouva cela un peu idiot étant donné que le Gardien du Secret était bien en sécurité auprès d'eux mais il comprenait la démarche malgré tout.

- C'est forcément Lupin, la calma Harry. Je lui ai donné le droit d'entrée le soir de mon anniversaire, pour qu'il puisse venir se réfugier ici ou tout simplement nous trouver en cas de besoin.

La jeune femme se détendit et, en effet, quelques secondes plus tard, leur ancien professeur de Défense Contre les Forces du Mal pénétra dans la cuisine. Il accepta l'invitation à prendre part à leur petit déjeuner et raconta comment tout s'était terminé la veille.

- Ta famille se porte bien, Ron. Les invités ont tous été interrogés, ils te cherchaient, Harry, mais comme personne en dehors de l'Ordre ne t'a vu sous ta véritable apparence, personne n'a rien pu divulguer sur quoi que ce soit.

- Alors tout le monde va bien ? demanda Harry avec soulagement.

La mine affligée qu'afficha Lupin fut une réponse très claire à l'interrogation du Survivant.

- Nous avons trouvé Alastor mort à l'intérieur du Terrier. Nous ne savons pas ce qu'il s'est passé. Les affrontements se sont déroulés à l'extérieur et ils se sont contenté d'utiliser des sorts de saucisson ou de ligotage, pour sauver les apparences, comme ils prétendaient agir au nom du Ministère… On suppose qu'ils ont profité du fait d'être à l'écart pour se débarrasser du combattant aguerri qu'il était…

A partir de là, Drago n'écouta plus un mot de ce que disait Lupin. Fol-œil était mort pour lui donner l'occasion de rejoindre Harry. Fol-œil était mort pour le protéger, lui, le fils d'un Mangemort.

Comme la veille, il se demanda ce qu'il se serait passé s'il avait transplané immédiatement ou s'il était resté aux côtés de l'ancien Auror.

Il secoua la tête. Non, il ne devait pas partir dans cette direction. Nul doute que la culpabilité d'Harry serait déjà assez difficile à gérer, inutile de rajouter la sienne. Il avait fait ce que Maugrey lui avait demandé de faire et il ferait son possible pour qu'il ne se soit pas sacrifié pour rien.


Et voilà !

Eh non, pas de rancune de Drago mais au contraire, du soulagement. Il faut se dire que Drago aime sincérement Harry et que dans ces cas-là, je pense qu'il fait toujours passer les êtres aimé avant lui. Comme pour sa sixième année où il est prêt à tout pour sauver ses parents. Je ne le vois pas comme un héro. Il n'irait pas mettre sa vie en danger pour n'importe qui mais pour de rares personnes comme ses parents ou Harry, oui.

Etes vous déçu de la manière dont Drago réagit au départ des trois autres ?

Et Maugrey, vous vous y attendiez ?

La semaine prochaine, nous serons du pdv de Harry et nous aurons le début des recherches du médaillon.

Je vous remercie et encore une fois, pardon de ne pas vous avoir répondu mais promis, je ferais mieux vendredi prochain :)

Bonne semaine !