Coucou tout le monde !
Je vous écris ces quelques lignes à côtés de mon ventilo à fond à presque une heure du matin ! Il fait une chaleur insupportable...
Désolé d'être, une fois de plus, en retard mais je n'ai pas eu le courage d'allumer mon ordi de toute la journée.
Bref, je ne vous retient pas plus et vous souhaite une bonne lecture.
Chapitre 41
Après avoir raccompagné Lupin jusqu'à l'entrée, Harry prit quelques minutes pour rester seul et s'installa dans le canapé du salon. Après, il irait retrouver les autres et ils parleraient des Horcruxes. Il ferait part à Ron et Hermione de leur avancée concernant RAB et il demanderait à Kreattur s'il savait où le médaillon pouvait se trouver. Avec de la chance, le bijou faisait partie des objets qu'il avait réussi à dérober avant qu'ils ne soient jetés.
Cependant, là, tout de suite, il avait besoin de quelques instants pour penser au décès d'Alastor Maugrey. Lorsque Drago lui avait dit la veille dans quelle situation il avait laissé l'ancien Auror, Harry s'était dit qu'il avait fait ce qu'il fallait, et il le pensait toujours, mais il avait vraiment cru que le vieux guerrier aurait survécu.
Apprendre aujourd'hui, après la nuit idyllique qu'il avait passée auprès de son petit-ami, la mort d'un homme qui l'avait protégé à plusieurs reprises était très difficile. En plus de la culpabilité habituelle qu'il avait déjà ressentie pour Sirius et pour Cédric, il en ressentait une toute nouvelle. Celle d'avoir pris du bon temps pendant que les autres se battaient, mourraient…
- Faire abstinence n'aurait pas changé les choses, Harry.
Le susnommé releva précipitamment la tête pour tomber dans les prunelles grises de Drago.
- Qu… Pourquoi tu me dis ça ? s'étonna le Gryffondor.
- Je sais que ça ne fait pas longtemps que nous sommes aussi proches mais j'ai parfois l'impression de te connaître par cœur, expliqua le Serpentard en venant s'installer à ses côtés. Même si on en a discuté hier, tu te sens coupable parce qu'ils sont venus pour te trouver et, en plus, tu regrettes d'avoir pris ton pied alors que Fol-Œil est mort.
- Oui, tu as parfaitement bien résumé mes tourments, merci, marmonna Harry.
Il était contrarié que son amant voie si clair en lui mais surtout, contrarié qu'il parle de ça avec autant de légèreté. Il enviait parfois son calme à toute épreuve mais il trouvait que là, c'était presque insultant. Un homme était mort et eux…
Il fut interrompu dans ses pensées par la main de son petit-ami qui serra la sienne.
- Je ne suis pas aussi insensible que tu sembles le penser. C'est juste que… nous sommes en vie et je ne vois pas bien ce que ça aurait changé si on avait passé la nuit à pleurer ou à s'inquiéter. Sans oublier que la nuit dernière, nous n'étions sûrs de rien…
- Je crois que je m'en veux parce que je sais que ça n'aurait certainement rien changé si j'avais su qu'il était mort. Hier, j'ai cru que je ne te reverrais jamais et je n'avais jamais été aussi terrifié de ma vie, Drago. La vérité, c'est que j'ai du mal à me reconnaître depuis toi, avoua Harry sans parvenir à regarder l'autre homme dans les yeux.
- Tu es en train de me dire que c'est de ma faute ? demanda froidement le Serpentard.
- Quelque part, oui.
Drago se tendit et s'apprêtait à se lever mais Harry serra son poignet pour l'empêcher de le faire.
- Non, ce n'est pas ce que je voulais dire, pardon. Ce n'est pas de ta faute dans le sens où tu n'as rien fait pour ça, mais… C'est difficile à expliquer. Je ne sais pas comment le faire sans passer pour une guimauve, expliqua Harry avec un rire nerveux.
- Tu es une guimauve, Potter, tu as beau tout faire pour le cacher, on le sait tous les deux, alors dis ce que tu as à dire, je n'en parlerai à personne, railla Drago avec un sourire en coin.
Harry leva les yeux au ciel mais prit également une profonde inspiration. De toute façon, le jeune homme ne le laisserait plus tranquille avant qu'il lâche le morceau.
- Je n'ai jamais été égoïste, enfin, je crois… Sauf qu'hier, pendant que j'étais ici et que j'ignorais où toi, tu étais, j'étais déterminé à venir te retrouver. Je savais que si je le faisais, je me mettrais en danger, non seulement moi mais aussi Ron et Hermione parce que je sais très bien qu'ils m'auraient suivi. J'aurais aussi mis tous les membres de l'Ordre en danger parce qu'ils se seraient dressés entre moi et les attaquants.
Harry serra douloureusement les paupières et respira un bon coup avant de reprendre.
- J'étais dans l'affolement mais j'avais bien conscience de tout ce que ça impliquerait si je revenais au Terrier et pourtant, si tu n'étais pas arrivé, je l'aurais fait parce que te perdre m'était encore plus insupportable que le reste.
Il sentit les bras de Drago l'entourer et ses lèvres se poser dans son cou. C'était tendre, cela n'avait aucune connotation sexuelle et quelque part, ça le bouleversait encore plus.
- Tu es peut-être le Sauveur et tous ces surnoms idiots que la communauté magique utilise pour parler de toi, mais tu n'en reste pas moins humain, avec tout ce que ça implique. Ce n'est pas moi qui t'ai rendu comme ça, c'est juste dans l'ordre des choses. Chacun est prêt à beaucoup pour sauver les personnes chères à son cœur. Regarde ce que j'étais prêt à faire pour mes parents ! Eh bien je n'en ferais pas moins pour toi… je crois que je ferais même pire.
Harry s'apprêtait à parler mais Drago l'en empêcha en posant un doigt sur sa bouche.
- Qu'est-ce que tu serais prêt à faire pour sauver Granger ou Weasley ? Combien de vies pourrais-tu sacrifier pour qu'eux survivent ? Ça ne fait pas de toi quelqu'un d'égoïste, ça fait juste de toi quelqu'un d'humain. Les personnes les plus pures ne feraient pas mieux dans les mêmes circonstances. Ce qui fait de toi quelqu'un d'exceptionnellement désintéressé, ce n'est pas le fait que tu places la vie du plus grand nombre avant celle des gens qui comptent réellement pour toi. Non, c'est le fait que tu la places avant la tienne. Ça, peu de gens le ferait.
Harry regarda Drago, reconnaissant, mais aussi assez surpris. Il savait que Drago était intelligent, ça, c'était évident, mais il n'aurait jamais cru qu'il puisse se montrer aussi… sage.
- Que tu le pleures, c'est normal, mais ne commence pas à te reprocher tout et n'importe quoi, conclut Drago avant d'embrasser tendrement le Gryffondor.
Harry profita des lèvres de son petit-ami. Ensuite, il le regarda se lever pour rejoindre la cuisine. Il avait raison, il n'avait pas à regretter leur nuit. Après tout, cela n'aurait changé. De plus, il devait retrouver les autres pour parler des Horcruxes. Il aurait tout le temps de pleurer Maugrey et les autres une fois que tout ça serait derrière lui. Là, il pourrait faire plus convenablement ses deuils.
Maugrey n'aurait pas aimé qu'il se laisse aller. Il aurait voulu qu'on continue de se battre tout comme après la mort de Sirius et celle de ses parents. Il devait tout faire pour arrêter Voldemort. Il devait le faire pour que les vivants soient en paix mais aussi pour que les morts n'aient pas donné leur vie pour rien.
Ce fut avec cette nouvelle détermination qu'Harry se leva et alla rejoindre les autres. Il trouva Hermione et Ron, côte à côte, la mine sombre, et Drago, occupé à lire un livre. A son arrivée, toutes les têtes se tournèrent vers lui, signe qu'ils attendaient une prise de parole de sa part.
- Pendant que j'étais chez la mère de Drago, nous discutions de R.A.B pour savoir comment nous allions organiser les recherches et Narcissa nous a entendus par hasard. Les initiales lui ont fait penser à Regulus, le jeune frère de Sirius, annonça Harry.
- Ce serait merveilleux si c'était le cas ! s'exclama Hermione. Mais comment savoir ?
- Il y a quelqu'un qui pourrait peut-être nous aider, dit Harry.
- Qui ?
- Kreattur ? appela le Gryffondor.
L'Elfe répondit instantanément, puisqu'il n'avait pas le choix, mais ne manqua pas de montrer son mécontentement de devoir servir un Sang-Mêlé et ses amis impurs.
- Mais Kreattur voit le jeune fils Malefoy et se demande ce qu'un sorcier aussi noble fait à fréquenter de tels êtres…
Drago écarquilla les yeux mais ne répondit rien. Harry posa des questions sans attendre et même s'il était très clair que l'Elfe ne voulait pas répondre, il n'avait pas le choix à cause du lien qui le liait à son maître.
Il leur raconta donc qu'un jour, Regulus était venu trouver Kreattur en lui disant que le Lord avait besoin d'un Elfe de Maison et que c'était un grand honneur pour eux de l'aider. Qu'il avait reçu l'ordre de Regulus de partir auprès du Maître et de revenir auprès de lui une fois qu'ils auraient fini.
Il raconta ensuite qu'il s'était rendu dans une caverne près de la mer avec le Seigneur des Ténèbres et que celui-ci l'avait forcé à boire une potion avant de déposer le médaillon au milieu du bassin et d'y reverser la même potion. Il expliqua ensuite qu'il avait essayé de boire l'eau du lac car il était assoiffé mais que des mains l'avaient attrapé et entraîné vers le fond. Il dit que le Lord n'avait rien fait pour l'aider, qu'au contraire, il était parti en le laissant se noyer.
Dire que les quatre jeunes gens étaient choqués aurait été un euphémisme. Sans surprise, Hermione était la plus révoltée.
Il continua son récit en disant qu'il avait rejoint Regulus car celui-ci lui en avait donné l'ordre. Il dut se répéter à plusieurs reprises car Harry ne comprenait pas comment il avait pu faire. Ce fut Hermione qui dut lui rappeler que les pouvoirs des Elfes ne connaissaient pas les mêmes restrictions que les leurs et que donc, grâce à l'ordre de Regulus, il avait pu quitter la caverne. L'Elfe confirma la version d'Hermione et poursuivit son histoire.
Lorsque Regulus avait appris comment il avait été traité par le Lord, il s'était lui aussi insurgé. Il avait demandé à l'Elfe de le ramener dans la caverne et il lui avait ordonné de prendre le médaillon une fois que lui-même aurait bu la potion qui le protégeait et de tout faire pour le détruire. Il avait aussi ordonné à son Elfe de partir sans lui et de ne jamais dire à personne ce qu'il avait fait.
L'Elfe chercha à se frapper pour avoir rompu sa promesse mais Harry avait l'habitude avec Dobby et l'en empêcha en lui disant qu'il n'avait fait qu'obéir à un ordre en lui disant tout et que Regulus n'aurait pas voulu qu'il se fasse du mal à cause de ça.
Kreattur expliqua que c'était lui, sur un dernier ordre de Regulus qui avait remplacé le Médaillon du Lord par un autre et remis de la potion dans la vasque. Il poursuivit en disant qu'il avait tout fait pour détruire l'objet mais qu'il n'avait jamais réussi. Alors Harry lui demanda où se trouvait le Médaillon à présent et l'Elfe fini par lui dire qu'il faisait partie des objets dérobés par Mondingus Fletcher.
Harry lui confia alors le faux médaillon qu'il avait trouvé avec Dumbledore, ce qui rendit Kreattur très fier et très reconnaissant. Il lui demanda ensuite s'il était capable de retrouver Fletcher pour le ramener ici afin de l'interroger et de retrouver le vrai médaillon. L'Elfe accepta avec plaisir d'autant qu'il avait reçu la promesse de son nouveau maître qu'ils détruiraient l'artefact et qu'ainsi, sa promesse à Regulus serait tenue.
- C'est bien ce que tu as fait avec Kreattur, le félicita Hermione une fois qu'il fut parti.
- J'ai de la peine pour lui. Maintenant que je sais tout ça, je lui en veux beaucoup moins pour son comportement… Enfin, ça n'excuse pas les insultes mais… Je ne sais pas…, dit Harry.
Ils gardèrent tous le silence un long moment, encore perturbés par le récit de Kreattur. Regulus, un sorcier au service de Voldemort avait trahi celui-ci car il avait maltraité son Elfe. Quand on voyait comment le père de Drago avait pu traiter Dobby, cela faisait un sacré contraste.
- Bon, plutôt que d'attendre sans rien faire, autant se mettre au ménage, cet endroit en a grand besoin ! s'exclama Hermione en se levant.
- Mais, Hermi…, tenta Ron, suppliant.
- N'essaye même pas Ronald, prévint-elle.
Celui-ci se leva, la tête basse, résigné.
- Ok, je vais m'occuper du salon, annonça-t-il en quittant la pièce.
Elle se tourna alors vers Drago qui leva le livre qu'il tenait toujours dans ses mains.
- Je vais reprendre ma lecture, c'est un ouvrage qui vient du manoir, expliqua-t-il. Ça parle des magies les plus noires qui puissent exister et je suis sûr que je pourrais trouver quelque chose d'utile au sujet des Horcruxes.
Avant qu'Hermione ait pu dire quoi que ce soit, Drago quitta la pièce à son tour et elle se tourna vers Harry qui haussa les épaules.
- Il se rend utile quand même, se contenta-t-il de dire.
- J'ai forcé Ron à faire le ménage…
- Propose-lui de choisir entre des recherches et le ménage, il choisira le ménage, s'amusa Harry.
La jeune femme soupira mais ne chercha pas à le contredire et commença à s'occuper de la table encore chargée du petit déjeuner de tantôt.
- Hermione, tu vas bien ? s'inquiéta Harry.
Depuis qu'il avait rejoint Terrier, il avait remarqué à plusieurs reprises que sa meilleure amie semblait très lasse, triste à certains moments, mais il n'avait pas encore eu l'occasion de lui parler en privé.
- Pas trop, avoua-t-elle en baissant la tête.
- Je peux faire quelque chose pour toi ?
- Non. C'est…
Elle prit une profonde inspiration et se laissa tomber sur le banc, abattue.
- J'ai utilisé un sortilège de faux-souvenirs sur mes parents, expliqua-t-elle.
- Pourquoi ?!
- Pour qu'ils ne se souviennent pas de moi. Je les ai envoyés en Australie pour qu'ils soient hors d'atteinte et bien sûr, sans user du sortilège, ils n'auraient jamais accepté de tout quitter, encore moins sans moi…
- Alors tu aurais dû partir avec eux !
- Et t'abandonner au moment où tu as le plus besoin de moi ?! Jamais de la vie ! On va trouver ces maudits Horcruxes, on va les détruire et l'arrêter. Ensuite, je retrouverai mes parents et tout ira mieux, déclara Hermione, déterminée.
Harry caressa la joue de la jeune femme, ému par la confiance qu'elle avait en leur réussite.
- C'est juste que j'ai peur de ne pas réussir à inverser le sort ou qu'ils ne me pardonnent jamais ce que j'ai fait pour les protéger.
- Je suis certain qu'ils te pardonneront même s'ils ne le font pas immédiatement. Tu as agi pour leur bien et ils s'en rendront compte. Puis ils vivent des jours heureux, loin de toute inquiétude à ton sujet. Je pense vraiment que tu as agi pour le mieux. Quant à ce qui est de réussir à inverser le sort, je pense que ça ne te posera aucun problème. Tu es la meilleure d'entre nous, Hermione, tu l'as toujours été. Sans toi, on serait morts il y a des années, étouffés par un filet du diable.
Hermione sourit et se leva pour étreindre son meilleur ami.
- Il y a aussi autre chose de plus… pitoyable, déclara-t-elle.
- Quoi donc ? demanda Harry.
- Théo. Lui et moi, on s'est disputés et… il m'a quittée.
- Quand ?! Pourquoi ?!
- Juste avant la fin de l'année. Je lui ai avoué que je ne reviendrais pas à Poudlard à la rentrée pour rester avec toi. Bien sûr, je ne lui ai pas dit pourquoi mais il a compris que ce serait pour t'aider dans quelque chose de dangereux et il m'a suppliée de renoncer, qu'il pourrait trouver un endroit où me cacher…
Harry pouvait déjà deviner la suite de la conversation. Hermione avait dû se braquer en disant qu'elle n'avait pas besoin de son aide si elle voulait se cacher ni de son autorisation pour faire quoi que ce soit…
- Bref, le ton est monté et quand il a compris que je ne changerais pas d'avis, il a tout simplement dit qu'il ne voulait pas passer sa vie à trembler pendant que je risquerais ma vie, et il est parti.
- Il ne t'a donc pas réellement quittée…
- Harry, ça ne pouvait pas être plus clair, contra Hermione.
- Tu as peut-être raison, mais essaie de le comprendre. Il a dit tout ça sous le coup de la colère, il n'a pas eu le temps de réfléchir, de se calmer. Je suis sûr que si tu lui parlais aujourd'hui, il serait plus compréhensif.
- Peut-être mais le fait est que je ne peux pas lui parler et que je ne le pourrai sans doute plus pendant un moment.
La jeune femme se remit au ménage et Harry comprit qu'elle ne voulait plus en discuter. Alors que le jeune homme s'apprêtait à quitter la pièce pour s'occuper du hall, Drago et Ron arrivèrent.
- J'ai demandé à Weasley de venir pour qu'on soit tous là, expliqua Drago.
Il déposa l'ouvrage avec lequel il était parti, ouvert, sur la table et pointa du doigt un paragraphe qu'il avait entouré à l'encre.
- Par les cheveux de Merlin ! Tu oses écrire sur un livre ?! s'insurgea Hermione, les yeux exorbités.
- Du calme, Granger, range ta baguette, il s'agit d'une encre qui s'efface automatiquement du moment que tu passes ta main dessus, lui assura-t-il. C'est juste pratique pour faire des annotations et les effacer une fois que tu n'en as plus besoin.
Harry lut le paragraphe en question, qui contenait des informations sur les moyens de détruire un Horcruxe. Il y avait les regrets de celui qui avait créé l'Horcruxe, autant dire qu'ils pouvaient oublier cette méthode. En plus réaliste, il y avait le venin de basilic et le Feudeymon.
Le Survivant regretta tout de suite de ne pas avoir fait de recherches plus tôt. S'il l'avait su, il aurait pu prendre quelques crochets dans la Chambre des Secrets.
Il s'apprêtait à demander ce qu'était le Feudeymon quand Hermione éclaircit d'elle-même ce point.
- Le Feudeymon, on peut oublier tout de suite. Il s'agit d'un feu magique lié à la magie noire. Les flammes peuvent prendre l'apparence de bêtes féroces et il est très difficile de le maîtriser. On pourrait facilement détruire le quartier juste en essayant, expliqua-t-elle.
En effet, mieux valait s'abstenir mais alors, comment allaient-ils faire pour détruire les objets une fois en leur possession ?
Et voilà pour ce chapitre !
Pour le 41 nous serons du pdv de Drago et nous aurons un débat entre Hermione et Drago ! Et d'autres choses bien sûr ;)
Bonne semaine, faites attention à la chaleur et prenez bien soin de vous.
Bisous !
