Marinette entra dans l'étroite ruelle inquiétante qui menait chez elle. Elle venait juste de sortir de l'atelier située derrière la boutique haute-couture où elle travaillait les samedis et les dimanches. Il était presque minuit, elle avait froid et elle voulait juste rentrer chez elle au plus vite. Mais il faisait nuit noire et elle était une jeune fille se déplaçant seule.

Lorsqu'une ombre passa près d'elle, son sang se glaça encore plus. Une peur panique l'envahie lorsqu'elle se retrouva coincée, le visage bloqué contre un mur de brique par un agresseur inconnu. Elle pouvait simplement dire qu'il était fort et un peu plus grand qu'elle.

L'homme attrapa le pavillon de son oreille entre ses dents et le mordilla délicatement avant de susurrer : « Princesse… »

C'était leur code. S'il ne lui donnait pas ce mot de passe, elle était autorisée à user de sa force cachée. Mais elle ne se détendit pas pour autant.

Elle savait que les instants qui allaient suivre ne serait pas tendres. Elle aurait mal, elle aurait froid, sa démarche trahirait cette histoire le lendemain mais elle ne pu retenir une vague de plaisir qui inonda son entre-jambe contre son bon vouloir.

Humant l'air avec délice, son agresseur enfouit son nez contre sa nuque pour en aspirer une nouvelle vague avec un grognement vorace.

Marinette n'avait pas sentie les gestes qui avait défait la ceinture de son manteau mais elle remarqua les griffes qui faisait disparaître un à un les boutons de sa chemise.

Elle baissa le regard pour voir des mains aux effrayantes griffes noires et luisantes sous le faible éclairage d'un réverbère sortir son sein du bonnet de son soutif blanc et faire rouler le mamelon qui durcissait sous le froid, l'adrénaline de la peur et la caresse dure.

Une autre main se glissa sous sa jupe et remonta jusqu'à passer devant sa cuisse droite pour s'arrêter sur le sous-vêtement.

« Une culotte, Princesse? » fit l'agresseur avec désapprobation.

« Il faisait froid… » s'excusa-t-elle. Après tout, elle ne s'attendait pas à ce qu'il vienne à elle ce soir-là. Il l'avait déjà prise la veille.

De quelques coups de griffes bien placés, il déchira le vêtement puis le lança au loin dans la ruelle, sans aucun espoir de le revoir un jour.

Elle sentit ensuite deux mains couvertes de cuir empoignées ses hanches nues et offertes aux éléments la soulever légèrement et avec facilité. Avec appréhension, elle se demanda s'il la pénétrerait par devant ou par derrière. Il ne l'avait préparé ni pour l'un ni pour l'autre.

Heureusement, il supportait entièrement son poids et lui permettait ainsi de ne pas avoir à se maintenir de façon instable sur le bout des orteils comme il l'y obligeait souvent.

Rapidement, il la redescendit sur son membre avec un bras tandis que l'autre alignait son énorme sexe pour qu'il entre en elle. Elle sentit le muscle dur séparer ses fesses et entrer dans un endroit défendu.

Elle s'attendait à se qu'il bouge en elle d'un instant à l'autre. D'abord, il s'avança d'un pas, et le bassin de la jeune femme se retrouva coincé entre le mur et son corps puissant. Puis, il renversa sa tête sur son épaule d'une pression sur le menton, dégageant la vue sur sa poitrine.

Il prit ensuite possession de sa bouche, suçant sa langue, envahissant sa cavité de la sienne énorme et dévorant ses lèvres sensibles avec appétit. Mais toujours, il se contentait de rester en elle sans bouger. Comme s'il se satisfaisait de se réchauffer en elle. Son sexe était un vêtement chaud pour son sexe.

Les doigts terrifiants parcouraient toujours la peau sensible de ses seins et elle commençait à s'adapter à sa présence en elle. Alors seulement, il se recula légèrement avant d'empoigner son bassin pour revenir en elle profondément, bassin contre bassin.

Puis, il délaissa encore le manège pour reporter son attention sur sa poitrine qu'il malmenait des deux mains avec plaisir.

Elle savait que malgré sa vigueur et sa sauvagerie, il ne laisserait aucune trace permanente sur sa peau délicate. Il s'en voulait encore chaque fois qu'il apercevait celle qu'il lui avait laissée sur la hanche plusieurs mois plus tôt au début de leurs ébats.

Lorsqu'il replongea en elle une troisième fois, il se figea et se tendit autant qu'un animal sauvage sentant la présence d'un ennemi sur son territoire.

Il sortit complètement d'elle et en quelques secondes, ils se retrouvèrent allongés sur le toit plat de l'immeuble de la ruelle grâce à son bâton.

La manipulant comme un pantin articulé, il la fit s'allonger face contre terre dans la mince couche de neige. Il avait prit garde à ce que son manteau protège l'avant de son sexe et que sa tête repose sur ses bras croisés mais son fessier était plus que jamais à la merci du vent glacial puisqu'il avait entièrement relevé sa jupe sur son dos.

Heureusement, cela ne dura pas longtemps. Caressant avec satisfaction sa peau mordue par le froid de la nuit hivernale, il se plaça sur ses jambes légèrement écartées et rentra encore en elle, cette fois avec plus d'aisance.

Prenant appuie sur ses paumes au sol, ses mouvements se firent de plus en plus rapides. La respiration de la bête au-dessus d'elle était puissante et son propre souffle s'accéléra. Son corps se mit à trembler et à vibrer.

Chacun des coups de butor qui s'enfonçaient en elle l'écartaient un peu plus et certains la poussaient vers l'avant. Lorsque la respiration de l'autre s'accéléra encore, elle sut qu'il atteindrait bientôt la jouissance et elle mouilla également avec délice à cette idée.

Il se déversa en elle et se releva sans perdre une seconde.

Elle n'était pas encore complètement relevée qu'il avait eu le temps de se rajuster avec des mains tremblantes et l'attrapait pour l'installer sur son épaule, le visage dans le bas de son dos.

Elle fut rapidement sur le lit de la chambre qu'elle occupait chez ses parents. Avec une dernière caresse dans sa chevelure en désordre, il disparu complètement dans la nuit.

La neige froide collait sur le devant de son corps. Ce qui lui restait de vêtement était complètement sans dessus-dessous.

Elle passa sous une douche bien chaude où elle n'hésita pas à soulager la tension qui habitait encore son corps et qui continua de l'habiter malgré son moment dans la salle de bain.

Elle revint dans sa chambre en pyjama et déposa un en-cas dans une assiette pour Tikki avant de régler son réveil et de s'étendre. Elle était encore parcouru de frisson de désir et en aurait bien pris plus.

« Es-tu certaine que ce soit une bonne chose ce que vous faites? » lui demanda la kwami. Elle n'était pas autrement scandalisée par tout cela, elle avait vécu durant tout le long empire romain. Mais elle s'inquiétait un peu de ce que cela pouvait faire à sa porteuse et son partenaire.

« Je ne sais pas si c'est une bonne chose, Tikki. » répondit-elle sérieusement « Mais c'est fichtrement bon! »


Marinette se réveilla le lendemain soir à cause d'une sensation de morsure sur son sexe qui la fit tout de suite jurer de plaisir.

Elle s'était couchée tôt après une autre longue journée de travail pour être en forme pour la classe le lendemain.

« Bonsoir Princesse. » lui parvint la voix moqueuse de ChatNoir depuis le bas du lit dans la noirceur de la chambre.

Malgré le manque de lumière, elle sentait qu'il avait gardé l'uniforme à ses mains couvertes de cuir. Il avait déjà réussit à la dénudée et à nouer ses chevilles pour les écartées avec des bandes de tissus sans qu'elle ne se réveille.

Il avait définitivement raison de se moquer d'elle en prétendant qu'elle n'était pas assez sur ses gardes et qu'elle avait vraiment besoin de lui comme protecteur pour ne pas être à la merci d'un véritable agresseur.

Il replongea le nez entre les replis de son sexe pour en agacer les chairs douces du bout des canines pointues.

« Chat, par pitié, fait-moi jouir encore et encore ce soir! Je n'en peux plus. J'ai le corps en feu! » supplia-t-elle.

Il remonta sur elle à quatre pattes lentement, un pas à la fois, et la regarda dans les yeux en attrapant ses poignets pour les maintenir loin des boucles blondes qu'elle avait déjà empoignées.

« Soit encore un peu patiente Princesse. Je vais trouver une façon de te satisfaire. Je vais louer une chambre pour une nuit. Une chambre bien insonorisée. C'est promit. Tu as été bonne pour moi depuis plusieurs semaines, tu as droit à ta récompense bien méritée.» précisa-t-il.

Elle sentit qu'elle mouillait déjà rien qu'à l'idée et grâce à leur proximité, elle vit son nez le remarquer. Elle était faite!

Sans autre préparatif ou geste supplémentaire, elle sentit son sexe dur trouver l'entrée du sien.

Retenue comme elle l'était, elle ne put qu'envoyer la tête en arrière pour compenser la vague d'extase qui s'emparait d'elle. Le sexe de ChatNoir était déjà si gros à faire entrée derrière, lorsqu'il la prenait par devant, elle avait l'impression qu'il la fendait en deux.

Elle haleta sous le plaisir et il la prévint : « N'ouvre pas la bouche comme ça princesse, je n'ai ensuite qu'une envie, c'est de délaisser ton sexe pour faire l'amour à ta bouche. Et je crois que dans l'état où tu es, tu n'apprécierais pas trop que je ne te soulage pas un peu. »

Il joui rapidement en elle sans égard pour son plaisir désespéré puis se retira. Agenouillé sur le côté, il entra deux doigts repliés dans son sexe humide pour y faire des mouvements de va et vient.

S'il avait rentré les doigts dépliés, cela aurait été dangereux qu'il ne la déchire avec ses griffes. Et même si les doigts repliés n'entraient pas très creux, ils la remplissaient et la comblaient. Lorsque le pouce trouva le clitoris, elle se sentit rapidement monter dans la jouissance mais il délaissa le massage sans la laisser atteindre le magnifique orgasme qui se pointait.

Riant d'elle sans aucune pitié, il la laissa le plaqué sur le matelas avec fureur et s'étendit calmement les mains derrière la tête.

Elle s'empala sur son sexe toujours plutôt raide pour essayer de se donner du plaisir mais elle était incapable d'atteindre les mêmes paliers de jouissance sans lui et il le savait très bien. Il ne faisait que profiter du plaisir simple qu'elle lui offrait en bougeant de son mieux sur lui.

Elle eut beau contempler les images d'Adrien présentées sur le mur pour se motiver, rien n'y fit.

Baissant la tête et détournant le regard, elle se résolu à le supplier.

« Aide-moi, Chat. » quémanda-t-elle avec une moue boudeuse.

Avec un rictus malin, son pouce reprit le massage paradisiaque sur le clitoris et elle arqua son corps vers l'arrière.

« Quelle chance tu as d'avoir d'aussi jolis tétons! Sinon, je ne me laisserais pas attendrir avec d'aussi piètres prières! »

En une seconde, il la bascula sur le lit et elle se retrouva le visage enfoncer dans l'oreiller. Les jambes relevées et les chevilles toujours attachées au lit, il la pilonna sans ménagement jusqu'à ce que son long orgasme la fasse crier d'un plaisir impossible dans l'oreiller.


Le mercredi matin, Marinette se réveilla en sentant sa présence près d'elle et des chatouillements dans le bas de son dos. Elle avait aussi très froid puisqu'il avait remonté la robe de nuit noire qu'elle portait jusque sous ses bras et avait laissé la trappe du toit ouverte sur le froid de l'hiver.

«J'espère que tu as une excellente raison d'être ici à cette heure parce que sinon ça va faire mal! Tu sais très bien que les jeux sont interdits si tôt le matin.» grogna-t-elle sans soulever la tête de son oreiller. «Qu'est-ce que tu fais, à la fin?»

«Calme-toi, princesse. Je te montre.» fit sa voix insouciante. Elle le connaissait suffisamment pour savoir qu'il avait inventé une nouvelle blague qu'il trouvait hilarante.

Elle entendit un déclic d'une photo et il s'étendit sur elle pour lui montrer l'image sur l'écran de son bâton. Il avait inscrit son autographe juste à la limite entre le bas de ses reins et le haut de sa fesse.

Son nom n'était pas vraiment lisible. En personne habituée à signer des autographes à ses fans, il avait écrit rapidement et d'une écriture illisible. Mais pour tous ceux qui étaient des fans et qui possédaient sa signature d'idole, le design était reconnaissable et bien tracé.

«Pourquoi tu as fais ça?» fit-elle un peu perdue.

«Je t'ai marqué. Tu es as moi.» répondit-il à son oreille en déposant des baisers depuis le lobe jusqu'à la signature et même plus bas. «En fait, j'avais envie de te demander de te faire tatouer ma marque et je voulais faire un test.»

«Je me ferai tatouer ton nom lorsque tu te feras tatouer le mien!» asséna-t-elle.

«C'est une promesse, princesse? Je me demande bien lequel de tes surnoms je vais choisir. Il y a MaLady, Spots, Mari» Il déposa un baiser sur la rondeur de ses fesses pour chaque surnom qu'il énumérait. «Ha! Je sais lequel serait parfait : Buguinette!»

Elle leva les yeux au ciel et après avoir pouffé de rire répondit : «Je te verrais bien avec un énorme ''Princesse'' couvrant ton derrière d'un côté à l'autre.» suggéra-t-elle en mimant la forme d'un arc-en-ciel avec sa main.

Il éclata de rire mais recommença à déposer des baisers sur son derrière avant d'attraper la partie plus charnue entre ses crocs et de la mordre fermement.

Elle inspira longuement d'un son qui se transforma en soupir alors qu'il maintint la morsure en surface. En moins d'une minute, elle dégoulinait déjà d'humidité et il souleva son bassin pour la nettoyer avec application. Il s'enfuit ensuite par la trappe sans un mot de plus.


Quelques heures plus tard, Marinette était dans un complexe cours de math en classe de terminal. Le mal de tête se pointait sous toutes les informations qui essayaient de s'y faire une place.

Une minute avant la fin du cours, elle reçu un courriel provenant du numéro d'urgence de ChatNoir. La seule mention dans le titre était : Ce soir.

Le regard d'Alya passa par-dessus son épaule, aussi curieuse que toujours. Il était très difficile de garder un secret pour Alya. Sauf pour sa vie d'héroïne qui avait, heureusement, complètement échappée à son radar.

Mais Marinette n'avait pas réussit à cacher à sa meilleure amie qu'elle avait quelqu'un. Dans l'esprit d'Alya, Marinette avait un amant qu'elle ne voyait que pour avoir des relations sexuelles et n'attendait rien de plus de lui parce qu'elle espérait toujours conquérir Adrien. Ce qui n'était pas très loin de la réalité si on excluait le fait que l'amant en question était aussi le partenaire de combat de son autre identité.

Elle espérait toujours avoir un jour une vraie relation de couple avec Adrien et qu'il n'apprenne jamais qu'elle adorait être la princesse de ChatNoir. Bon, elle n'arriverait pas vierge dans la couche nuptiale mais, qui faisait encore ça de nos jours?

Aux toilettes des filles qui étaient bondées, températures froides obligent, Alya donna un coup d'épaule à Marinette. «Alors, c'est quoi ce message de lui? »

« Je, je sais pas, je l'ai pas encore ouvert, héhé! » ricana bizarrement Marinette.

Alya ricana elle aussi bizarrement.

« Vous parlez de lui n'est-ce pas? » demanda Rose qui attendait son tour à côté de Marinette.

« Qui? Quoi? De qui tu parles Rose? » demanda Marinette innocemment.

« Bien de ton amant secret… Celui avec qui tu as une relation perverse. » répondit la petite blonde. Juleka secoua la tête en riant du sans-gêne de sa meilleure amie.

Les yeux de Marinette s'agrandirent comme des soucoupes en faisant la grimace. « Comment vous savez ça? »

« C'est moi qui leur ai raconté bien sûr. » avoua Alya. « C'est pas comme si tu étais discrète. Tu sais Marinette, comme on peut devenir si proche dans une même classe. On va aux toilettes toutes ensembles on connaît tout sur tout le monde... »

« Et, et, et, vous pensez qu'Adrien sait, pour lui? » s'inquiéta Marinette

« Non » la rassura Rose « les garçons ne voient pas ces choses-là. »

Les filles ressortirent parce qu'il ne restait plus qu'une minute avant la reprise. Marinette qui n'était pas encore passée aux toilettes, prise dans sa discussion, entra dans la cabine mais n'y tenant plus, sortie son téléphone de son sac pour consulter son message dans le plus grand secret.

"J'ai décidé de te prêter à quelqu'un d'autre pour le plaisir de te récupérer ensuite. Ce soir, tu seras prise. Rends-toi à cette adresse et sois obéissante."


Durant le dernier cour de l'après-midi, tous les élèves étaient concentrés et travaillaient sérieusement sur une rédaction concernant un complexe sujet argumentatif. Presque simultanément, tous les téléphones se mirent à vibrer ou à émettre des alertes annonçant la réception d'un message.

Bien sûr, il était interdit de consulter son téléphone durant les cours. Mais un premier élève émit une expression surprise et cela déclencha la curiosité de quelques autres, qui furent également surpris de ce qui fut découvert dans les messages.

Bientôt, les chuchotements et les ricanements élevèrent le volume sonore de la pièce.

Marinette ne prêtait pas attention à tout cela, tout comme Nino et Adrien. Étant au premier rang, près du professeur, il y avait plus de risque à être pris à désobéir. Mais, Alya était une grande curieuse et elle détestait ne pas en savoir autant, sinon plus, que les autres. Elle ouvrit son téléphone et s'exclama elle aussi de surprise, une main devant la bouche pour retenir un cri de stupeur.

Marinette n'y tenant plus, pencha la tête pour regarder sur l'écran d'Alya. Sur celui-ci s'étalait la photo prise par ChatNoir le matin même. Il avait cadré assez large et on pouvait voir l'intégralité de ce qui se trouvait juste sous la signature. Déjà Alya, zoomait sur l'autographe et semblait se demander de qui il s'agissait.

Marinette fronça les sourcils et serra les points. Il voulait jouer à ce jeu-là? Il allait le payer!

Elle réclama de pouvoir aller aux toilettes et en revenant dans la classe redevenue presque silencieuse, elle se planta devant le bureau du professeur pour lui poser une question en lien avec l'exercice.

L'un après l'autre, les élèves poussèrent une très large variée de jurons et de cris scandalisés étouffés. Mais assurément, plusieurs mâchoires se décrochèrent.

En sortant de la classe, Marinette avait modifié son habillement. Elle avait noués les pans de sa chemise autour de sa taille et fait légèrement glisser la taille de son pantalon. Une bonne partie de la signature était maintenant visible.

Bien sûr, lorsqu'elle retournerait à son siège, ses vêtements la feraient disparaître en retombant en place mais tous les élèves avaient remarqué la griffe.

Marinette avait agis sur un coup de tête et était plutôt fière de son coup mais elle s'inquiéta un peu plus en voyant qu'Adrien avait le visage dans les mains et que ce qu'elles ne recouvraient pas était complètement rouge.

Ses épaules tressautaient et lorsqu'il bougea les mains se fut pour s'essuyer les yeux. Un instant, les élèves près de lui, ainsi que le professeur pensèrent qu'il pleurait.

«Adrien?» demanda-t-elle, inquiète de l'avoir dégoûté à jamais.

Seulement, ils s'aperçurent bien vite qu'en fait, il pleurait d'un rire complètement contenu et démesuré.

« Tu es la fille la plus folle du monde!» s'exclama-t-il. Mais devant ses yeux brillants, Marinette ne pouvait s'empêcher de penser qu'il était entrain de lui dire à quel point il l'aimait, l'admirait et la vénérait.


Marinette se doutait que l'endroit qu'avait choisit ChatNoir pour sa rencontre ne serait pas ce qu'il y avait de plus propre puisqu'il ne s'agissait pas d'un hôtel. Aussi serrait-elle un grand sac contenant quelques draps contre sa poitrine en tournant la poignée de l'appartement indiquée par ChatNoir.

L'endroit était complètement vide à l'exception d'un coin cuisine séparé par un îlot et il y avait aussi un divan dans l'espace salon.

Elle avança dans la pièce et sentit des pas derrière elle mais avant d'avoir pu se retourner, des mains retinrent son cou. Elle prit peur et se figea à ce contact. Inconsciemment, elle attendait de recevoir le mot de passe. Mais celui-ci ne vint pas.

Il ne viendrait pas, se rappela-t-elle. Ce soir, elle appartenait à un autre prédateur.

Au moins, celui-ci eut-il la patience et le calme d'attendre qu'elle se relâche avant de faire un autre geste. Elle se figea encore lorsqu'il prit le col de son manteau pour le lui retirer mais, encore une fois, il sentit son hésitation et attendit.

Cette fois, elle se détendit vraiment et commença à apprécier l'idée. Faire l'amour à un inconnu? Pourquoi pas si elle pouvait avoir confiance en son Chaton?

Et elle savait qu'elle pouvait avoir confiance en lui pour tout. De sa vie à son bien-être physique et mentale. Il prenait un très grand soin d'elle et la protégeait avec une jalousie maladive.

Elle était à moitié convaincue que ce n'était pas ChatNoir derrière elle. Cela ne lui ressemblait pas beaucoup de partager. Mais avec un grand frisson d'excitation elle se rappela des deux mots qu'elle avait reçues par messagerie une heure après la diffusion de sa photo.: Enchères conclues.

Elle le laissa lui retirer son manteau et se dit qu'il aimerait surement la dévêtir lui-même. Elle s'avança par contre doucement après avoir retiré un grand drap blanc de son sac pour l'installer sur le divan et il le lui permit.

L'homme la laissa faire sans dire un mot. Elle comprit qu'il ne parlerait probablement pas de la soirée s'il le pouvait.

Lorsqu'elle en eut terminé avec le divan et se redressa pour ne plus bouger et attendre son bon vouloir, il s'avança vers elle et lui glissa un bandeau noir et opaque sur le visage. Il était large et l'homme prit tout son temps pour s'assurer qu'il ne glisserait pas même après qu'il l'eut recoiffée pour que sa chevelure retombe sur ses épaules.

Il la dévêtit ensuite très lentement. Caressant son corps durant le processus. Ses doigts se glissèrent même dans certains replis.

Elle était maintenant nue et un peu effrayée. La lumière de la pièce s'alluma mais Marinette ne pouvait toujours rien voir.

La main de l'homme trouva un de ses mamelons durcit par l'ambiance légèrement froide de la pièce. Puis, il s'approcha d'elle et l'embrassa.

Le baiser était délicieux. Et délicat, à mille lieux de ce que le programme de la soirée laissait envisager. Les lèvres étaient douces et agréables à un point qu'elles lui rappelèrent celles de son partenaire.

Il lui plaça ensuite une bouteille d'eau neuve entre les mains. Il avait dû s'apercevoir qu'elle avait la gorge desséchée par la nervosité. Pendant qu'elle buvait encore, assise sur le divan, un doigt curieux partie à la découverte de son sexe.

Obligeante, elle écarta entièrement les jambes et comme le contact se faisait plus curieux encore, elle remonta les talons bien calés sur la structure sous le coussin et s'écarta du mieux qu'elle put lui donnant servilement accès à toute son intimité.

Elle haletait doucement de plaisir sous le contact inquisiteur mais toujours, il l'encourageait à terminer sa bouteille.

La dernière gorgée entre ses lèvres, la main délaissa la caresse et elle entendit l'homme se relever.

Il la replaça sur l'avant du meuble et glissant les doigts souillés de sa propre mouille entre ses mèches. Elle sentie alors son membre qui était venu chatouiller ses lèvres. Obéissante, elle les entrouvrit et elle le découvrit lentement.

Il était lisse, droit, propre. Il était déjà presque entièrement bandé et d'une taille appréciable. Celui de ChatNoir, qui était le seul autre membre que Marinette aie jamais sucé, était plus épais et couvert de veines qui excitaient toujours énormément ses chairs.

Elle passa obligeamment la langue autour du gland avant de commencer à pomper. La rencontre en elle-même était agréable, elle devait donner ça à ChatNoir. Elle n'avait aucune idée de quel genre d'homme était celui dont le sexe coulissait entre ses lèvres mais ChatNoir avait définitivement choisi quelqu'un qui lui convenait sexuellement parlant.

Elle commença à se détendre et à apprécier la situation en elle-même. L'homme dû le sentir parce qu'il se mit à lui caresser les cheveux et à soupirer de plaisir. Elle réalisa alors, qu'il devait probablement être aussi nerveux qu'elle en sentant sa main se détendre.

Elle empoigna alors ses hanches et s'appliqua à lui faire une superbe fellation tel que ChatNoir le lui avait ordonné. Elle était là pour servir le plaisir de cet homme. Ce soir, elle était sa chose.

Elle le sentit prêt à jouir et il plaça sa main sur sa nuque pour rester dans sa bouche. Son autre main parcouru le membre avec rapidité et il se déversa dans sa gorge.

Lorsqu'elle eu bien tout avalé, il recommença à jouer avec son corps. Il s'assit sur le divan et la plaça à califourchon sur ses jambes. Il plota d'abord abondamment ses seins ne se privant pas de ce qui lui était offert.

Puis, il la doigta de nouveau avec une expertise qu'elle n'avait jamais connue. Seigneur, qu'il était merveilleux. Elle ne l'avait pas remarqué plus tôt mais ce type avait de longs, souples, et fins doigts qui contenaient une certaine force également. Elle se dit que ce type devrait en faire un métier. Les filles feraient la file pour le payer une fortune pour qu'il joue avec leurs sexes.

Il caressa son sexe durant vingt bonnes minutes, la faisant miauler de plaisir et mouiller comme jamais elle n'aurait cru possible mais elle n'avait toujours pas joui.

Lorsqu'il toucha finalement un point sensible quelconque de son intérieur. Quelque chose se brisa en elle, une digue se rompit. Elle remarqua vaguement qu'elle urinait ce qu'elle avait bu plus tôt mais cette idée ne fut qu'une vague pensée sous le giga-orgasme qui la fit décoller comme une fusée en direction des étoiles.

Lorsqu'elle reprit ses sens et un souffle normal, elle se demanda vaguement si elle avait hurlé un cri de mort en jouissant ou si ce n'était que dans son imagination.

Elle sentit ensuite le sexe couvert de l'homme à l'entrée du sien et il y entra facilement en produisant un son humide. Ceux qui suivirent firent monter encore son plaisir. La chair de poule lui couvrit les avant-bras. Elle était prise par un autre! Pour la première fois, un autre homme que ChatNoir avait glissé son membre en elle!

À mi-parcours, il la plaça à quatre pattes sur le divan et se plaça derrière elle pour poursuivre au même endroit mais avec une plus grande vitesse et un tout nouvel angle. Elle sentit sa respiration s'accélérer mais il grogna pour se retenir.

Elle comprit alors qu'il essayait de la faire jouir mais après son dernier orgasme, ce ne devait pas être des plus faciles.

Elle se força à se détendre et cambra les reins pour permettre au phallus de frapper plus fort contre le fond de son ventre.

Elle ne tarda par à sentir son propre souffle s'accélérer et des gémissements gourmands lui échappèrent. Elle avait complètement détaché son esprit de la laisse mentale qu'était l'emprise sexuelle de ChatNoir sur elle. Profitant pleinement du moment qui ne se reproduirait surement jamais, elle laissa le confortable petit orgasme secouer son corps et étreignit convulsivement le joli sexe de l'inconnu entre ses muscles.

L'homme était partie le premier après s'être rapidement rhabillé quelques instants après avoir joui également et l'avoir quitté d'une caresse sur la joue.

Ce n'est que lorsque Marinette entendit se refermer la porte de l'appartement, qu'elle osa retirer le bandeau. Elle reprit ses vêtements et s'habilla également en bougeant doucement le bassin pour chasser les crampes qui menaçaient de s'installer.

Traversant les toits en direction de la boulangerie, elle fut surprise par ce qui avait la même rage qu'une attaque de la part de ChatNoir. Il l'attrapa pour la basculer sur son épaule et elle protesta : elle était capable de se déplacer toute seule. Mais il avançait avec tant de vitesse, qu'ils arrivèrent à destination avant qu'elle n'ait débattu de son argument.

Ils étaient sur une terrasse mais pas la sienne et l'endroit était de nouveau un appartement désert. À quel point ChatNoir s'était-il investit dans ce jeu sexuel?

Contrairement au premier, cet appartement était fraîchement rénové et avait de la chaleur. Il la fit entrer et referma la porte-fenêtre.

«Ma princesse, tu es à moi!» statua-t-il. «Transforme-toi. Maintenant.» ordonna-t-il avec plus d'exigence que de sévérité.

Tikki les laissa obligeamment seuls et ChatNoir dégrafa hâtivement son manteau et sa chemise, en reniflant partout sur elle et surtout sur sa poitrine. L'attrapant par le col du manteau, il l'amena jusqu'à une grande salle de bain rutilante et la dévêtit complètement en balançant ses vêtements au sol. «Tu es à moi!» statua-t-il de nouveau.

Marinette, complètement émue par le jeu amoureux, ne pu que se laisser faire et retenir ses larmes. Elle sentait que ses joues étaient complètement rouges et que cette rougeur gagnait sa poitrine.

Il ne fallu qu'une minute passée à tâter tout son corps à la recherche de marques ou de saleté pour que ChatNoir ne l'entraîne avec lui sous un jet d'eau divinement chaude et agréable. Elle fut soulagée de pouvoir laisser ses larmes d'émotion se déverser sans qu'il ne les remarque.

Elle sentit en elle monter une magnifique vague d'amour et de reconnaissance pour son homme à elle. Il était si merveilleux! Il la connaissait sur le bout des doigts et se fendait en quatre pour l'amener d'un plaisir à un autre toujours plus grand.

D'un produit d'une marque luxueuse, il nettoya ses cheveux et les doigts griffues sur son cuir chevelu étaient un tel pêché de plaisir qu'elle jura et se sentit mouillé alors qu'elle était certaine qu'elle n'avait jamais autant mouillé de sa vie que dans les derniers jours.

C'était le quatrième soir en cinq jours, merde! Comment était-ce possible que son corps en supporte autant et en demande toujours et encore davantage?

ChatNoir la lava partout. Absolument partout. Mais il frotta sa poitrine et son sexe jusqu'à ce qu'ils soient entièrement rouges malgré la douceur de la serviette. Il arrêta heureusement avant qu'ils ne deviennent sensibles. Mais c'était ChatNoir, il était prévenant comme ça.

Il l'essuya ensuite avec une réconfortante serviette crème et fit rapidement de même avec le cuir de son uniforme qui ruisselait de gouttes qui perlaient sur la surface.

Enveloppée dans la serviette, elle se laissa porter jusqu'à la chambre où un matelas posé à même le sol les attendait. Il l'y déposa et encore une fois, il la manipula pour qu'elle soit placée exactement comme il en rêvait.

Il parcourut ensuite tout son corps de sa bouche et de sa langue. La couvrant de salive et répétant qu'elle était à lui.

Chaque centimètre de sa peau poisseuse de salive, il écarta complètement ses jambes pour s'y installer et dit une dernière fois : «Tu m'appartiens!» avant de lui offrir l'une des excellentes séances d'amour orale dont il avait le secret.

Seigneur dieu, comment une fille était-elle sensée dire non à un type qui pouvait enfoncée une énorme langue dans son sexe et se mettre à la faire vibrer au tréfonds de son intimité?

Marinette aurait tout fait pour cet homme.

Elle joui une nouvelle fois, ce qu'elle n'aurait jamais cru possible et il la pénétra ensuite pour prendre son propre plaisir. Une fois déversé en elle, il ressortit et répandit son sperme partout sur son sexe en répétant une nouvelle fois : «À moi!»

Sans un mot de plus, il la couvrit d'une couverture qui attendait sur le côté du lit et s'endormit en la serrant contre lui. Elle s'endormie presque au même moment repue des émotions de la soirée.


Le vendredi soir. Sur l'un des nombreux toits de la capitale offrant un peu d'abri contre le vent.

« Chaton, je voudrais ouvrir une parenthèse. » réclama Ladybug.

ChatNoir savait qui était Ladybug. Il avait un jour découvert qu'elle était Marinette. Néanmoins, leur travail d'équipe passait avant tout et leur devoir envers la ville de Paris était sacré. Ladybug avait une relation professionnelle avec ChatNoir. ChatNoir avait une relation intime avec Marinette.

« Tu veux dire redéfinir les règles de nos jeux? » s'inquiéta-t-il.

Après la découverte de l'identité de sa Lady, avait suivit une longue discussion, une première nuit d'amour et une autre longue discussion. Les jeux étaient nés.

« Non, je veux juste te parler de quelque chose qui entre dans le sujet et pour cela je ne peux pas faire semblant de ne pas être moi.» précisa-t-elle.

« Tu as toute mon attention, ma chérie. » l'encouragea-t-il avec ouverture.

« Voilà. Tu sais quand, quand on joue dans les ruelles tard le soir. Quand tu, me suis, et me retrouve. »

«Je suis le chasseur et tu es ma délicieuse petite proie, mon adorée.» souffla-t-il avec amour comme autrefois il lui soufflait qu'ils étaient fait l'un pour l'autre et qu'il voulait l'inviter à aller au cinéma.

« Il y a dans ces rues de vrais prédateurs sexuels. Et d'accord, on patrouille pour les trouver comme on le fait ce soir, mais, ils le savent. Ils nous surveillent et se cachent de nous pour commettre leurs crimes. Et je me disais… Et si j'étais l'appât plutôt que la prédatrice? »

« Hum, dis-moi tout ma Lady… » s'amusa-t-il avec enthousiasme. Rien ne le rendait plus fier de lui-même que de nettoyer les rues de Paris de la vermine qui la hantait.

Une demi-heure plus tard, elle se releva de la bordure de toit où ils s'étaient installés.

« Bon, je crois qu'on a couvert tous les détails. On commence par le deuxième circuit demain? Je crois qu'il y aura plus d'activité de ce côté à cause des bars sportifs. » suggéra-t-elle en sentant le froid gagné son dos.

« D'accord. Tu veux faire un autre bout de patrouille? » s'enquit-il.

« Non, je crois que je vais rentrer chez moi, bonne nuit Chaton. » salua-t-elle amicalement.

Mais avant qu'elle ait pu s'envoler, elle se retrouva plaquée contre une cheminée de brique.

« Bonsoir Princesse. » lui souffla ChatNoir à l'oreille et comme toujours, son corps se détendit par un réflexe naturel. En quelques mots, il prenait entièrement le contrôle de son corps et la faisait fondre.

Elle demanda tout de même : « Qu'est-ce que tu veux faire, Chat? » C'était quelque chose de nouveau et ils n'en avaient pas parlé avant. Pas qu'ils aient vraiment discuté avec des mots bien précis du reste non plus, c'était venu naturellement en exprimant leurs désirs et leurs envies. Mais en tant que Ladybug, elle ne pensait pas de la même façon que lorsqu'elle était Marinette. Il ne s'agissait pas de la même confiance. Elle réclamait une plus grande part de contrôle.

« Hum, je crois bien que je vais… te souiller et répandre de la semence partout sur ton ventre. Ou ton dos, j'ai pas encore décidé. D'autres questions? » s'amusa-t-il sans aucune gêne et très sûr de lui-même.

« Pas certaine que ma kwami apprécie l'idée. Il en dit quoi le tiens de nos ébats? » répondit-elle alors qu'il la caressait toujours partout sur l'uniforme.

ChatNoir arrêta de décrire des cercles sur ses hanches et se redressa pour imiter une autre personne. « Tu sauras le jeune que je suis le dieu de la destruction. Vos minouches ne m'impressionnent pas. Si tu crois que je n'ai pas connu dix fois pire, tu te trompes! »

« J'ai l'impression qu'ils ne nous raconteront jamais tout ce qu'ils ont vécu. » fit-elle avec un frisson qui lui remontait sur la colonne.

« Ouais. » approuva ChatNoir et il l'emprisonna dans une étreinte bien serrée pour l'embrasser à lui faire voir des étoiles.

La paume de sa main descendit ensuite pour la parcourir lentement de la gorge à l'entre-jambe.

Finalement, il ne choisit pas entre le ventre et le dos, il joui sur les deux.