Disclaimer: Je n'ai aucun droit sur LORD OF THE RINGS ni sur les personnages issus de l'œuvre originale. Pas besoin d'aller se plaindre à la fondation Tolkien parce que (une fois de plus) ils en prennent plein la gueule ;-) Je n'ai aucun droit non plus sur les autres oeuvres qui seraient allègrement parodiées dans cette fanfic ;-)
Avant lecture: Nouveau chapitre, reprise du concours. Mais pareil que pour le chapitre 11, il y a DEUX références dans ce chapitre. Bonne chance... ;-)
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LA COMMUNAUTÉ DES BRAS CASSÉS
Chapitre 12 – Récits d'Aventures
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Aragorn entra dans la chambre de Frodon et constata que ses soupçons étaient fondés: le hobbit était encore dans son lit en train de dormir. Il lança sa main à plat contre le chambranle de la porte et eut la satisfaction de voir le hobbit sursauter sur son matelas.
"Aller, Debout ! ", s'exclama le ranger d'une voix forte. "Il y a réunion au Conseil. Tu vas pas encore te réveiller en plein milieu de l'après midi comme hier, hein?"
Sans attendre de réponse de la part de Frodon, Aragorn quitta la pièce, décidé de revenir avec un seau d'eau glacée de la rivière si le hobbit n'avait pas montré sa frimousse dans la salle à manger dans les cinq prochaines minutes. Ce fut une fois dans le couloir qu'il réalisa que quelque chose était anormal. Il revint dans la chambre de Frodon et renifla profondément. Bien mal lui en prit.
"Mais... Qu'est-ce que c'est que cette odeur insupportable?"
"Hnn...". Frodon avait toujours son visage enfoui dans son oreiller et mit un temps à comprendre à quoi Aragorn pouvait faire référence. "Naaan, mais c'est hier soir avec Sam. On s'est brûlé les poils de pieds avec une bougie..."
"Mais pourquoi faire, bande de cinglés ?". Le chemin entre Bree et Rivendell avait été très instructif pour Aragorn concernant les bizarreries de la culture hobbit. Mais à chaque fois qu'il pensait avoir touché le fond, il y avait toujours un semi-homme pour ramener une pelle.
"Bah... ", Frodon s'étira dans le lit trop grand pour lui. "Les elfes, ils disent que les poils de pieds, ça fait vraiment trop nul, quoi..."
Aragorn ne chercha pas à épiloguer et fit demi-tour pour rapidement sortir de la pièce; autant pour échapper à l'odeur que de dépit, voire de peur que la folie puisse être contagieuse.
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Quand Frodon - après un petit déjeuner copieux qui aurait fait s'évanouir Odùrin - arriva à la grande cour où avait lieu le Conseil, celui-ci avait déjà commencé. Mais tous étaient tellement absorbés par la discussion en cours et peu lui prêtèrent attention lorsqu'il s'installa entre son oncle Bilbon et son jardinier Sam. Il jeta un coup d'oeil à son oncle et vit que ce dernier était en train de prendre des notes dans le grand livre de légendes qu'il écrivait pour la postérité. S'il avait manqué quelque chose de crucial, Frodon pourrait toujours lui demander à lire son livre quand les choses se calmeraient un peu.
Pour l'heure, Bilbon était concentré sur Gimli. "Mais il était seul, ou ils étaient plusieurs?"
Le nain haussa les sourcils. "Mais qu'est-ce que ça change?"
"Bah, ça change côté accord de l'adjectif qui suit", répondit Bilbon du ton calme d'un professeur patient. "Mais bon, ça va, j'ai pas encore accordé."
Le nain aussi les épaules. "Non... Il était seul".
Bilbon se remit à écrire et termina la phrase en suspens. Il ne vit pas que Gimli commençait à compter sur ses doigts.
"Quoique lui plus l'autre, heu...". Le regard du nain s'alluma. "Non, ils étaient plusieurs en fait !"
Bilbon soupira et regarda fixement devant lui.
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Frodon redressa brusquement la tête et remarqua qu'il s'était assoupi en plein conseil. Heureusement, personne n'avait remarqué son décrochage. Ou si quelqu'un l'avait remarqué, il n'en avait pas fait étalage. Le hobbit cligna des yeux et réalisa que c'était Boromir qui était désormais au centre de l'attention de tous. Apparemment, chacun à son tour devait expliquer ce qu'il avait traversé comme épreuve pour parvenir au domaine de Rivendell. Et Bilbon continuait de prendre note pour la postérité.
"Quand la vieille est arrivée", reprit Boromir, "j'ai eu les jetons que ce soit une sorcière."
"Mais quelle vieille?", Elrond se redressa sur son siège. "Il y a deux minutes, c'était un vieux !"
Boromir fixa Elrond, surpris. "Ah non."
Aragorn se pencha vers lui. "Si si. Tu as dis 'Je me suis fait accoster par un vieux' ". Frodon trouva que le ranger lui faisait brusquement penser à ces fayots de classe qu'il avait connu à l'école dans sa tendre jeunesse. Ces gens toujours prêts à soutenir le professeur et à enfoncer celui qui aurait montré une faiblesse.
Boromir secoua la tête. "Non, le vieux, c'est celui qui m'a vendu le cheval malade."
Elrond fronça les sourcils. " C'est pas le même vieux que tout à l'heure?"
Boromir plissa les yeux et regarda Elrond avec une expression un peu exaspérée. "Non mais c'est une vieille, là. Un peu d'attention, bon sang !"
"Seigneur Elrond", la voix doucereuse d'Odùrin se fit entendre, emplie de miel amer. "On ne va pas passer toute la journée là-dessus, si?". Elrond ne savait pas si l'insulte qu'il sentait suinter dans ces paroles était destinée à l'humain qui n'était pas cohérent, ou à lui pour ne pas arriver à présider correctement un conseil... 'Comme ce bon vieux Thranduil y serait certainement arrivé, tiens...'. Les pensées d'Elrond dérivèrent un instant vers les charmantes et diplomates méthodes dont le roi de Mirkwood userait probablement en pareille situation.
"Non mais tu vas pas encore tout changer, hein ?". Bilbon - qui était resté silencieux depuis un bon moment - laissa éclater sa voix. Glorfindel cligna des yeux, surpris.
"Comment ça ?"
"Mais ça fait trois fois depuis tout à l'heure!", reprit le vieux hobbit d'une voix geignante et stridente qui fit grincer des dents à plus d'un. "Moi je suis parti avec un vieux là. C'est bon maintenant ! Je ne vais pas me retaper une page d'écriture parce que subitement c'est devenu une vieille !"
"Que cet humain change sa version ou pas", Odùrin avait prononcé ce mot avec la même intonation qu'un nationaliste flamand aurait utilisée pour dire 'fainéant de wallon', "on ne comprend rien de toute façon..."
Legolas essaya une variante plus diplomate, afin que la Maison de Mirkwood ne laisse pas une impression trop hostile vis-à-vis des autres races. "Du coup, on apporte des modifications au fur et à mesure pour aider à déchiffrer..."
"Ouais, et ben...", Bilbon referma brusquement son gros livre en le faisant claquer. "Apportez-les vous-mêmes les modifications! Moi j'en ai marre, j'arrête ! "
Le vieux hobbit se leva et quitta la cour du conseil. Tous regardèrent en silence l'arcade par laquelle il avait disparu. Au bout de quelques secondes, Bilbon revint et se rassit dans son siège.
"Ouais bon... Excusez-moi. Je m'énerve, mais c'est pare que j'avais réussi un superbe B".
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Frodon se faufila adroitement le long des colonnes pour réintégrer sa place entre son oncle et son jardinier. L'envie pressante résultant d'une surconsommation de vin elfique au deuxième petit déjeuner avait eu raison de sa volonté de respecter un tant soit peu le protocole du conseil. En s'installant à sa place, il réalisa que si son retour était passé inaperçu, son départ avait du l'être également, car il ne reçut aucun regard ni remarque. Personne ne regardait de son côté à vrai dire. Boromir tenait toujours le crachoir.
« ... et c'est là que Gandalf arrive en boitant. »
Les regards se portèrent vers Gandalf assis non loin de Frodon et le hobbit fut heureux de ne pas être arrivé trois secondes plus tard. Il arbora une mine parfaitement innocente et tourna également le regard vers le vieux magicien qui levait déjà une main rassurante en souriant.
« Rien de grave, juste une tension sur tout l'arrière de la cuisse. »
Gimli leva une main et attendit poliment qu'Elrond lui donne la parole. « Mais, les magiciens, ça peut pas voler ? Pourquoi se fatiguer à marcher ? J'ai entendu parler de balais sur lesquels on pouvait s'asseoir et s'envoler »
Gandalf sourit faiblement. « Des magiciens ont entendu aussi cette rumeur et le mage Akhénaton a décidé de vérifier si on pouvait voler sur un balais en s'asseyant dessus et en s'élançant d'une falaise. D'après le petit corbeau qu'il avait dressé comme boite noire, la réponse est : non ».
« Moi, qu'est-ce que je fais », reprit Boromir pour en revenir à son récit, « je vais vers lui. Sauf qu'avec l'orage mon cheval a prit peur et il a foutu le camp. »
« Mais... », Legolas fronça les sourcils. « J'avais compris qu'il était mort, ton cheval... »
L'humain souleva un sourcil interrogatif vers l'elfe. « Lequel ? »
« Comment ça lequel ? »
Aragorn vint au secours de Legolas et se pencha vers Boromir. « Combien tu avais de chevaux ? »
L'humain du Gondor haussa les épaules comme si cela avait peu d'importance. « Un, puisqu'il y en a un qui est mort. »
Odùrin se crispa, son regard devenant venimeux alors qu'il se penchait légèrement en avant. « Tu en avait deux ? ». Il n'avait pas crié. Il avait dépassé ce stade. Sa voix était basse et grondante. Il avait articulé cette phrase à grand peine en essayant de ne pas s'étrangler. Il avait du mal à accepter l'idée qu'un animal noble tel le cheval puisse être détenu par un humain. Mais deux chevaux ?
Boromir ne parut pas réaliser le danger et haussa les épaules, comme si c'était une évidence. « Bah oui. Un plus un égal deux, quoi ! », dit-il avec un petit rire et il s'apprêtait sans doute à rajouter une remarque bien sentie sur les difficultés mathématiques chez les elfes. Mais en posant les yeux sur Odùrin, il croisa son regard fulminant qui ne le réduisit pas seulement au silence, mais le cloua au mur. Legolas, assis à la gauche d'Odùrin, avait l'impression que la haine irradiait de son frère sous forme d'une chaleur telle qu'il aurait pu y faire griller une dinde.
Glorfindel de son côté essayait de comprendre et n'avait rien vu de la joute de regard entre l'humain du Gondor et l'elfe de Mirkwood. « Non mais, celui qui s'est barré c'était lequel? Le malade? »
Boromir s'arracha au regard d'Odùrin et reporta son attention sur le capitaine d'Elrond. « Ils étaient tous les deux malades, de toute façon. »
Bilbon eut un raclement de gorge insistant. « Moi, j'ai écris 'Un fidèle destrier harassé par la tâche'. Tu n'as jamais parlé d'un deuxième. »
Boromir souleva les sourcils. « Mais qu'est-ce que ça peut foutre puisqu'il y en a un qu'est mort ? »
Bilbon eut un profond soupir, et son regard devint d'acier alors qu'il se penchait vers l'avant. « Bon, je crois qu'on s'est mal compris, là. As-tu seulement une idée du temps qu'il me faut pour tracer une lettre avec cette PUTAIN DE PLUME? ». Sa voix basse avait rapidement grimpé dans des aigus stridents et désagréables. Gimli s'agita sur son siège.
« Personne te demande de tout noter, aussi. »
« Ah si si ! », Elrond leva une main impérative. « C'est moi qui lui ai demandé. »
« Ouais, on se demande bien pourquoi... », grommela Odùrin avec un demi-sourire.
« Mais pour vous faire rentrer dans la légende, bande de NULS ! », s'écria le vieil hobbit. « Parce que je vous signale qu'entre vos chevaux morts et vos chevaux malades, moi j'ai une légende à écrire pour les générations futures ! »
« Ah ben, les générations futures, elles vont être ravies de ce glorieux passé ! ». Odùrin se reversa légèrement en arrière avec un rire sec et bref. Puis il reprit en fronçant les sourcils : « Heu... Y a moyen de pas me citer dedans ? »
Aragorn se gratta le front pensivement. « Si j'ai des enfants plus tard, je suis pas sur de leur filer ça à lire, moi. »
« Moi, je m'en fous, je sais pas lire, alors... », ajouta Sam en haussant les épaules.
« Ah ben, si tout le monde s'en fout », commença Bilbon d'une voix détachée en refermant son Livre, « je vais pas insister pour me faire mal aux doigts, aller... »
« Non non non non NON, c'est pas une option ! », s'écria Elrond. Tout le monde fit silence alors que le seigneur elfique poursuivait à l'adresse de Bilbon : « Plus de six mois logé blanchi nourri ici, c'est ta manière de régler ta note ! Alors, tu inscris tout, c'est pas autrement ! ». Son ton se radoucit un peu : « Mais sinon, personne te demande d'aller faire des lettrines de douze bornes de haut avec des nuages et des fruits partout, hein ? »
Pippin – qui était resté miraculeusement silencieux depuis le début de la journée - s'agita sur son siège, mal à l'aise. « Oh non, s'il vous plait. N'enlevez pas les dessins, c'est le seul truc que je comprends... »
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Quand Frodon revint après une petite collation improvisée, il constata que Boromir était toujours au centre de l'attention. Il s'installa entre son oncle Bilbon – trop occupé à écrire pour remarquer sa présence (ou son absence) - et son jardinier Sam, alors que Glorfindel s'adressait à l'humain du Gondor avec une note d'exaspération et d'épuisement dans la voix.
« Bon, et une fois que tu as passé la rivière, tu as retrouvé la route sans difficultés ? »
Boromir acquiesça. « Après, oui, je me suis repéré. »
Glorfindel conserva le même ton en aidant Boromir à accélérer vers la fin de son récit, histoire de soulager tout le monde. « Bon, puis après tu es arrivé à Rivendell, et puis ça va maintenant, c'est fini ? »
Boromir réfléchit quelques instants qui parurent à chacun une éternité avant d'opiner du chef. « Fini. »
Elrond poussa un soupir de soulagement et se passa une main sur son visage recouvert d'une fine pellicule de sueur, avant de se redresser et de porter le regard vers le vieil hobbit.
« Bon, ça va? Tu as pu t'en sortir? »
Bilbon était dépité, les épaules affaissées. Il avait explosé le mur de l'énervement pour émerger dans le calme détaché qui résidait de l'autre côté. « Oui, oui oui... C'est magnifique, heu... », commença-t-il d'une voix lasse et ironique. « Y a des tâches, c'est tout barré. J'ai tellement raturé que j'ai transpercé le papier. C'est immonde, on dirait que j'ai lavé par terre avec... Mais c'est fait ! », conclua-t-il en refermant son livre.
Aragorn essaya de lui remonter le moral. « Bon, ce qui compte, c'est ce que ça raconte non? »
Legolas étouffa un bâillement sans lever son visage appuyé sur sa main gauche. « Sans vouloir être blessant, ce que ça raconte ça casse pas des dolmens non plus ». Il ne vit pas le regard chagriné que lui lança le ranger. Le magicien se pencha vers son vieil ami, d'un ton encourageant.
« Tu auras peut-être le temps de le remettre au propre plus tard... en embellissant un peu. »
« Oui, parce que ce serai dommage de perdre ça ! », laissa échapper Gimli, pince-sans-rire.
« La "fabuleuse légende du cheval malade de Boromir" ! » reprit Odùrin railleur.
Boromir ignora les piques qui volaient, prit intensément dans ses réflexions. Il eut une respiration brusque. « Attendez, je vous raconte des conneries moi ! Le vieux c'est le jour d'avant... ! ». Il réfléchit encore un moment, puis : « Non, j'avais raison finalement, c'est cette conne de vieille qui a du refiler la crève à mon cheval ! ».
L'humain blond se tourna vers le vieil hobbit. « Tu peux rechanger, ou c'est chiant? »
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Frodon se hâta vers le cour où se tenait toujours le conseil en cette fin d'après midi. Un repas bien arrosé et une sieste prolongée lui avait fait manquer une grande partie de cette réunion passionnante. Il espérait juste que pendant son petit assoupissement, personne n'avait clamé « mais tiens, et si Frodon nous racontait son périple depuis la Comté jusqu'ici ? ». Mais en se faufilant entre son oncle et son jardinier – lequel s'était complètement assoupi, un filet de bave à la commissure des lèvres – il vit que personne ne lui prêtait attention et se rassura. Son oncle était à nouveau en train de gratter de la plume sur le parchemin de son grand livre de Contes et Légendes des Terres du Milieu. Avant que Frodon puisse se demander qui était le conteur désormais, la voix de Legolas monta dans les airs.
« Ah non ! J'ai sauvé les deux, en fait. La mère ET la fille. »
Elrond se pencha vers Bilbon avec un faible sourire compatissant. « Bon, ça va ? Tu peux corriger ? »
Bilbon souleva sa plume et leva un instant les yeux vers le seigneur elfique. « Heu... Hé bien, je sais pas trop... ». Il s'écarta de son livre sans quitter Elrond des yeux. « Là j'essaye une nouvelle combine, je passe sur les fautes avec de la peinture dorée pour réparer les armures ». Il abaissa son regard vers le livre, et eut une respiration brusque avant de s'exclamer : « Oh MERDE, mais... c'est MAGNIFIQUE ! ».
Il sauta de son siège et brandit l'intérieur de livre devant lui afin que tous découvrent ce qui fut considéré plus tard comme le prototype des enluminures métalliques.
« Sans déconner, vous trouvez pas ça HYPER CLASSE ? »
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A suivre...
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Hé voilà. Après la grosse surprise de la sortie du chapitre 33 de « La Communauté des Elfes », il y a quelques heures à peine, voici un nouvel épisode de « La Communauté des Bras Cassés ». Bien sur, ce n'est pas une parodie de la première histoire, mais je parie que certain(e)s d'entre vous ont du mal à ne pas faire de parallèle entre les deux quand même ;-)
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Gagnant du concours pour le chapitre 11: Pas de gagnant(e) pour l'instant. Bien qu'Aeal ait trouvé la moitié -) (mais il faut les deux, snif :'( ). J'ai mis ce principe de deux références dans un chapitre, parce qu'il y en avait qui arrêtaient de lire dès qu'ils avaient reconnu, qui postaient leur réponse et qui se barraient sans terminer de lire ;-)
Comment ça, je suis une SMDM ? (1) ;)
Mais bon, rien ne vous empêche de continuer pour trouver la réponse au chapitre 11, hein ? Mais dépêcher vous, parce que Nicolas et Anne-so risquent très vite de revenir essayer de marquer de nouveaux points :D
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Le concours "LOTR rencontre KAAMELOTT" continue, mais ATTENTION !
Comme annoncé en début de chapitre, cette fois encore, il y a DEUX épisodes qui sont référencés. Il me faut donc DEUX références. A: (saison - épisode) et B: (saison - épisode) pour gagner le concours de ce chapitre ;-)
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Réponse aux reviews:
- Ninféa: Les hobbits frappent avec leur front. C'est clair que ça pouvait expliquer bien des choses sur leurs réactions mentales bizarre pendant tout le reste du voyage vers le Mordor ;-) De l'aténolol pour Elrond ? LOL :D Surtout quand on sait que dans les effets secondaires, il y a de la prise de poids. A quand Elrond en Bonhomme Michelin ? ;-) Quant à Odùrin et Glorfindel, Legolas mentionnera quelque chose dans ce style dans « Jet de Pierre dans un Lac », prochainement ;-)
- Aeal : Même si j'ai envie de te donner ton demi-point, je peux paaaaaas. Ca serait plus du jeu du coup -) (tu dois juste remercier ceux qui ont baclé leur lecture (cf plus haut) et m'ont forcé à serrer un peu la vis -) Mais courage, il est possible qu'en visionnant un épisode de Kaamelott au hasard sur youtube, dailymotion, etc... tu finisses par voir l'épisode en question et que ça fasse TILT ! Le chapitre 11 est toujours ouvert au concours, de toute façon -) Allez, courage :D
- VampireKnight : Merciiii :) C'est clair que si tu commences à imaginer à l'avance en voyant un épisode de Kaamelott, ce que ça pourrait donner dans cette fic, j'ai amplement marqué votre (sub)conscient. Coooool ^_^ Quand tu vois un épisode de cette fic, que tu avais déjà pré-imaginé, n'hésite pas à comparer :D (voire, si tu te sens d'en écrire aussi, je viendrai les lire avec plaisir :-) ). Pour le « renvoyer le chariot », j'aime bien prendre des expressions à nous, et les adapter au monde médiéval fantastique afin d'éviter tout anachronisme direct (même si en entendant l'expression dans la fic, vous pensez automatiquement à l'expression de notre époque, et que du coup dans votre tête, l'anachronisme se fait quand même :p ). Comme si au lieu de dire « Il va nous chier une pendule », on disait « Il va nous déféquer un sablier » ;-)
- Elise Mesarowicz : J'aime bien ton expression avec la tarte aux châtaignes et les pains :D Elrond était effectivement sensible au début. Mais au fil des jours à devoir supporter tout ce petit monde franchement cinglé, sa dose de patience s'est vite épuisée et il en devient petit à petit amer et cynique. Au fond de lui, il n'aspire qu'à une chose : que ce Conseil se termine vite et que chacun rentre chez soi ;-)
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Prochain Update:
"Debout, Tony ! "- Ch. 2 : Tony Hutchinson est-il réellement capable de voir les fantômes? Si Jambo s'est suicidé, son mail est-il une version électronique de la planche oui-ja?
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Gros bisous à tous et toutes et à bientôôôôôt :*
::Roselyne::
(1) = Sale Manipulatrice De Merde. ;-)
