Disclaimer : L'Univers de Harry Potter ne m'appartient pas (malheureusement) sauf certains personnages et la majorité de l'histoire. Vous remarquerez surement au fil de la lecture certains passages qui sont tirés du livre, mais je le signalerai en début ou fin de chapitre ! Bonne lecture !

Note de l'auteure : Salut tout le monde ! Je tenais à remercier ceux qui ont posté des reviews. Ce ne sont que deux reviews, mais vous n'avez pas idées à quel point cela m'a fait chaud au coeur. Je n'ai pas répondu personnellement, car je les reçois sur mon téléphone, alors je le fais maintenant. Merci beaucoup, vous m'avez redonner envie de continuer à publier. Chapitre 16 qui suit, encore un chapitre et l'épilogue avant la fin de cette histoire.


Chapitre 16

J'étais en train de mourir. Je pouvais le sentir.

Ma magie s'écoulait de moi comme le sang d'une plaie.

La douleur était si puissante que mon cerveau l'avait carrément effacé. Mon corps entier me faisait si mal que je ne le sentais même plus. Je flottais dans le noir, complètement inconsciente de ce qui se passait autour de moi.

Je dérivais dans l'obscurité et je me sentais en paix comme je ne l'avais jamais été.

Nous nous étions battus pendant si longtemps, contre des ennemis physiques comme psychiques.

Contre Voldemort et ses Mangemorts.

Contre le système.

Contre nos cauchemars.

Contre nous même.

Contre Astoria.

Contre Morgane.

Et même contre la peur.

La peur de ne pas être à la hauteur de ce que les gens voyaient en nous.

A ce moment précis, je ne ressentais rien de tout cela. Juste du bien être.

J'avais les yeux fermés, totalement absorbée par ce sentiment que je ne me rappelais pas avoir déjà éprouvé, quand j'entendis mon prénom.

J'ouvris les yeux et réalisais que je n'étais pas seule.

Assise en tailleur à mes côtés, une jeune femme me souriait.

Je pensais que Morgane était la plus belle femme que j'avais jamais vue, mais cette femme pouvait clairement lui faire concurrence.

Sa beauté était totalement différente de celle de la Première Sorcière, mais pas moins belle. Ses traits étaient doux, aimants. Ses cheveux châtain foncés ondulaient en vagues douces dans son dos. Ses yeux violets familiers étaient fixés sur moi, brillants du doux sourire qui ornait ses lèvres.

Elle ressemblait tellement à ma mère que cela en était troublant.

Son sourire s'agrandit et elle lissa mes cheveux en arrière.

- « Toi aussi, tu ressembles à ta mère. Hormis tes magnifiques cheveux.

- Qui es tu ?

- Je suis Lilith Saint. Ta grand mère.

- La mère de Maman.

- Elle même.

- Tu es encore plus belle qu'en photos.

- Merci pour ce gentil compliment. Et même si je suis très heureuse de rencontrer le bébé de mon bébé, nous n'avons pas beaucoup de temps.

- Pas beaucoup de temps pour faire quoi ?

-Pour te sauver.

- Me sauver ? Mais je suis morte.

- Pas encore.

- Qu'est ce que tu veux dire ?

- Que tu es toujours en vie. Pour le moment.

- Je ne comprends pas ce que tu racontes.

- Tes amis sont en train de batailler pour te maintenir en vie. (Elle leva la tête vers le haut en fermant les yeux et sourit). Tu ne les entends pas ? »

Je fronçais les sourcils et tentais de me concentrer. Alors que j'allais lui dire que je ne voyais toujours pas de quoi elle parlait, je les entendis.

C'était comme si elles étaient très loin, ou sur une station de radio qui captait mal.

Des voix.

Que je connaissais.

- « Elle se vide de sa magie ! Il faut faire quelque chose ! hurlait ma mère, totalement hystérique.

- Elle a utilisé trop de magie. Elle est en train de mourir, approuva mon père.

- Merci pour ton observation Sherlock ! cracha Sirius, entre deux envois d'air dans mes poumons via le bouche à bouche. Hors de question que je la laisse partir comme ça.

- Allez Arwen, reste avec nous, murmura Harry près de mon oreille.

- Tu n'as pas intérêt à me claquer entre les doigts Frangine, grogna Drago en me compressant la poitrine à rythme régulier.

- Elle ne respire presque plus ! » paniqua Hermione.

J'étais toujours en vie.

Mais plus pour très longtemps.

Maintenant que j'étais concentrée sur les sons, je pouvais entendre les battements de mon cœur.

Lents, irréguliers.

Faibles.

- « Je meurs, murmurais je.

- Oui. (Son sourire s'agrandit). Tu es vraiment aimée. Cela fait chaud au cœur de te savoir aussi bien entourée.

- Ils sont ma famille.

- Peut être devrais tu les rejoindre.

- Je ne peux pas rester ici ? Je me sens si bien.

- Tu pourrais. Mais ton heure n'est pas encore venue. Ta place n'est pas ici. Tu dois retourner auprès d'eux. Et vivre une longue, heureuse et très belle vie.

- Mais, et toi ?

- Je suis morte depuis longtemps. Arwen. Je ne suis venue ici que pour t'aider à rentrer chez toi. (Sa voix sembla plus lointaine et sa silhouette plus floue). Dis à ma fille que je l'aime et que je très fière d'elle. Tout comme je suis fière de toi.

- Grand mère… »

Sa silhouette disparut totalement, ainsi que sa voix.

Un instant, j'étais bien, apaisée et en paix. La seconde suivante, j'étais entourée de bruits et je souffrais tellement que je ne pus m'empêcher de hurler.

Mon cri était strident et m'arrachait la gorge.

Pourquoi est ce que j'étais revenue ? J'avais tellement mal !

Je sentis les autres s'agiter autour de moi et je finis par sombrer dans l'inconscience.

-ooOoo-

C'est la sensation d'une peau contre la mienne qui me tira de l'inconscience.

J'ouvris les yeux et mis un moment avant d'arriver à les stabiliser sur un point.

En baissant le regard, je reconnus les cheveux noirs de Sirius, étalés sur mon lit. A ma droite, ma mère était avachie sur Lucius, qui était lui même dans un fauteuil dans une position peu glorieuse. Et au pied du lit, Drago était assis sur une chaise qui me semblait peu confortable.

Ils étaient tous endormis.

Mon corps ne me faisait plus autant souffrir et je me sentais mieux.

Je tendis mon bras, qui était d'une lourdeur sans pareil et glissais mes doigts dans les cheveux de Sirius. Ce dernier sursauta et se redressa soudainement. Quand il vit que j'étais éveillée, ses yeux s'embuèrent de larmes et je tendis les bras, autant que je le pouvais. Il s'y précipita et nous refermâmes nos bras l'un sur l'autre. Je le serrais contre moi de toutes les maigres forces que je possédais et il fit pareil, en se mettant à pleurer. Je me mis à sangloter et le son de mes larmes réveilla les autres.

- « Par Merlin, Arwen, tu es réveillée ! s'écria ma mère en plantant son coude dans l'estomac de Lucius qui grogna de douleur.

- Bon sang, tu nous as foutu une trouille monstrueuse, marmonna Drago en faisant craquer ses vertèbres.

- Je suis désolée, murmurais je en caressant les cheveux de Sirius. Je n'avais pas l'intention de vous effrayer.

- Nous avons bien cru que tu allais nous claquer entrer les doigts, grogna Lucius en se frottant l'estomac.

- Je sais. Je me suis quasiment purgée de toute ma magie.

- Et pas qu'un peu, dit ma mère. Chérie tu as dépensé tellement de magie que tu t'es purgée de toute la magie noire que tu avais dans l'organisme.

- Tu veux dire que…

- Tu n'as plus de cette mauvaise magie, confirma Drago.

- A partir d'aujourd'hui, tu ne possèdes plus que ta magie personnelle, dit Lucius en souriant.

- Ça, c'est une bonne nouvelle, dis je en m'enfonçant dans mon oreiller.

- Et ce n'est pas tout. Astoria et ses nouveaux Mangemorts ont tous étaient arrêtés. Maintenant, ils sont tous derrière les barreaux d'Azkaban.

- Et en ce qui concerne Morgane ?

- Certains de tes collègues sont venus sur le lieu des combats et ils ont fait quelques vérifications. Elle a totalement disparu. Il n'y a plus aucune trace d'elle et de sa magie. Elle ne reviendra jamais, dit Sirius.

- Alors, c'est vraiment terminé ?

- Totalement. C'est enfin la paix. »

Je souris et fermais les yeux en me détendant.

La paix.

Quel mot fabuleux.

-ooOoo-

Les médicomages de St Mangouste avaient fini par me laisser sortir au bout d'une semaine, quand il semblait évident que j'allais finir par devenir dingue à rester là bas. Ils avaient donné des instructions très strictes, comprenant beaucoup de repos ainsi qu'un régime alimentaire bien particulier qui devait m'aider à régénérer totalement mes capacités magiques.

Rentrer à la maison fut un vrai bonheur.

Cela faisait une semaine que nous étions à la maison quand Sirius déboula dans notre salon, un immense sourire sur le visage.

Il trépignait presque comme un enfant.

Je le regardais en souriant depuis mon poste d'observation préféré, le rebord de la fenêtre. Je l'avais aménagé pour m'en faire une banquette avec un plaid pour m'enrouler dedans et des coussins.

- « Qu'est ce qui te fait sourire comme ça ? demandais je, le faisant sursauter.

- Ah, pile la personne que je cherchais !

- Tu me cherchais ? Mais je ne bouge jamais d'ici depuis que je suis rentrée.

- C'est une manière de parler. (Il s'assit dans le canapé en posant sur la table basse la boite qu'il avait sous le bras). Viens voir ce que j'ai préparé. »

Je repoussais le plaid enroulé autour de mes jambes et allais le rejoindre sur le canapé. Alors que j'allais me laisser tomber à ses côtés, Sirius m'attrapa par la taille, me faisant atterrir sur ses genoux. Je laissais échapper un rire et glissais mes bras autour de son cou. Nous nous mettions souvent dans cette position ces derniers temps, blottis l'un contre l'autre. Il posa sur mes cuisses la boite ouverte, qui contenait un livre épais en cuir rouge décoré de volutes dorées.

- « Qu'est ce que c'est ?

- Ouvre le. »

Je souris, sortis le livre de la boite et l'ouvris pour réaliser que c'était en réalité un album photo.

Rempli de photos de nous.

La première était une photo de nous, assis côte à côté, lors du Noël de ma cinquième année, juste après la disparition de ma mère. Sirius riait pendant que je l'observais, un sourire au coin des lèvres.

Il y avait peu de photos d'avant sa mort au Département des Mystères.

Par contre, il y en avait une multitude de nous depuis son retour.

Assis côte à côté.

A rire.

Blottis sur le canapé.

Enlacés.

Entrain de s'embrasser.

C'était des photos de nous dans toutes les situations.

Mais il y avait une constance dans tous les clichés.

L'amour.

Nous étions amoureux.

- « Il est magnifique.

- Je me suis dis que ça ferait de beaux souvenirs.

- Les souvenirs, c'est bien, mais la réalité, c'est mieux.

- Arwen… (Il s'était raidi et ses mains tremblaient sur ma taille). Il faut…

- Qu'est ce qu'il y a ? Tout va bien ?

- Il faut que je te dise quelque chose.

- Quoi ? Allez parle ! Tu commences à me faire peur.

- Tout les autres Revenants… Ils commencent à faiblir.

- A faiblir ? Comment ça ?

- C'est le pouvoir d'Astoria qui nous a ramené. Et maintenant que le Magenmagot lui a endormi ses pouvoirs…

- Vous… Vous allez disparaître ?

- Fred, Remus, Tonks et Rogue passent de plus en plus de temps à dormir et la fièvre qui a commencé en premier ne veut pas baisser. James et Lily ont - commencé à être fiévreux hier.

- Pourquoi tu ne m'as rien dit ?

- Parce que ça n'aurait rien changé.

- Je pourrais aider ! Avec…

- Avec quoi ? Les pouvoirs que tu n'as plus ?

- Tu vas finir par avoir cette fièvre toi aussi, n'est ce pas ?

- Il y a de grandes chances.

- Vous allez disparaître à nouveau.

- C'est ce qu'il semble.

- Je ne veux pas te perdre à nouveau. Je ne pourrais pas le supporter.

- Tu dois continuer ta vie Arwen.

- Pas sans toi.

- Si. (Il prit mon visage entre ses mains). Je suis censé être mort il y a douze ans Arwen. Nous avons pu avoir une seconde chance. C'est plus que ce que nous aurions pu espérer.

- Mais quand tu es mort, il y a douze ans, c'était un véritable enfer. Pourtant, je ne savais pas ce que c'était que de vivre à tes côtés. Comment je pourrais faire sans toi ?

- Tu y arriveras.

- Sirius… »

Il me fit taire en m'embrassant et je me laissais envahir.

Je ne voulais pas qu'il parte, qu'il me laisse seule ici. Je ne voulais pas penser au fait qu'il allait me quitter. Alors, je le laissais m'entrainer dans l'oubli.

J'en avais besoin. Juste pour quelques heures.

-ooOoo-

Les jours passèrent et les Revenants qui étaient tombés malades tombèrent dans le coma. James et Lily alternaient entre phases de sommeil et délires fiévreux. Sirius avait commencé à avoir de la fièvre deux jours après m'avoir parlé de la situation. Nous les avions fait transférer dans un service isolé de St Mangouste, pour pouvoir suivre l'avancé de la « maladie » et pour qu'ils ne soient pas dérangés par des étrangers trop curieux.

Aujourd'hui, il était fiévreux mais encore lucide. Mais ça ne rendait pas cela plus facile pour autant.

Je tordis une serviette gorgée d'eau froide et la posais sur son front.

Je savais parfaitement que ça ne le guérirait pas, mais ça le soulagerait au moins pour un moment.

- « Arwen, murmura – t – il, sa voix rauque.

- Ne parle pas. Il faut que tu gardes tes forces.

- Ne pleure pas. (Je ne m'étais même pas rendue compte que je m'étais mise à pleurer en silence). Je te prédis une longue et belle vie.

- Tu n'as pas le don de prophétie, petit génie.

- Pas besoin. (Il me caressa la joue). Je t'aime Arwen.

- Je t'aime aussi. »

Cela ressemblait à des adieux.

Je ne voulais – pouvais – pas lui dire adieu.

Il finit par s'endormir et je sentais que cela était son dernier instant de lucidité.

-ooOoo-

James et Lily tombèrent dans le coma trois jours après Fred, Rogue, Remus et Tonks.

Sirius était dans un sale état.

Je restais à ses côtés jours et nuits, changeant régulièrement le tissu mouillé sur son front et son torse.

Au vu des cas précédents, Sirius ne tarderait pas à sombrer dans le coma à son tour.

J'essayais de rester forte, mais plus les jours avançaient et plus je sentais l'espoir – aussi infime soit il – m'abandonner.

Je glissais les doigts entre les siens et portais sa main à mes lèvres.

Je sentais les larmes me monter aux yeux et tentais de les retenir.

Je commençais à me transformer en pleurnicheuse et ce n'était pas un changement que j'appréciais. J'avais été toujours forte et depuis le début de cette histoire avec Astoria, je m'effondrais littéralement.

Je pensais y arriver, mais une larme coula sur ma joue malgré tout.

Bordel de bordel.

- « Arwen ? »

Je sursautais et me retournais pour voir Harry, se tenant dans l'embrasure de la porte.

Ses cheveux semblaient être voués d'une vie propre et partaient dans tous les sens, encore plus ébouriffés que d'habitude. Ses yeux verts étaient rougis par les larmes et la fatigue, des cernes lui mangeaient la moitié du visage et ses vêtements étaient si froissés qu'il semblait avoir dormi dedans.

La dernière fois que je l'avais vu dans cet état, c'était il y a dix ans, juste après la fin de la guerre, pendant que nous enterrions nos amis tombés au combat.

Enfin, je pouvais dire ce que je voulais de son apparence, je ne devais pas être dans un meilleur état que lui.

- « Harry… (Ma voix était rauque, cassée, comme si j'avais hurlé à m'en déchirer les cordes vocales, ce que je n'avais pas fait, même si l'envie ne manquait pas). Comment vont tes parents ? Et les autres.

- Pas très bien. Aucune amélioration ou changement. Et Sirius ?

- Pareil. Il… Il ne lui reste plus beaucoup de temps.

- C'est encore plus dur que la première fois. (Il se laissa tomber sur la chaise de l'autre côté du lit dans lequel était allongé Sirius). Je pensais vraiment que nous pourrions être enfin heureux. Tous ensembles.

- Heureux ? (J'eus un petit ricanement désabusé). Quand avons nous pu être heureux sans que tout soit finalement gâché par quelque chose ?

- Nous avons été heureux pendant dix ans.

- Nous avons survécu pendant dix ans Harry. Tu as Ginny. Drago a Hermione et les enfants. Théo a Luna. (Je pouffais). Même ma mère et Lucius sont ensemble. Nous avons tous fait comme si de rien n'était, comme si nous n'étions pas tous maudits. On a fait semblant pendant dix ans.

- Arwen…

- Tu ne t'es jamais demandé pourquoi je n'avais jamais fondé une famille ou même commencé une relation avec quelqu'un durant ces dix ans ? Même sans Sirius, j'aurai pu essayé. Mais je savais que tout allait mal finir. Encore.

- Nous ne sommes pas maudits.

- Regarde autour de toi Harry. Nous sommes encore en train de perdre les gens que nous aimons. (Je fis passer mon pouce sur les jointures des doigts de Sirius et retins difficilement un sanglot). J'aime Sirius depuis que j'ai quinze ans Harry. (Les larmes coulaient sans que je puisse les retenir). Comment je vais faire sans lui maintenant ?

- On s'en sortira. (Il posa sa main sur les miennes qui tenaient toujours l'une de celle de Sirius). Tu t'en sortiras. Comme on l'a toujours fait.

- Mais je ne veux pas m'en sortir Harry !

- Si ! Tu y arriveras. Drago, Hermione, Ginny, Ron, Pansy et moi serons là. Avec toi. Tes parents aussi.

- Ça n'a plus d'importance. »

C'était officiel, j'étais une pleurnicheuse.

Mortifiée, je levais mes mains, tenant toujours celle de Sirius, et les portais à mon front, cachant mon visage.

J'entendis Harry bouger et la porte s'ouvrit pour se refermer, me laissant seule.

-ooOoo-

L'attente me rendait folle.

Le regarder être dans cet état me tuait littéralement.

Et je restais à ses côtés, attendant qu'il sombre.

Ce qu'il finit par faire.

C'était une belle journée.

L'été cédait doucement sa place à l'automne.

Pour la première fois depuis le début de la fièvre, la respiration de Sirius était calme et tranquille.

La fièvre était tombée et il semblait apaisé.

J'avais envie de me dire qu'il allait se réveiller mais je savais qu'il n'en était rien.

Cela voulait simplement dire qu'il était tombé dans le coma.

C'était la fin. Je le savais parfaitement.

Nous ne pouvions plus rien faire.

Ils étaient partis.

Sirius était parti.


Dans le prochain chapitre : Bonne ou mauvaise surprise… Les Malefoy… Nouveaux membres… Solitude…

Note de l'auteure : Voilà pour le chapitre 16 !

Il ne reste plus que le chapitre 17 ainsi que l'épilogue et nous pourrons dire adieu à Arwen.

Recopier le chapitre après avoir recollé les feuilles de mon calepin au scotch ne fut pas une mince affaire mais j'ai réussi !

Espérons que le chapitre 17 vous plaira, lui aussi recollé au scotch.

Laissez une petit review, ça fait toujours plaisir.

A la semaine prochaine.

Bye

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