Bonjour tout le monde, merci encore pour vos soutiens. Par contre mauvaise nouvelle, j'ai la grippe et je vais mettre une mon histoire en pause. Je me suis levée pour poster mais je rois que les jours suivants vont être particulièrement durs donc je vais me reposer. Bonne lecture.

Il rejoint Cédric en quelques minutes.

- Harry, je respecte ce que Malfoy à dit à propos du travail et des horaires, mais tu dois me dire si certaines choses doivent être connus.

- Malfoy est surprotecteur car je ne suis qu'un oméga. Ne t'inquiète pas j'en fais mon affaire.

- Je ne veux pas de problème mais je dois pouvoir compter sur toi, autrement je ne vois pas en quoi notre accord nous rapporteras quoique se soit.

- Je m'excuse pour ce matin...

- Ce n'est pas le problème de ce matin, je t'avais dis de te reposer après la journée de la veille, mais le problème c'est que si ton époux décide un jour de t'empêcher de venir, je ne pourrais rien faire et je serais bien ennuyé. Je comprends sa réaction mais essaye de comprendre mes motivations.

- Je les comprends ne t'inquiète pas. Je ferais en sorte que cela ne se reproduise pas.

Cédric lui sourit et partit rejoindre les cuisines. Harry était au comptoir et attendait, il était déjà 22h30 et il n'y avait personne. Il posa sa tête sur ses mains croisés et commença à somnoler quand la sonnette d'entrée retentit. Il se redressa.

- Bons...

Il se figea. Les ennuies étaient là. Il se dirigea vers l'entrée.

- J'avais le droit de venir ici, tu es parti à ton travail et je voulais voir ce qui c'était passé ici.

Malfoy observa le restaurant.

- Est ce que vous servez des cafés ?

- Bien sûr. Répondit Cédric qui revenait des cuisines.

- Parfait, j'aimerais en boire un avec toi Diggory.

Harry alla s'asseoir avec son époux. Qu'allait il rapporter à Cédric ? Il n'allait pas les laisser entre eux, pas question que Draco s'immisce dans son affaire. Avant que Cédric ne les rejoigne, Harry voulait mettre les choses au clair avec son époux.

- Draco ne te mêle pas de mes affaires.

- Je le répète, je n'intervins que si ta santé est en jeu et celle de notre bébé. Et au vue de ton comportement, tu risques de te mettre en danger.

- De quel danger parles tu Malfoy ? Notre affaire est des plus sûr. Demanda Diggory qui revenait.

- Je ne te parle pas de ton petit trafic Diggory mais de l'état de santé de mon époux.

- Draco non !

- De quoi parles tu Malfoy ?

- Harry t'a t-il parlé de son état de santé ?

- Non pourquoi je devrais savoir quelque chose ?

- En effet.

- Draco c'est à moi de gérer ça !

- Et bien vas y !

Il se sentit d'un coup, idiot.

- Très bien puisque tu ne me laisses pas le choix. Je suis un oméga.

Draco le regarda avec colère et il vit le coin de la bouche de Diggory s'étirer.

- Harry est enceint. Lâcha Draco.

Silence.

- Pourquoi ne pas me l'avoir dit ? Tes horaires peuvent être aménagés et il est possible que tu termines plus tôt.

- Par ce que nous commençons tout juste notre affaire, et je ne veux pas de traitement de faveur par ce que mon époux est le futur chef de la famille Malfoy et l'héritier des deux plus puissants clans.

- Harry, il n'est pas question de traitement de faveur mais juste de protection. De la vie que tu portes. Tu comprends ?

- Oui bien sûr.

- Donc, intervint Draco, maintenant que cela est clair je ne veux plus qu'Harry termines au delà de 21 heures. Et je comptes sur toi pour surveiller mon époux.

- Je n'ai pas besoin que l'on me surveille Draco.

Les deux hommes se fixèrent sans rien dire mais Diggory hocha la tête. Il savait que même si Malfoy ne le lui avait pas demandé il aurait surveillé l'oméga enceint. Dans la société les omégas étaient rares et une grossesse encore plus, alors quand l'un d'eux tombait enceint les membres de la société étaient très protecteurs envers eux. A l'inverse de ceux qui ne les considéraient que comme des êtres inférieurs et bons à écarter les cuisses.

- Je compte sur toi Cédric.

- N'ai crainte, ton oméga et époux ne craint rien avec moi.

Les deux hommes se levèrent, et se serrèrent la main.


Suite à cette journée, Harry eut des journées plus tranquille, terminant à 21 heures, même si les clients importants lui passait souvent sous le nez. Draco et lui passaient beaucoup de temps ensemble et se rapprochaient énormément. Le sexe était toujours aussi exaltant, et ils se complétaient parfaitement. Draco aimait le dominer et le faire jouir et lui aimait se sentir aimer même si c'était sa part oméga qui l'aidait énormément à apprécier les gestes de l'alpha. Ses nausées étaient encore bien présentes le matin, et il était maintenant obligé de prendre des médicaments, car il avait une anémie en fer et une infection urinaire. Draco surveillait la prise des médicaments et l'appétit de son oméga.

- Prends encore un peu de fruits ça te fera du bien.

- Non je n'aime pas les oranges.

- Il te faut des vitamines.

- Oui ne t'inquiète pas, je mange bien au restaurant.

- Tant que tu te contente des aliments au restaurant et ne te rapproches pas trop de Diggory.

- C'est amusant de te voir jaloux

- Ne me tente pas mon beau.

- Je dois me dépêcher, peux tu me prêter un pantalon, je ne peux plus fermer les miens.

- Oui, prends celui que tu veux.

Harry alla prendre un pantalon en cuire noir qui lui moulait les fesses.

- Sauf celui là.

- Mais pourquoi ?

- Tu sais très bien pourquoi ! Je ne veux pas que quelqu'un puisse observer tes fesses.

- Oui mais tu sais quoi ? Qui sais remuer du popotin ramène le butin !

Et il partit en rigolant. Bien qu'il ne put aller bien loin puisque Draco le ramena pour qu'il se change.


Les affaires allèrent vraiment bien, des habitués venaient régulièrement et ils commencèrent à se faire beaucoup d'argent. Il gardait toujours contact avec sa famille, Tom surtout l'appelait tous les jours, il s'inquiétait pour son frère, de sa vie avec Malfoy et de ses activités professionnelles. Harry le rassurait et lui demanda même de passer pour se faire sa propre journée Harry commençait à manger de plus en plus, et heureusement pour lui il travaillait dans un restaurant, il se cachait pour grignoter de tout. Des tucs, du pain mie, du saucisson et même des bananes. Il mélangeait même les aliments entre eux. Cédric ne disait rien mais il surveillait quand même l'oméga. Heureusement qu'ils gagnaient beaucoup car au vue de ce qu'il mangeait il aurait pu mettre les comptes de la cuisine sur la paille.

- Harry veux tu bien remettre le pain grillé dans l'assiette du client s'il te plaît ? Même s'il ne nous achètera pas de diamants ou d'ivoire il a le droit d'avoir le plat qu'il a commandé.

- Oui, oui..

La bouche pleine de pain grillé il refit grillé du pain et alla servir le client.

- Voici votre foie gras, monsieur.

- Merci. Le pain était il bon ?

Gêné, il retira les miettes qui étaient collés sur sa bouche.

- Ne vous inquiétez pas jeune homme, à votre âge, je comprends que vous ayez faim. Surtout quand un autre être vous pompe toute votre énergie.

Harry se figea. Comment savait il cela celui là.

- Je vous demande pardon?

- Cela faisait un moment que je voulais vous voir jeune homme.

- Qui êtes vous ?

- C'est vrai que vous n'avez pas eu la chance de me connaître.

- Et comment aurais je pu vous connaître ?

- Et bien, disons qu'à la place du membre de votre époux dans votre postérieur, c'est le mien que vous auriez du avoir.

Harry eut soudain très peur. Voldemort était là. Devant lui. Et merde. C'était un homme de 40 ans, assez bien fait de sa personne, ses cheveux noirs étaient plaqués en arrière et ses yeux, qui avaient un fond rouge, le fixaient comme une proie

- Qu'est ce que vous voulez ?

- Asseyez vous.

- Non

L'homme se leva en le fixant. Il fit le tour de l'oméga en le reniflant. Harry ne dit rien mais il était aux aguets. Voldemort n'était pas connu pour être tendre ou patient.

- Cela fait très longtemps que je n'avais pas sentit cette douce odeur. La tienne est entachée par le bâtard qui pousse dans ton ventre mais elle est encore présente. Douce et épicé. J'adore.

Il prit une de ses mèches de cheveux et la porta à ses lèvres.

- Si seulement ton père n'avait pas été aussi lent à me révéler ta vraie nature, les Malfoy n'aurait pas eu le temps d'agir comme ils l'ont fait. Et tu aurais été à moi. Quel gâchis.

- Qu'est ce que vous me voulez ?

- Mais rien, n'ai je pas le droit de venir ici, prendre un repas.

- Arrêtez de me prendre pour un imbécile, vous avez forcément une idée derrière la tête.

Il se retrouva la tête sur la table, la main de Voldemort tenant fermement ses cheveux.

- Comment t'as éduqué ton alpha ? Ne t'a t-il pas appris à respecter tes maîtres ?

- Allez vous faire foutre.

- Vraiment ?

Sa main libre commença à caresser son dos et ses fesses.

- Pourtant pour t'être retrouvé dans cet état, c'est toi qui a du, comment as tu dis ? Ah oui « te faire foutre ».

Il déboutonna son pantalon et voulu l'abaisser, mais Harry attrapa ce dernier et le tira vers le haut. Pas question. Voldemort tira encore plus ses cheveux et releva sa tête avant de la rabaisser sur la table, lui cassant le nez au passage. Quand il retira sur le pantalon, Harry ne lutta pas, sonné. Quand il reprit ses esprits il avait les fesses à l'air, heureusement qu'il n'y avait pas d'autres clients.

- Ça suffit !

Cédric pointait un 9mm sur Voldemort.

- Si la cuisine ne vous plaît pas je vous demanderais de quitter l'établissement. Et si vous souhaitez faire des affaires avec nous alors je vous priais de vous comporter de manière correct avec mon associé. Autrement quittez immédiatement ces lieux.

- Vous me menacez ?

- J'en ai bien l'impression.

- Et bien il semblerait que la famille Diggory n'a pas encore été assez réduite.

Cédric tira à quelques centimètres de la jambe de l'homme.

- Dernier avertissement. Lâchez le.

Voldemort lâcha Harry qui se redressa et remonta immédiatement son pantalon. Son nez saignait abondement mais il s'en fichait.

- Partez et ne revenez jamais !

Voldemort sourit.

- Nous nous reverrons tous les trois croyez moi.

Et il quitta les lieux menaçant. Harry tremblant s'assit sur une des chaises.

- Ça va ? Demanda Cédric après s'être assuré que l'homme était bien partit.

- Oui ne t'inquiète pas.

- Il va te falloir arrêtez de venir.

- P-ourquoi ?

- Tu l'as entendu, si il et là c'est pour toi.

- Oui et maintenant il t-en veux également. Si je pars tu n'as aucune chance de t'en sortir vivant, j'ai les deux familles derrière moi.

- Et tu crois que Draco accepteras de te voir rester ici après ça !

- Il ne le sera pas, tu vas me donner des vêtements propre me remettre le nez et c'est tout.

- Harry, je ne suis pas sûr..

- Nous sommes associés et nous affronterons cela ensemble. Si il s'en prend à nous ma famille répondra et il sera écrasé. Il était puissant quand nous n'étions pas unis mais maintenant que nous sommes tous ensemble il n'a plus rien. C'est pour cela que tu es venu vers moi non ? Pour cette protection ? Alors profite en.

Cédric semblait hésiter puis hocha la tête. Le nez cassé fut douloureux à remettre, mais une fois que cela fut fait, il lui fournit des vêtements et Harry brûla les anciens. Pas la peine que Draco soit mis au courant. Comment Voldemort savait ou le trouver, Qui savait qu'il travaillait ici à part Draco et Cédric ? Quelque chose clochait et il ne savait pas mettre le doigt dessus.


Les semaines suivantes se passèrent sans que Voldemort ne reviennent . Cédric et lui avaient embauchés des hommes de mains pour assurer la protection des lieux mais pour plus de sécurité Harry prenait en plus une arme sur lui. Il la portait des qu'il partait de chez lui. Il l'a cachait dans ses affaires, pour que Draco ne puisse pas la trouver. Il ne cessait de revoir l'alpha, de sentir ses mains, et cela l'horripilait. Il avait l'impression d'être revenue au temps de son père, quand il se sentait impuissant, de subir sans que personne ne puisse l'aider en quoique se soit. L'oméga en lui avait peur mais l'homme qu'il était voulait se battre pour ne jamais avoir a subir les volontés d'un alpha sans qu'il le veuille.

- Bon voyons cette grossesse. Vous en êtes à cinq mois, il sera facile de connaître le sexe si vous le souhaitez.

Draco et Harry se regardèrent.

- Non, nous le saurons bien assez vite.

- Très bien, ne bougez pas je vais vérifiez que tout est en ordre. Après je veux que vous alliez vous peser. Il me semble que vous avez pris pas mal de poids depuis la dernière fois.

- Moi aussi intervint Draco.

Harry ne répondit rien, il savait qu'il avait grossit, lui qui était de corpulence très mince commençait à bien s'arrondir.

- Vous avez pris trop de poids Potter, que vous espaciez vos repas je l'accorde mais vous devez limiter le grignotage et améliorer la qualité de ce que vous mangez. Draco je te conseille de l'empêcher de s'empiffrer si tu ne veux pas te retrouver avec un oméga obèse.

- Je vous emm..

- Oui je le ferais ne t'inquiète pas.

Harry sortit du rendez vous furieux, il détestait cet homme.

- Dois je appeler Diggory pour le prévenir qu'à force de vider sa cuisine tu risques de ne plus passer les portes ?

- C'est bon j'ai compris je vais faire attention.

- Il n'y a pas que ton poids, tu risques de faire du diabète gestationnel Harry.

- J'ai compris je t'ai dis.

Draco n'insista pas, il sentait qu'Harry était stressé ces temps-ci.

- Voudrais tu me parler de quelque chose ?

- Non. De rien. Dépose moi au restaurant s'il te plaît

- Harry. Il lui prit la main. Je suis là parle moi.

- Il n'y a rien à dire. Ne t'inquiète pas.

- Très bien, je vais attendre que tu viennes à moi, mais n'attends pas d'avoir des problèmes pour m'en parler.

- Mais oui ne t'inquiète pas.

Il l'embrassa et entra dans le restaurant. Il vit Cédric qui l'attendait en souriant.

- Nous avons une invité de marque aujourd'hui Harry.

Surpris Harry se retourna pour voir sa mère qui était assise à une table souriante. Il se dirigea vers elle.

- Bonjour mère.

- Mon fils je vois que tu te portes bien, le bébé également.

- Oui tout le monde va bien.

- Très bien. Tu en es à combien de moi maintenant ?

- Cinq.

- Tu dois le sentir bouger ?

- Oh que oui.

- C'est qu'il va bien. Je suis venue pour passer un peu de temps avec toi, puis je t'inviter à manger ?

- Je vais voir avec Cédric si il peut me remplacer quelques heures.

Une fois cela fait, il revint s'asseoir avec sa mère. C'était agréable de revoir quelqu'un de sa famille et de discuter de sujet léger. Il lui raconta son affaire avec Cédric et de l'organisation en général.

- Et avec ton époux tout va bien ?

- Oui. Notre relation évolue doucement mais sûrement.

- Très bien, il ne faut pas laisser les problèmes s'immiscer entre vous. Aussi petit soit il.

- Notre couple a débuté de manière peu orthodoxe donc forcément il est difficile de partir sur de bonnes bases même si j'avoue que Draco fait des efforts considérables.

- Les Malfoy sont réputés pour être très proche des membres de leur famille.

- Et c'est le cas.

- Tant mieux, si des problèmes viennent à apparaître, tu seras trouvés de l'appui parmi eux.

- Pourquoi veux tu que des problèmes apparaissent ?

- Dans le style de vie que nous avons les problèmes peuvent apparaître n'importe quand.

- Oui, tu as sûrement raison.

- Allez prenons ce dessert dont tu m'as parlé je suis sûr que tu peux bien te permettre dans prendre un avec moi.

Harry sourit. Oh que oui, il n'allait pas laisser passer une tarte à la mélasse sous son nez.


Les jour suivants furent pénibles pour Harry, non seulement il se sentait extrêmement fatigué mais en plus Cédric avait certainement eut Draco au téléphone. Il ne laissait plus aucune nourriture traîner et empêchait Harry de grignoter, résultat soit Harry avait toujours une fringale et il n'avait que des fruits à manger, soit il devait se cacher pour manger un biscuit. Et les biscuits se faisaient rares que se soit au restaurant que chez lui. Et cela l'énervait, il ne pouvait même pas faire ce qu'il voulait.

Et actuellement c'était exactement ce qui occupait ses pensées, cherchant une boîte de gâteaux qu'il était sûr, d'avoir caché dans son placard à chaussures, Harry était à quatre pattes la tête dans le placard à essayer de trouver la « précieuse ». Et dieu sait ce que c'est difficile d'être à quatre pattes en étant enceint, tout le poids repose sur le ventre qui est en l'air. Tenant d'une main la proéminence qui lui faisait mal, il tentait de tâtonner contre le mur et le sol.

- Mon cher époux, loin de moi l'idée de ne pas être ravie de voir ton postérieur se dandiner devant moi, surtout en caleçon, mais peux tu me dire ce que tu es en train de faire ?

- Je cherche une chaussure.

- Et la chaussure est elle au caramel ?

- Quoi ?

- Je te demande si la chaussure est intitulé gâteau au caramel fondant ?

Harry sortit la tête du placard et regarda ce que tenait son époux. Et merde ! Il avait du tout fouiller avant lui. Se redressant péniblement, il réfléchit.

- Peux tu m'aider à me lever s'il te plaît ?

Son époux lui tendit une main. En se relevant Harry attrapa le paquet que Draco lui laissa volontiers. Et la raison fut simple, la boîte était vide. L'oméga poussa un cri de colère en jetant la boîte.

- Soit dit en passant ils étaient délicieux. Le nargua Draco.

- Tu es dégueulasse de me faire ça, tu n'es pas enceint toi !

- Non et je n'ai pas pris 15 kilos non plus !

- Par ce que tu m'as mis enceint !

- Non par ce que tu grignotes de je ne dis pas cela par ce que j'ai peur que tu deviennes obèse mais par ce que je tiens à ta santé et à celle du bébé. Je comprends que tu aies faim, mais tu ne peux pas trop manger. Surtout des cochonneries. Je sais que les fruits ne t'intéresse pas, mais c'est meilleur pour le bébé et pour toi.

Harry ne répondit rien, bien sûr qu'il savait tout cela, mais il avait des pulsions qui le poussaient à avoir envie de manger comme ça. Il se regarda dans une glace. Son t-shirt descendait jusqu'à mi cuisses. C'est vrai que son ventre était proéminent mais maintenant il avait une corpulence normal, avant il était très mince et maintenant avec ses séances intensives de grignotages il s'était remplumé.

- Allez ne t'énerves pas. Viens te poser quelques minutes avec moi.

- Non je n'ai pas envie, je dois aller travailler.

- S'il te plaît ne boude pas.

Il le prit par la taille et le serra contre lui.

- Je t'aime comme tu es je t'assure. Je veux juste prendre soin de toi.

- Je sais excuse moi. Je m'emporte facilement c'est temps-ci, je me sens de plus en plus fatigué et las.

- C'est normal mon chéri, ton corps fait pousser un petit être, ce n'est pas rien.

- Mm. Je commence à avoir un peu peur, d'être père je veux dire je suis jeune et je ne sais même pas comment élever un bébé.

- Nous allons le faire ensemble et nous en sortirons très bien.

- Qu'est ce que tu en sais ? Tu as déjà élevé des enfants ?

- Non mais j'ai vu des membres de ma famille le faire et je sais que j'ai l'appui de mes parents.

- Oui au moins ça..

- Écoute, nous savons que ta famille n'étais pas un modèle d'éducation, mais nous y arriverons très bien.

- J'espère.

- Ça te dit de manger avec moi ce midi ?

- Pourquoi pas. Au restaurant de Cédric ?

- Je voudrais aller ailleurs. Un endroit ou nous pourrons nous retrouver que tous les deux.

- Ok mais pas un restaurant trop cher, si je suis nauséeux je risque de gâcher un restaurant assez coûteux.

- Et bien nous n'aurons qu'à faire un restaurant rapide. C'est juste pour nous retrouver tous les deux.

- Oui faisons ça. Cela ne nous fera pas de mal.


Allez à bientôt; dès que je vais mieux. Bis