Disclaimer : identique aux chapitres précédents.


Comment la vie de Byakuya Kuchiki a basculé, part 6 / 9

Elle tremblait de peur devant la vision du corps allongé sur ce lit d'hôpital. « Ça recommence », se disait-elle, fixant son compagnon alité et inconscient. Enceinte de huit mois désormais, elle priait chaque jour pour ne pas le perdre, pour que leur enfant connaisse son père. Elle ne pourrait pas survivre sans lui, il lui avait tant apporté en trois ans.

Il avait encaissé la même attaque, avait reçu la même blessure au même endroit, comme si l'arrancar qui l'avait touché souhaitait s'assurer qu'il ne reviendrait plus.

Lorsqu'elle avait su qu'il repartait en expédition dans le Hueco Mundo, elle n'avait pas voulu, lui rappelant ce qui lui était arrivé la dernière fois qu'il s'y était rendu. Il lui avait juré de faire attention, de surveiller ses arrières. Il lui avait promis de rentré sain et sauf. Et ce ne fut pas le cas. Lorsqu'elle avait vu Renji traverser le senkaimon avec le corps de son capitaine dans les bras, elle avait hurlé d'horreur, incapable de retenir ses sanglots. Isane l'avait de suite pris en charge, recommençant un travail qu'elle aurait aimé ne plus avoir à faire.

Kiyone s'était occupé d'elle, la rassurant, lui précisant que sa sœur avait réussi une fois cette chirurgie, et qu'il n'y avait pas à s'inquiéter qu'elle la réussisse une seconde fois. Et elle y était parvenue. Seulement, après un nouveau scanner cérébral, le Capitaine Kotetsu avait convoqué une assemblée en urgence.

- Il va bien, commença-t-elle pour retirer le poids qui pesait sur la conscience de ses homologues. Malheureusement, comme je l'avais dit la première fois, la substance altère certaines parties de son cerveau. Ses sensations avaient été exacerbé jusqu'à atteindre un niveau encore inconnu pour l'être vivant. Je crains qu'avec une seconde salve, son cerveau ne soit pas en mesure de survivre à un tel déferlement de sensation.

- Il n'y a pas moyen d'éliminer la substance d'une quelconque manière ?

- Nous n'y sommes pas parvenus la première fois, et malgré toutes nos recherches, nous n'avons pas trouvé de solutions à ce problème.

- Et l'arrancar ? demanda le Commandant.

- Le Vice-capitaine Abarai l'a abattu avant que nous ne puissions le capturer, grinça le capitaine de la Dixième devant les instincts hargneux du rouge.

Chacun serrait les poings de rage, alors que la sœur du blessé ne retenait pas ses larmes. Par deux fois un arrancar se jouait d'un capitaine, par deux fois la vie de ce dernier ne tenait qu'à un fil, et ils n'avaient plus qu'à croire en la force de l'esprit du noble pour combattre ses propres ressentiments.

Le capitaine Kurotsuchi ne dit rien cette fois-ci, lui-même inquiet par le sort de son collègue. Et bien qu'il eût dû mal à l'admettre, il appréciait leurs joutes verbales, cela lui montrait que le noble le considérait autrement que par ses capacités dénuées de sens moral. Plus comme un rival, ou du moins un adversaire de taille. Pourtant, jamais ils en étaient venus à un réel affrontement au zanpakuto, préférant de loin une conversation parsemée d'insultes réfléchies.

- Combien ? exigea Kenpachi, surprenant tout le monde par son intervention.

- Une chance sur cinquante.

- Il faut l'annoncer à Matsumoto.

- Je m'en occupe Toshirô, l'avertit Kyoraku. C'est à moi de le faire.

Il clôtura la réunion d'un geste de la main, alors qu'il prenait aussitôt la direction de l'hôpital de la Quatrième division où il savait y trouver la rousse. Et elle y était, assise près du lit, les yeux fixant le visage pâle mais serein du brun. S'excusant auprès d'elle, il demanda à lui parler, précisant qu'il ne voulait pas la perturber d'avantages en parlant devant le patient inconscient.

- Son scanner n'est pas bon Rangiku, lui dit-il tristement. La première fois, il a dû lutter pour survivre à la substance. Cette fois-ci, avec cette double dose, ça relèverait du miracle qu'il revienne-

- Taisez-vous ! Il va se réveiller !

- Je l'espère aussi, mais tu dois te faire à l'idée qu'il-

- Arrêtez, s'il vous plait... sanglota la jeune femme, s'appuyant au mur voisin pour ne pas vaciller. Ne le dîtes pas…

- Nous serons là, toujours.

Il la prit brièvement dans ses bras, avant de la reconduire dans la pièce. Puis il alla voir la cadette Kotetsu pour lui demander de prendre soin de la future mère et de l'enfant à naître, craignant que ce surplus d'émotion ne nuise à leur santé.

Cela faisait un mois qu'il était dans le coma, et comme la première fois, il ne montrait aucun signe de réminiscence ou de réveil. La rousse venait tous les jours et restait le temps qu'il fallait, parlant, pleurant, puis elle rentrait le soir, se couchant dans le lit du noble, alors que son odeur avait quitté l'oreiller depuis longtemps. Et elle pleurait de nouveau. Elle avait l'impression qu'on lui arrachait une partie d'elle. Elle détestait le destin pour la faire souffrir encore de cette manière. Elle avait eu du mal à se relever de la mort de Gin, et maintenant on la mettait en face de déclin inévitable de son compagnon. La vie était réellement injuste envers elle.

Une vie pour une vie, lui avait-on toujours dit. Elle n'avait jamais voulu croire ce dicton sinistre. Mais il était bien question de cela. Elle allait perdre son amour pour qu'en échange elle puisse donner naissance à son fils. Caressant distraitement son ventre, elle vint s'agenouiller près du lit pour faire une prière. Elle espérait que le Roi Spirituel l'entendrait et lui viendrait en aide. Elle ne pouvait rien faire d'autre.

Après une nouvelle nuit agitée, elle retourna au chevet de son compagnon, persuadée que sa présence l'aiderait à retrouver la lumière. Elle essaya de sourire à Isane, mais ses lèvres furent incapables de montrer ne serait-ce qu'autre chose que de la peine. L'argentée lui en offrit un en retour qui se voulut chaleureux. Elle n'aimait pas les savoir tous défaitistes. Byakuya Kuchiki se réveillerait. Il ne pouvait en être autrement. Une femme et un enfant l'attendait, il ne pouvait pas décemment les abandonner.

Poussant la porte de la chambre un peu brusquement, celle-ci claqua contre le mur dans un bruit sourd. Soupirant, elle la referma derrière elle, tandis que son regard se posait sur le lit. Lit qui se révéla être vide.

- Que faîtes-vous ici Vice-capitaine Matsumoto ?

- Byakuya… soupira-t-elle de bonheur, les larmes lui apparaissant aussitôt au coin des yeux.

Elle ne se formalisa pas des questions du noble pour l'enlacer fortement, posant sa tête sur son buste pour s'assurer que son cœur battait à un rythme régulier. Il la repoussa doucement, tentant de se dégager de l'étreinte. Mais lorsqu'il la vit approcher son visage du sien, il s'immobilisa.

- Que faîtes-vous ? dit-il d'une voix plate, avant que leurs deux bouches ne soient unies par la volonté de la jeune femme. Il ne me semble pas vous avoir fait des avances d'un quelconque genre pour que vous en veniez à faire cela.

- Je… s'étrangla-t-elle en faisant un pas en arrière.

La porte de la pièce s'ouvrit alors sur le Capitaine Kotetsu qui fut d'autant plus surprise par le visage affolé de son amie que par la vision du noble éveillé et debout sur ses jambes. Elle s'approcha alors pour s'enquérir de l'état de son patient.

- Isane, qu'est-ce que t'as fait ?! s'énerva la rousse en s'avançant vers elle, menaçante.

- De quoi parles-tu Rangiku ?

- Il n'a plus de souvenirs ! Il… il m'a oublié, souffla-t-elle d'une petite voix.

- Ce n'est peut-être que passager, voulut la rassurer le médecin.

- J'espère pour toi.

La future mère sortit de la pièce tandis que l'argentée invitait le noble à se rasseoir sur le bord du lit afin qu'elle puisse l'ausculter. Son rythme cardiaque était stable et constant, tout comme sa respiration. Ses réflexes physiques étaient bons. Elle lui fit une prise de sang qu'elle enverrait au laboratoire, puis elle programma un autre scanner cérébral pour vérifier que tout allait bien.

Durant son check up, le brun n'avait cessé de l'observer, curieux quant aux propos qu'elles avaient tenu quelques minutes plus tôt, avant que le Vice-capitaine Matsumoto ne s'en aille prématurément après lui avoir reproché quelque chose qu'elle aurait apparemment fait. Il avait bien vu le ventre arrondi de la jeune femme, mais n'avait rien dit. Pourtant, le geste qu'elle s'apprêtait à faire envers sa personne le taraudait. Pourquoi avait-elle voulu faire cela ?

- Capitaine Kotetsu, pourquoi ces réactions de la part de Matsumoto ?

- Alors vous ne vous souvenez de rien ? l'interrogea-t-elle, cherchant à comprendre la situation.

- Je me souviens très bien de l'attaque, de la douleur. Je me suis écroulé par terre. Je l'ai vu s'approcher de moi, sans doute venait-elle s'enquérir de mon état. Puis j'ai dû sombrer dans l'inconscience.

- Et vous n'avez pas remarqué quelques choses de différent ?

Le regard plongé dans le vide, il fouilla son esprit à la recherche d'une indication, d'une réponse. Il releva soudainement la tête vers elle.

- Elle n'était pas enceinte cette fois-là, lui dit-elle pour appuyer l'idée qui s'était formée dans sa tête.

- Je ne suis quand même pas resté inconscient tout ce temps ?

- Vous êtes resté dans le coma pendant cinq semaines, Capitaine Kuchiki. Ce souvenir que vous me décrivez a eu lieu il y a trois ans, lors de votre première attaque.

- Vous dîtes que j'ai oublié trois ans de ma vie ? posa-t-il avec intérêt.

- Il semblerait bien, mais ça n'est peut-être pas permanent, d'où la nécessité de refaire un scanner.

Il encaissa avec difficulté le fait d'avoir perdu la mémoire sur une si longue période. Il pouvait se passer beaucoup de choses en trois années. Comment allait Rukia ? Et Ichika ? Surtout, qu'avait-il pu oublier qui n'en vienne à blesser une femme enceinte qu'il n'a jamais considérée autrement que comme le vice-capitaine de la Dixième division ?

- Et pour Matsumoto ?

- Vous êtes ensemble, lui annonça-t-elle dans détour. L'enfant qu'elle porte est le vôtre, Capitaine Kuchiki.

- C'est… surprenant, dit-il avec incrédulité.

- Ça l'a été pour nous aussi, mais nous nous y sommes fait.

Elle lui relata alors en quelques phrases les faits marquants des trois dernières années, n'omettant que les informations qui ne le concernaient pas directement. Sa première attaque, la substance ayant exacerbés ses sensations. Le nouveau Byakuya Kuchiki amical et curieux. Le désir qu'il eût aussitôt ressenti pour la rousse à son réveil, leur mise en couple quelques mois ensuite. Leur proximité touchante, puis l'annonce de la grossesse de la jeune femme. Jusqu'à son départ en mission il y a un peu plus d'un mois conduisant à la deuxième attaque.

Elle vit plusieurs expressions passer sur son visage, certaine qu'il essaya de ne pas trop montrer, d'autres qu'il ne put retenir. Puis elle lui expliqua ce qu'il en était de son état de santé, les faibles possibilités de le voir se réveiller un jour, et tout ce qu'il avait enduré. Son cerveau venait de subir un second assaut de la substance agressive et il allait parfaitement bien. C'était inimaginable.

- Suivez-moi, l'invita-t-elle dans un sourire en lui tendant un kosode. Nous allons faire ce scanner dès maintenant. Ainsi, nous serons fixés.

Silencieux, il se vêtit du vêtement puis quitta la chambre à sa suite, arpentant les allées du Seireitei en direction de la Douzième. Il fut salué par plusieurs personnes, dont les capitaines des Cinquième et Neuvième divisions qui furent heureux de le voir sur ses jambes. Puis, arrivant aux abords du Bureau Technique de Développement, il fut parcouru d'un frisson désagréable qu'il crut avoir déjà ressenti une fois.

Pénétrant dans le bâtiment, il comprit d'où lui venait se pressentiment lorsqu'il vit le scientifique et la brute de la Onzième dans la même pièce. Il avait déjà vécu cette scène, il en était certain. Grimaçant à leur vision, il avança derrière Kotetsu, sa pression spirituelle fluctuant instinctivement.

- Kuchiki ?! s'étrangla Kurotsuchi devant l'apparition du noble.

- Hey Princesse, bon retour parmi nous.

Devant ses yeux purs, le brun vit la brute se pencher vers le médecin pour l'embrasser. Secouant la tête, espérant avoir imaginé cela, il fut sidéré de voir que ce ne fut pas le cas. Zaraki et Kotetsu ? Enfin, qui était-il pour juger, il sortait bien avec Rangiku Matsumoto. C'était invraisemblable. Il n'arrivait toujours pas à croire cela non plus. La femme la plus volage de toute la Soul Society ? Lui avait-elle tendu un quelconque piège dans lequel il était bêtement tombé, incapable de contrôler ses nouvelles émotions ?

L'argentée le fit installer sur la table de l'appareil, sa tête bientôt inondée de lumière. Cela aussi il l'avait déjà ressenti. Une fois de nouveau sur ses pieds, il observa les images à l'écran, intrigué. Il y avait de la couleur mais il ne comprenait pas ce qu'elles signifiaient.

- Je vois, fit la jeune femme devant le résultat obtenu. En bleu, il s'agit de la dopamine, neurotransmetteur accentuant l'envie et le bonheur. Elle est présente en quantité normale, loin de l'abondance de votre dernier scanner. Aucune trace de testostérone non plus. Vos hormones semblent avoir retrouvé leur dosage habituel.

- Et cette tache sombre ? s'intéressa-t-il en indiquant une zone foncée sur l'une des images.

- Il semblerait que ce soit la conséquence. L'hippocampe, berceau de la mémoire. Voilà pourquoi vous ne vous souvenez pas des trois dernières années, la substance a dû s'attaquer directement au noyau.

- Est-ce définitif ?

- Je pourrais remédier à cela, intervint le scientifique.

- Et te laisser toucher à mon cerveau, non merci.

- Capitaine Kuchiki, vous devriez envisager la solution du Capitaine Kurotsuchi, souleva Isane en se tournant vers lui. J'ai participé aux recherches sur le médicament, vous n'avez rien à craindre.

Prenant un peu de temps pour y réfléchir, il chercha à savoir s'il pouvait faire confiance aux produits que fabriquait le scientifique. Quand bien même le Capitaine Kotetsu ait participé à l'élaboration de ce médicament, qui ne lui disait pas qu'il altérerait son état physique ou mental.

- Quels sont les effets secondaires du médicament ? A-t-il au moins été testé ?

- C'est expérimental, précisa la jeune femme, donc non il n'a pas encore été testé et nous n'en connaissons pas encore les effets indésirables.

- C'est ça ou tu pries le Roi Spirituel de retrouver tes souvenirs.

- Es-tu en train de me contraindre Mayuri ? releva-t-il d'un ton froid.

- Accepte Byakuya, t'es pas une mauviette.

Sur les 'sages' paroles du capitaine Zaraki, le brun consentit à devenir le patient zéro pour cet essai clinique, quand bien même les risques encourus lui étaient inconnus. Le scientifique lui tendit alors une feuille qu'il se saisit sans comprendre. Avant qu'il n'en lise l'intitulé. Attestation de décharge de responsabilité. Il leva les yeux vers l'autre mais ce dernier se justifia simplement qu'il ne souhaitait pas être responsable des effets secondaires pouvant possiblement l'affecter. Kotetsu à sa droite ne dit rien. Soupirant, il attrapa le crayon tendu pour signer le papier.

Son consentement obtenu, le scientifique s'éloigna un instant pour revenir avec une petite bombonne contenant des gélules de couleur ocre. Il lui précisa alors qu'il devait en prendre une à chaque repas et devait notifier par écrit s'il ressentait le moindre changement, positif ou négatif. Le brun n'aimait pas vraiment l'idée de tenir un carnet de bord, mais il acquiesça tout de même, souhaitant retrouver ses souvenirs envolés.

Une fois le médicament en main, il ressortit du bâtiment accompagné d'Isane. Elle se tourna finalement vers lui.

- Vous devriez parler avec Rangiku. Et votre zanpakuto.

- Vous m'avez déjà dit cela, dit-il simplement à l'entente de sa phrase.

- Vous vous en souvenez ?

- Je me souviens avoir chassé Kenpachi de la Douzième avec ma pression spirituelle.

- C'est une bonne chose, ça veut dire que la substance n'a endommagé que partiellement votre hippocampe, lui expliqua le médecin. Le médicament devrait seulement vous aider à retrouver vos souvenirs plus rapidement.

- Bien. Faîtes-la venir à mon bureau dans dix minutes.

Il disparut dans un shunpo, sans doute en direction de son manoir pour se changer. Souriant, elle s'en retourna à sa division, s'arrêtant à la Dixième pour transmettre le message.

Il s'arrêta sur le seuil de sa chambre, inspirant le parfum féminin flottant dans la pièce. Elle était venue récemment ici, et fréquemment. Comment pourrait-il le lui reprocher ? Il n'avait que peu de souvenir, et pourtant, c'était bien lui qui avait initié leur relation, elle n'avait fait qu'y plonger à pieds joints. Après la disparition d'Ichimaru, elle avait eu besoin de se consacrer entièrement à une relation qui lui maintiendrait la tête hors de l'eau, et il était arrivé au moment opportun.

S'avançant vers son armoire, il ne fut pas étonné de voir que les vêtements de la jeune femme prenaient plus de place que les siens. S'ils sortaient ensemble depuis bientôt trois ans, il était normal qu'elle ait emménagé chez lui. Il s'assit un instant sur le lit pour contempler le berceau placé devant la fenêtre. Elle était enceinte. Il ne put retenir une grimace. Oublier trois ans de sa vie pour apprendre qu'on allait être père, il y a de quoi effrayer. Tout comme il se doutait bien que la jeune femme ne devait pas être au mieux de sa forme, pas après que l'homme qu'elle aimait ne la repousse si brusquement le matin de son réveil.

Jamais il ne la laisserait assumer seule l'enfant qu'ils avaient conçu à deux. Il était peut-être redevenu l'être insensible et froid qu'il avait été pendant plus d'un siècle, il n'en était pas pour autant un lâche. Soufflant longuement pour retrouver ses esprits, il se releva, attrapa un shihakusho dans l'armoire et s'habilla. Puis il regagna sa division, jetant un coup d'œil à l'horloge mural.


Nouveau bouleversement dans cette partie, veuillez me pardonner.

MariieFBLM