Disclaimer : identique aux chapitres précédents.
Comment la vie de Byakuya Kuchiki a basculé, part 7 / 9
En entrant dans le bureau, il vit qu'elle l'attendait déjà, discutant avec son vice-capitaine.
- Renji, je vais te demander de nous laisser un moment.
- Très bien Capitaine, fit-il en se levant. Content de vous revoir sur pieds.
Une fois le rouge parti, le noble se tourna vers elle, l'observant silencieusement.
- Je n'ai pas souvenir des trois dernières années, commença-t-il. Tout du moins, ils commencent à me revenir par petites vagues. Je vais suivre un traitement qui devrait m'aider à recouvrer la mémoire plus rapidement.
- De quoi te souviens-tu ?
- Mon réveil, ma pression spirituelle incontrôlable, les sensations amplifiées, vo- ta venue, se corrigea-t-il volontairement, la nuit que nous avons passé ensemble, la discussion qui la suivit. Et le scanner à la Douzième. Je… je ne pourrais pas redevenir celui que tu as connu pendant ces trois années. Je peux faire des efforts mais je serais incapable de t'offrir à nouveaux toutes ces paroles.
- Je n'ai pas besoin de ces paroles, j'ai besoin de toi Byakuya, lui confessa-t-elle d'une voix faible. Je t'avais mis en garde, et tu m'avais promis de revenir entier. Et comment es-tu revenu ? Dans les bras Renji, avec la même blessure à l'arrière du crâne. J'ai cru que mon cœur allait s'arrêter. Quand je me suis réveillée, deux jours après, et que Kiyone m'a dit que j'aurais pu perdre le bébé, j'ai eu peur d'avoir tout perdu, toi puis notre fils. Je ne l'aurais pas supporté.
- J'en suis désolé, sincèrement.
Il ne savait pas quoi dire. Il ne pouvait pas regretter ses erreurs puisqu'il n'en avait pas encore souvenir. Il savait qu'inconsciemment il lui avait fait du mal, mais elle ne pouvait pas non plus le lui reprocher sous prétexte qu'il avait perdu la mémoire. Il avait certainement fauté à un moment mais il ne pouvait pas le déterminer pour l'instant. Il aurait sans doute besoin de sa pleine mémoire pour se faire pardonner cette erreur.
- Tu peux continuer à utiliser le manoir à ta guise, mais il me faudra un temps d'adaptation. Je te laisserais ma chambre.
- Je ne peux pas dormir seule. Ne me regarde pas comme ça, sourit-elle devant le regard dubitatif du noble, je ne te mens pas. Je fais des crises de panique depuis la mort de Gin.
- Très bien, accorda-t-il.
Il avait un peu l'impression qu'elle lui forçait la main, mais étrangement ça ne le dérangeait pas. Il savait qu'il l'avait aimé pendant trois longues années, il ne pouvait pas l'empêcher de vouloir garder cette proximité entre eux. Même s'il avait oublié ses sentiments et leur relation, ce n'était pas le cas pour elle, et supporter la distance ne devait pas être aisé, surtout lorsque l'on sait que les hormones d'une femme enceinte la travaillaient énormément.
Il ne put la quitter des yeux, admettant que la grossesse la rendait plus lumineuse. Avait-il eu le droit de mériter une telle femme ? Il voulait bien croire avoir succombé à son sourire et à son charme, mais elle n'avait rien de plus qu'une autre. Alors pourquoi avait-il ressenti ce soudain désir pour elle et pas une autre ? L'avait-il toujours trouvée intrigante auparavant et son cerveau avait alors décidé de lui faire comprendre qu'elle n'était pas 'juste intrigante' mais bien plus ? Lui-même n'avait su définir la provenance de ce sentiment, mais une chose avait été certaine, il avait été incapable de lui résister.
Tout comme à l'instant, à fixer ses lèvres avec tant d'intérêt. Il aurait été bien incapable de la repousser si elle avait tenté la moindre chose sur lui. Et cela, elle ne manqua pas de le remarquer, admirant sans retenu cette lueur équivoque dans les iris orageuses du brun. Éprouvait-il encore du désir pour elle, même après avoir oublié leur relation si particulière ?
Satisfaite de cela, pour ne pas dire comblée, elle se leva du fauteuil, venant contourner le bureau du noble pour se positionner à sa droite. Bien qu'il ne la quittât pas des yeux, il ne fit rien quant à leur nouvelle promiscuité, ni pour chasser cette main qui vint se glisser dans sa nuque, caressant doucement cette longue cicatrice encore boursouflée.
- Je t'aime Byakuya, souffla-t-elle en se penchant vers lui, maintenant de ses deux mains son visage incliné vers le sien pour qu'il ne se détourne pas du baiser.
- Je sais, soupira-t-il à son tour alors que leurs lèvres s'unissaient.
Il se laissa dominer par la situation, la langue de la jeune femme dansant langoureusement contre la sienne. La tendresse qu'elle employa le fit littéralement fondre. Il ne voulait pas que l'échange prenne fin, il voulait encore goûter à cette bouche exquise. Il avait l'impression de retrouver ses marques, comme si elle était la clé qui renfermait ses souvenirs. Mais elle finit par s'écarter de lui, le laissant pantelant d'un tel baiser partagé.
- Je vais te laisser travailler, lui sourit-elle en s'éloignant vers la porte.
- Rangiku, l'appela-t-il alors, se remémorant la texture que prenait son prénom sur sa langue. Merci.
Et elle sortit de la pièce, le laissant seul avec ses maigres souvenirs. L'empreinte des lèvres de la jeune femme encore imprimé sur les siennes, il se maudit.
Secouant vivement la tête pour retrouver contenance, il se plongea corps et âme dans le travail, relisant parfois plusieurs fois le même document, encore distrait par leur échange. Grattant le papier, chiffonnant les feuilles volantes, il tentait de faire le vide pour se concentrer exclusivement sur l'essentiel. Malheureusement, à chacune de ses nombreuses tentatives, une sourde douleur lui martelait le crâne. Et l'instant d'après, une image fugace traversait son esprit. Un souvenir. Il dû faire quelques efforts pour le repasser en boucle et l'ancrer dans sa mémoire.
Une grimace imperceptible se dessina sur ses traits alors qu'il relatait les différents changements opérés sur le petit calepin alloué à l'expérience qu'il était devenu. Il n'avait pour l'instant pris qu'une seule gélule et pourtant, le simple fait de rédiger ses impressions sur un bout de papier l'agaçait déjà prodigieusement. Qu'en serait-il si un souvenir lui revenait alors qu'il marchait dans la rue ? Ou bien qu'il se trouvât être en réunion ? Aucune chance qu'il ne s'interrompe pour noter ses ressentiments.
Levant les yeux, il remarqua alors que le jour déclinait. L'hiver arrivait rapidement sur la Soul Society, recouvrant la vie de ses longues nuits froides et silencieuses. Renji était déjà parti rejoindre sa famille. Il reposa son crayon et décida de rentrer. La journée fut longue et harassante, inutile de la rallonger davantage. Refermant la porte derrière lui, il s'éloigna de la division sans un regard en arrière.
Il fut de suite accueillie par les serviteurs du manoir, l'un d'eux lui indiquant que le repas lui serait servi dans le salon d'ici une poignée de minutes. Le remerciant, il les congédia tous pour la nuit.
- Maître Byakuya, l'appela une femme d'âge mûr alors qu'il se dirigeait vers son bureau, Rangiku-sama est déjà couchée.
- Merci Kohana, tu peux disposer.
- Bonne nuit Maître.
Ainsi, alors qu'il avait passé son après-midi le nez dans les dossiers du Gotei, la réalité revenait le frapper de plein fouet. Balayant ses incertitudes d'un geste, il s'avança dans le couloir pour rejoindre le salon, son estomac criant famine. Il fut parcouru d'un spasme désagréable en chemin, se retenant au mur voisin pour ne pas s'effondrer sur lui-même. Il demeura étourdi pendant plusieurs minutes, comprenant qu'un nouveau souvenir venait de se révéler à lui. Et la teneur de ce souvenir ne pouvait point le maintenir sur ses deux jambes, aux vues de son descriptif croustillant. Il finit par se redresser pour reprendre sa route. Il n'avait plus faim.
En pénétrant dans la chambre, il marqua un arrêt devant la forme allongée sur le lit, la couverture remontée jusqu'au cou. Comment pouvait-il rester stoïque devant ce spectacle après avoir revu les images d'un tel souvenir ? Un soupir lui échappa. Cette femme lui avait lancé un sort qu'il ne parvenait pas à conjurer, il ne pouvait en être autrement. Il ouvrit l'armoire en bois, y saisissant un yukata, avant de disparaître dans la pièce attenante.
Il se glissa finalement sous les draps, s'allongeant sur le dos. Un mouvement sur sa droite et le corps de la jeune femme se retrouvait blotti contre le sien. Il manqua de s'étrangler au doux contact de sa peau dénudée. Cette femme finirait par le posséder. Il se permit un regard vers elle, rencontrant alors les deux orbes azurés de la rousse.
- Tu m'en veux pour le baiser ? lui murmura-t-elle alors pour briser le silence gênant qui s'était installé.
- J'ai encore du mal avec tout ça… nous deux, soupira-t-il finalement, les yeux fixés sur le plafond, cherchant les mots les plus adaptés. Je sais que je vais te faire du mal, d'une manière ou d'une autre. Je ne suis plus celui que tu as-
- Tu as peur Byakuya, c'est compréhensible. Je ne te demande pas de m'aimer comme tu as pu le faire durant trois ans. Je veux simplement que tu saches que nous sommes là, moi et le petit diable dans mon ventre. Prends ton temps, nous saurons attendre.
- En es-tu certaine ? fit-il en se tournant vers elle. J'ai déjà vécu cela, quand Hisana est tombée malade. Et malgré tous mes efforts, elle est partie.
- Byakuya, je ne vais pas partir. Je t'aime, quand bien même tu en doutes et je le comprends. Je t'aimerai encore demain, et les jours suivants, lui rappela-t-elle d'une voix sérieuse. Je n'ai pas l'intention de t'abandonner.
Elle lui saisit la main avec fermeté pour amener sa paume contre son ventre arrondi. Elle fut parcourue d'un long frisson, au même titre que le noble. Plus d'un mois qu'il ne l'avait plus touché, si l'on ne comptait pas le baiser échangé dans la matinée, alors ce simple contact la ravissait au plus haut point. Inconsciemment, la main se déplaça d'elle-même sur la peau tendue, lui soutirant un soupir de bien-être. Le touché, couplé à leur proximité, faisait doucement monter l'excitation en elle. Elle savait qu'il ne pourrait pas la combler comme il le faisait habituellement avant son accident. Pourtant, elle était heureuse qu'il n'ait pas brusquement retiré sa main au contact de sa peau.
Les doigts du noble glissèrent lentement sur l'épiderme, dansant sur le haut du ventre, choyant les côtés, comme s'ils étaient dotés d'une conscience.
- Je vais être père, souffla-t-il.
- Tu seras un formidable père en comparaison de la mère que je serais.
Elle étouffa un gloussement à sa propre remarque. Le brun replongea alors son regard dans le sien, esquissant un faible sourire. Sur ce point, il ne pouvait qu'être d'accord. Pour l'avoir vu plusieurs fois s'occuper des jumeaux Hitsugaya, elle n'était pas la plus à même d'élever des enfants. Mais lorsqu'il serait question du sien, ce sera une autre histoire. Il était persuadé qu'elle serait la meilleure des mères pour leur enfant, il ne pourrait en être autrement.
Elle se redressa soudainement dans le lit, la couverture ne dissimulant alors plus grand-chose. Il ne s'en formalisa pas, remarquant plutôt la grimace de douleur qui se dessinait sur son visage, alors qu'elle se tenait le ventre à deux mains.
- Je viens de perdre les eaux, gémit-elle.
- D-déjà ?
- Je ne contrôle pas ses choses-là Byakuya.
Elle se leva lentement, attrapant le yukata qui prônait sur la chaise près du lit pour l'enfiler. Le noble l'observait faire sans bouger, incapable de raisonner convenablement depuis sa dernière annonce. Il contempla un instant la large trace humide sur les draps. Elle était sur le point d'accoucher et il ne savait pas quoi faire du tout. Il réagit enfin lorsqu'elle disparut derrière la porte de la chambre, arpentant le couloir d'une démarche assurée mais ralenti.
Il se décida à la rattraper, lui offrant son aide, sachant très bien où elle se rendait. Se fustigeant pour ses doutes et ses peurs nouvelles, il héla au passage une servante pour lui demander de changer la literie de sa chambre, tandis que la femme interpelée leur offrait un large sourire conquit.
Quittant le domaine, la rousse refusa aussitôt d'être conduite à la Quatrième division à grand renforts de shunpo, arguant que son col s'ouvrirait plus facilement avec un peu d'exercice. Ne comprenant pas toujours les propos tenus par la jeune femme, il lui permit de se reposer sur lui pour avancer à son rythme jusqu'à destination. À plusieurs reprises, la jeune femme dû étouffer un hurlement de douleur causé par une contraction. Le brun le ressentit également à travers la main broyée qu'elle tenait, retenant une grimace.
Ils marchèrent ainsi pendant plus de vingt minutes avant d'être reçus par le Vice-capitaine Kotetsu, de garde ce soir-là.
- Kiyone, j'ai perdu les eaux, l'avertit aussitôt Matsumoto en l'apercevant.
- Suivez-moi, leur répondit-elle, je vais t'installer dans une chambre et vérifier l'avancement du travail.
Le brun blêmit devant l'échange des deux femmes. Chaque minute qui passait le rapprochait un peu plus de la paternité. Immédiatement, la plus jeune chassa le noble pour opérer. Il resta près de la porte, silencieux, écoutant. Le matin-même, il émergeait d'un long coma qui a eu pour conséquence de le priver de ses souvenirs sur les trois dernières années, et le soir-même, sa compagne durant ses trois dernières années allait accoucher de leur premier enfant. Curieusement, un fin sourire se peignit sur son visage.
La porte s'ouvrit alors, laissant passer le médecin.
- Le col est entièrement ouvert Capitaine, lui indiqua-t-elle. Ce qui signifie que Rangiku va bientôt mettre au monde votre fils. Vous pouvez aller la voir, elle va avoir besoin de vous et de vos encouragements. Je reviens d'ici dix minutes.
Eut-elle fini sa phrase qu'un nouvel hurlement déchira l'espace-temps. Soupirant, il rejoignit la rousse, alors qu'elle le fixait de ses yeux embués de larmes. Il s'approcha doucement, et sa main fut de suite attrapée et maltraitée. Nouveau cri de douleur. Comptant silencieusement, il déduisit aisément que les contractions se rapprochaient, éloignées désormais de deux à trois minutes tout au plus. Il lui murmura quelques paroles rassurantes mais elle les effaça derrière un autre hurlement.
Lorsque Kiyone revint dans la chambre accompagnée d'un autre membre de la division, le noble comprit au visage que les deux femmes arboraient qu'il était grand temps que cet enfant voit le jour. Tout se déroula alors très vite, mais il eut l'impression que le temps s'était arrêté. Outre la douleur lui vrillant la main, alors que l'autre essuyait régulièrement le front perlant de sueur de Matsumoto, il ne perçut que quelques bribes de mots utilisés par le lieutenant pour guider la jeune femme.
Encore quelques poussées et un hurlement retentit bruyamment dans la pièce. Le noble revint aussitôt à lui à l'entente des geignements du nourrisson tout juste né.
- C'est un garçon, mais ça vous le saviez déjà, sourit la blonde en tendant à la jeune mère son enfant, empaqueté dans une couverture. 3,340 kilogrammes pour 49,7 centimètres. Comment voulez-vous l'appeler ?
La rousse se tourna vers le brun, émerveillée, tandis que ce dernier avait le regard ancré sur son fils. Il essuya brièvement une larme qu'il espéra discrète mais il ne put retenir la seconde qui s'échoua dans le col de son yukata.
- Ryō. Ryō Kuchiki.
Kiyone inscrivit alors les informations sur un fichier numérique : nom, sexe, date de naissance, heure de naissance, taille, poids validant ainsi l'acte de naissance de l'enfant. Puis elle se tourna vers son homologue pour lui demander d'apporter un berceau ainsi qu'un lit d'appoint pour le noble. Byakuya n'en dit rien, totalement enfermé dans une bulle hermétique où il demeurait seul avec Rangiku et leur fils. Il osa enfin caresser le visage du nourrisson du bout du doigt.
Il était si petit et si fragile. Levant les yeux vers la rousse, cette dernière les regardait avec un large sourire, heureuse de lire le bonheur sur les traits du noble. Une grimace déforma pourtant son visage. Elle ne s'en inquiéta pas, sachant de quoi il en retournait, Isane l'ayant prévenu. Les souvenirs lui revenaient petit à petit, parfois avec plus de force que d'autres. Mais cela signifiait surtout qu'il était sur la bonne voie. Et même s'il lui avait dit ne pas être en mesure de redevenir celui qu'il avait été pendant trois ans, la rousse était persuadée de retrouver le Byakuya aimant dont elle était tombée amoureuse.
L'infirmier fut de retour en quelques minutes, poussant un berceau entièrement équipé dans la pièce. Il le fit installer auprès du lit de la jeune femme, proposant au noble d'y placer son fils pour que la jeune mère puisse se reposer un peu. Hésitant, Byakuya finit par prendre le nourrisson dans ses bras, lui prodiguant une longue caresse dans le dos, avant de déposer très doucement son 'fardeau' dans son lit, aidé des instructions de l'infirmier. Il détourna les yeux un instant du bébé pour voir le visage paisible et souriant de Matsumoto. Elle venait de s'assoupir.
- Capitaine Kuchiki, je peux vous parler un instant ?
Il consentit à suivre le Vice-capitaine Kotetsu à l'extérieur après un dernier regard vers son fils. Une fois dans le couloir, la blonde le conduisit dans un bureau, certainement le sien. Elle saisit alors une feuille qu'elle lui tendit. Reconnaissance de paternité.
- Je vais donc vous poser la question car c'est la procédure habituelle. Byakuya Kuchiki, reconnaissez-vous l'enfant Ryō, né ce jour à 22 heures 54, comme étant votre fils ? lui demanda-t-elle d'un ton clair.
- Oui.
- Bien. Signez ce document et l'acte de naissance sera officiellement établi. Je vous laisse l'immense privilège de l'annoncer autour de vous.
- Votre humour est insipide, Vice-capitaine Kotetsu, déclara le noble d'un ton las devant le sourire conquit de la blonde.
Les papiers dûment remplis, le brun put dès lors retourner auprès de sa famille. Une fois n'est pas coutume, un nouveau souvenir vint le déstabiliser sur le chemin du retour, cette fois-ci avec plus d'ardeur que les précédents. S'asseyant quelques minutes sur un banc, il ferma les yeux pour revivre ce moment oublié.
À peine « réveillé » que les choses s'enchaînent trop vite pour Byakuya.
Merci à tous.
MariieFBLM
