Après un an et bientôt quatre mois sans avoir posté de chapitre, voici le chapitre cinq. Je n'arrivais pas écrire la suite de ma fiction parce que j'avais plein d'idée, mais elles étaient en désordre. A force de persévérance, j'ai pu terminer ce chapitre. J'espère que le suivant ira plus vite. Et merci à toute les personnes qui suivent « Equipage ASL » et ce qui la mette en favs.
Bonne lecture !
Chapitre 5 : La mer.
Le groupe balayaient, de long en large, le Grey Terminal. Le premier à s'engager fut le blond, suivit des deux autres. Leurs visages étaient fermés en regardant le paysage autour d'eux. Ils se sentaient dépaysés au début, mais rien n'avait vraiment changé.
Le blond s'était arrêté en cours de route. Le grand brun se tourna pour réprimander le futur révolutionnaire dont la prime dépassera les six millions de Berry.
-Sabo ? Qu'est-ce que tu fais à glander la ? Dépêche-toi ! sermonna Ace.
Pour toute réponse il se mit à souffler. Il reprit sa marche derrière son petit-frère Luffy avec le cœur lourd. Le remord le rongeait.
-Attends-moi Sakura, j'arrive ! Pensa-t-il.
La mer se rapprochait petit à petit du petit groupe d'enfant. Toutes les personnes qui avaient survécu au flamme avait repris les lieux. Mais quelque chose avait changé au niveau du mur de séparation, entre la ville et le Grey Terminal, il y avait des rondes de soldat. Trois jours avant le jour de l'enlèvement de Sakura, un départ de feu avait été trouvé et avait été éteint par un soldat.
Une enquête a été ouverte par le haut fonctionnaire de la police. Tous les indices montraient qu'un pyromane rodait dans les environs de la décharge urbaine. Même si ce sont des mauvaises personnes, ils ont droits à la vie comme tout humain qui se respecte.
Sabo pensa que peut-être que le feu était pour quelque chose dans l'enlèvement de sa sœur aînée. Après mûre réflexion, il trouva que cette hypothèse était tirée par les cheveux. Il en avait quand même fait part à ses frères, et qu'ils ont eu la même réponse que lui. A chaque pas que le groupe faisait, ils se rapprochaient de leur objectif la mer.
Après le départ précipité des trois jeunes garçons, les adultes n'eurent pas le temps de réagir. Quelques secondes, après l'assimilation de la grande nouvelle de la disparition, Dadan fut la première à réagir. S'ensuit ensuite de l'équipage de Shanks, Mogra et Dogra. Le seul a n'a pas avoir réagi pour l'instant c'est Garp. Le concerné n'arrivait même plus à bouger, comme si on l'avait cloué sur place pour qu'il ne parte pas. Voyant le manque total de réaction de sa part, Dadan se positionna face au marine et commença à l'appeler.
Aucune réaction. La rouquine fronçait méchamment les sourcils puis prit d'un élan de fureur, elle lui envoya son poing dans le visage. Ce qui provoqua le réveil du patriarche après avoir atterrit sur le sol. Directement, il mit sa main sur son visage en beuglant haut et fort :
« -Non mais tes malades !
-Non ! Je n'avais pas trop le choix vu ton manque total de réaction… J'avais beau d'appeler, te secouer comme un prunier, rien ne faisait effet. Tu étais comme absent ! Le seul moyen que j'ai trouvé s'était de te frapper en pleine poire. Alors, au lieu de m'engueuler tu devrais mieux de retrouver ta petite-fille ! »
Joignant les mots à la parole, elle l'amena vers la porte. Pendant ce temps, les autres s'étaient dispersés dans les environs à la recherche de la bleutée. Garp avait revêtu son masque de vice-amiral de la marine, alors il prit sa voix autoritaire et dit :
« -C'est bon, je sais marcher jusqu'à la porte. Toi ? Tu restes ici, et tu me préviens s'ils ont dû nouveaux. »
Ses pas étaient vite et rapprochés. Ne laissant pas le temps à la rousse de répondre mais de toute façon elle n'allait pas bouger d'ici. Garp s'arrêta le plus loin possible de la demeure en bois des brigands de la montagne.
« -Si j'étais l'un de ses voyous, où est-ce que j'irai me planquer ? »
Il mit que quelques secondes à trouver. Reprenant une cadence accélérée, il gravit la montagne la plus proche. Il commença à chercher dans les environs, mais plus les minutes passaient plus il désespérait. Un petit flash-back, il en revint en tête.
Flash-back :
J'étais dans mon bureau ou la paperasse s'était entassé depuis des lustres. Après avoir fait, au moins, la moitié des dossiers urgents. Je m'autorisai un petit moment de repos parce que cela faisait trois heures que je buchais. Me connaissant, assez, j'allais avoir une migraine d'enfer ce soir. Mais je passe outre ! Le boulot avant tout ! Enfin, dans certaines occasions, bien évidemment.
Le petit déjeuner, le déjeuner, le goûter et le dîner sont des moments indispensables pour moi. Vous me direz que c'est normal que les repas soient indispensables, et bien, moi, j'aime enquiquiner mes collaborateurs. Et quand j'ai une migraine, il ne faut pas m'emmerder ni de faire du bruit. Pourquoi ? Parce que j'ai une humeur de merde. J'avoue en toute honnêteté ! Et surtout c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour que cet inconvénient disparaisse c'est d'embêter… Je sais que c'est tiré par les cheveux, mais ça m'apaise.
Même les plus hauts gradées en prennent pour leur grade. Eux, ils ne me dont pas peur. Ce ne sont que des mioches d'âgés de quarante ans passés. Alors on respecte les plus anciens de la marine !
Je me mis à grignoter mes savoureux biscuits un après l'autres jusqu'à avoir terminé un paquet. Puis j'en reprends un. Je sais que c'est mal de manger entre chaque repas mais c'est mon gros pêché mignon. En tout cas, je bénis la personne qui a invité ce gâteau. Nom d'un chien, qu'est-ce qu'ils sont bon ! Un, deux, trois…dix, onze, douze biscuits, j'entends des pas rapides dans le couloir. Puis ils ralentissent à l'approche de ma porte.
Je lève mon nez du sac transparent et scrute la porte en bois. Je n'entends plus aucun bruit, montrant que le matelot est derrière. Ce dernier devait attendre que son courage augmente pour me faire face. Oui, parce que je n'aime pas que l'on vienne me faire chier quand je bosse dans mon bureau. Surtout, quand je fais les papiers. Pourquoi doit-on les faires au juste ? J'en sais que dalle ! C'est ça qui m'exaspère ! Je souffle.
J'en souris presque pour son audace. D'habitude c'est mon second qui vient à ma rencontre donc il a du courage. Félicitation matelot ! Tu auras le droit à un jour de moins de corvée de vaisselle. Qu'est-ce que je suis généreux avec mes fidèles matelots. Peut-être que ça donnera du courage aux autres ?
Je sens mes muscles de ma bouche se rétractés pour former un fin sourire. D'une main experte je range mes précieux biscuits dans le deuxième tiroirs partant du bas. Je patiente en attendant et me remets à rédiger une lettre pour l'amiral en chef. A la fin de la lettre, il n'a toujours pas frappé. Alors que j'étais lancé à ouvrir cette porte à l'autre bonhomme, il frappa doucement. Je me stoppe dans mon élan et déclare :
« -Entrée ? »
Je bifurque à gauche, direction mon armoire, et le matelot entre. Il fait la révérence puis s'exprime :
« -Vice-amiral. Il y a quelque chose pour vous sur le pont avant du navire… »
Je me retourne aussi sec et plisse des yeux. Je me demande quel est cette chose ? Je lui demande de m'amener à ce fameux quelque chose. Je continue à chercher ce que cela peut être mais rien ne me vient à l'esprit donc la surprise est totale. Je suis silencieux pendant le trajet jusqu'au pont avant. Avant de l'atteindre, mon ouïe capta des pleurs. Je fronçais encore plus les sourcils comprenant qu'un bébé avait atterri sur mon navire. Comment ? Mystère et boule de gomme !
Nous sortons et je croise le regard de mon second. Son regard en disait long, même lui, ne savait pas comment le nourrisson avait pu atterrir sur le navire. Je baisse mes yeux vers l'intrus ou l'intruse. Le nouveau-né était emmitouflé dans une couverture bien chaude avec un petit mot, étant la seule chose accompagnant le bébé avec des vêtements.
« Cette enfant est ma fille, Monkey D Sakura née le 9 mars de cette année. Je te la confie à ta garde. Je ne veux ni ne peux m'en occuper pour le moment, fais-en ce que tu en veux Garp. Je m'en moque bien de ce que tu veux en faire, marine ou non, c'est ton affaire pas la mienne.
Signé Dragon »
La colère était le seul sentiment qui m'habitait pour l'instant. Je fixe ma petite-fille qui dort profondément dans les bras de mon second. Sans aucun mot de ma part, je me retourne et pars. Ce dernier me suivit dans le silence.
Fin du Flash-back
Garp s'était arrêté. Et la colère peignait encore sur les traits du vice-amiral.
« -Je ne te le pardonnerai jamais Dragon. »
Pendant ce temps, la trio avait rejoint la grande bleue et s'était mis à la recherche d'un moyen de locomotion.
-END-
Voici la fin du chapitre. J'espère qu'il vous aura plu ? Et je remercie l'une des histoires d'Inata de m'avoir donné une idée pour le chap. C'est tout ce que j'avais à dire, à la prochaine mes lecteurs et lectrices.
