Merci Katprim, je contente que tu sois contente, hihi
merci guest
merci Jame-co
merci rose, je crois pouvoir publier une fois semaine oui
-Salut, souffla une voix sensuelle à son oreille. La jeune demoiselle prit place sur le tabouret à ses côtés et exigea un verre alcoolisé. Le jeune homme continua à fixer son verre de cognac et se concentra sur le liquide doré.
-Je n'ai personne ce soir et je me sens tellement seule, murmura-t-elle en se rapprochant de son oreille. L'idiote… elle allait le faire repérer. Voyant qu'il ne réagissait pas à ses avances, elle accentua ses prouesses.
-Hey, tu m'as vu chéri…, s'amusa-t-elle en empoignant la main de Draco.
D'un geste discret, mais tout de même brusque il lui tordit le bras. Elle laissa échapper un petit couinement de détresse, mais sous le regard meurtrier du jeune homme, elle reteint son cri de douleur. Il la relâcha aussi brusquement qu'il l'avait empoigné. La jeune femme partit avec un regard apeuré, mais s'attarda à une autre table, où se postaient deux hommes.
Il reprit sa place initiale et retourna son regard sur la potion doré qui flottait encore dans son verre. Il le vit enfin. Deux hommes entrèrent, ils prirent place à une table non loin.
-Ça fait un bout de temps, chuchota le plus jeune en se renfrognant.
-Ne t'inquiète pas, on ne t'avait pas oublié, Siffla l'inconnu, pas le moins du monde perturbé.
-Je suis ici, à me pourrir la vie depuis plus de…
-Bon, ça va, on n'a pas que ça à faire, S'offusqua-t-il. Ils viendront dans le mois qui suit et elle sera présente…
-Ah oui, d'accord… nous serons préparé, Jena et moi.
-Tu devras lui remettre sa mission… il faut absolument garder le silence sur celle-ci jusque-là… personne ne doit savoir.
-J'avais compris, dit-il. Mais, je dois savoir quand elle arrivera…
-Tu n'as pas besoin, tu le sauras au temps venu. L'homme se leva en faisant grincer la chaise sur le plancher du vieux pub. Il tourna les talons et s'engouffra dans le noir néant à l'extérieur. Une bouffé d'air fraiche vint ébouriffer les cheveux du beau blond assis au bar.
Du coin de l'œil, il vit Neville Londubat pousser un soupir et se faufiler entre les tables afin de suivre le messager sous une identité inconnue. Ça y était, il savait maintenant… ça faisait déjà trop longtemps, deux ans, un mois et cinq jours exactement. Un sourire arrogant apparu sur son visage aux traits angéliques.
-À nous deux miss-je-sais-tout, murmura-t-il.
Drago se leva, prit son manteau et se dirigea vers la table où la fille… l'idiote se tenait. Il se positionna devant leur table. Elle était assise sur les jambes de l'un des deux hommes et se trémoussait. Ces derniers étaient en pleine jubilation.
-On va chez toi, lui ordonna Drago. La jeune fille s'arrêta aussitôt et suivi le bel homme en le conduisant jusqu'à chez-elle.
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-Entre, s'écria Blaise. Drago entra en ne se préoccupant aucunement du bruit qu'il produisait, il savait bien que le jeune fils de de son meilleur ami ne dormait plus à cette heure matinale. Le jeune homme pénétra dans la salle à manger et prit place autour de la table.
-Tonton Drago, s'écria le jeune Tobias. Sous le regard attendrit de son père, le petit garçon fit un saut périlleux dans les bras de son parrain. Sans vraiment sans rendre compte, ce dernier agrémenta son visage d'un sourire éclatant.
Jusqu'au plus lointain souvenir qu'il se rappelait, Il avait toujours voulu avoir des enfants, enfin… jusqu'à ce que le retour de Voldemort durant ses quatorze ans le change du tout au tout. Depuis que le Lord s'était approprié le manoir Malfoy et que se dernier avait décidé de faire de lui son futur bras droit, le Drago naïf et immature c'était modifié quelque peu… après maintes et maintes sévices produit sur lui par le Lord pour l'endurcir, Drago avait quelque peu changé, pour ne pas dire totalement. L'un des effets secondaires était que sa patience avait une certaine limite qui plus est… qu'elle était devenu très courte. De toute manière, il ne trouvait plus aucune utilité d'avoir des progénitures dans un monde si pitoyable.
Après avoir donné quelques bisous à son oncle favori, le petit se faufila à travers les chaises et termina sa course sous la table tout en marmonnant des messes basses avec quelques jouets. Les enfants sont tellement innocents, pensa Drago.
-Alors, qu'est-ce que t'as récolté hier, demanda Blaise tout en faisant la cuisine.
-Oh, rien de très important, marmonna-t-il. Où est Mackenzie, tout en détournant la discussion.
-Elle travaille, maintenant arrête de déconner Malfoy et dis-moi le dénouement de ta mission, marmonna son ami, un sourire en coin. Il prit deux couverts qu'il emplit d'un petit déjeuné richement garni et un petit bol qu'il déposa devant son fils affamé.
-Elle va revenir, soupira-t-il. Blaise Zabini parut un instant déconcerté, mais il se reprit immédiatement en déposant une part de la nourriture devant Drago. Ce dernier fixait toujours une petite voiturette trainant sur le sol. Dans environ un mois
-Que comptes-tu faire d'elle cette fois, demanda Blaise, après un long moment de silence.
-Je n'en sais rien.
-Tu sais que la dernière fois… tu as préféré faire joujou avec elle et regarde ou ça nous a mené… elle nous a échappé tu te souviens?
-Tu aurais voulu que je l'a rendre, souffla-t-il avec un sourire en coin, dis-moi une seule fois que tu ne t'es pas amusé et de toute manière, tu sais très bien que je n'en ai rien à faire de ce que pense ou de ce que fait Lestrange, signifia-t-il.
-Je sais… ce n'est pas pour moi que je dis ça, mais pour toi. Le Lord Lestrange te tient à l'œil, alors il fera tout ce qui est en son pouvoir… Signala Blaise.
-Ne t'en fais pas pour moi, je me débrouillerai, sourit Drago.
-Bon maintenant, trêve de compassion… le Lord veut nous voir. Siffla son ami.
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-Alors, que lui diras-tu, demanda Blaise tout en prenant place dans la Maserati. Il te demandera surement des explications sur cette mission. Il devait se douter que Granger reviendrait et il t'a mis sur le coup afin d'être certain d'avoir les informations. Alors, si tu lui dis que tu n'as rien récolté, tu rétrograderas certainement dans son estime… quoique quand il s'agit de toi… Lestrange a tendance à devenir aveugle.
-La ferme Zabini Siffla Drago tout en gardant sa concentration axé sur la route.
-Farce à part, Ricana Blaise. Que vas-tu lui dire, car… tu sais ce qu'il te fera si jamais… tu sais, s'il te prend à lui mentir.
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-Bonjour monsieur Malfoy, chantonna une voix robotique féminine. Elle fit la même chose avec son ami et les deux hommes purent passer les portes robustes en métal et accéder au grand hall de leur quartier général. Énorme et majestueux aurait été des mots pures et simples pour le décrire. Plusieurs colonnes s'élevaient de quelques mètres et de là, les nouveaux arrivants pouvaient apercevoir de magnifiques balcons richement couvert. Le marbre tapissait les planchers, ainsi que les fortifications. Le ministère avait plutôt bien changé depuis le début du règne du Lord Lestrange.
Plusieurs employés se démenaient à l'intérieur. Lestrange avait tous pleins de gens à ses ordres. À l'accueil, des sous secrétaires, qui s'occupaient de ce que les secrétaires remisaient. Ces mêmes secrétaires qui s'évertuaient sur les dossiers des moldus, des missions minables à distribuer, des choses personnelles de Lestrange et de sa famille. Au premier palier, le départements des accidents magiques et les médicomages étaient de mise. Plusieurs autres dirigeants les séparaient du septième et dernier étage, le leur. Drago passa devant les murs appartenant à l'armée et pénétra au dernier palier.
Le sang bouillant, il ouvrit la porte du bureau les séparant de Lestrange. Un froid givrant pénétra ses poumons… à croire que le Lord voulait se maintenir sans rides. Grand, droit, les cheveux d'un noir immaculé… Élix Lestrange se maintenait devant son trône.
-Mais entrez messieurs. Il les incita à entrer et s'assoir.
Une odeur âcre vint agacer leurs narines. Lestrange avait délibérément ouvert les fenêtres menant à son jardin de firmenpam. De Putins lutins ressemblant à des lutins de cornouailles, mais en miniature. Ces petites horreurs dégoutaient Drago, puisqu'ils lui remémoraient de mauvais souvenir. Depuis qu'il avait travaillé à la section des séquestrations, ce dernier avait fait un lien entre cette odeur et la souffrance, alors sa mâchoire se contracta sous l'effort de ne pas aller fermer les cloisons. Drago savait très bien qu'il ne devait en aucun cas démontrer une quelconque faiblesse. Quoi qu'il en n'avait pas beaucoup.
-J'ai toujours désiré avoir un pays tout entier… en harmonie. Et vous voyez, aujourd'hui… j'ai presque réussit. Avoue-t-il en contournant son cabinet. Avec tous ces moldus dont nous avons enfin ou quasiment tout exterminé la race. Un pays ou tous, sans exception ferait honneur à la patrie. Un pays où tous vivraient en toute amitié et par-dessus tout, aucune saleté de moldus et aucune guerre. Il laissa le silence s'installer pendant plusieurs secondes… laissant digérer le mensonge extravagant qu'il venait de faire part.
Un monde sans guerre, qu'elle ironie, pensa Drago.
-Mais voyez-vous, certaines personnes continuent encore et toujours à essayer de m'en empêcher. Venez…
Lestrange se dirigea vers la porte de sortit et laissa passer les deux hommes devant lui. Ils arrivèrent dans le hall et prirent une direction que Drago connaissait que trop bien pour y avoir vécu des semaines à torturer des moldus. Ils embarquèrent dans une cage d'ascenseur privé qui dévala plusieurs étages. Pour enfin arriver au sous-sol, vingt-deux étages sous le rez-de-chaussée. Ils délestèrent leur embarcation pour s'engouffrer dans un endroit lugubre et remplis de cachots. Drago n'étant pas venu souvent ici depuis ces débuts de bras droit de d'Élix Lestrange, en eu le souffle coupé… ils étaient pleins à craquer. Les cellules n'avaient que pour seul décoration, un pot ou les prisonniers faisaient leurs besoins, d'où aucune intimité.
Tout en s'introduisant à travers le marché de cellules, Lestrange continua sur ses bonnes paroles.
-Mes cachots se remplissent et ne se vident tout simplement jamais… vous savez, je vais être franc avec vous… vous êtes probablement les mieux placé pour comprendre qu'il faut activer les choses.
Ils passèrent devant une cellule fermée, tout en béton ou une voix de femme gémissait de douleur. Le lord Lestrange les fit entrer à l'intérieur. Le spectacle qui s'y déroulait ne fit ni chaud ni froid aux deux garçons, c'était plutôt de coutume. La jeune femme en question était une espionne rebelle nouvellement capturée par Drago et ses acolytes. Elle se faisait lacérer le corps d'un fouet, du sang séché tapissait les murs, le plancher et le plafond. Du sang nouveau s'étendait par-dessus.
-Vous voyez, ils ne parlent pas… à croire qu'ils leur ont coupé la langue, souffla Lestrange en fixant le vide. Un énième coup se fit porter sur la jeune femme et celle-ci s'évanouie. Jusqu'à ce que mort sans suivre, ajouta-t-il à l'intérêt des bourreaux. Ceux-ci continuèrent de frapper l'ex-espionne, de toute leur force et ils lui affligèrent les pires tortures. Comme s'ils n'en avaient assez, l'un des deux sortit sa baguette et lui asséna le coup fatal.
Le lord les fit sortir pendant l'expulsion du corps par les gardes.
-Vous voyez, personne ne réussit à amasser les renseignements dont nous portons une forte utilité, s'exclama Lestrange dans un éternel calme. Ils poursuivirent leur chemin entre les autres cachots lugubres. J'ai toujours dit qu'il fallait tuer dans l'œuf, car une fois né… c'est très différent… ces saletés de moldus ont déjà fait leur traces, continua-t-il tout enjambant une tracée de sang claironnant sur le béton. Alors, j'ai besoin de vous… vous comprenez, dit-il de sa voix lasse. Suivez-moi.
Élix Lestrange les ramena à l'étage en passant par son élévateur personnel. En étant vitré, cette dernière donnait accès à une vision exceptionnellement explicite des départements souterrains. Plus les étages passaient, plus les cellules devenaient forcenées. Certaines étant fait de verre. Drago pouvait apercevoir des gens de haut grade du rang adverse, devenus prisonniers.
