Titre : Hermione Granger, nymphomane ?

Auteur : Suzan

Note : Tous les personnages canoniques appartiennent à JKR, je ne fais que m'amuser avec.

Résumé : Hermione Granger est une jeune femme de vingt-et-un ans parfaitement saine de corps et d'esprit… Il y a juste un léger détail, trois fois rien, une broutille, une paille comme dirait sa mère. Hermione a quelques soucis avec ses pulsions.

Crédits : Photographie E.W. pour The Bling Ring (Pathé Distribution) et Abaca. Montage par Suzan.

Avertissement : Cette histoire met en évidence des relations entre adultes consentants - c'est même un peu le thème central de la fiction comme l'indique son titre - considérez-vous comme prévenus.

NDA : Bonjour à tous !

Merci pour vos commentaires encourageants, ils m'ont vraiment fait plaisir. Le résultat est que j'ai écrit ce chapitre aujourd'hui – écrit et relu donc si vous apercevez des fautes, n'hésitez pas à m'en faire part. Les parties en italique correspondent à deux choses : un flash back ou une phrase que lirait Hermione.

Merci à Nomie pour son commentaire. Cela m'a bien aiguillée pour ce second chapitre.


VICTIMES N°2 : FRED ET GEORGES WEASLEY
MAGASIN WEASLEY FARCES POUR SORCIERS FACETIEUX

Hermione sortit des Editions Obscurus Book par l'une des entrées situées sur le Chemin de Traverse. Depuis leur séparation, Ron ne lui parlait plus, se contentant de lui envoyer un hibou pour lui demander ce qu'il devait faire de ses effets. C'est pourquoi la jeune sorcière remontait d'un pas vif l'allée commerciale. Elle devait se rendre à la boutique des jumeaux Weasley pour récupérer les vêtements, les disques mais surtout les livres qu'elle avait laissés chez son ancien amant, ami et amoureux.

La journée avait été particulièrement éprouvante. A peine était-elle sortie de son mouchoir de poche, une sensation d'excitation s'était logée entre ses cuisses pour ne plus la quitter. C'était extrêmement gênant comme une démangeaison qu'on brûlerait d'envie de toucher. Elle s'était retenue toute la journée bien que Drago Malefoy se soit pavané dans son bureau sous des prétextes fallacieux, exhibant ses magnifiques fesses.

Elle secoua la tête dans un effort vain pour se changer les idées et elle poussa la porte du magasin Weasley Farces pour sorciers facétieux. Il avait été convenu que Ron y déposerait ses affaires dans la matinée pour qu'elle puisse les reprendre le soir. Elle fit un sourire à Fred – où était-ce George ? – qui se tenait sur une échelle pour replacer les filtres d'amour vendus aux adolescentes en mal de sensations.

- Bonsoir, Hermione, la salua-t-il avec un grand sourire.

- Bonsoir, lui répondit-elle sans trop oser s'avancer sur le prénom.

Elle n'avait jamais su différencier les jumeaux contrairement à leur mère ou à Ron. Pour elle, ils étaient strictement identiques : humour divergent, corps avantageux, goût douteux en matière de conquêtes.

- Je suis venue récupérer mes affaires, poursuivit-elle tandis que le jeune sorcier descendait de l'échelle.

- Très bien, je vais te montrer où elles sont, mais avant laisse moi t'offrir un thé, tu as l'air épuisée, proposa Fred ou George.

- Sans façon, répondit Hermione sèchement n'ayant absolument aucune envie de se retrouver affubler d'une coupe de cheveux punk rose, d'horribles verrues ou quoique se soit que les jumeaux aient pu inventer pour pourrir la vie des autres.

Le frère de Ron lui sourit, malicieux.

- Je te promets qu'il n'y a rien dans le thé.

Il alla à la porte pour place l'écriteau « Fermé ».

- Je ne suis pas obligé de faire des blagues en dehors des heures d'ouverture, expliqua-t-il avec un sourire. Je voudrais vraiment te parler de Ron et toi.

Hermione se retint de soupirer. Pour indiscrète qu'elle était, la famille Weasley avait une fâcheuse tendance à toujours vouloir rabibocher les gens entre eux - chose qu'elle ne laisserait jamais arrivée de son vivant avec Ronald Weasley, pas après leur dernière dispute. Elle se laissa entraîner au comptoir où des tabourets avaient été installés. Fred – ou George – prépara consciencieusement le thé tandis qu'Hermione suivait chacun de ses gestes. On n'est jamais trop prudent avec les jumeaux Weasley.

- Ecoute Hermione, j'ai été enrôlé de force afin de te transmettre un message de la part de ma famille : tu es et restes la bienvenue chez nous quand tu veux, au moment où tu le juges opportun, annonça Fred – ou George – en ajoutant deux sucres dans sa tasse.

La jeune sorcière ne sut comment réagir mais son ami poursuivit :

- Maman a promis de ne pas glisser de filtre d'amour dans la nourriture ou de te coincer avec Ron de quelques manières que se soit, Papa a dit qu'il surveillerait Maman. Bill et Charlie ont décrété que Ron ou pas tu faisais partie de cette famille. Percy n'a rien dit comme d'habitude, il essaie encore de se rattraper. Enfin Ginny a lancé une invitation pour ce weekend chez les Potter.

Des larmes se mirent à rouler sur les joues d'Hermione surprenant le jeune sorcier.

- Je suis désolé, je ne voulais pas…

Il lui tendit un mouchoir.

- Qu'est-ce qui ne va pas Hermione ?

Son regard lui rappela un instant celui de Ron quand il était amoureux d'elle. Quand elle n'avait pas encore ces pulsions, quand tout allait bien. C'était Fred – ou George – qu'elle avait en face d'elle. Elle se secoua. Ils n'étaient pas à proprement parler amis mais elle n'en pouvait plus de garder ça pour elle. Alors elle déballa tout après lui avoir fait jurer le secret.

- Cette journée est une catastrophe complète, termina-t-elle. Je n'en peux plus, je suis excitée depuis ce matin de fait tout me paraît embrouillé, je n'ai plus un seul de mes neurones aptes à une réflexion plus importante que « fesses » « sein » ou « queue ». Je n'en peux plus…

Fred – ou George – contourna le comptoir pour la prendre dans ses bras. C'était peut être la pire ou la meilleure idée qu'il n'ait jamais eu. A l'instant où son corps toucha celui d'Hermione, la sorcière gémit. En s'approchant, elle pouvait sentir chacun des muscles de ses bras entretenus par le Quidditch. Au lieu de l'apaiser, il n'avait fait que réveiller l'excitation présente chez elle depuis le matin.

- Hermione, souffla Fred – ou George – voudrais-tu que… je t'aide… avec… ?

Cette phrase murmurée dans son cou embrasa les sens de la jeune sorcière. Elle se tourna de façon à être face à lui.

- S'il te plaît.

Fred – ou George – posa ces lèvres sur les siennes. Elle aurait pu en soupirer de soulagement. Sa langue taquina la lèvre d'Hermione. Elle s'immisça délicatement entre les deux lèvres closes de la jeune femme et entama un mouvement de va et vient. Hermione gémit collant son corps à celui de l'homme face à elle. La langue revint taquiner les coins de ses lèvres. Les yeux de la sorcière s'ouvrirent sous le choc. Personne n'avait jamais trouvé cette zone érogène chez elle. Un gémissement profond monta de sa gorge.

- Si tu aimes ce que je te fais, tu vas adorer quand ma langue se posera plus bas.

Fred – ou George – la gratifia d'un autre baiser avant de descendre sur sa clavicule. Elle aurait pu en mourir d'anticipation d'autant que sa féminité palpitait douloureusement. On fit sauter les boutons de son chemisier. Elle ne portait pas de soutien-gorge la sensation lui rappelant trop nettement les mains d'un homme sur sa poitrine. Le jeune homme se pencha pour cueillir l'une de ses pointes dans sa bouche. Elle étouffa un cri en s'accrochant à ses cheveux.

- Et bien Georgie, tu t'amuses sans moi ? Lâcha une voix depuis l'entrée de la boutique.

La seule pensée cohérente d'Hermione était « Ainsi c'était George ». Fred se tenait devant eux, entièrement habillé, un air à la fois réprobateur et amusé inscrit sur le visage.

- Je ne suis pas toujours obligé de t'attendre, répondit son frère sous le regard écarquillé d'Hermione.

George reprit ses attentions sur sa poitrine et ces sensations noyèrent le peu de sens commun qu'Hermione possédait encore. Elle se rendit vaguement compte qu'une nouvelle paire de main et surtout une bouche avaient élu domicile sur son corps. Deux bouches suçotaient doucement les pointes de ses seins. Elle n'en pouvait plus de gémir et se tortiller. Cette attente allait la tuer, si seulement elle avait pu se frotter contre quelque chose, elle aurait décollé immédiatement…

Hermione se sentit soulever dans les airs. Elle atterrit dos contre la poitrine de Fred, entre ses jambes, sur le comptoir du magasin. George tapota doucement ses hanches pour lui demander de lever les fesses, ce qu'elle fit avant de sentir un souffle froid sur la partie la plus échauffée de son anatomie.

- Appuie toi contre moi, susurra une voix dans son oreille.

Des baisers se posèrent sur son cou, sa nuque, le haut de ses épaules tandis que des mains expertes jouaient avec ses pointes. Enfin, le geste miraculeux arriva. Une langue se fraya un chemin entre son entrée et son clitoris, bien à plat. Elle en gémit de bonheur sous les rires contenus des deux frères. Hermione avait tellement envie de jouir, elle sentait de façon diffuse le sexe de Fred dans son dos, les sensations que George lui faisait éprouver mais elle voulait plus, tellement plus.

- Laisse-toi aller, regarde comme on s'occupe de toi, reprit la voix rauque légèrement haletante.

Hermione ouvrit un œil pour trouver une tignasse rousse entre ses cuisses.

- Tu vas jouir, annonça la voix dans un rire.

Enfin Hermione décolla. Le meilleur orgasme du moment. Elle entendit quelqu'un crier, réalisant trop tard que c'était elle. Elle revint à terre tandis que George soufflait doucement sur son sexe échauffé. Les mains de Fred formèrent des caresses apaisantes sur son corps. Elle se lova encore plus contre lui sentant son sexe plaqué contre ses fesses. Fred hoqueta au même moment, un sourire s'étala sur le visage de George.

- George, appela-t-elle.

- Oui ?

- Prends-moi.

- Ca vient, ma chérie.

George appela une caisse qui trainait dans le magasin et monta dessus se trouvant ainsi parfaitement aligné. Il se dévêtit en un sort, plaça une protection sur lui et s'appuya enfin contre l'entrée d'Hermione. Il entra en elle calmement les rendant fous de désir. Il entama un va et vient maîtrisé tandis qu'Hermione émettait un cri, suivi de près par Fred. Chaque coup la faisait un peu plus s'appuyer contre le sexe de l'autre homme. La tête d'Hermione tournait. Elle avait l'impression confuse de réaliser un fantasme qu'elle n'aurait pas eu conscience d'avoir. Elle sentait Fred de plus en plus proche. A chacun de ses gémissements il répondait, se frottant contre elle.

- Jouis, Hermione, finit par ordonner Fred dans une voix haletante.

Elle obéit immédiatement tiraillée entre de nombreuses sensations. Elle sentit plus qu'elle ne vit George et Fred la rejoindre dans son extase. Elle s'écroula contre Fred et George s'écroula contre elle. Ils formèrent quelques minutes le sandwich humain le plus dérouté du monde sorcier.

Ils se dégagèrent pour récupérer leurs vêtements éparpillés au quatre coins du magasin. Elle rejoignit Fred – elle ne pourrait plus se tromper maintenant – et l'embrassa.

- Merci, dit-elle avant de réaliser le même geste avec George, la douleur est partie.

Les jumeaux lui sourirent avant de la prendre dans leurs bras.

- Reviens quand tu veux.


Hermione gémit en se prenant la tête entre ses mains. Elle savait que coucher avec ses anciens beaux-frères avait été une autre terrible erreur. Peut être même la pire de toutes. Elle avait eu si mal et s'était sentie si bien. Elle faillit gémir de dépit. Elle, qui avait toujours su quelle était la différence entre le bien et le mal, ne savait plus du tout où elle en était. Elle avait l'horrible impression de ne pas toujours se reconnaître, sans compter ce tiraillement dans son sexe qui ne la laissait jamais tranquille.

Elle se redressa et nota un oui délié en face des deux premières questions. Un bref soulagement se répandit en elle avant d'entendre quelqu'un frapper à la porte de son bureau. Parvati entra avec un sourire lui tendant d'une main son courrier et de l'autre son agenda pour la journée du lendemain.

- Tu devrais rentrer Hermione, tu es épuisée. Drago vient de partir, tu es la dernière.

- Tu as raison, je voulais juste finir quelque chose avant…

- Comme tu voudras, soupira sa secrétaire, je te commande à dîner ?

- S'il te plaît, lui répondit Hermione dans un sourire.

- Bonne soirée, la salua Parvati.

- A toi aussi.

Hermione ressortit le parchemin du dessous de table de son bureau. Bien, quelle était la prochaine question ?

3. Avez-vous le sentiment que vous ne voulez pas que l'on soit au courant de vos activités sexuelles ou amoureuses ? Avez-vous l'impression que vous avez besoin de cacher ces activités aux autres (amis, famille, collègues, conseiller, etc.

Hermione faillit jubiler. Cela lui était complètement égal que ses amis, ses collègues ou sa famille apprennent ce qu'elle faisait… Elle était une jeune femme mature, responsable et la plupart des gens la trouvaient beaucoup trop coincée.

Mais à qui essayait-elle de faire croire cela ? Surtout après l'épisode dans la cabane à outils.


Alors qu'avez vous pensé de ce chapitre ?

Petites précisions pour la suite : Cette histoire n'est pas seulement une suite sans fin de lemons, si Hermione passe en revue ses histoires c'est qu'elles sont importantes pour le reste de l'histoire. Mon « intrigue » est déjà créée pour les prochains chapitres et je sais même comment elle va se finir et surtout avec qui *niark, niark, niark*

Les seules inconnues qui me restent sont quoi et avec qui pour les prochains épisodes ? Comme au Cluedo : que va faire Hermione dans une cabane à outil et avec qui ? Des suggestions/propositions ? La scène n'étant pas encore écrite, je peux me laisser influencer voire carrément vous piquer l'idée si elle est très bonne, bien sûr elle sera copyrighté en tête de chapitre. Alors à vos claviers !