Auteur : Suzan
Note : Tous les personnages canoniques appartiennent à JKR, je ne fais que m'amuser avec.
Résumé : Hermione Granger est une jeune femme de vingt-et-un ans parfaitement saine de corps et d'esprit… Il y a juste un léger détail, trois fois rien, une broutille, une paille comme dirait sa mère. Hermione a quelques soucis avec ses pulsions.
Crédits : Photographie E.W. pour The Bling Ring (Pathé Distribution) et Abaca. Montage par Suzan.
Avertissement : Cette histoire met en évidence des relations entre adultes consentants - c'est même un peu le thème central de la fiction comme l'indique son titre - considérez-vous comme prévenus.
NDA : Bonjour à tous ! Chose promise, chose due et voici le 10ème chapitre d'Hermione Granger, nymphomane ? !
Nous entamons désormais le dernier acte de cette histoire... Avec un premier changement dans le titre des chapitres ! Maintenant que notre Hermione a identifié le problème, il faut y apporter des solutions. Ce chapitre a une particularité : il sera le seul à ne pas être du point de vue d'Hermione mais celui de notre cher Severus... Pourquoi ? Pour deux raisons distinctes : 1. Je pense qu'adopter le point de vue d'un personnage permet de mieux l'appréhender 2. Les Gryffondors - Hermione comprise - ne sont pas vraiment les sorciers les plus accomplis pour mettre au point une stratégie... Et Severus a largement fait ses preuves dans ce domaine !
Je vous retrouve plus bas. Bonne lecture !
Petite dédicace à Alpo - si elle est arrivée à ce stade de l'histoire j'espère que cela lui fera plaisir - qui a énormément commenté ces dernières semaines cette histoire et d'autres de ma composition. Merci pour ton soutien, c'est un réel plaisir de lire chacun de tes messages !
SOLUTION N° 1 : ÉTABLIR UNE STRATÉGIE
Les pulsions sexuelles n'étaient pas à proprement parler le champ d'expertise de Severus Rogue. Il n'avait jamais été dans la situation que Miss Granger éprouvait, étant intimement convaincu qu'un homme se démarquait de toute créature par la maitrise des ses instincts. En effet, le Maître des potions avait été élevé par une mère chez qui les bonnes manières avaient le statut d'une religion et d'un père chez qui l'alcool était un remède à tous les maux. Le résultat pouvait être déconcertant : Severus était un gentleman jusqu'au bout des ongles et pourtant ses plus proches collaborateurs ne l'auraient jamais qualifié ainsi.
Ses manières étaient louées par les douairières spécialistes ès étiquette pour peu qu'il se donne la peine de les exposer. Seulement son père lui avait appris à cacher tout ce qui pourrait s'apparenter à une qualité chez lui sous un masque d'impassibilité. Masque qu'il avait perfectionné des années durant, lui permettant d'endosser le mépris, le sarcasme et l'amertume comme personne. Il avait élevé cette armure au rang d'art, empêchant le monde d'avoir une prise sur lui, lui permettant une mise à distance des évènements – ce qui lorsqu'on participe à deux guerres en étant un espion pour les deux camps était bien pratique, il fallait l'avouer.
Severus savait sa personne peu conviviale et certainement pas sympathique. Enfant puis adolescent, seule Lily avait pris la peine de découvrir ce qu'il se cachait sous le masque. A cette époque, il était une proie facile pour quiconque lui témoignait un brin de gentillesse – pas que cela n'ait jamais véritablement changé. Lily lui aurait fait faire n'importe quoi – c'était en outre ce qu'il s'était passé.
Parmi les nombreuses interdictions de sa mère, la prohibition de toute activité sexuelle avant le mariage avait été lourdement appuyée. Severus comprit lors de sa première année à Poudlard que c'était lors d'une soirée arrosée que la jeune Miss Eileen Prince avait cédé à Tobias Rogue. La jeune femme n'ayant jamais été très jolie, elle avait été plus que flattée de l'intérêt que lui portait ce jeune homme relativement intelligent et beau garçon. Quelques mois plus tard, il naissait.
Autant dire que les relations sexuelles hors mariage n'avaient pas tellement réussi à la famille Rogue. Severus pouvait en témoigner. Il n'avait dérogé aux sacro-saintes règles de bonne conduite qu'avec une seule personne tout au long de sa vie. Pour le bien que cela lui avait apporté… Mais après tout, Lily avait été une amie avant d'être son amante, il lui devait donc par deux fois fidélité et allégeance. Même après leur séparation, même après son décès, même après qu'il eut sauvé son fils, il n'avait pu se résoudre à trouver une autre femme avec qui partager son lit. Severus n'était pas vulgaire au point de payer pour cela.
La seule solution que le maître des potions aurait pu envisager était le mariage. Il ne s'y serait jamais autorisé en temps de guerre étant entendu que toute femme liée à un Mangement prenait le risque d'être enlevée, séquestrée ou torturée suivant l'humeur de son Maître. Pas qu'il y ait eu énormément de candidates pour ce poste. A la fin de la guerre, il se considérait trop vieux et trop abîmé pour qu'il s'intéresse à qui que se soit – sans compter qu'il s'estimait totalement inapte à mener une relation d'ordre sentimentale. En outre, il avait passé presque trente ans de sa vie en célibataire et n'était plus très sûr que le sexe ou la vie de couple vaille les efforts que cela lui demanderait.
Toutes ces pensées fusèrent dans l'esprit du professeur de DCFM à l'instant où Miss Hermione Granger le pria de l'aider. Et aussi étrange que cela puisse paraître à un observateur extérieur, il ne put qu'accepter. Il l'avait protégée enfant lorsqu'elle s'attirait les pires ennuis avec ses deux acolytes. Il avait veillé sur eux adolescents alors qu'ils tentaient de sauver le monde magique. Il prendrait soin d'elle aujourd'hui si elle lui en faisait la demande. Et si cela incluait de la… toucher pour qu'elle se sente soulagée, il le ferait. En tout bien, tout honneur.
Alors qu'elle reposait alanguie sur le canapé, bénéficiant d'un instant de répit, Severus s'avança vers l'âtre et y jeta une pincée de poudre verte :
- Minerva, appela-t-il calmement en avançant son visage dans les flammes.
- Que se passe-t-il Severus ? S'enquit la Directrice en réponse.
- Miss Granger ne pourra honorer votre rendez-vous. Elle s'est sentie mal et ne va pas tarder à rentrer chez elle.
- Très bien, Severus, merci de m'avoir prévenue, répondit Minerva avec un sourire. Transmettez-lui mes meilleurs vœux de rétablissement.
- Ce sera fait. Bonne journée, Minerva.
- De même.
La connexion se coupa après la dernière réponse de la Directrice. Severus se redressa et s'assit sur le canapé face à l'ancienne Gryffondor. Il fit apparaître d'un geste négligent de la baguette une théière et le nécessaire à toute collation. Il tendit une tasse fumante à l'odeur riche de vanille à Hermione, puisque leurs nouvelles… relations l'autorisaient à l'appeler ainsi - du moins, mentalement. Elle accepta avec un sourire plaisant et commença à souffler dessus pour pouvoir le siroter. Après quelques minutes de silence, le Directeur de Serpentard s'enquit d'une voix calme :
- Afin de vous aider, Miss Granger…
- Hermione, le coupa-t-elle d'une voix douce. Vous pouvez m'appeler Hermione.
- Très bien, Hermione, reprit Severus en accentuant son prénom pour s'y accoutumer. Nous devons établir une stratégie. Tout d'abord, je souhaiterai savoir quand les premiers symptômes de manque sont apparus ?
Un carnet se matérialisa entre ses mains suite à un petit sortilège d'attraction sans baguette. Un stylo le rejoignit et il ouvrit une page pour prendre des notes.
- Suis-je un sujet d'expérimentation ? Interrogea la jeune éditrice en fronçant les sourcils.
- Non, nia Severus un rictus aux lèvres. Je viens de vous le dire, nous devons établir une stratégie. Pour cela j'ai besoin d'avoir toutes les cartes en main. Alors réfléchissez. Quand ?
- Quelques mois après la guerre, répondit Hermione avec une moue soucieuse sur le visage, cherchant visiblement à se rappeler.
- Une date précise ? Un détail ?
- C'était juste après… La première cérémonie du souvenir. La série des enterrements était terminée, la plupart des bâtiments atteints avaient été reconstruits ou étaient en bonne voie. Nous avions quitté le Terrier, Harry, Ron et moi, pour nous établir Square Grimmaurd depuis plusieurs semaines. C'est à ce moment-là que j'ai ressenti le manque pour la première fois et comme je vous le disais, depuis, la sensation n'a fait que s'accentuer.
Severus prit méticuleusement en note chaque détail évoqué par la jeune femme. Il lui demanda de lui raconter sa prise de conscience, ses expériences, les différences qu'elle avait senti entre ses partenaires d'un ton sec et clinique afin de limiter son embarras. Curieusement, elle répondit de bonne grâce à toutes ses questions, cherchant à comprendre ce qui lui arrivait plutôt qu'à le subir. Elle lui parla du test et de la Société des Addictions Sexuelles ce qui donna une idée à Severus.
Son père, parmi sa longue liste de défauts, était quelqu'un de particulièrement obstiné. Toutes les cinq semaines après une soirée particulièrement arrosée où il s'était battu ou avait battu sa femme ou son fils, une prise de conscience le frappait. Il avait ainsi suivi plus de dix fois le parcours des Alcooliques Anonymes sans jamais parvenir à rester sobre plus de quelques semaines. Il avait même réussi l'exploit de faire replonger l'un de ses parrains. Au moment où Severus était rentré à Poulard, Tobias Rogue avait arrêté depuis longtemps d'aller aux réunions.
Le Directeur de Serpentard ne savait pas si une telle chose pourrait aider la jeune femme mais au point où elle en était, toute idée pouvait être soumise. Après quelques minutes de réflexion, il formula d'une voix grave, soutenant son regard :
- Je propose un plan d'action en trois points. Le premier est non négociable : vous devez réaliser un bilan auprès d'un médicomage compétent. Vous devez savoir de quoi vous souffrez si vous voulez pouvoir régler ce problème.
Hermione acquiesça en se mordant une lèvre. Elle savait que c'était la chose la plus raisonnable à faire mais cela l'angoissait beaucoup. Et qui disait angoisse disait manque…
- Dans l'intervalle et tant que vous n'avez pas les résultats, je serai votre… « parrain ».
La jeune femme arqua un sourcil interrogateur.
- Un parrain ? Comme dans filleule et parrain ? Comme pour les alcooliques ?
- L'alcool est une addiction, répliqua tranquillement Severus, et vous même m'avez dit que vous étiez « en manque », cela me semble judicieux.
- Très bien, accepta Hermione d'une voix suspicieuse. Que dois-je faire ?
- Quand le manque se fait sentir, vous me prévenez. Si c'est insoutenable et avant de vous jeter dans les bras du premier venu, vous empruntez la cheminette. Si je ne suis pas disponible – lorsque je donne cours par exemple – vous m'attendrez ici dans mes appartements. Je vais vous donner un accès total à mes quartiers et je suis sûr que nous pouvons trouver un gallion pour faire une alarme. Si mes souvenirs sont bons vos enchantements pour l'Armée de Dumbledore étaient particulièrement efficaces, ils avaient même impressionné Filius.
Un sourire étira les lèvres de la jeune femme.
- Je ne savais pas que vous aviez si bonne mémoire… Insinua-t-elle en souriant.
- Je n'ai pas été espion pour les deux camps en laissant échapper ce genre d'informations, Hermione, répliqua Severus plus sèchement qu'il ne l'aurait souhaité. Enfin, le dernier point vous devez être honnête avec moi, particulièrement dans nos échanges. Je ne vous jugerai pas, je ne vous blâmerai pas mais je ne veux pas que vous me mentiez ou que vous tentiez de cacher quelque chose.
Severus attendit quelques instants pour qu'Hermione puisse comprendre et accepter ce qui venait être dit. Lorsqu'elle hocha lentement la tête, il reprit :
- En échange de quoi, lorsque nous ne pourrons faire autrement, je vous… soulagerai, soumit-il la voix légèrement plus rauque que ce qu'il aurait souhaité.
Le festival de sons qu'elle avait émis lorsqu'il l'avait touché avait réveillé en lui des sensations qu'il pensait avoir oublié. Cette idée le gênait légèrement mais ne le rendait pas assez inconfortable pour que cela entame son contrôle sur sa propre personne. Il considérait qu'avec ces règles personne n'abuserait d'Hermione avant qu'elle n'ait pas compris ce qu'il se passait.
Il ne vit pas la lueur prédatrice dans le regard de la jeune femme lorsqu'elle entendit sa proposition. Quand il releva la tête pour soutenir son regard, elle acquiesça avec un sourire reconnaissant. Le maître des potions prit donc sa tasse de thé pour avaler quelques gorgées de son contenu. Le silence se fit entre les deux sorciers, le temps que chacun reprenne ses esprits.
- Et si nous parlions de votre ébauche ? Finit par proposer Hermione dans un sourire.
Il acquiesça d'un hochement de tête sec et attendit ses corrections. Il songea un instant à l'ironie de la situation : c'était désormais à l'élève de corriger le professeur.
La première alerte eu lieu le lendemain. Une fois leur conversation terminée, la jeune femme était rentrée chez elle sans encombre. Le soir même, elle lui fit parvenir un gallion qui, lui assura-t-elle, chaufferait en cas de besoin. Ils avaient convenu d'attendre le lundi matin pour rendre visite à un médicomage de Ste Mangouste.
Cela permettait à chacun de poser une journée de congé pour se rendre à l'hôpital, Severus ayant proposé à Hermione de l'accompagner. Le second bénéfice résidait dans le fait de visiter Ste Mangouste en dehors du weekend où tous les services étaient abominablement surchargés.
Severus avait également pu envoyer un hibou pour prendre rendez-vous avec un médicomage de sa connaissance, Hippocrate Smethwyck. Il avait connu ce dernier en soignant la morsure d'Arthur Weasley pendant la guerre. Il était aujourd'hui Guérisseur-en-chef de l'hôpital et l'un de ses experts les plus reconnus. Si jamais le cas d'Hermione ne relevait pas de sa spécialité ou de ses compétences, il pourrait tout à fait leur indiquer un confrère adéquat.
Le Directeur de Serpentard prévoyait d'entretenir une correspondance avec Hermione comme le faisait le parrain de son père en s'enquérant de son état au lever et au coucher. Il n'eut pas à mettre ses plans à exécution car peu avant midi, il sentit son gallion chauffer dans la poche de sa robe de sorcier.
Il mit la potion qu'il était en train de concocter pour les stocks de l'Infirmerie sur stase et se rendit dans son salon pour accueillir Hermione. Elle surgit de la cheminée plus qu'elle n'en sortit. En proie à ses pulsions, elle manqua de trébucher sur le tapis pour le rejoindre. Il n'eut même pas l'occasion de la saluer qu'elle plaqua sa bouche contre la sienne.
Severus n'avait pas tout à fait l'objectif de devenir un objet sexuel en proposant à Hermione d'être son parrain. Il avait plutôt pensé qu'il gérerait les crises par la parole, en parlant de théories magiques, des dernières avancées en matière de potions ou de la météo. Il devint pourtant assez clair que son ancienne élève n'avait pas très envie d'entretenir une quelconque conversation. Par ailleurs, il découvrait dans son propre cerveau l'effet aphrodisiaque qu'avait sur lui la sensation d'être voulu par dessus tout.
Il répondit alors doucement à son baiser et la sentit gémir contre lui. Elle s'écarta de lui, le souffle court, cherchant dans ses yeux une espèce d'approbation. Severus se pencha de nouveau et ravit ses lèvres doucement puis en appuyant plus franchement. Il aimait assez la façon dont elle l'embrassait, le laissant parfaitement maître de la situation. Ses petits gémissements contre lui étaient véritablement charmants. Elle se tortillait de besoin entre ses bras, cherchant avec ses mains à le déshabiller, à se frotter contre son entrejambe.
Il attrapa ses bras et la fit asseoir sur le canapé. D'un geste de la main il ouvrit son chemisier la débarrassa de son pantalon. A genoux devant elle, il commença à embrasser délicatement son cou, le haut de sa poitrine, sa clavicule.
- Touchez-moi, Severus, demanda-t-elle d'une voix urgente. Touchez-moi vraiment.
L'entente de son nom l'électrisa et il descendit jusqu'à son nombril avant d'écarter sa culotte. Redressant sa tête, il capta son regard rendu fou par le besoin.
- Le souhaitez-vous ?
Elle déglutit, ne répondant pas immédiatement.
- Oui.
Alors Severus abaissa son visage en une caresse qu'il n'avait plus pratiquée depuis une vingtaine d'années. Doucement il écarta les chairs tendres de ses doigts, soufflant les parties ainsi dévoilées. Hermione se tortilla et il dut appliquer ses mains sur ses hanches pour la tenir en place. Expérimentalement, il lécha la chair depuis l'entrée d'Hermione jusqu'à son mont de Vénus en gardant sa langue bien à plat et détendue. Le frisson qui la parcourut l'aurait presque fait gémir si la plainte de la jeune femme n'avait été aussi bruyante.
Heureux de son effet, il continua à explorer, léchant, suçotant, embrassant, réalisant des cercles avec sa bouche et ses doigts pour amener la jeune femme vers le point de non retour. Il glissa finalement vers son clitoris, l'encerclant à nouveau, gouttant au passage l'humidité qui s'écoulait d'elle.
- Jouis…
Ce simple murmure s'échappa de lui sans qu'il n'en ait vraiment conscience. Il continua à s'échiner contre la chair brulante en alternant le doux et le brutal. Elle ne répondit pas mais verrouilla son regard au sien. Les yeux d'Hermione s'élargirent presqu'en état de choc alors qu'elle implosait, fermant finalement les paupières dans un gémissement de pure extase. Severus prolongea ses caresses dans le but de l'apaiser mais au bout d'une minute entière, Hermione expira un souffle d'air :
- Encore…
RAR
Pas de RAR cette semaine car le précédent chapitre n'a reçu que des commentaires de membres identifiés. J'en profite pour vous remercier tous pour les nombreux messages, mises en favoris et en alertes que vous laissez après chaque chapitre - malgré une publication parfois sporadique. Cela m'encourage vraiment à continuer et à terminer chacune des mes histoires =)
J'ai bien conscience que certains lecteurs sont gênés ou mal à l'aise de commenter une histoire qui parle essentiellement de sexe - cette fiction est la plus lue de toute mes fictions en cours et certainement la moins commentée - je voulais juste vous préciser que si vous souhaitez laisser un commentaire, je ne vous jugerai pas - pour rappel j'écris ce que vous lisez (rires). En revanche, je réponds à chacune des reviews que vous laissez par MP ou dans le RAR pour les personnes non-enregistrées - par ailleurs si vous en souhaitez pas apparaitre en RAR, il suffit de me l'indiquer =)
Papotage et autres hypothèses
Une fin un petit peu abrupte mais j'espère que ce chapitre vous a plu... Que pensez-vous du point de vue de ce cher Severus ? Vous a-t-il convaincu ? Vous avez pleinement le droit de dire oui ou non, mas je veux des arguments xD Trouvez-vous les solutions adaptées pour le cas d'Hermione ? Pensez-vous qu'il y aura d'autres dérapages ?
Je suis très curieuse et impatiente de lire vos hypothèses et avis sur ces questions =) A très bientôt ! Suzan
