le 19/02/2020
Bonjour les gens!
Merci à tous les lecteurs, ça fait vraiment du bien de voir que des gens me lisent, que je n'écris pas dans le vide ^^! Comme je fais un stage en librairie, que j'ai pu emprunter un livre hier mais que je n'ai que jusqu'à après-demain soir non-inclus pour le lire alors qu'il fait 400 pages, que j'ai un rapport de stage à écrire, une vie privée -info de ouf, n'est-ce pas?- et quelques autres trucs... j'ai rapidement relu, modifié quelques mots mais pas plus, je vous donne donc un texte écrit il y a deux semaines mal corrigé - désolée ., normalement ça n'écorche pas trop les yeux non plus.
Vingt ans. Vingt ans qu'il avait ce rappel constant de ce qu'il avait touché du bout des doigts. Et ce ne serait pas fini avant longtemps. Ou tout du moins ce serait stupide de le faire, il avait passé un long moment sur ce projet, et en étant objectif, il l'avait plutôt réussi. Une conscience du monde qui l'entoure, une grande force, une conscience tout simplement, une dévotion à toutes épreuves… Oui, ce projet était de loin un de ses plus réussi. Alors pourquoi l'avait-il fait ainsi ? Pourquoi est-ce qu'il ressemblait tant à elle ? Il n'avait pas énormément travaillé sur le plan physique de ce projet, c'était vrai, et dans ces cas là son inconscient influençait le résultat. Mais alors pourquoi elle ?
Parce qu'au fond de toi c'est ce que tu voulais.
STOP !
Tu voulais qu'il lui ressemble, tu voulais quelqu'un que tu puisses aimer.
C'EST FAUX !
Alors pourquoi en as-tu créé un autre alors que tu avais renoncé à mourir ?
TAIS-TOI !
Pourquoi ?
PARCE QU'IL ME FALLAIT D'AUTRES SOLDATS !
Tu te mens. Tu voulais quelqu'un que tu puisses aimer.
LA FERME !
C'est la vérité, accepte-la, et tu seras libéré.
NON !
Pourquoi te refuses-tu la liberté ?
JE NE ME REFUSE RIEN !
Tu te mens encore.
TU NE SAIS RIEN DE MOI ALORS TAIS-TOI !
Tu te trompes, je sais tout de toi.
TU MENS ! QUI ES-TU POUR ME DIRE ÇA !?
Je suis toi.
MENSONGE !
Ouvre les yeux, la liberté et juste en face de toi, Zeleph.
La dernière phrase avait été dite d'une voix si douce, aimante. Il avait cru entendre la sienne. Cette voix lui avait fait ouvrir les yeux sans qu'il ne s'en rende compte et devant lui se trouvait un jeune homme blond, habillé des vêtements traditionnels d'il y a 400 ans. Ce jeune homme qui attendait la porte de son bureau le regardait avec son regard, celui qu'elle avait quand elle était calme mais pas tout à fait sûre de pouvoir venir quelque part ou de faire quelque chose, mais ce n'était pas elle. Pourtant… c'était le symbole de ce qui aurait pu se passer, ce qui aurait dû se passer. Il aimerait tellement… mais il ne devait pas. S'attacher était prohibé. Jamais, jamais il ne referait cette erreur. Mais… pourquoi pas, après tout ? Il n'y aurait rien de mal à ça, non ? Il ne pouvait rien lui arriver de mal, n'est-ce pas ? La voix de tout à l'heure n'avait peut-être pas tord, sinon, pourquoi l'aurait-il fait ressembler à elle ? Finalement, il pourrait peut-être avoir ce qu'il aurait voulu construire avec elle, une famille. Ce n'était même pas trop tard, il ne voulait que ça, il avait dû influencer son caractère en plus de son apparence car il n'y avait aucune autre raison pour qu'il s'accroche à cette idée que n'importe qui d'autre aurait éloigné depuis bien longtemps, c'était possible. Même lui avait dû le penser quand il lui avait donné son nom. Il allait essayer, ça ne pourrait pas être p…
- Père ? demanda l'homme dans l'embrasure.
Non. Il ne devait pas le faire, c'était la pire des mauvaises idées mais il s'était réveillé à temps. C'était hors de question, il n'y avait pas le droit, il n'avait pas le droit à une famille ou à une quelconque forme de liberté
C'est ce qu'elle voudrait pour toi.
ELLE N'EST PLUS LÀ, ELLE NE PEUT PLUS RIEN VOULOIR !
Elle a toujours voulut et elle voudra toujours ton bonheur.
ELLE N'A PAS À ME LE VOULOIR !
Si, parce qu'elle t'aimait de tout son cœur.
JE NE LE MÉRITE PAS !
Tout le monde a le droit à une deuxième chance, à un moyen de se reconstruire.
JE L'AI DÉJÀ EU, MA DEUXIÈME CHANCE ! ET JE L'AI TUÉE !
Pas de ta volonté, cette deuxième chance t'a été prise de force. Tu a le droit d'être heureux, tu en aiderais plus d'un en faisant ce choix.
JE N'AI JAMAIS AIDÉ PERSONNE ET CE N'EST PAS MAINTENANT QUE J'Y ARRIVERAIS GRÂCE À UN SOUHAIT ÉGOÏSTE !
Non, pas égoïste, tu ferais du bien à beaucoup de gens si tu t'en donnais les moyens, rien que de te voir heureux suffirait à plusieurs personnes.
TU MENS ! ARRÊTE !
Réfléchis-y...
- Puis-je entrer ? demanda Larcade, le sortant ainsi de ces pensées si étranges et pourtant si importantes.
- Qu'y a-t-il ? Dit Zeleph en se relevant de son bureau.
- Il faut que je vous parle de plusieurs points importants au sujet de l'Empire, père.
- Je t'ai déjà dit de ne pas m'appeler ''père'', trancha-t-il durement.
- Veuillez m'excusez, Empereur Zeleph.
Jamais, jamais il ne pourrait aider quiconque en étant heureux, tous souhaitaient sa mort où bien ne s'en souciaient pas, et lui ne méritait rien de tel. Larcade était juste là pour lui rappeler constamment ses erreurs, il l'avait créé alors qu'il s'en voulait, il avait dû se dire que ce serait un bon moyen de se punir de ses actes, à défaut de pouvoir les réparer.
Ça ma trottait en tête depuis un petit moment déjà, ce drabble sur leur relation si particulière. Et puis, qui ne s'est jamais posé la question de pourquoi est-ce que Larcade ressemblait à Mavis ? Bon, d'accord, j'ai peut-être oublié que Larcade était un test pour créer Natsu et qu'il n'a donc pas pu naître après la rencontre entre Mavis et Zeleph, mais de toute façon, à partir du moment où on a lut les postface de Mashima et qu'on sait qu'il ne savait parfois même pas ce qu'il allait faire la semaine prochaine, on se dit que ce n'est pas si grave… Comme d'habitude, je vous invite à me laisser à un commentaire et/ou à me signaler mes fautes.
À plus les gens ^^
