Bonjour, chers lecteurs ^^

J'innove ! C'est ma première fic sur Doctor Who et sur Supernatural (j'espère que je ne me gourerai pas, avec trois univers, c'est délicat ^^')

Si vous ne connaissez que deux univers sur trois, ou même moins, pas de panique ! Je vais ajouter un glossaire à la fin de chaque chapitre avec les termes techniques et certains personnages ^^ Ce sera plus clair comme ça. Et même si vous connaissez les trois univers, rien ne vous empêche d'aller y jeter un œil pour me dire si j'ai écrit des conneries ou si j'ai oublié un détail important :)

Au niveau temporel, vaut mieux avoir vu le début de la saison 6 de Supernatural (voire la saison 12, il y a un spoil mineur à venir), la saison 1 de Sherlock (on est juste après la scène de la piscine) et la saison 6 de Doctor Who. Pour Doctor Who, on se situe juste avant l'Asile des Daleks.

Bref, bonne lecture et bon amusement ! ^^


Prologue : Weekend at Bobby's

Écosse, octobre 2010

Sam Winchester tapait du pied avec impatience sur la motte de terre qu'il venait de retourner et resserra sa veste en sentant un courant d'air froid lui congeler toute la face avant. Il se trouvait avec son frère aîné au cimetière de Canisbay, dans les Highlands, et il avait la sale impression d'avoir été téléporté en Alaska pendant les vacances de Noël. Ils auraient pu être en train de bronzer au bord d'une route dans le Kansas, mais c'était tellement plus drôle de se les geler chez les Britanniques !

Dean, qui s'éclatait à shooter dans une côte humaine à un mètre de lui, attendait un coup de fil de leur ami Bobby. Ce dernier avait récemment accepté de prêter son âme à un démon nommé Crowley pour empêcher Lucifer de déclencher l'Apocalypse, mais le sale enfoiré avait depuis décidé de les doubler en gardant le prix de la transaction, brisant ainsi leur accord. Bobby, qui n'était pas du genre à se laisser faire sans rien dire, s'était donc mis en tête de faire chanter le désormais roi de l'Enfer pour récupérer son bien.

Pour ce faire, le vieux chasseur de monstres avait prouvé la véracité d'une légende arguant qu'on pouvait tuer un démon en brûlant son corps humain en testant la chose sur une démone, dont le cadavre empestait encore dans le sous-sol de Bobby. Effectivement, les démons fonctionnaient comme les fantômes, vu qu'il s'agissait avant tout d'âmes humaines perverties par un trop long séjour en Enfer. Du coup, un peu d'essence, une allumette, et le tour était joué.

Après quoi, Bobby s'était servi du nom humain de Crowley pour trouver le lieu de sépulture de l'enfoiré et y envoyer les frères Winchester, qui feraient donc office de bourreaux si le démon refusait de s'exécuter.

Alors que Sam s'apprêtait à regagner leur voiture de location pour profiter du chauffage, le téléphone de son frère se manifesta, signe que Bobby avait commencé à renégocier son contrat.

- Salut Crowley, répondit Dean de son ton le plus léger.

Il discuta un peu avec le démon sur haut-parleur, amenant lentement mais sûrement le fait que oui, ils étaient en Écosse et que non, Crowley ne s'en tirerait pas avec une pirouette, cette fois.

- On est sur ta terre natale, c'est chouette ici, badina Dean. Tu portais réellement une jupe ?

- Un kilt, corrigea Crowley depuis l'autre côté du monde. J'ai toujours eu de jolies cuisses. On joue à quoi ?

- Aux osselets, répondit l'aîné des Winchester en jetant un œil au squelette humain éparpillé à ses pieds. On vient de déterrer tes ossements.

Sam entendit Crowley discuter avec Bobby, et il lui sembla que le démon essayait de bluffer, mais Dean prit un malin plaisir à ouvrir et fermer son briquet, forçant le Roi de l'Enfer à abdiquer. La conversation se termina de façon abrupte et une voix rauque et familière s'éleva dans le dos des deux frères, qui se retournèrent d'un seul mouvement :

- Je crois que ceci est à moi.

Crowley était là, en personne, vêtu de son éternel trench noir et son crâne toujours aussi dégarni. Il les fusilla du regard en s'approchant de son propre cadavre, mais Dean ne baissa pas son briquet pour autant.

- Tout bien considéré, je me demande si je ne vais pas faire un petit feu de joie avec tes restes, menaça le chasseur, qui n'avait toujours pas digéré le sale coup de leur soi-disant allié anti-Lucifer.

Les yeux du démon lancèrent des éclairs, et Sam s'avança à son tour, désireux d'éviter un nouveau combat, surtout qu'il avait de plus en plus froid. Il referma une main sur celle de son frère, éteignant le briquet, et considéra calmement leur ennemi :

- Dean. C'est une raclure, mais un accord est un accord.

- J'ai pas besoin de toi pour me défendre, imbécile, cracha Crowley en les dépassant pour empiler ses ossements dans un sac de médecin avec une nouvelle insulte à l'attention de Sam. Maintenant, si vous me le permettez, j'ai un Enfer à faire tourner.

Le démon s'écarta et disparut sans bruit, mais au moins, l'âme de Bobby était revenue à son propriétaire, pensa Sam.

Le jeune homme se dirigea vers la sortie du cimetière, mais il fut retenu par un éclat de rire de son frère, qui sortait quelque chose de l'intérieur de son manteau. C'était un… fémur humain ?

- Je parie qu'il l'a pas vue venir, celle-là, s'esclaffa le plus vieux d'entre eux.

Mais pas le plus mature, soupira Sam intérieurement.

Les Winchester victorieux sortirent du cimetière et, tandis que le cadet contemplait le vieux manoir sur la lande, l'aîné dressait l'oreille.

- T'as pas entendu une sirène ?

Sam haussa les épaules et suivit son frère jusqu'à l'arrière du cimetière, où ils découvrirent un ruban de police et un groupe d'enquêteurs en train de prendre des photos de ce qui ressemblait à une scène de crime. Avantagé par sa grande taille, Sam n'eut aucun mal à apercevoir le cadavre, qui semblait enfermé dans un genre d'armure argentée qui le couvrait des pieds aux épaules. Le casque gisait un peu plus loin et présentait deux trous bordés de larmes noires, sûrement doublés d'une lentille sombre.

- Un cadavre en armure, fit platement le géant. C'est original.

- Ça pourrait être une armure maudite qui tue tous ceux qui la portent, supposa Dean.

- Je ne vois pas de blessure mortelle en tout cas. Qu'est-ce que tu en penses ?

- J'en pense que c'est une affaire pour nous, s'exclama Dean, satisfait de repousser à plus tard le moment de prendre l'avion pour rentrer aux Etats-Unis.

Sam, pas dupe, leva les yeux au ciel et partit chercher leurs costumes de faux agents du FBI dans le coffre de la voiture.


- Agent Jackson, et voici l'agent McCartney, annonça Dean avec un sourire qui se voulait professionnel à la femme flic qui contrôlait les allées et venues sur la scène de crime.

La blonde plissa les yeux devant leurs faux badges, puis haussa un sourcil perplexe.

- Que viennent faire deux agents du FBI dans les Highlands ? demanda-t-elle judicieusement.

Dean, habitué aux mensonges et à la drague éhontée, prit une pose de bad boy en s'appuyant sur une voiture de police pour impressionner l'Écossaise, qui ne réagit même pas.

- Nous étions en vacances dans le coin, mon collègue et moi, et nous avons appris ce qui est arrivé à ce pauvre type. On n'a pas pu résister.

Voyant la méfiance s'installer sur le visage de la policière, Sam intervint :

- Notre bureau nous encourage à collaborer avec les polices locales, donc si vous avez besoin de notre aide, nous pouvons vous donner un coup de main en tant que… consultants, dit-il d'un ton qui se voulait avenant.

L'agente soupira devant la bouille de chien mouillé de Sam, puis les laissa passer sous le cordon de police. Aussitôt, les deux hommes s'accroupirent près du corps, qui n'avait pas l'air très frais.

- Pas de sang par terre, fit remarquer Sam. Il n'y a pas de trace de lutte et je n'ai pas l'impression qu'on l'a traîné jusqu'ici.

- Quoi ? Ce type est juste venu mourir ici ? s'étonna Dean, les yeux ronds. Enfin, si c'est un objet maudit, il a pu forcer ce pauvre gars à venir ici et il l'a… je ne sais pas, peut-être étranglé ? (il se pencha pour examiner le cou de la victime et se rembrunit) Bon, peut-être qu'il a été pressé à mort par ce costume alors…

- Ce qui me dérange, fit Sam, c'est que ce n'est ni un costume de Carnaval, ni une armure médiévale. On dirait plus un robot à la Star Wars.

- Je te garantis qu'il n'y a aucune mocheté de ce genre dans Star Wars, grimaça Dean. Je vais parler au légiste. Appelle Bobby pour le prévenir qu'on aura du retard.

Sam haussa les épaules et examina les alentours avec attention. Il trouva des traces de pas dans la boue et découvrit qu'elles correspondaient aux bottes de l'armure. Perplexe, il demanda à un policier s'il y avait un magasin de déguisements ou des collectionneurs d'armures dans le coin, mais il n'obtint rien d'autre qu'une moue incertaine.

Pour la première fois depuis des mois, Sam ne savait absolument pas à quoi ils avaient affaire. Le géant soupira et s'aperçut qu'une épaisse nappe de brouillard se déposait sur la lande et une partie de la route, et il resserra son veston autour de lui, de plus en plus mal à l'aise.


Londres, dans un appartement glauque, le même soir.

- Je m'ennuiiiiiiie ! s'écria Sherlock Holmes en sortant de la salle de bain avec son trench coat bleu foncé.

Qu'avait-il fait là-dedans pendant deux heures avec son manteau sur le dos, John n'en savait rien. Le médecin jeta un coup d'œil ennuyé à son colocataire et ami et soupira longuement.

- Tu viens juste de résoudre une affaire, Sherlock. Tu peux bien attendre jusqu'à demain matin pour en trouver une nouvelle, non ?

- Ne m'en parle pas. La Blonde tachetée, fit le détective avec mépris. Tu n'as pas plus idiot, comme titre d'article ? Et puis tu ne peux pas comprendre. Mon cerveau se meurt quand il ne travaille pas, et pour qu'il s'active j'ai besoin d'action !

- D'une, je ne suis pas encore sûr pour le titre et je ne compte pas l'écrire maintenant de toute manière. Ensuite… he bien, j'avais prévu de sortir ce soir, donc tu n'as qu'à jouer à Cluedo avec Mrs Hudson, voilà !

- Ce jeu est stupide, décréta Sherlock en s'avachissant dans son canapé, tournant le dos au reste de la pièce.

Tiens, il boude, songea John, désabusé.

Le médecin passa une main lasse dans ses cheveux châtain et fit une croix mentale sur sa soirée. Il attrapa son ordinateur portable et consulta les faits divers bizarres à Londres, puis dans tout le pays.

- Un homme a atterri aux urgences et assure avoir vu des extraterrestres dans son jardin, lut-il à voix haute. Une femme retrouvée morte dans la Tamise, mais elle n'a pas d'eau dans les poumons… Un homme portant une armure étrange retrouvé mort en Ecosse, la cause de a mort n'a pas encore pu être déterminée, ils essayent encore de lui retirer son costume… Une vieille dame…

- Là ! s'exclama Sherlock en bondissant de son canapé comme un diable hors de sa boîte.

- Laquelle ? La Tamise ou les aliens ? ironisa Watson tandis que Sherlock s'approchait de lui à grands pas vifs.

- L'homme en armure. Que dit l'article ?

- Attends… fit John en cliquant sur le lien. Ils l'ont trouvé aux abords d'un cimetière à Canisbay, dans les Highlands, et il n'y a pas de signes de lutte. Ils ont identifié le cadavre, il s'agit de Michael McDonald. Il était porté disparu depuis trois jours… c'est tout ce qu'on sait pour l'instant. On ne sait pas d'où vient l'armure, mais en tout cas elle a l'air intacte, donc il n'a pas pu être poignardé ou abattu par balle, déduisit-il rapidement en examinant les photos du costume métallique. A moins qu'on ne lui ait enfilé l'armure par après.

- Quel métal a été utilisé ?

- Ce n'est pas indiqué, je crois qu'ils ont d'autres trucs à gérer que l'armure, Sherlock.

- Ils se trompent, comme toujours, éclata Sherlock en envoyant voler un plaid. L'armure est certainement - non, c'est un indice majeur, c'est peut-être même la cause de la mort !

- Tu penses à un costume piégé ? Une soirée qui a mal tourné ?

- Possible. Elle pourrait avoir été enduite d'un poison puissant… ou l'armure pourrait être le poison ! Imagine, un métal couvert d'un enduit spécial qui se dissout à 36°C et qui tue par simple contact… Ou alors, une armure qui agit comme une Vierge de fer… mais non, il n'y a pas de sang. Oh, c'est brillant, il faut qu'on aille voir ça, John !

- Si ça se trouve, c'est une affaire toute bête, rétorqua John. Ça ne vaut pas le coup de traverser le pays ! Et si c'est trop simple, tu vas être imbuvable pendant des jours…

- C'est décidé, John, nous y allons ! Nous prendrons le train dès demain, aux aurores. Réserve des tickets, il ne faut pas manquer ça ! Je veux absolument rencontrer celui qui a conçu cette armure !

Watson plissa les yeux et se résigna à acheter des billets de train, mais il ne put toutefois retenir une remarque acide :

- Si tu pouvais éviter de t'enthousiasmer comme ça quand on sera sur la scène de crime, ce serait bien.

Mais Sherlock ne l'écoutait déjà plus. Il était trop occupé à entasser ses affaires dans une valise.


Terre, Royaume-Uni, septembre 2012.

Amelia Pond faisait ses comptes sur la table de sa cuisine, concentrée sur les calculs comme si sa vie en dépendait. Ils avaient dépensé beaucoup d'argent en poisson, le mois dernier. Mais bon, c'était plus fort qu'elle, elle espérait toujours voir débarquer son ami "imaginaire" pour une soirée mythique à base de bâtons de poisson et de crème anglaise. Au début, le mélange était spécial, voire peu ragoûtant, mais plus ça allait, plus on aimait. Rory, son mari, avait à peine tiqué quand ils avaient mangé ça un soir devant la télévision. Le pauvre, il avait l'habitude des bizarreries, maintenant.

Elle referma son carnet plein de chiffres et se leva pour se servir une limonade quand un bruit ronflant et répétitif la figea sur place, tandis qu'un énorme sourire se dessinait sur son visage. La jeune femme courut à la fenêtre, ses longs cheveux roux volant dans son sillage, et faillit trébucher en soulevant le rideau. Là, de l'autre côté de la rue, une cabine téléphonique bleue venait de sortir du néant par à-coups avant de s'ouvrir sur un grand type maigre habillé comme au siècle dernier.

Folle de joie, Amy se rua vers la porte d'entrée pour rallier le trottoir humide tandis que l'homme agitait la main dans sa direction avec un sourire de gamin.

- Holà, Pond !

- Docteur ! s'exclama-t-elle, survoltée, tout en lui sautant dessus pour l'engloutir dans une étreinte de maman ourse. Qu'est-ce que vous venez faire par ici ?

- He bien, j'étais sur Poosh quand je me suis dit "Tiens, et si j'allais à Hawaii avec les Pond ?" et me voilà ! Appelle ton maillot et enfile ton mari, Amy, je vous emmène à la playa !

Amy fit la moue, mal à l'aise.

- Rory est à l'hôpital pour le boulot, en ce moment.

- Le boulot ? Quel boulot ? demanda le Docteur en grimaçant, dégoûté par ce simple mot.

- Il est infirmier, vous vous souvenez ? rappela patiemment Amy en s'appuyant sur le Tardis.

- Aaaaaaaah, ouais, lâcha le Seigneur du Temps avec un magnifique sourire à l'envers.

Si quelqu'un gérait les grimaces, c'était bien lui, se disait souvent Amy.

- Bon, pas grave, il nous rejoindra plus tard, éluda le Docteur avec un geste vague de la main.

- Je lui envoie un message, comme ça il ne s'inquiétera pas, décida la rouquine en sortant son téléphone portable pour pianoter quelques mots en abrégé.

- Parfait, allons-y ! Si Madame veut bien se donner la peine…

Amy lui adressa un sourire en coin et entra dans le Tardis, qui était toujours aussi grand, aussi majestueux et chaleureux que dans ses souvenirs. Le dôme lumineux de la salle des commandes clignota à son arrivée, et Amy choisit de le prendre comme un compliment. Contrairement à certains, elle ne parlait pas à son véhicule.

Le Docteur la suivit en claquant la porte et s'empressa de tourner un bouton par-ci, une manivelle par là, pour enfin abaisser le levier principal de son tableau de bord. Aussitôt, la boîte bleue disparut du quartier, toujours avec ce bruit ronflant, synonyme d'espoir sur bien des planètes…

À suivre…


Un p'tit commentaire pour me dire si c'est de la m* ? :3

Petit glossaire au cas où :

Agents Jackson et McCartney : Les Winchester se font souvent passer pour des agents du FBI pendant leurs chasses, et ont la sale habitude de choisir des noms de chanteurs comme alias.

Crowley : Ex-humain écossais, il vend son âme pour augmenter la taille de son… entrejambe et finit en Enfer. Devenu un démon des croisements, c'est-à-dire un démon qui vend des souhaits aux humains en échange de leur âme, il gravit les échelons et devient Roi des Croisements. 300 ans plus tard, Lucifer sort de sa cage et déclenche l'Apocalypse. Crowley se range aux côtés des Winchester par intérêt et emprunte l'âme de leur ami Bobby (sans avoir l'intention de la rendre) pour pouvoir leur dire où trouver la Mort et empêcher la fin du monde. Après l'Apocalypse, Crowley est devenu le Roi de l'Enfer, et ça le botte.

Démon : Quand un humain vend son âme, il est condamné à l'Enfer, où son âme est torturée sans relâche. Au bout d'un moment, l'âme noircit et se change en démon. Chaque démon a donc un corps humain enterré quelque part et qui lui appartient ! Les démons de base sont sensibles à l'eau bénite et laissent des traces de soufre. On peut les exorciser et les piéger grâce à un pentagramme.

Pond : Les Pond (Amy et Rory) sont un couple anglais composé d'une Écossaise soupe-au-lait et d'un infirmier trop gentil pour son propre bien. Il a d'ailleurs tendance à mourir souvent, mais il le vit bien. Oh, et c'est un Romain, un vrai ! Ils sont les Compagnons du Docteur avec leur fille, River Song (alias Melody Pond), qui est plus vieille qu'eux et a épousé le Docteur. Voyages dans le temps, tout ça…

Poosh : La Lune perdue de Poosh. En fait, c'est les Daleks qui l'ont volée dans une énième tentative de zigouiller tout le monde. Le Docteur l'a remise à sa place, je ne sais plus comment.

Seigneurs du Temps : Les Seigneur du Temps sont des résidents de la planète Gallifrey, dans la constellation de Kasterborous. Ils ont deux cœurs, douze régénérations possibles et sont assez arrogants. Ils sont aussi très intelligents et maîtrisent les technologies permettant de voyager dans le temps. Bon, ils sont quasi tous morts pendant la Guerre du Temps (contre les Daleks, de mignons petits chars d'assaut sans pitié), mais c'est un détail.