Bonsoir les amis ! Dans ce chapitre un peu dingue, le Docteur fait son entrée ! (à votre avis, pourquoi le chapitre est dingue ?) J'espère que vous l'aimerez !

Merci à Destrange et Sarboobs pour vos reviews, on se retrouve en bas de la page !

Bonne lecture !


Chapitre 3 : I am the Doctor

- Ah. Ça c'est embêtant, articula le drôle de type en costume en tweed brun qui venait de sortir de la boîte bleue.

Tandis que la rouquine jetait des coups d'œil dégoûtés aux environs, l'homme à la coiffure excentrique considéra John et Sam, qui n'avaient toujours pas bougé, trop choqués pour agir. Doucement, il poussa sa compagne dans la boîte et la rejoignit à reculons, comme s'il essayait de faire croire aux deux prisonniers que non, il n'était jamais venu les voir et non, il ne s'était absolument rien passé dans cette crypte, merci messieurs et bonjour chez vous.

- Q-Qui êtes-vous ? finit par demander John, qui avait repris ses esprits.

Le drôle de bonhomme (ou du moins sa tête) apparut de nouveau dans l'encadrement de la porte et les fixa avec un drôle d'air, comme étonné qu'ils aient retrouvé la faculté de parler. Il ouvrit la bouche, la referma, puis se décida enfin à répondre en ponctuant chaque mot d'un mouvement de l'index :

- Excusez-moi pour cette intrusion, c'était une petite - toute petite - erreur de calcul. Nous allons partir, maintenant, pardon pour le dérangement et bonne fin de journée.

Sa tête disparut derrière le panneau bleu, puis réapparut, faisant sursauter les deux hommes.

- Pardon, mais où sommes-nous, exactement ?

- He bien, fit Sam en essayant d'humecter l'intérieur de sa bouche, brutalement devenue sèche deux minutes auparavant. Nous sommes dans une crypte et la créature qui est dehors nous garde prisonniers, on ne sait pas dans quel but.

- Docteur ! Hawaii nous attend, vous vous souvenez ? rugit la rousse depuis l'intérieur de la boîte.

Etonnamment, sa voix ne produisit aucun écho malgré la petite taille de la cabine.

- Une créature ? Quelle créature ? demanda l'homme en sortant un genre de gros stylo métallique de sa poche intérieure.

- Une armure vide qui bouge, résuma John. Elle s'approchait d'ici quand vous êtes arrivés et elle a déjà tué au moins une personne. Dites-moi que vous pouvez nous sortir d'ici avec votre, heu, boîte !

- Docteur ! cria à nouveau la rouquine en maillot de bain.

- Docteur ? répéta la voix métallique, juste au-dessus de la crypte. Docteuuuur ?

Ledit Docteur esquissa une grimace comique et secoua son drôle de stylo, d'où jaillirent quatre petits bras et une lueur verte. Un bruit désagréable s'éleva au même moment dans la pièce, suivant les grands mouvements que l'homme faisait avec son accessoire.

- Docteuuuuur ! fit à nouveau la voix, bientôt suivie par d'autres.

- Il y en a plusieurs ! s'exclama Sam.

- Effectivement, il est grand temps de partir, fit le brun dégingandé en pointant la porte de sa boîte du doigt. Entrez vite, messieurs !

Les deux prisonniers ne se firent pas prier, à présent persuadés que la boîte bizarre de ces gens les sauverait. Alors qu'ils s'attendaient à être serrés comme des sardines à l'intérieur d'une cabine téléphonique, ils se retrouvèrent dans une immense salle aux murs gris et bombés ponctués de cercles oranges lumineux qui servaient d'éclairage principal. Le centre de la pièce, auquel on pouvait parvenir en montant quelques marches, comportait un genre de panneau de commandes circulaire où se trouvaient des centaines et des centaines de boutons, manettes, leviers et autres pédales. La console était reliée au plafond par un genre de pilier mobile, qui disparaissait dans cinq cercles de métal concentriques d'où pendaient de gros câbles.

Tout autour de la pièce ronde, plusieurs escaliers menaient à des couloirs auxiliaires, et John crut percevoir au loin le doux clapotis de l'eau dans un bassin. Les trois hommes rejoignirent la jeune femme en maillot de bain, qui jouait à présent avec son téléphone, nonchalamment appuyée contre la console. Sam s'aperçut qu'une lumière émeraude brillait à l'étage du dessous, que l'on pouvait observer à travers un sol de verre épais. Il n'y avait là qu'un grand espace vide couvert de câbles et de tuyaux souples formant des nœuds qui auraient donné de l'urticaire à son frère aîné.

- C'est… c'est impossible, lâcha John, verbalisant ce que Sam pensait.

L'homme en costume vintage s'appuya sur une rambarde métallique et fit une grimace blasée, tandis que la rousse leur adressait une moue compréhensive.

- C'est vrai que ça fait un choc, la première fois. Mais vous verrez, on s'y habitue ! En général c'est Rory qui explique tout aux gens, mais bon, je vais m'y coller. Je m'appelle Amy Pond, et voici le Docteur.

- Sam Winchester et John Watson, répliqua Sam sans la regarder, concentré comme il l'était sur le décor tape-à-l'œil dans lequel il se trouvait. Est-ce que vous êtes des dieux ? ajouta-t-il d'un ton incertain.

- Sherlock va vomir quand il verra ça, commenta John, perdu dans ses pensées.

- Nous ne sommes pas des dieux, non ! s'exclama le Docteur avec emphase. Je suis un Seigneur du Temps de la planète Gallifrey et Amy est une humaine de la planète Terre. C'est une Ecossaise, vous savez ?

- De la planète… vous êtes un alien ?

- Heu, ben… oui ?

- Mais attendez, intervint Watson. Vous êtes docteur, mais en quoi ? Et comment vous appelez-vous, déjà ? Et si vous êtes sur Terre, c'est pour quelle raison ?

- En physique quantique, barbe à papa et en espoir, le Docteur et… pour le plaisir, répondit l'alien avec un sourire malicieux.

Il appuya sur deux boutons, abaissa une manette et aussitôt, la colonne centrale se mit à bouger. Le bruit ronflant retentit de nouveau et le sol se mit à trembler. Sam perdit l'équilibre et se rattrapa à un levier, et John tomba sur un fauteuil qui se trouvait bien à deux mètres de la console.

- Mais pourquoi vos sièges sont-ils aussi loiiiiiin ? s'écria-t-il, paniqué. Et qu'est-ce qui se passe ?

- Je vous offre votre baptême de l'air, regardez, sourit le Docteur en relevant la manette pour aller ouvrir la porte de la cabine.

Un pan de l'univers se trouvait là, sous leurs yeux, et ce type tenait la porte comme s'il invitait quelqu'un à entrer dans une maison normale ! On voyait même la Terre en contrebas !

- Fermez cette porte, on va tous mourir ! s'égosilla John en s'arrimant à la rambarde pour ne pas être emporté dans le vide de l'espace.

- Mais non, il y a un champ de force qui conserve l'oxygène à l'intérieur et… le reste à l'extérieur, expliqua le Docteur en refermant la porte. Aucune forme de vie représentant une menace ne peut entrer ici, d'ailleurs. C'est très pratique pour échapper aux aliens moins sympa que moi !

Abasourdi, Sam envisagea un instant de ressortir son couteau, juste pour se rassurer.

- Quel… Qu'est-ce que c'est que cette cabine, Doc ? finit-il par demander, à défaut de menacer quelqu'un.

- Son nom est le TARDIS, répondit Amy avec un sourire réconfortant.

- Temps à Relativité Dimensionnelle Inter-Spatiale, traduisit le Docteur. Une bonne vieille bécane qui voyage dans le temps et l'espace. On vous dépose où ?


Sherlock et Dean avaient rejoint l'Impala Guest House et s'étaient repliés dans la chambre que louaient Sam et Dean avant que tout ce merdier ne les rattrape. Sherlock était allongé sur le sofa et demeurait plongé dans ses pensées. Dean, quant à lui, sortait à peine d'une longue douche brûlante au cours de laquelle il avait ressassé les événements de la journée. Il avait convaincu le détective de rallier son hôtel et non le Norseman, car si Sam parvenait à s'échapper avec John, ce serait le premier endroit où il songerait à se rendre avec le médecin. D'autre part, le calme de la banlieue leur permettrait de réfléchir posément.

Ils furent donc pris au dépourvu quand un drôle de bruit résonna dans la pièce, suivi par un genre de boîte holographique qui devenait de plus en plus tangible. Sherlock se souleva du divan et s'approcha lentement de la chose qui venait d'apparaître tandis que Dean faisait ce qu'il avait toujours fait dans ce jour de situation : il sortit son flingue et se prépara à tirer.

La porte de l'étrange cabine bleue s'ouvrit d'un coup et un grand dadais très familier fit son apparition, les mains levées en signe d'apaisement. Sam avait eu un pressentiment sur la façon dont son frère allait réagir, et encore une fois, son instinct ne l'avait pas trompé.

- Tout va bien ! déclara-t-il en posant la pied dans la chambre.

John le suivait de près, ainsi qu'Amy - qui avait enfilé des vêtements normaux - et le Docteur.

- Bordel de merde ! s'exclama Dean en se dirigeant vers son frère pour lui donner une étreinte d'ours. C'est qui, ce zouave ?

- Content de te revoir, John, fit tranquillement Sherlock en dépassant son médecin pour aller inspecter les nouveaux arrivants et leur boîte magique. Qu'est-ce que c'est que cette machine ?

- Je l'appelle Sexy, voulut frimer le Docteur.

- Va voir l'intérieur, tu n'en croiras pas tes yeux, conseilla John à son colocataire.

Sherlock, qui n'avait pas attendu son invitation, ressortit de la boîte et en fit le tour, bouche bée. Il passa à nouveau la tête à l'intérieur du Tardis, puis s'en extirpa, les yeux ronds comme des soucoupes. Dean, curieux, y entra à son tour, le flingue à la main. Il finit par retourner dans sa chambre pour s'asseoir sur une chaise, pour une fois à court de remarques sarcastiques.

- Ce doit être un trucage, tenta de se convaincre Sherlock en tapotant la paroi de la machine. C'est plus grand à l'intérieur qu'à l'extérieur. Ce. N'est. Pas. Possible.

- En fait si, même qu'elle nous a transportés tous les quatre jusqu'ici sans défoncer la porte, s'esclaffa John, ravi de voir son ami complètement largué.

- Tu ne comprends pas, John ! Le parquet de la chambre aurait dû exploser sous le poids de ce… de cette… chose ! s'énerva Sherlock.

- Les Seigneurs du Temps maîtrisent la compression de l'espace, intervint le Docteur. Et le Tardis pèse toujours beaucoup moins que son poids réel, sans quoi la planète serait écrasée. Technologie des Seigneurs du Temps, héhé !

Il mima un gros objet explosant avec ses mains tout en faisant des bruits de bouche, puis se rembrunit en constatant que Sherlock ne riait pas.

Amy, John et Sam s'attelèrent à la tâche d'expliquer la situation à Dean et Sherlock, qui prirent la nouvelle relativement bien.

…Bon, d'accord, Dean la prit relativement bien, parce qu'après les goules, les vampires, démons et autres anges, une machine à voyager dans le temps et un alien étaient tout à fait plausibles. Sherlock, quant à lui, chercha par tous les moyens à démolir l'existence du Tardis, des aliens et des sorcières et resta convaincu qu'il était entouré de fous. Même John était touché, non mais vraiment !

Finalement, le détective préféra retourner sur son divan pour bouder. L'atmosphère s'en trouva moins électrique et Dean entama même sa parade de séduction avec Amy, qui finit par lui avouer qu'elle était mariée.

- Hé merde, siffla-t-il. Oh, au fait, Sam, le mec qui fait la gueule, c'est Sherlock Holmes, c'est un détective londonien.

- Sherlock Holmes ? s'étonna le géant. Je connais ce nom…

- Ouais, moi aussi, mais je n'arrive pas à retomber dessus.

Amy fronça les sourcils, songeuse.

- Je pense que je l'ai vu à la télé…

- Je sais ! s'exclama Sam. C'est le héros d'une série que je lisais quand j'étais gosse ! Il résolvait des enquêtes vraiment compliquées juste en faisant des déductions !

Sherlock se redressa sur son séant et croisa les bras, incertain.

- Je suis quasiment sûr de ne pas être un héros de livres pour enfants, gronda-t-il entre ses dents.

Il y eut un silence gênant, puis le Docteur fit tomber la Bible qui se trouvait dans la table de nuit de Dean.

- Oups, désolé ! Hrm, pour cette histoire de livres, je pense que c'est ma faute.

- Vous pouvez être plus clair, Docteur ? demanda Sam, soupçonneux. Si vous m'inventez que notre destin est de rencontrer Sherlock, je vous frappe. Les histoires de destinée, j'en ai ma claque.

- Ouais, y en a marre des prophéties à la con, renchérit Dean.

Tout le monde les regarda bizarrement, puis le Docteur fit comme s'il n'avait rien entendu pour reprendre d'un ton joyeux :

- A vrai dire, d'ici quelques années, Sherlock Holmes deviendra célèbre partout dans le monde, établit-il. Et il est possible qu'au cours d'un voyage dans le passé, j'aie parlé de lui à un ophtalmologue…

- Il avait perdu sa montre et le Docteur a essayé de déduire plein de trucs sur lui juste pour frimer, précisa Amy. Au final, non seulement il n'arrêtait pas de se tromper, mais il n'a jamais retrouvé la montre.

- Hééééééé ! se plaignit l'alien en lui retournant un regard noir. Bref, ce brave homme s'est inspiré de mes anecdotes pour écrire une série d'histoires, les Enquêtes de Sherlock Holmes, et les a publiées dans le Strand.

Tout le monde regarda Sherlock, qui semblait indigné, puis le Docteur.

- En fait vous aimez ça, foutre le bordel dans la chronologie, pas vrai ? résuma Dean avec un sourire en coin.

Le Docteur s'assit au bout d'un lit et se mit à bouder.


Le soir tombait, mais les six larrons n'avaient toujours pas bougé de la chambre d'hôtes, car ils étaient tous personnellement impliqués dans l'affaire, à présent. Sam avait pris une douche à son tour, et John avait emprunté les commodités présentes dans le Tardis. Il ressortit de la cabine avec un énorme sourire car il s'était trompé de porte et avait découvert la bibliothèque et la piscine.

- Voilà les pizzaaaaaas ! s'écria Amy en revenant dans la chambre avec une pile de boîtes carrées dans les bras.

La nouvelle fut accueillie par les acclamations des deux gamins (Dean et le Docteur) et tous s'installèrent à même le sol pour entamer le repas.

- Bon, que savons-nous ? récapitula Dean en mâchonnant un morceau de pepperoni.

- Un Ecossais a été kidnappé près de chez lui il y a quelques jours, et on l'a retrouvé hier matin dans un cimetière, vêtu d'une armure, fit Sam. Ce matin, l'armure, le cadavre et les preuves ont disparu en même temps que John. Nous savons maintenant qu'il y a plusieurs armures dans le coup, mais j'ignore s'il y a des humains vivants à l'intérieur.

- Et une armure a enlevé Sam tout à l'heure et l'a emmené en volant jusqu'à Canisbay, où elle l'a enfermé dans une crypte avec John, termina Dean. La question est donc : qu'est-ce que c'est que ces armures, bordel de merde ?

- A mon tour ! s'enthousiasma le Docteur en brandissant une part de pizza.

Un bout de tomate atterrit sur la moquette et Amy, blasée, roula les yeux.

- Ces armures sont en réalité des Cybermen !

Tout le monde attendit qu'il développe, mais le Docteur se contenta de les regarder tour à tour avec des yeux de chiot en quête de câlins. La rousse s'éclaircit la gorge pour attirer son attention et lui fit signe de continuer. Le Docteur sortit donc un genre de schéma de sa poche intérieure et le déplia sur le sol pour que tout le monde le voie. Il s'agissait de la version reconstituée de l'armure de McDonald avec des notes techniques et des commentaires manuscrits en plusieurs langues. John sortit un calepin de sa poche de veste et entreprit de prendre des notes.

- Bon, et c'est quoi, ces trucs ? Des aliens ? s'impatienta Dean.

- C'est ridicule, souffla Sherlock, qui croyait toujours qu'on se moquait de son intellect.

- Hé bien, c'est compliqué, répondit le Docteur. Au départ, les Cybermen ont été créés quand les Mondasiens - les habitants de la planète Mondas - ont tenté de rallonger leur espérance de vie en remplaçant leurs organes par des parties métalliques, à l'exception de leur cerveau.

- Comme des cyborgs ?

- Oui, Dean, comme des cyborgs, s'agaça le Docteur. Ils se sont donc enfermés dans ces armures et sont devenus des Cybermen. Le souci, c'est qu'ils ont dû annihiler leurs propres émotions, sans quoi ils seraient devenus fous en voyant ce qu'ils sont devenus. Puis ils se sont mis à semer le chaos dans l'univers en tentant d'"améliorer" d'autres espèces. Ils ont déjà attaqué la Terre à plusieurs reprises pour convertir ses habitants de plusieurs façons différentes, à vrai dire. Ce McDonald a eu de la chance qu'on ne lui extirpe pas son cerveau pour le mettre dans un corps de Cyberman…

- Donc, ce sont des ex-aliens changés en machines qui veulent juste zombifier le reste de l'univers, reformula Dean.

- C'est… un assez bon résumé, oui.

- Mais s'ils ont déjà attaqué la Terre, pourquoi personne n'est au courant de leur existence ? demanda John. Et qui les a repoussés ? L'armée ?

- Parce que les humains ont cette capacité étonnante d'oublier ce qui les dépasse, sourit le Docteur. Enfin, on leur bidouille aussi le cerveau, parfois. Et je les ai combattus, parfois en collaborant avec vos autorités, parfois seul.

- Je savais bien que le gouvernement nous cachait des trucs, glissa Dean à l'oreille de son frère.

- Donc, si je comprends bien, résuma John, les aliens existent, nous attaquent et vous nous sauvez sans qu'on le sache. Génial, maintenant j'ai vraiment envie de raconter ça dans mon blog.

Dean se trémoussa sur place et avala sa pizza de travers juste pour ajouter son grain de sel.

- Et il n'y a pas que les aliens ! Les monstres aussi existent, et c'est des chasseurs comme Sam et moi qui les chassons ! se vanta-t-il.

- Quoi ? Quels monstres ? s'inquiéta brusquement Amy.

- He bien, les vampires, les loups-garous, les démons, les goules, les zombies…fit Sam. Les anges aussi existent…

- …Mais ce sont des fils de p… ajouta Dean.

- Oh, je déteste les anges, l'interrompit Amy. Ils me font flipper.

- Je ne crois pas qu'il s'agisse d'Anges pleureurs, intervint le Docteur. On ne peut pas vraiment les traiter de fils de quoi que ce soit, après tout.

- Bah… ce sont quand même de beaux salauds, lâcha Amy, fataliste, en croquant bruyamment dans la pâte de sa pizza.

À suivre…


En fait, le Tardis est très chiant à décrire de l'intérieur XD Surtout la version du 11e Docteur, c'est une insulte envers le bon goût u.u

Bon, il ne s'est pas passé grand' chose dans ce chapitre, mais ça fait une petite pause pizza pour nos héros, que demander de plus ? Ah, oui, je sais. Je demande des reviews \o/

Glossaire :

Anges : Les soldats de Dieu, les anges classiques, quoi. Ils peuvent se téléporter grâce à leurs ailes, zigouiller les gens rien qu'en les touchant, mais aussi guérir les blessures par imposition des mains.

Et ce sont de gros trous du c… (merci Dean pour ce commentaire)

Anges pleureurs : Ils ressemblent à des anges de pierre, mais seulement quand on les regarde. Ils reprennent vie quand personne ne les voit et se déplacent à une vitesse vertigineuse. On les appelle les Assassins solitaires, car même entre eux, ils ne peuvent pas se regarder, sous peine de rester coincés au même endroit jusqu'à la fin des temps. Ils peuvent tuer, mais ils préfèrent envoyer les gens dans le passé (en les touchant) pour se nourrir de l'énergie temporelle des années qui restaient à leurs victimes. Ils sont méga-creepy, quoi.

Cybermen : Ben… lisez le chapitre (le reste des infos viendra plus tard :p).

La Destinée pourrie des Winchester : Pardon pour le titre stupide, mais bon. En fait, depuis leur naissance, les frères Winchester sont destinés à s'entretuer. Sam doit devenir le véhicule humain de Lucifer et Dean celui de l'archange Michel au cours de l'Apocalypse. Comme ça les gavait d'être l'objet d'une prophétie, ben ils ont trouvé un autre moyen de péter la gueule de Lucifer et de sauver le monde, na.

Le gros stylo bizarre du Docteur : En fait, c'est le tournevis sonique, mais chuuut. C'est un tournevis (en apparence), mais il ne construit pas de meubles Ikea. Il sert à ouvrir les verrous et les serrures mais aussi à sonder les environs pour déterminer ce qui se passe. Il fait des calculs compliqués, aussi, et change de style quand le Docteur change de visage. C'est en quelque sorte l'accessoire Bullshit par excellence, mais tout le monde l'aime.