Bonjour à tous ! J'espère que vous allez bien ^^
Bon, sans transition, attaquons ce chapitre, vous voulez bien ? Merci aux revieweurs, comme toujours, et bonne lecture !
Chapitre 5 : Love and monsters
Dans un petit restaurant de Wick se trouvaient six adultes en train de se regarder avec incertitude, le tout dans un silence très pesant. Heureusement, la serveuse vint à leur rescousse avec suffisamment de nourriture pour nourrir une famille nombreuse.
Trois des assiettes étaient pour Dean, qui avait commandé des pancakes couverts de sirop, du bacon, des toasts, des haricots, un tas de gaufres à la chantilly et des œufs brouillés. L'Américain attaqua joyeusement son petit-déjeuner sous l'œil mi-admiratif, mi-dégoûté des autres personnes présentes.
Sam, pour sa part, avait décidé de s'initier au petit-déjeuner anglais (et avec du thé s'il vous plaît !), et John avait suivi le mouvement. Sherlock, fidèle à lui-même, n'avait demandé qu'une bouilloire d'Earl Grey. Amy reçut des pancakes surmontés de fraises et de crème et piqua une tasse de thé au détective. La commande du Docteur fut la dernière à arriver, et même Dean faillit en perdre l'appétit.
L'alien surexcité vira l'œuf de son île flottante, qui termina dans l'assiette d'Amy, puis entreprit de plonger ses fish sticks dans l'épaisse crème anglaise jaune et sucrée avant de fourrer le tout dans sa bouche. Il avait dû faire ses yeux de chiot mouillé pour avoir le plat et le dessert en même temps, mais ça en avait valu la peine !
Tous le dévisagèrent, sauf Amy qui avait l'habitude, et Dean en laissa tomber son sacro-saint morceau de bacon frit.
- Vous êtes dégueu, lâcha-t-il, verbalisant la pensée qui avait traversé toute la tablée au même instant.
- Hm ? fit le Docteur, dont le menton s'ornait à présent de traces jaunes et sûrement très collantes.
Dean grimaça et se replongea dans le massacre de ses œufs. Un peu plus tard pendant le repas, les langues se délièrent et tout le monde se mit à faire connaissance, chacun à sa façon. John et Sam, qui s'entendaient déjà bien, discutaient avec animation de monstres et de recherches Internet. Le Docteur asticotait Sherlock, qui faisait de son mieux pour avoir l'air indifférent alors qu'il lui posait des questions sur sa planète d'origine, sûrement dans l'espoir de démonter son côté identité extraterrestre. Amy, quant à elle, écoutait les discussions d'une oreille tout en fixant le vide, l'air pensif.
- Hé, tout va bien ? lui demanda Dean avec un petit sourire charmeur automatique.
Amy sursauta et se tourna vers lui vivement.
- Oh, heu, oui, je pensais juste à mon mari. Et à ma fille, aussi, ajouta-t-elle après une hésitation. Ils me manquent.
- Tu as une fille ? s'étonna Dean. Elle a quel âge ?
La rousse se plongea dans l'observation de ses doigts avant de répondre d'un air triste :
- Je ne sais pas trop, la centaine peut-être ?
Dean s'étouffa avec son café et se mit à tousser en donnant des coups de poing à la table, s'attirant des coups d'œil indignés. Il réussit enfin à faire passer sa boisson par le bon tuyau et considéra son interlocutrice avec des yeux ronds.
- Ecoute, j'ai rencontré des tas de trucs vraiment bizarres, mais ça… Comment ta fille peut-elle être plus vieille que toi ?!
- He bien, déjà, elle a été conçue dans le Tardis alors qu'on traversait le Vortex temporel et elle a été bidouillée génétiquement par les aliens qui me l'ont enlevée, expliqua Amy avec amertume. Elle a donc des caractéristiques de Seigneur du Temps et elle peut se régénérer, comme le Docteur, donc on ne la voit pas vieillir. Et comme en plus elle voyage dans le temps, elle est… plus vieille que moi.
Dean, choqué par ces révélations, mit un certain temps avant de répondre avec un tact tout relatif :
- Ta fille est une extraterrestre ?!
Le rouquine fronça les sourcils et le fusilla du regard, outrée.
- Elle est humaine ! C'est notre fille, à Rory et à moi ! Elle est juste... spéciale.
L'Écossaise tripota sa serviette, puis, voyant que Dean ouvrait de nouveau la bouche, décida de changer de sujet.
- Et donc vous chassez les monstres, ton frère et toi ?
Le chasseur se rencogna dans son siège, acceptant la pirouette.
- Ouais, on a même annulé l'Apocalypse, dernièrement. Enfin, c'était l'année dernière, mais bon.
- Ah ! C'était ça, toutes ces catastrophes naturelles ?
- Ouais, se rengorgea Dean. On a stoppé la fin du monde à nous quatre, avec notre pote Bobby et Castiel. Castiel est un ange, précisa-t-il juste pour se faire mousser. Et Sam…
Il jeta un œil vers son frère, qui parlait toujours avec John, puis se rembrunit.
- Il a changé, soupira-t-il.
- Comment ça, "il a changé" ? s'enquit Amy, curieuse.
- He bien, on ne s'est pas vus pendant une année entière, d'accord, mais il n'est plus le même. Il est moins… attentionné qu'avant, plus froid. J'ai parfois l'impression que ce n'est plus mon petit frère.
- He bien, je ne sais pas trop ce qui s'est passé avec l'Apocalypse, mais ce genre de truc peut faire changer les gens, non ? C'est traumatisant comme événement, peut-être que ton frère n'est plus aussi… innocent, tout simplement ? supposa Amy.
Dean la considéra une seconde, comme s'il se repassait l'Apocalypse mentalement, puis acquiesça avec hésitation, acceptant son hypothèse.
- Ouais, il a dû vachement morfler, souffla-t-il.
- Le sol tremble, fit soudain Sherlock en repoussant d'une main le Docteur, qui essayait de lui soutirer son écharpe.
- Quoi ? fit l'extraterrestre en se redressant d'un coup pour voir les vitres du restaurant trembler et le mug de café de Dean filer vers le bord de la table.
Le chasseur sauva sa boisson juste à temps et la garda en main, ouvrant des yeux grands comme des soucoupes.
- Qu'est-ce qui se passe Docteur ?! s'écria Amy en s'accrochant à sa chaise et à la table pour ne pas glisser par terre.
Le Seigneur du Temps sortit son tournevis sonique de sa poche intérieure et le brandit dans toutes les directions, manquant de se casser la figure à cause des vibrations. Alors qu'il se démenait pour retrouver l'équilibre, le bout lumineux du tournevis rata l'œil de Sherlock de peu et se retrouva dans la tasse de thé du détective. Sam, fatigué par le manège de l'alien, finit par l'agripper par sa veste pour le rasseoir de force à sa place.
- C'est électromagnétique, leur apprit le Docteur en consultant son instrument. Ah, et végétal aussi. A moins que ce ne soit le thé de Sherlock…
Le tremblement de terre s'arrêta d'un coup, et Dean reposa sa tasse avant d'éternuer bruyamment, faisant sursauter tout le monde.
- Aaaaah, merde, ce foutu pays m'a filé un rhume ! se plaignit-il en se mouchant sans délicatesse dans une serviette en papier.
Le petit groupe se hâta de rentrer à la maison d'hôte des Winchester afin de s'informer sur l'onde qui avait traversé leur restaurant. Sur la route, ils s'aperçurent que le séisme avait balayé toute la ville de Wick et brisé des dizaines de vitres des environs. Ils virent également que plusieurs personnes s'étaient évanouies sur place, assommées par l'onde bizarre.
Sitôt qu'ils furent arrivés à l'Impala Guest House, John et Sam se ruèrent sur leur ordinateur portable respectif pour chercher la source du tremblement de terre, mais l'info n'avait pas encore mise en ligne. Par contre, les réseaux sociaux leur apprirent la portée de la secousse, qui avait touché une bonne partie des Highlands.
- Comment ça, ils n'indiquent pas l'épicentre ? se plaignit le Docteur. Attendez, je vais bidouiller votre machine pour avoir accès aux infos du gouvernement !
- Que ? Non, ne faites pas ça ! s'écria John en se jetant sur son ordinateur pour le protéger de son corps.
C'est que John avait l'habitude des scientifiques fous et des conséquences terribles que pouvaient avoir leurs expériences. Cependant, malgré son entraînement, le médecin ne pouvait rien contre le tournevis sonique du Docteur, qui devait être vissé à la main de l'alien, vu la vitesse à laquelle il le sortait de sa veste.
- Ne vous en faites pas, ce n'est pas dangereux ! s'exclama le Docteur avec un sourire de frimeur. Enfin, normalement.
Il secoua encore son tournevis dans la direction de l'appareil, puis se pencha pour appuyer sur une touche. L'écran devint noir, puis une langue de feu jaillit du clapet.
- Reculez, tout le monde ! s'écria Amy, paniquée.
L'ordinateur atterrit sur le sol de la chambre, puis se mit littéralement à fondre comme une guimauve au-dessus d'un feu de camp. Une horrible odeur de plastique brûlé s'éleva dans la pièce et Sam se précipita pour ouvrir les fenêtres.
- Oh. C'est embêtant, déclara le Docteur en inspectant son tournevis avant de se gratter la tête, perdu.
- Très embêtant ! hurla John, furieux. Il y avait tous mes documents sur cet ordinateur !
- Pour ma défense, ça m'arrive très rarement. Enfin, quand je fais sauter un ordinateur, généralement c'est volontaire. On dirait que l'onde a dénaturé - démagnétisé ? - mon tournevis sonique… C'est fascinant !
- Fascinant, en effet, grinça Sherlock.
- Je vous en rachèterai un, promis ! jura le Docteur en tapotant l'épaule de John avec entrain, juste avant de se reculer face au regard noir du Londonien. Bon, heu… je vais mettre le tournevis en réparation, le Tardis peut régler ça. Ça n'arrivera plus, ajouta-t-il d'un ton pincé.
Sam, prudent, venait en effet de mettre son ordinateur personnel bien à l'abri dans son sac de voyage. Dean, pour sa part, avait les sourcils froncés, comme d'habitude, puis le fait qu'il ne louait pas une simple chambre de motel miteux (pour une fois) le frappa.
- Héééé, si ça me coûte ma caution, je vous envoie la facture ! s'emporta-t-il en désignant la tache immonde qui décorait le sol de sa chambre.
Pendant ce temps, Amy essayait de réconforter John, qui se trouvait à genoux devant le cadavre de son pauvre appareil.
- Vous allez voir, le Docteur vous en trouvera un nouveau, peut-être même un qui vient du futur ! Il s'y connaît en électronique, vous savez, si ça se trouve il trouvera le même modèle que celui-là ! Allez, arrêtez de pleurer maintenant…
Depuis l'incident, une tension à couper au couteau régnait dans la chambre.
Amy tentait vainement d'apaiser les esprits tout en jetant des regards dissuasifs au Docteur dès qu'il essayait d'ouvrir la bouche. Ce dernier finit par s'enfermer dans son Tardis pour s'occuper du tournevis endommagé, que la navette répara en moins de dix minutes.
Dean, quant à lui, astiquait son flingue sans quitter la boîte bleue des yeux. Il se méfiait toujours du Docteur, mais ce n'était plus dû à son appartenance à une espèce extraterrestre. Il avait peur que le Seigneur du Temps teste son soi-disant tournevis sur sa voiture de location. Même si les chaînes de radio anglaises enregistrées dans l'autoradio étaient nulles, il ne supporterait jamais de retourner à Heathrow en train. Et il pouvait dire adieu à sa caution, aussi.
Sherlock, lui, avait retrouvé sa position couchée sur le divan et réfléchissait, les mains jointes sous le menton et les yeux fermés. Dean le soupçonnait de dormir, mais le détective lâchait de temps à autres des exclamations et des hypothèses à voix haute.
John… John avait décidé de s'enfermer dans la salle de bain pour bouder. A vrai dire, il prenait une douche, mais il la faisait traîner juste pour montrer sa rancune. Sam, enfin, continuait de parcourir les sites d'informations du pays à la recherche des Cybermen, d'une sorcière ou du tremblement de terre. Il finit par diversifier ses termes de recherche et fronça les sourcils en continu pendant vingt minutes.
- Le nombre de personnes disparues a explosé dans la région, finit-il par dire, attirant l'attention du reste du groupe.
Le Docteur passa la tête par la porte du Tardis et, voyant qu'on ne faisait pas attention à lui, se décida à en sortir.
- Depuis combien de temps ? demanda-t-il à Sam.
- Je dirais deux… non, trois mois. Le nombre de disparitions dans les Highlands a triplé par rapport à l'année dernière. Donc… les Cybermen sont là depuis tout ce temps, je présume.
- Vraisemblablement, acquiesça le Docteur.
- A part ça, je viens de passer les actualités des dernières semaines en revue, et c'est très bizarre.
- Quoi ? s'enquit Dean. Les gens ont tendance à tomber malade quand ils arrivent dans le coin ?
Sur ces bonnes paroles, il se moucha pour la trentième fois de la journée et fit une grimace revancharde à l'adresse de la mer, qu'il pouvait voir depuis la chambre. Décidément, l'air froid et humide lui convenait moyennement.
- Non, mais il n'y a aucune affaire, aucun meurtre qui pourrait correspondre à l'une des créatures que l'on chasse. Personne n'a été vidé de son sang, personne n'a arraché de cœur de la poitrine de son propriétaire, aucun esprit vengeur n'a été vu… il n'y a rien.
- Un pays sans monstres ? Le pied, commenta Dean en éternuant pour appuyer ses propos.
- Mais vous avez parlé d'une sorcière, objecta Amy.
- Le Royaume-Uni est beaucoup plus petit que les USA, ça pourrait expliquer la rareté des "monstres", siffla Sherlock, qui n'avait toujours pas bougé.
- Possible, admit Sam. Mais ça reste bizarre, on dirait qu'il y a une énorme barrière entre ce pays et le reste du monde. Il y a eu des cas de vampirisme aux Pays-Bas pas plus tard que la semaine dernière, et il y a possiblement un démon des croisements qui sévit en Belgique depuis plusieurs mois. Sans parler des loups-garous dans le Nord de la France… Et des lumières qui s'éteignent toutes seules en Irlande du Sud.
- Le Royaume-Uni est protégé contre les monstres ? demanda John, qui avait dû épier le début de la conversation en se rhabillant.
- Je vais appeler Mycroft, il saura peut-être quelque chose à ce sujet, décréta Sherlock.
- Mycroft ? répéta Amy, indécise.
- C'est son frère, il bosse pour le gouvernement, répondit John en ajustant son pull.
- Remettez-lui mon bonjour, fit le Docteur d'un ton léger alors que Sherlock sortait de la pièce, son téléphone à la main.
Finalement, Mycroft ignorait visiblement tout de l'existence des monstres. Il avait même fait mine de rire quand Sherlock lui en avait parlé, mais il avait vite repris son sérieux. Si quelqu'un protégeait le pays entier contre les monstres, ça ne venait pas du gouvernement.
- Donc il y a une barrière anti-monstres, commenta Dean en faisant les cent pas dans la chambre. J'ai bien envie d'appeler Castiel pour voir s'il arrive à entrer ou s'il va s'écraser contre un mur invisible, tiens.
- Parce que les anges sont considérés comme des monstres, maintenant ? Et je ne pense pas que ce soit une barrière, vu qu'une sorcière a réussi à passer, répliqua Sherlock. Sans parler des invasions extraterrestres dont le Docteur nous a parlé.
- Hm, c'est peut-être un système de détection mis en place par des chasseurs anglais ? lâcha le Docteur. Et comme vous n'avez pas connaissance des extraterrestres, le système ne réagit pas face aux Daleks et autres envahisseurs, vu qu'on ne l'a pas calibré pour ça.
- Si on trouve ces gars, il faudra qu'on leur emprunte leur détecteur, ironisa Dean. On en gagnerait, du temps, si on pouvait trouver les monstres tout de suite plutôt que d'attendre qu'ils tuent…
- Oui, mais toutes ces créatures ne sont pas forcément mauvaises, si ? demanda Amy, ulcérée qu'on puisse abattre des créatures innocentes à vue.
- Amy a raison, c'est de la cruauté pure et simple, fit sombrement le Docteur.
Comme la discussion versait dans le mélodrame, Dean choisit ce moment pour aller prendre une douche. Il était chasseur, pas membre de la Protection des Monstres !
Le jeune homme fouilla son sac pour en exhumer deux chemise en flanelle et un t-shirt noir et demanda à son frère de surveiller le Docteur et son tournevis. Sam leva les yeux au ciel et fit comprendre à son aîné qu'il n'en avait rien à faire. Dean fit la moue et fila s'enfermer dans la salle de bain avant que quelqu'un d'autre ait la même idée que lui.
Il se déshabilla, referma les rideaux de la douche autour de lui et ouvrit le robinet, qui lui brûla agréablement la tête et le dos. Dean soupira d'aise et tâtonna à la recherche du savon.
Il finissait de se rincer quand un drôle de bruit lui fit lever la tête. Ce faisant, il se prit de l'eau dans l'œil et faillit se retrouver par terre en glissant sur le savon, qui venait de tomber. Ulcéré, l'Américain ouvrit le rideau pour s'emparer d'une serviette, dont il se servit pour s'essuyer les yeux.
Une fois qu'il fut capable de voir à nouveau, il ouvrit les yeux et constata la présence de deux nouveaux venus dans sa salle de bain. L'un était un gars d'environ son âge, plutôt blond, avec un long nez et l'air gêné. Dean remarqua qu'il regardait attentivement le sol, trop embarrassé pour lever la tête.
La seconde personne était une femme. Grande, blonde, le décolleté confortable et vêtue d'un pantalon moulant et d'un manteau court en laine et fourrure blanche, elle n'avait pour ainsi dire aucun complexe à observer Dean dans son plus simple appareil. Elle lui adressa même un clin d'œil et un sourire appréciateur quand il croisa son regard.
Avoir une femme dans sa salle de bain, passait encore. Mais voir un gars et une fille apparaître pendant qu'il prenait sa douche pour l'examiner sous toutes ses coutures, c'était trop pour lui. Alors Dean hurla, pas très virilement, mais au moins, toute la maison reçut le message.
- Dean ?! Tout va bien ? cria John en tambourinant à la porte.
- N'entre pas ! s'égosilla le chasseur en dissimulant l'essentiel de sa nudité derrière sa serviette et le rideau en plastique.
Evidemment, John avait déjà ouvert la porte. Le blogueur vit les deux intrus, puis Dean, complètement nu. Il cligna des yeux, incertain, et ouvrit et referma la bouche plusieurs fois.
- Je vous déteste ! beugla Dean en s'enroulant rageusement dans sa serviette.
- Rory ? s'exclama Amy en entrant à son tour sans faire cas des hurlements de Dean.
- Amy ! Je te croyais à Hawaii ! répondit le gars gêné en enlaçant la rousse souriante comme si sa vie en dépendait.
Dean remarqua à ce moment-là qu'il portait une épée courte et un genre de blaster à la Star Wars à la ceinture. Il regretta de ne pas avoir gardé son flingue sur lui pour aller se doucher.
- Dean ? Tout va bien ? demanda un Sam amusé depuis la chambre.
- Tout va très bien, fit sèchement son grand frère. Le mari d'Amy et une magnifique blonde viennent de me mater sous la douche, à part ça tout va bien.
Le sourire de la blonde s'élargit, et elle s'avança à son tour pour embrasser Amy.
- River ! s'exclama cette dernière. Je suis super contente de vous voir, tous les deux !
- Salut maman, fit paisiblement la blonde.
- Ai-je bien entendu ? lança le Docteur en se faufilant à son tour dans la pièce, qui devenait de plus en plus étouffante. Rory ! River Song~ ! ajouta-t-il en souriant largement comme si c'était Noël.
- Salut mon petit cœur, dit River en s'avançant pour rouler une pelle monumentale à l'extraterrestre. Je suis venue t'aider dès que j'ai pu, l'avenir du monde est en danger !
À suivre…
Riveeeeeeeer ! \o/ Et Rory, le meilleur petit copain du monde ! Ah, comme je les aime ces deux-là… (Pauvre Dean)
Un petit commentaire pour tata Lilisu ? :D
Glossaire :
River Song : De son vrai nom Melody Pond, c'est la fille d'Amy et de Rory. Vu les circonstances de sa conception et son ADN particulier, elle a attiré la convoitise d'une secte, le Silence (vous vous souvenez des aliens flippants que Canton/Crowley a rencontrés ? C'est eux), qui l'a enlevée à la naissance. Ces très sympathiques personnages l'ont transformée en une véritable tueuse et l'ont envoyée après le Docteur dans le but de le tuer. Malheureusement pour eux, elle est tombée amoureuse de lui :D
Cependant, elle rencontre le Docteur dans le désordre, du futur vers le passé, et redoute le jour où le Docteur ne la reconnaîtra plus. (c'est dur à expliquer, disons que son futur à elle correspond au passé du Docteur)
