J'essaye d'avoir un petit peu de temps pour moi, mon emploi me permet d'avoir un peu de temps libre, c'est-à-dire le week-end. ^^ Merci à ceux et celles qui ont pris le temps de lire et même de poster une review. Sincèrement, je ne pensais pas qu'on allait encore le faire. ^^ Donc, sincèrement, merci, ça m'a mis un peu de baume au coeur. ^^ je tiens beaucoup à l'opinion des autres en écriture, et autres. ^^

Note d'Auteur : ne vous inquiétez pas par rapport à Ichigo, dans cette fic, sa mère est encore vivante jusqu'à ce qu'il ait 13-14 ans. ^^

Avertissements pour ce chapitre : allusions au sexe


Devenir autre

Ace se réveilla très tard dans la journée, au son des vagues de la mer, frappant les rochers entourant la plage de l'île. Il aimait particulièrement ce son, le seul à pouvoir l'appaiser: petit, ayant appris que son père était Roger, il avait regardé la plage, et les remouds des vagues sur les rochers, et avait été immédiatement calmé. Luffy était venu beaucoup plus tard, et égoistement, dès qu'il avait appris le nom du père de Luffy, était soulagé de ne pas être le seul à avoir un père haï par l'ensemble des citoyens du gouvernement mondial. Maintenant, il se serait gifflé pour avoir osé penser une telle chose, c'était monstrueux au possible.

Il adorait plus Luffy qu'il n'adorait Sabo, et ses autres "amis". Luffy avait apporté dans sa vie, à part des embêtements, quelque chose d'extraordinaire, il était aimé de quelqu'un, vraiment. Mais maintenant qu'il avait Roger avec lui, cet homme qui l'avait abandonné à sa naissance, qui l'adorait malgré tout, il ne savait plus quoi faire. Il faisiat mine de rire à ses blagues, mais il ne savait pas comment se conduire en sa compagnie du tout.

Luffy l'aidait à se sentir à l'aise, même si ce dernier n'avait rien demandé du tout. Il aimait avoir une présence d'un être aimé à ses côtés, pour contrôler le tourment des émotions, qui avait pris possession de sa tête, menaçant de la faire exploser comme un frêle esquif, exposé à la colère du dieu des océans. Tiens, un jour, une belle sirène l'avait regardé, de son rocher, et l'avait salué de sa main, mais il avait repoussé ses avances. Il avait une telle honte de son ascendance, qu'il pensait qu'une sirène ne pourrait pas l'aimer, mais par chance, la charmante créature ne lui en avait pas voulu.

Puis, il y avait eu la princesse d'Arabasta, qui l'avait regardé de temps à autre, à la dérobée, mais une fois de plus, il n'avait pas pensé être aimé de cette fille, une fois qu'elle saurait qui était son géniteur. Oui. Il blâmait son propre géniteur de ne pas pouvoir avoir de vie amoureuse, ce qui était délicat présent. Il avait pris conscience d'être un beau garçon, et se punissait pour avoir repoussé toutes les avances des filles.

Tandis qu'il regardait son père dormir, Ace se touchait le menton, essayant de trouver les bons mots pour le réveiller. Gosse, quand il ne savait pas qui était son père, il aurait voulu le surprendre dans son sommeil, lui faire une surprise, mais il avait raté tout ça. Tout ce que faisaient les autres gosses de son village, il n'avait pas la possibilité de le faire. Il avait cependant entendu parler des frasques des gamins, genre, ils versaient un seau d'eau sur la tête de leurs parents, ou alors, ils cachaient les clés. Ils les avaient enviés, mais maintenant, alors qu'il obtenait ce qu'il voulait, malgré la réputation de cet homme, il désirait imiter les autres, pour une fois.

Chercher un seau d'eau était une tâche aisé, trouver l'eau, aussi, après tout, cette maison était au bord de la mer, et on trouvait l'eau à profusion dans la mer. Mais il était adulte, et Luffy ferait sans doute ce genre de choses. Mais, quelque chose s'était réveillé au fond de lui, depuis sa rencontre avec Roger, il retrouvait une émotion qu'il n'avait plus connue depuis qu'il avait appris qu'il était le fils de cet homme, l'innocence. Il était enfin... libre de pouvoir s'exprimer face à quelqu'un, libre de faire ce qu'il voulait, il était sorti de sa cage.

Enfin.

Alors, il prit un seau d'eau, malgré tout ce que sa raison lui soufflait, et se posta devant la porte de la chambre de son paternel. Mais manque de bol, la porte s'ouvrit, devant un Roger pas très réveillé, et Ace en éprouva des remords.

- Tu sais, c'était pas la peine de prendre un seau juste pour me réveiller, mais je te remercie quand même de l'intention.

Et Roger reprit le chemin de son lit.

Finalement, le bon sens et la conscience d'Ace furent calmés, il pouvait remettre l'eau à la mer. Et demander pardon en toute tranquillité aux poissons la peuplant.

Puis, il prépara le diner pour son père, et lui-même, Luffy dormant encore, et prépara la table, sans aucun bruit. Roger descendit doucement, la tête encore dans les choux, et le rhum, et ils mangèrent la blanquette des veau qu'Ace avait cuisiné avec amour. Ils en laissèrent un peu à Luffy, mais celui-ci, réveillé, se précipita aussitôt sur les restes.

Roger trouvait ce gosse adorable, mais avait toujours du mal à se faire à l'idée que Garp ait pu avoir un petit-fils pirate. Qu'il ait pu laisser faire son petit-fils une telle carrière le dépassait beaucoup. Et que Dragon, le propre fils de Garp soit le chef de la révolution contre le gouvernement des cinq étoiles le tourmentait aussi énormément. Mais par politesse, il ne posait aucune question à Luffy, de peur de le froisser. Et puis, il voulait connaître encore un peu son fils, avant de connaître son frère adoptif.

Et franchement, pourquoi, mais vraiment pourquoi, Ace avait-il choisi Barbe-Blanche comme capitaine pirate ? Pourquoi ? Son plus grand rival ? En plus ? Si c'était pour l'embêter, alors oui, ça l'embêtait beaucoup. Trop même.

XOXOXOXOX

De son côté, Ichigo attendait devant le pas de la porte d'Ivankov, qui devait faire on ne savait quelle course sur une île voisine. D'après ce que le jeune homme avait compris, c'était pour des victuailles, mais Ivankov, faire les courses pour de la nourriture ? Ca dépassait le beau rouquin. Non, ça tramait autre chose, très certainement. Cet homme était à la tête d'un réseau d'espions, et de rebelles contre un gouvernement, alors forcément, ça cachait quelque chose.

Il mangea le reste de la pomme qu'il tenait en main, et jeta le trognon au loin, laissant la nature faire le reste. Il voyait déjà le bel arbre qu'allait donner les graines du fruit, d'ailleurs, il avait toujorus rêvé de voir un pommier. Le Japon n'était pas spécialement connu pour ses pommiers, mais pour ses cerisiers en fleurs.

- Alors jeune homme, on médite ?

La voix d'Ivankov fit sursauter Ichigo, et il faillit tomber de son siège : une petite souche.

- Je voulais vous voir.

Le révolutionnaire leva les yeux au ciel, évidemment, sinon, il ne serait pas ici, à l'attendre, par cette nuit. Et ce léger vent.

- Entre, ma chérie, tu vas prendre froid.

Ichigo avait légèrement froncé les sourcils quand Ivankov l'avait appelé ma chérie, mais il savait déjà quelle décision le jeune homme allait prendre, alors autant s'y habituer tout de suite. Ivankov servit un thé vert à Ichigo, arrosé d'un peu de sake, ce que le jeune n'apprécia pas du tout.

- Hey, tu es dans un monde de pirates, et je suis on ne peut plsu hors-la-loi, ma chérie, faut s'y faire. Alors je t'écoute.

Ichigo inspira un grand coup avant de se jeter à l'eau. Il ne savait pas par quoi commencer du tout.

- Je sais ce que je veux, mais, je ne sais pas ce que c'est de se sentir femme. Vous pourriez m'y aider ?

Ivankov sentit son propre sourire s'élargir :

- Ma petite, tu as frappé à la bonne porte.

Ivankov mena Ichigo a une salle incroyablement grande, contenant toutes sortes d'objets, ça allait de bibelots sans valeur, à des sabres de facture de maître. Ichigo trouvait invraisemblable que cet homme ait pu construire une telle salle, sans que personne ne s'en aperçoive. Mais il lui répondit tout simplement :

- Il y a pas mal d'animaux fouisseurs, Dragon en a éduqué certains, ils ont construit cette salle en moins de mots qu'il faut pour le dire.

Ichigo ouvrit des yeux ronds comme des soucoupes, ignorant cet état de fait. Et Ivankov ouvrit encore une autre porte, qui contenait la quantité la plus importante de vêtements de femme qu'il ait jamais vu. Même les magazines de Masaki ne montraient pas autant de vêtements.

Il entendit la phrase que sa propre mère lui répétait sans cesse :

- Alors, que choisis-tu ?

Une boule dans la gorge, le jeune homme s'avança dans la garde-robe d'Ivankov. Il posa sa main sur certains tissus, admira la coupe d'autres vêtements, et s'aperçut qu'il avait toujours voulu revêtir ces vêtements de femme. Or, les convenances de la société ne lui permettait pas de se lâcher, alors, il avait opté pour des vêtements serrés, ce que les filles aimaient, et moulants aussi, comme ces chanteuses, et ces actrices.

- J'ai une cabine d'essayage. Je te laisse.

Le regard du jeune homme se porta sur un bustier noir, en cuir, et un string féminin. Il attendit qu'Ivankov parte pour enlever ses vêtements, il lui avait déposé la seule clé de cette immense pièce, tout ça était pour lui, pour le moment. Il n'avait pas envie d'une cabine d'essayage. Il se déshabilla devant la glace, se retrouva nu, et constata à quel point son sexe était... petit, comparé à celui d'Aizen, énorme, fait pour dominer les autres. La chaleur lui montait aux joues rien qu'en pensant à ce qu'Aizen pourrait bien faire de lui, s'il le pénétrait, mais ce n'était pas encore le moment.

Il se toucha le corps, savourant encore les derniers jours dans ce corps qui n'était pas conçu pour un homme, mais pour une amante. Masaki lui avait montré une ou deux stars de cinéma, et lui avait demandé qu'elles étaient ses préférées. Ichigo avait montré deux hommes, pratiquement à poil, le corps recouvert de muscles seyants la peau, et Masaki avait été heureuse.

Plus tard, Ichigo avait trouvé un job chez un marchand de journaux, parfois, il rangeait les stocks de journaux, et autres magazines. Et il se jetait sur les magazines pornos destinés aux femmes, son sexe se levait souvent à la vue du corps voluptueux de chacun des spécimens présentés dans le magazine. Il se caressait parfois quand il pensait à ces hommes divins. Ses rêves étaient semés d'hommes dont il suçait avec avidité le membre. Et là, c'était le membre d'Aizen dont il lécha.

Il toucha l'intérieur de son entrejambe, imaginant un vagin à la place d'une peau lisse, et en éprouva un frisson. Oh Aizen... Mon maître pensait-il. Et il regarda à nouveau le corset qu'il avait choisi, avec les lanières noires, sur le dos, et il le porta, laissant de côté la culotte. Puis, il prit un kimono rose fushia, et le revêtit. Il se sentait enfin bien dans cette pièce immense, conçue uniquement pour lui. Il n'avait plus besoin d'obéir aux normes des autres, et pouvait enfin se lâcher un peu.

Une coiffeuse se trouvait un peu plus loin, et il y vit une perruque cuivrée, comme ses cheveux, mais préféra s'intéresser aux produits cosmétiques sur la table. Il prit entre ses mains un rouge à lèvres, couleur rouge sang et s'en mit sur les lèvres. Il entrouvrit son kimono, laissant entrevoir son poitrail, et parvint à fourrer des balles dures à la place des seins. Tant pis, il de manderait à Ivankov de resserer les lanières.

Toujours dans son élan, il opta finalement pour la perruque, mais il la reposa directement, ce n'était pas son truc.

Il jeta les vêtements qu'il portait depuis son arrivée ici, et garda ces vêtements de femme sur lui. Il appela Ivankov, qui enleva son kimono, et resserra les liens. Constatant la maigreur de ce corps, Ivankov se dit que le sexe masculin n'allait décidément pas à Ichigo.

- Ichigo, as-tu déjà lu les livres que je t'ai donnés ?

Ichigo, pas le miroir, posa son regard sur la tête d'Ivankov :

- Oui.

Ivankov hocha de la tête, appréciateur.

- Très bien.

Ivankov plissa ses lèvres :

- Alors, tu sais qu'une fois par mois, pendant quelques jours, une femme subit certaines choses ?

Ichigo ferma les yeux, et répondit :

- Oui. Les règles. Ca fait mal.

- Tout à fait, ça fait mal. As-tu déjà parlé de règles avec des filles ?

Pas vraiment, mais Ichigo avait déjà écouté aux portes des discussions de filles, évoquant leur sexualité, leurs problèmes avec des garçons, et dans des tons plus bas, des règles. Certains prenaient des anti-douleurs, d'autres étaent fatiguées, certaines prenaient des tampons, d'autres des serviettes hygiéniques. Il s'était glissé dans l'armoire de sa mère une fois, et avait trouvé des serviettes et des tampons, quand ses parents l'avaient laissé seul, pendant des vacances, garder la clinique. Il avait acheté des culottes roses et blanches pour lui, et des serviettes, et joué "à la fille", comme son cerveau le lui dictait. Il avait fermé les fenêtres, et les stores de sa maison.

Il n'avait pas invité Chad, ce qui avait étonné le garçon fort qu'il admirait en secret, mais il avait trop de choses à faire. Il avait prétendu. Il avait regardé sur le net comment on mettait une serviette hygiénique, et avait peint en rouge sa serviette, plus tard, dans la semaine, il avait inventé un système pour imiter le saignement du sang. Pour les douleurs au ventre, il avait tabassé des racailles du quartier.

Pendant cette semaine, en pleine nuit, il avait subtilisé une poche de sang dans l'armoire de son père, il avait simulé un vol. Personne n'avait retrouvé le coupable. Et avait continué à jouer à la fille, pendant que ses parents n'étaient pas là. Mais il s'était occupé de la maison. Comme pour masquer ce qu'il faisait en cachette de ses parents, ayant honte de son propre jeu. Quel abruti il avait été alors.

Il s'était même acheté une jupe, juste pour voir comment ça lui allait, et le résultat n'avait pas été trop mal. Il s'était déhanché sur une musique particulièrement hot devant son miroir, pour mimer la séduction grâce au corps, comme ces femmes qui dansaient autour d'une barre métallique. Mais maintenant, il ne s'accrochait plus aux rideaux de sa maison, mais aux épaules fortes d'Aizen, et ce serait lui qui mènerait la danse.

Puis, il avait tout jeté, juste avant que le camion poubelle ne passe devant sa maison, ne désirant pas que ses parents découvrent ce qu'il avait commis comme bêtise du tout. Que ce soit les serviettes ensanglantées, celles qu'il n'avait pas utilisées, et sa jupe blanche, tout y était passé. Absolument tout. Aucune trace n'était restée à la maison.

Et puis, il s'était enfermé dans un long silence, ses parents pensant qu'il n'allait pas bien allèrent consulter un psy, une connaissance des Ishida, mais le psy avait dit qu'Ichigo était parfaitement normal, il avait juste besoin d'affection. Et sa mère l'avait écouté, elle l'avait entrainé dans plusieurs magasins de vêtements pour le faire sortir de son silence, et lui, il pouvait admirer tous les sous-vêtements qu'il désirait. Les vendeuses avaient cru qu'il voulait faire son coquin, et avaient ri de son attitude, mais il voulait vraiment essayer ces vêtements là.

Et une fois, il s'était acheté un soutiens-gorge, pour lui, et avait essayé, juste une fois, avant de le jeter dans une poubelle publique. A cette époque, il se touchait juste en pensant à Chad, et à certains dealers du quartier, beaux comme des dieux. Mais à ce moment-là, c'était encore innocent, et ce n'était qu'un jeu dans sa tête.

Mais avec Aizen, c'était devenu tout de suite beaucoup plus sérieux. Par exemple là, il essayait ce corset pour voir comment une fille devait séduire son homme, il parlait de règles, et de problèmes strictement féminins, alors qu'il n'était encore qu'un mec. Mais il voulait vraiment devenir une femme, rien que pour cet enfant, et pour détruire tous les autres. A commencer Yamamoto, puis Renji, les hommes étaient faibles face à une femme pulpeuse... Ils ne verraient pas en elle une amante d'Aizen, juste une belle femme à mettre dans son lit, rien de plus.

Il émit un petit rire, oui, ce serait comme ça qu'il les aurait tous, une belle femme, une proposition alléchante, un lit, des jeux au lit, puis la mort. Aizen serait si fier d'elle...

- Non, j'ai juste essayé un ou deux trucs. Mais j'ai tout de suite tout caché.

Ivankov passa ses mains sur les hanches d'Ichigo, historie de serrer plus certains lacets de sa tenue du soir, rien que pour envouter plus Aizen, et ajouta encore une ou deux touches de maquillage sur son visage.

- Ce soir, il ne verra que toi.

Et il baisa la joue du jeune travesti.

- Bonne chance ma chérie, soit prudente.

Et il passa ses bras autour de la taille d'Ichigo :

- Tu es si jolie, j'aurais aimé avoir une telle fille.

Et Ichigo regarda Ivankov :

- J'ai perdu ma mère, mais tu peux l'être.

Et Ichigo se serra dans les bras d'Ivankov pour pleurer sa perte. Il pleurait vraiment comme une fille, pensait Ivankov. Il berça la future jeune femme dans ses bras quelques temps, murmurant des mots rassurants à son oreille, il détestait voir sa fille dans cet état. Dans le futur, il ferait tout pour elle.

XOXOXOXOX

Plus loin, sur l'océan paisible, un capitaine corsaire recevait un appel via escargophone. Cet appareil était un peu particulier : il était recouvert de noir, et une sorte de faux était gravé sur la coquille. Il écouta l'appel avec beaucoup d'inquiétude, et se dit qu'il fallait agir au plus vite. Les assassins envoyés par un gouvernement avaient tendance à être particulièrement rapide dans leur besogne. Cet Ichigo devait être sauvé à tous prix.

Il prit le chemin de Shanks et de Barbe-Blanche, sachant que ces deux-là étaient au courant de beaucoup de choses, même si lui-même se tenait au parfum grâce à d'autres moyens. Il sentait que sa nuit allait être singulièrement longue, et mouvementée. Pas le temps de dormir du tout. Alors son cercueil se mit en route, tout de suite, et on saurait ce que veut réellement dire efficacité.


Chapitre écrit plus rapidement que le précédent (mdr le retard !) je vais essayer de maintenir une certaine cadence pendant quelques temps. Je ne promets rien avec irl, mais je vais essayer.

A votre bon coeur, une review ! (et oui, un fanfictionneux qui agit comme un SDF ! On aura tout vu !)