Oda –sama et Tite-sensei ne voudront jamais me céder les droits sur leurs mangas respectifs. Hélas. On ne peut pas toujours avoir ce qu'on veut. Mais si quelqu'un est volontaire pour suivre ma croisade, je suis preneuse !


Sentiments et confusion


La jeune femme se réveilla aux côtés de son amant, toujours endormi, mais qui referma ses bras autour de sa belle, comme mû par un instinct supérieur. Décidément, son cher et tendre était très possessif, Ichigo sourit doucement à ses propres pensées. Si Aizen n'avait pas été aussi dominateur, si beau et surtout si intelligent, jamais elle ne serait tombée amoureuse de cet homme. Alors elle resta avec lui, le temps de son réveil, à le dévorer du regard, surtout ses parties les plus intéressantes.

Quand ils avaient fait l'amour, et elle rougit rien qu'à penser à leur première fois de la veille, elle n'avait pas eu le temps de vraiment contempler cette magnifique sculpture. Malgré les quelques cheveux gris semés ici et là dans les cheveux d'Aizen, il ne perdait rien de sa superbe, bien au contraire. Ca lui donnait un charme certain, et ça l'humanisait en quelque sorte. Elle l'avait toujours trouvé bel homme, même quand il avait chuté sous ses yeux, à la Soul Society voilà bien longtemps, mais il était vraiment irrésistible, dans son plus simple appareil.

Elle toucha ses muscles puissants et durs comme l'acier trempé, elle effleura sa peau épaisse et dépourvue du moindre défaut, et elle baisa ses cheveux épais et bouclés. Mais rien ne valait la vue de ce torse puissant et taillé sur le champ de bataille, elle se sentait si frêle par rapport à lui, or elle adorait l'idée d'être protégée par un si puissant seigneur. Puis, elle rejeta les couvertures et baisa le ventre de son amant endormi et lui lécha le membre qu'elle convoitait, qui l'avait pénétrée la nuit précédente.

Aizen gémit dans son sommeil et ouvrit les yeux suite à la sensation douce :

—Un dernier round, ma chérie, tu en veux encore ?

Le rouge vira au cramoisi sur ses joues, la jeune femme ne put qu'acquiescer, ayant peur de bégayer. Mais Aizen s'assit et la regarda le lécher encore et encore, caressant ses cheveux pour l'encourager à poursuivre son geste. Il se coucha sur le dos et la jeune femme suivit encore son mouvement, exposant ses fesses à sa vue, et Aizen se mit à les masser la jeune femme était très humide au niveau de son anus, et Aizen eut plus que jamais envie d'elle. Et pourtant sa soumission à lui le mettait dans un état d'extase, comme il ne l'avait ressenti auparavant, c'est pourquoi il la laissa le lécher, à genoux devant lui.

Son orgasme ne tarda pas à venir du tout, cette vue l'excitait réellement, plus qu'il ne l'admettrait jamais face à son amante, et pourtant, il sentait qu'elle savait. Ou alors, elle avait voulu jouer, et à ses dépens, lui semblait-il, il s'était laissé emporter par ce jeu, un jeu complètement nouveau pour lui. Un jeu vraiment effrayant. Du moins, à ses yeux.

Jamais il n'avait permis à quiconque de jouer avec lui, et il retira aussitôt que l'orgasme l'aviat pris et lui intima à la jeune femme de se lever. Pour lui faire comprendre qu'il ne la rejetait pas (la douleur se lisait dans ses yeux), il l'embrassa à pleine bouche.

—Tu es magnifique, mais je pense qu'on a besoin d'un bon bain tous les deux.

Ichigo rit doucement, en constatant l'état des draps et de la sueur séchée sur leurs deux corps :

—Tu as bien raison.

Et elle l'embrassa à nouveau sur la bouche.

—Tu as oublié quelque chose : manger.

Aizen se permit quelques éclats de rire :

—A mon tour de dire que tu as raison.

Le petit-déjeuner se déroula sans incident majeur : Ichigo ayant enfin compris qu'elle avait toujours été destinée à être une femme, n'avait aucun complexe à converser avec son amant. Elle pensait sincèrement que cet homme lui avait été destinée dès le départ, et qu'elle devait le suivre partout où il allait, même dans sa croisade contre la Soul Society. Une cause qu'elle pensait juste à bien des égards. La Soul Society avait provoqué le génocide de ses propres cousins : les Quincys et avait injustement poursuivi une de ses amies, Rukia. De plus, personne ne l'avait crue quand elle avait dit qu'une de ses amies, Orihime, avait été capturée.

Elle se leva de table à plusieurs reprises, sous le regard langoureux et lascif d'Aizen, son magnifique et splendide guerrier. Elle donnerait tout ce qu'elle avait de plus cher rien que pour être avec lui, et pourtant, une voix lui soufflait au plus profond d'elle-même qu'ils devraient être séparés un temps, comme dans le conte de Tanabata avant d'être à nouveau réunis. Comme toujours. Elle esquissa un sourire doux et serein : après tout, ils avaient été ensemble à plusieurs reprises, pour ne pas dire proches l'un de l'autre, et puis ils avaient été à nouveau séparés, de par les mondes. N'était-ce pas un signe en lui-même ?

Elle s'imaginait déjà dans on kimono de mariage, parsemé d'étoiles d'or et d'argent, avec un nœud tout aussi blanc, attendant Aizen après la cérémonie, pour concevoir cet enfant dont ils rêvaient sous le regard de ses suivantes et de leurs collaborateurs. Car c'était la règle après tout, s'assurer que la compagne était vierge et mûre à souhait. A ces pensées, elle rougit violemment, sans complexe, Ivankov devrait à nouveau examiner son vagin, et le remettre à neuf : Aizen la labourait vivement, sans la moindre économie. Il adorait la voir soumise et soupirante sous lui, il demandait la parfaite et totale obéissance. Certes, il lui avait accordé d'être une femme, mais il n'admettrait aucune incartade dans le futur, c'était sûr et certain.

Ce dernier se plaça derrière elle, quand elle voulut laver une tasse de con chocolat, et elle renversa sans le vouloir le contenu de la petite tasse sur son chemisier blanc.

—Ca mérite punition, tu sais ?

—Je crains que oui.

Il la prit alors dans ses bras, et l'emmena dans leur salle de bains. Il la déshabilla complètement et lui donna une fessée bien sèche, fesses bien en évidence. Puis, il la poussa dans l'eau, et elle s'accroupit docilement dans le bain. Il alluma l'eau tiède et la força à se mettre à quatre pattes, elle ne demandait que ça après tout : qu'on la punisse. Il libéra son sexe et se mit en position. Il la pénétra violemment, ce qui lui arracha un hurlement subtil et exquis de plaisir et de douleur. Il passa sa main dans son bas ventre et pénétra son vagin avec trois doigts. Il entoura ses mains d'une mai ferme et puissante et il la pénétra pars l'anus à plusieurs reprises. Elle ne fut bientôt plus que sang, sueur, sperme et chocolat. Pour se faire pardonner, elle eut un orgasme puissant et violent qui s'empara d'elle très vite. Décidément, Ichigo avait toujours rêvé d'être prise comme ça. Sans la moindre sommation. Il s'était surpris à regarder le combat entre Kenpachi et Ichigo avec envie : Ichigo hurlait littéralement à Kenpachi d'arrêter mais en même temps elle avait toujours su que sa fin serait inéluctable.

Même le regard de vautour de Kenpachi avait suffis à Aizen pour comprendre qu'Ichigo était homosexuel refoulé, et n'admettait pas sa propre nature. Autrement, il avait placé des caméras espions dans la division onze et avait surpris les regards affamés d'Ichigo vers le sexe surdimensionné de Kenpachi. Il s'était surpris à l'époque d'avoir voulu le prendre rien que pour lui, en fait, toutes les épreuves qui lui avait soumis à l'époque voulaient vérifier si le jeune homme voulait aller jusqu'au bout. Et il avait eu raison : son obsession pour lui était en fait de la passion refoulée une fois de plus. N'osant pas affronter ses adversaires pour cette raison. Pauvre Soul Society. SI seulement cette organisation avait compris depuis le départ qu'elle aurait dû lui donner ce Shinigami-là et il n'y aurait pas eu de guerre. Ceci dit, il n'aurait pas eu sa revanche contre son père du tout.

XOXOXOXOX

Quelques maisons plus loin, Crocodile tenait un canif entre ses mains puissantes et déterminées : il avait pénétré la maison de Luffy et ses amis sans que personne ne s'en aperçoive du tout. Il entendait des bruits de couche à l'étage, tandis que la maison était silencieuse comme un tombeau. Ace et son père étaient partis en ville, acheter de quoi nourrir un régiment de la Marine. Il poussa plusieurs portes en douceur, pour ne pas être entendu, et arriva devant la porte qui l'intéressait. C'était une petite porte en bois avec une poignée ronde et dorée, que Crocodile actionna tout de suite.

Mais mal lui en prit : il se condamna pour une telle lâcheté : vouloir tuer l'objet de son obsession, nu, dans sa douche le couvrait de honte. Il observa ce corps frêle et fragile dans cette brume de chaleur et d'humidité, couvert de petites gouttes d'eau, qui le rendait presque lumineux. Crocodile avait l'impression de contempler un trésor, le trésor qu'il désirait depuis longtemps. Le rouge lui monta presque aux joues. Il se lécha les babines comme un prédateur dangereux, qui voulait se jeter sur sa proie sans défense.

Par chance, Luffy ne le remarqua pas du tout, et continuait de se laver dans ces gestes si honteusement provocants. Sa façon de se frotter le dos, sa façon de se baisser et de lui présenter son postérieur presque féminin, et surtout ce petit sexe qu'il ne pouvait pas étendre à l'infini. Le fruit du démon de la gomme n'avait pas que des avantages. Un instant, il voulut le prendre, mais il se retint, il préféra quitter cette douche maudite, quand il réalisa que ses mains étaient couvertes de sueur et d'eau.

Luffy se retourna quand il entendit un son sec : sans doute Ace ou Roger qui avaient trop bu, sans se douter un seul instant que son ennemi juré venait de tomber amoureux de son petit corps bien malgré lui. Il regarda par le trou de la serrure et il ne vit du tout. Il continua sa douche sans être dérangé le moins du monde.

Crocodile plaça un escargophone dans la chambre de Luffy, pour mieux observer ses mouvements quand il s'habillait ou se rhabillait. Il ouvrit le placard où étaient ses vêtements et remarqua une chemise blanche et transparente, qui devait en révéler bien plus que nécessaire. Il la respira à plusieurs reprises et s'imagina prendre Luffy, chaud et couvert d'eau, dans ce lit si petit, le voir hurler de plaisir l'existerait sans doute plus que tous les combats qu'il avait jamais eus dans sa vie.

Il avait toujours adoré quand on le défiait, quand on le provoquait, mais là, il se rendait compte que quand il prenait Nico Robin dans son lit, son vagin humide et dégoulinant, il voulait la dominer. Décidément, les noiraudes bien rebelles l'attiraient plus que toutes les autres. Surtout celles qui avaient la taille fine. Or là, c'était un garçon, un garçon niais et naïf qui l'avait excité et avait durci son sexe déjà bien gros. S'il savait ce qu'état un vagin, il lui demanderait de l'imiter pendant leurs nuits de passion. Il était sûr qu'il obtiendrait l'approbation de son frère aîné et de Roger pour avoir Luffy gémissant sous lui.

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Un peu plus tard ce fut lui qui prit une douche dans sa propre maison au bord de la mer, dans sa baignoire recouverte de coquillages tous plus beaux les uns que les autres, se demandant ce qu'Aizen et Ichigo pouvaient bien faire de leur temps libre. Après tout, il fallait être aveugle pour ne pas voir la passion qu'ils nourrissaient l'un pour l'autre. Il pensait même qu'un gamin pourrait voir le jour bien avant que le mariage ait sonné au vu de leurs sentiments. Et Ivankov râlerait sans doute que sa file se soit dévergondée de la sorte, mais en même temps, serait ravi pour elle. Ceci dit, Ichigo attendrait d'avoir ses premières règles, qui promettaient d'être douloureuses pour elle, qui venait à peine de renaître avant de concevoir un enfant. Voire, elle remplirait son calendrier pour savoir exactement quand elle pourrait concevoir.

Pire, si Aizen remportait sa victoire, elle devrait accoucher au vu de tous dans sa chambre royale, sous la coupe d'Ivankov, qui superviserait toutes les opérations. Un magnifique garçon devrait naître de cette union déjà royale.


Oui, j'ai été longue mais bon, irl, irl, et encore irl…