Tite-sensei et Oda-sama survivent toujours et encore à mes assauts répétés à leurs portes ! (rassurez-vous, je ne copie absolument pas Astérix) Que c'est triiiiiiiiiiiiiiste d'être une simple auteure de fanfictions ! Ceci dit, Bleach et One Piece seraient les paradis des Yaoi avec moi. Ca doit leur faire peur quelque part…


Mal-être

Quelque temps après son intrusion dans la douche de Luffy, Crocodile se demandait si finalement, son goût pour les femmes froides comme Nico Robin n'avait pas caché autre chose dans le fond. Comme si le fait de choisir des femmes sans intérêt réel pour lui, à part la survie, ne devait que le rassuré au final, que sur le choix de ses penchants. Il avait certes eut des hommes dans son équipage, mais en même temps, certains étaient singulièrement efféminés, ce qui attiraient les moqueries et les mauvaises plaisanteries de la part de leurs collègues.

—Alors quoi, pensa-t-il tout haut ?

Oui. Aucune femme ne l'avait vraiment attiré, juste celles qui le rejetaient et encore, ça ne faisait que l'éloigner encore plus de la gent féminine. On lui avait demandé à plusieurs reprises pourquoi il n'allait pas dans les bordels comme la plupart des chefs pirates, il avait répondu qu'il préférait l'or au sexe. Cette excuse avait fait son temps, et on ne le questionnait plus au sujet de son manque d'appétit sexuel. Ceci dit, pour faire genre devant ses comparses, il prenait une amante et la mettait dans son lit pour la nuit. Nico Robin avait été consentante parce qu'elle s'était sentie horriblement seule pendant un certain temps. Du coup, elle avait enlevé ses habits un à un devant le lit du puissant pirate, déjà bien dénudé, et elle s'était avancée jusqu'à ses pieds, lui offrant limite son sexe.

Il avait quand même été attiré par elle quelques semaines, il fallait se l'avouer, une froide comme elle ne courait pas les rues. Et puis, ses hommes avaient apparemment compris son attirance pour le genre froid. C'était vrai que pour un homme, une femme qui repoussait les avances des autres était un jeu particulièrement plaisant, et une femme comme Robin était vraiment alléchante. C'était juste par goût du pouvoir qu'il cherchait ces perles rares, toutes les autres étaient des proies faciles. Cela dit, quand il avait vu le corps nu de Luffy, plat, et à la sculpture presque féminine, il avait eu envie de le mettre dans son lit aussitôt.

—Ouais, vie pourrie…

Il voulait voir le jeune homme nu, le supplier de le pardonner de l'avoir massacré devant toute sa cours. Il voulait le voir le sucer jusqu'à plus soif le poitrail à l'air. Quelle honte toute de même pour le fils de Dragon, être attiré par un homme. Dragon aurait voulu d'un fils puissant et viril, pas d'une femmelette en devenir. Et pourtant c'était ce qu'il semblait avoir obtenu.

L'homme se leva de son lit, les mains moites à l'idée qu'il pourrait prendre Luffy dès maintenant s'il pénétrait à nouveau cette maison, laissée vide depuis quelques temps. Ace et Roger étaient partis discuter avec Barbe-Blanche du sort des pirates de l'ensemble de Grand Line. Luffy avait encore besoin de repos, disaient-ils et Luffy paraissait heureux pour ses comparses.

Il jeta un coup d'œil à l'escargophone qui retransmettait les images de la chambre de Luffy : ce gamin dormait avec seulement son slip, et son sexe était pour ainsi dire invisible. Il pourrait le prendre entre ses lèvres en une bouchée. Il pourrait jouer avec entre son pouce et son index dès maintenant, mais quelque chose lui soufflait qu'il valait mieux attendre. Maintenant, il comprenait Aizen et ses Ichigo langoureux prononcés dans son sommeil. Ils devaient s'éclater à deux dans son lit, Ichigo, d'après ce qu'il avait compris, était une vraie crieuse, un pur délice pour le dominant qu'était Aizen. Tiens, l'autre jour, il les avait surpris à faire l'amour nus l'un contre l'autre sur le sable chaud, un filet de sang teintant de rouge les grains sur la plage. Ichigo émettait des cris exquis. Aucune pudeur ces deux-là.

Et puis, Ichigo ne cachait jamais son petit sac rempli de choses douteuses en provenance de sa mère : Ivankov devait être ravi d'avoir une fille aussi docile. Il ne savait par quel miracle, mais Ichigo ressemblait un peu à Ivankov depuis sa transformation. Il fallait dire qu'elle était pulpeuse sa fille. Aizen devrait veiller au grain sévèrement lors de sa guerre à la Soul Society.

XOXOXOXOX

Pendant ce temps, Luffy complètement indifférent aux tourments personnels du tyran d'Arabasta, dormait paisiblement rêvant de nourriture, et pour une raison inconnue, d'un paradis où les hommes le prenait par-derrière. Il émettait des petits cris de plaisir, tandis que son slip s'humidifiait à force de s'exciter dans son rêve. Il se coucha sur le ventre, et se leva sur quatre pattes, imitant une femme soumise. Un homme le prit par le ventre, un homme avec des cheveux longs et noirs, avec des bras puissants, et lui enfonçait son sexe dans son anus. Luffy, par réflexe, imita le vagin d'une femme, et sa poitrine généreuse, la fille qu'il était devenu, émettait des hurlements de séries et de souffrance, tellement l'homme qui la prenait était puissant et viril.

Plus tard, dans son même rêve, il comparait son bébé avec celui d'Ichigo, qui ressemblait à s'y méprendre à son père. La jeune femme était ravie d'avoir donné un fils à son mari, tandis qu'elle devait se contenter d'une fille. Les deux jeunes jouaient ensemble dans leurs appartements royaux, et grandissaient ensemble, rien qu'ensemble. Ils eurent leurs premières disputes, leurs premières fois avec d'autres et finirent pas se mettre ensemble. Les femmes de la cours, ainsi que les courtisans regardèrent l'union de la fille de Crocodile avec la fille de leur roi Aizen.

Il se réveilla en sueur, ne comprenant pas vraiment ce qu'il venait de se passer dans sa tête. Depuis quand rêvait-il que Crocodile le prenait chaque nuit ? Depuis quand ? Il se gratta la tête, et se rendormit aussitôt.

XOXOXOXOX

Plus loin, Ichigo et Aizen firent l'amour encore une fois dans leur lit blanc, et Ichigo se donnait encore une fois entièrement à son dieu puissant et qui représentait à ses yeux le mâle parfait. Ivankov lui avait donnée un ruban noir de soie, avec un anneau d'argent, à accrocher autour de son cou, en signe de soumission. Elle portait un diamant suspendu à son nombril grâce à ne chaînette dorée qui entourait sa taille. Ichigo s'était dotée d'une culotte percée, avec une fermeture éclair, en cas de besoin express de la part de son amant de ses envies à elle. Ivankov était fier qu'elle se donne à fond dans sa relation, signe que ça marchait tout le temps. Aizen, quant à lui, lui avait offert des bracelets en soie noire transparente, avec des cordelettes dorées qu'il pouvait attacher à tout loisir. Ichigo ne demandait que ça. Décidément, elle avait bien refoulé son homosexualité aux yeux de tous. Même s'il avait découvert qu'elle avait labouré son propre anus en signe de soumission.

Ichigo avait acheté un gode dans un sex shop non-loin de la clinique familiale, et le cachait tous les soirs sous la lame d'un parquet soigneusement dissimulée. Lorsque ses parents partaient en vacances et que ses sœurs étaient à l'école, il ressortait ce jouet à une poutre de son lit, et se déguisait en danseuse du ventre saharienne. Il utilisait un rouge à lèvres de couleur rose au goût de fraise, et il utilisait des tissus transparents et légers pour les nouer autour du corps. Il mettait une musique érotique, et se dénudait devant un puissant sultan imaginaire et le rejoignait dans son lit. C'est là qu'il se plantait dans ce jouet sexuel à une fréquence élevée. Il avait rapidement un orgasme, mais se rappelait qu'il devait épouser une fille. Alors il cachait à nouveau ces affaires sous la lame de parquet et pleurait. Son mascara coulait le long de ses joues, et il devait ensuite se laver. Mais l'image du sultan revenait, et dans sa douche, il voulait de nouveau être pris par cette idole.

Son rêve avait fini par se réaliser, et il n'avait plus besoin de se cacher dans ce monde où tout el monde avait compris qu'elle avait été faire pour être une femme. Là, sa nuque était collée contre le bord du lit, et Aizen la tenait fermement par les hanches, tandis que lui se tenait à genoux, le dos bien droit, devant sa soumise, qui avait les poignets attachés au ruban de soie de son cou. La chaînette émettait un joli tintement, bel ornement pour une belle fille. Elle avait bon goût. Mais son amante était ce qu'il voulait le plus, et il adorait son Ichigo comme ça. Il faisait tout pour al satisfaire, et si elle en voulait encore, il était là, pour la satisfaire. Et elle qui ne cherchait qu'à s'offrir à la lui, mais il était aussi là pour lui offrir ce plaisir dont elle aspirait tant.

—Arrête, ça me fait mal !

Aizen, surprit par ce cri de douleur se retira de son vagin, la jeune fille avait dénoué ses propres liens, et tenait ferment son vagin et son bas-ventre entre ses doigts. Elle saignait abondamment à son entrejambe. La jeune femme se jeta dans la salle de bains pour chercher un remède contre ce saignement, mais rien n'y faisait. Pire : le sang se répandait sur ses jambes, tandis qu'elle pleurait de douleur. Elle prit une serviette et la noua autour de son sexe, prit une chemise et courut hors de la maison avec cette couche improvisée. Aizen courut derrière sa belle, mais elle se dirigeait, toujours en larmes vers la maison de sa maison, la serviette se recouvrant de sang de façon alarmante. Elle tambourina à la porte et Ivankov lui ouvrit tout de suite.

—Pitié, j'ai mal, j'ai si mal…

—Viens entre mon enfant.

Ivankov posa sa fille sur sa table d'opérations comme elle l'appelait, et dénoua prudemment la serviette sérieusement couverte du sang de sa fille. Elle vit des vaisseaux sanguins, et quelques muqueuses. Mais Ivankov ne s'attendait pas à ce que les règles de sa fille soient aussi abondantes et douloureuses.

—Ma douce fille, tu as les règles, pas la peine de s'affoler.

Ivankov en profita pour nouer une culotte en forme de string, très absorbante, une spécialité de son monde à lui, de son île à lui, pour donner un aspect glamour aux filles qui avaient leurs menstruations. Et en voyant Ichigo, il se félicitait d'avoir créé un tel accessoire à la fois de mode et hygiénique. Il serra sa fille dans les bras, encore larmoyante :

—Ca fait si mal…

Ivankov lui baisa le front :

—C'est typiquement féminin…Hélas. Nous les femmes n'avons pas beaucoup de chance face à la sexualité du tout. Nous devons affronter la destruction de notre utérus tous les mois, devons accepter qu'un homme nous pénètre, et la première fois fait mal, puis nous devons porter l'enfant, et enfin, nous ne pouvons plus ovuler à partir de cinquante ans dans le pire des cas. Les hommes, quant à eux, ne subissent pas ces assauts du tout… La nature ne nous gâte pas, je sais.

Il rassura encore sa fille, et lui lava le sang sur ses jambes, jeta sa chemise dans un panier, qui la détruisit de suite. Et lui offrit d'autres vêtements encore, plus confortables.

Aizen était devant la porte, inquiet pour sa douce amante. Mais était rassuré que ce n'était pas de sa faute si Ichigo avait souffert, au contraire, c'était tout à fait normal. Au moins, elle avait bien réagi en allant directement voir sa mère.

Le soir même, la jeune fille se posa simplement contre le torse de son amant, qui massait son dos et son ventre, elle avait un mal de tête impossible, et se levait pour boire régulièrement de l'eau au robinet. A tel point qu'Aizen lui apporta des carafes pleines d'eau dans sa chambre. Elle avait les ovaires en feu : elle avait l'impression que des fusils mitrailleurs assaillaient ses organes fragiles ou que des cordes venaient les tordre. Et son utérus, son pauvre utérus, pour un peu, elle penserait vraiment qu'il était savamment attaqué par un couteau affuté. Elle se tint le ventre et son bas-ventre toute la nuit, et la semaine suivante. Son vagin était aussi vraiment souffrant. Elle ne voulut plus de rapports avec son amant pendant cette semaine à cause de sa souffrance.

Il fut patient, mais patient, et elle lui en fut reconnaissante. A la fin de la semaine, elle rendit à nouveau visite à sa mère, non loin sur la plage, et prit quelques comprimés contenant des vitamines, elle en avait bien besoin, son teint était vraiment déplaisant à voir.


Et oui, dure, dure la vie des filles…