Démenti : Les univers et les personnages que j'utilise ici ne m'appartiennent pas, sinon les événements auraient pris une toute autre tournure !
Un autre chapitre, j'espère vivement pouvoir atteindre les 50 chapitres publiés d'ici la fin de l'année 2018, après je verrai, la publication sera sans doute aussi aléatoire, cependant, je vais vraiment tenter de terminer cette fanfiction que j'ai commencée voilà des années maintenant !
Vers d'autres escales
On avait pu sentir une atmosphère de départ, on pouvait voir des visages embués de larmes pour certains, tandis que pour d'autres, des sourires typiquement affichés quand l'aventure se présentait à eux. Ichigo serra une main contre sa poitrine généreuse, elle regrettait sa séparation avec Luffy. La jeune femme était partie au cours d'une matinée, voilà sept jours, à la recherche de ses camarades et hommes d'équipage.
La magnifique rousse aux courbes alléchantes aurait bien aimé accompagner son amie, mais c'était une quête que seule la jeune capitaine était en mesure de faire. Elle serait sans doute incapable de présenter la situation dans l'état à ses amis. Nami et Robin seraient ravies pour leur meneuse, tandis que d'autres seraient plus réticents quant à sa présence.
Les bébés de Luffy étaient gardés par leur père qui ne savait plus où donner de la tête, Crocodile retrouvait Aizen et Ichigo, les traits tirés le lendemain matin, les cheveux emmêlés, il paraissait avoir vieilli de plusieurs années dans un laps de temps record. Ichigo et Aizen venaient donner un coup de main.
Cependant leur propre petit, Shousan méritait aussi des attentions au quotidien, Ichigo le prenait dans son berceau, le plaçait dans sa poussette, et rejoignait Lucky et Lucy, c'étaient de sacrés trublions, tout comme leur mère, qui la faisaient sourire. Ce qui n'était pas du goût de leur géniteur. Bien sûr, Crocodile avait rêvé toute sa vie d'avoir une famille, des héritiers, mais il était loin de s'imaginer tout le travail que cela demanderait.
-Heureusement qu'Ivankov est aussi là pour m'aider. Ils sont dingues ces petits.
Tout le contraire de Shousan qui était calme et silencieux.
Aizen pouffa doucement, c'était le cas de le dire, ils grimpaient aux rideaux, tordaient tout ce qui leur passait sous la main, si c'étaient comme qu'étaient les gamins dans ce monde, alors, il fallait effectivement beaucoup d'énergie pour les élever.
-Tu sais quoi ? Je pense que les enfants Monkey sont des cas à part, cherchant constamment l'aventure.
Ichigo parut faussement songeuse :
-Effectivement, si on considère le parcours de chacune des générations, on peut avoir du souci à se faire en tant que parent.
Ce fut ce moment que choisit Shousan pour réclamer à sa mère, Ichigo détacha les rares boutons de son corsage pour lui offrir son sein, que l'enfant happa goulument, vision attendrissante pour chacun de ses parents attentifs au moindre de ses besoins. Le ventre d'Ichigo s'aplanissait de jour en jour, souvenir de sa grossesse et de son éloignement de celle-ci, mais elle ne s'en plaignait pas. Ce ventre rond était lourd à porter, et elle devait avouer qu'elle n'était pas mécontente de retrouver son ancienne silhouette athlétique.
Elle portait à nouveau des vêtements moulants au corps, une jupe très courte, une chemise qui laissait apparaître son nombril, elle était vêtue se strings, laissant transparaître un pubis intégralement épilé, à la grande excitation d'Aizen. Cependant, malgré ses appétits voraces pour Ichigo, l'homme cessait complètement toute activité sexuelle, et pourtant, ce n'était pas faute de l'appâter avec des habits plus glamour les uns que les autres.
-Oui, tiens en parlant de parcours, je crois bien que je vais retourner au Hueco Mundo dans les mois prochains, retrouver des anciens alliés.
Ichigo fronça des sourcils :
-Tu es sûr qu'ils vont de nouveau te rejoindre ?
Aizen haussa les mêmes organes :
-Tout à fait, ils savent qu'ils n'ont rien à perdre. Que les Shinigami les ont oppressés pendant des millénaires, ils veulent pouvoir naviguer en toute sécurité entre les mondes. D'autant plus que les Shinigami sont tout à fait capables de créer des âmes, c'est ce qu'ils ont fait voilà des millénaires alors qu'ils construisaient les mondes.
Ichigo se redressa, surprise, et déçue :
-Ca veut dire que tous les Shinigami naissent dans un mensonge éhonté ?
Aizen fronça les sourcils :
-Effectivement, on leur assène des notions tout justes bonnes à rassurer leur supériorité sur les autres. On les bassine tellement avec ces idéaux qu'ils y croient dur comme fer.
Ichigo pensa soudainement à Rukia, qui avait eu le malheur d'être choisie par une grande famille noble, une famille qui avait été éduquée dans le respect le plus profond de l'ordre, elle qui venait des bas-fonds du Rukongai devait trouver cette arrogance franchement pesante. On l'avait conformée dans une illusion dès le départ.
-Penses-tu qu'il est possible de changer les mentalités des gens ?
Aizen haussa des épaules :
-Tu songes à ton amie Rukia, n'est-ce pas ?
Il soupira, se renfrognant :
-Je ne sais pas, sauf si elle désire être sauvée de ces barbares.
Ichigo renchérit :
-Je suis sûre qu'elle le veut !
Même par la force, il la sauverait à nouveau !
-Et bien, qu'il en soit ainsi.
Le lendemain matin, il quitta Grand Line pour le Hueco Mundo, si Ichigo se sentait seule après cet autre départ, cette autre séparation, elle n'en fit rien, elle se consacra aux enfants en compagnie de Crocodile et d'Ivankov. Ace et Roger en profitaient pour les faire grimper sur leurs dos, à jouer à cheval, même s'ils étaient des petits bébés ayant besoin de beaucoup de repos. Roger qui n'avait jamais eu l'occasion de montrer l'ampleur de ses instincts paternels était vraiment ravi. Ace se trouvait l'âme d'un grand-frère, même si Lucky et Lucy étaient ses neveux ! Bon sang ! Rien que d'y penser, il avait pris un sacré coup de vieux !
Roger en avait plaisanté un jour, lui assenant une grande claque dans le dos :
-Attention, mon fils, à ne pas avoir de cheveux blancs avant l'âge !
Ace était ensuite parti d'un grand rire qui avait presque effrayé les oiseaux dans les parages.
-Dites, vous deux, vous pouriez vous calmer, ils essayent de dormir là !
Et après, en observant les berceaux alignés dans la maison d'Ivankov, ils se turent aussitôt, mais les larmes leur montèrent aux yeux, du coup, ils quittèrent les lieux aussi rapidement que possible, laissant leur rire s'exprimer vivement. Ichigo et Crocodile secouèrent leurs têtes, exaspérés et pourtant attendris.
XOXOXOXOX
A la Soul Society, en revanche, l'humeur était beaucoup moins chaleureuse et conviviale, c'était même le contraire, un vieil homme et une femme se retrouvèrent une fois de plus dans un bureau en pleine nuit, à la faveur des lueurs des chandelles accrochées aux murs. La femme portait simplement des bottes de cuir lui parvenant jusqu'aux hanches à talons aiguilles longs et pointus, pour le reste, elle était nue à l'exception de son cou qui revêtait une rivière de perles et de diamants les plus fins. Elle s'était peinte le visage avait relâché savamment ses cheveux.
Le vieillard, quant à lui avait opté pour un simple pagne, mettant en valeur ses abdominaux, lui offrant une seconde jeunesse, cependant la femme n'avait pas besoin de ça pour être sexuellement excitée par le vieil homme. Elle mouillait déjà rien qu'en entrapercevant son érection impressionnante. Yamamoto était le Mâle par excellence de la Soul Society aux yeux de Soi Fon. D'ailleurs, cette dernière affichait un sourire sinistre et satisfait, comme une gamine à qui on aurait donné ce qu'elle voulait depuis des années !
-Genryûsai tu es le meilleur, merci !
Yamamoto caressa le visage de sa douce :
-Mais je ne souhaitais que ton bonheur.
Il s'approcha plus d'elle, ses seins se hérissèrent de plaisir rien qu'à ce nouveau contact physique.
-Urahara n'était de toutes façons qu'un déchet qu'on aurait dû mettre à la poubelle depuis de belle lurette, c'était une erreur de le laisser en vie si longtemps. Tout comme les amis terriens de Kurosaki.
Soi Fon avait laissé une belle mare de sang autour de Sado Yasutora. Rien qu'à cette pensée, elle rehaussa un genou et le colla à la hanche du vieil homme lui offrait une vision des plus croustillantes de son pubis parfaitement rasé à son commandant préféré. Elle effleura de son ongle pointu recouvert de vernis rouge sang la joue puissante de l'autre.
-J'ai envie de te faire une gâterie ce soir, mon aimé.
Les yeux de l'autre s'allumèrent dans un éclat dangereux et enflammé, ce qui fit sourire Soi Fon. Elle croisa obligeamment les jambes autour des hanches puissantes de son amant de longue date, son presque époux, elle ne serait jamais en mesure de retrouver ces sensations avec un autre homme dans un lit. Elle lui avait juré fidélité, tout ce qu'il manquait était la bague au doigt et ce serait parfait !
-Moi aussi, ma chérie.
-Tu sais que je serai toujours à toi ?
Le vieil homme esquissa un doux sourire :
-Oui, tu veux quelque chose ?
La femme se cala contre le ventre de l'autre :
-Notre mariage.
L'homme éclata de rire :
-Quand nous aurons écrasé nos ennemis, je ferais de toi ma reine.
Elle avait déjà reçu le collier de façon officieuse depuis de nombreuses années, mais si elle désirait le porter publiquement, ce serait encore mieux, personne ne contesterait la légitimité de leur fils. Chacune des femmes qu'il connaissait, qu'il fréquentait en même temps que Soi Fon voulait la même chose au bout d'un moment, la bague au doigt, ou une laisse, étrangement, elles lui demandaient toutes sa main en même temps ! Il faudrait veiller à en éliminer quelques unes, n'en reconnaître qu'une belle.
Nul doute que ce serait Soi Fon, il avait déjà testé Matsumoto, pourtant elle ne lui convenait pas, ne répondait pas aussi ouvertement que l'abeille, Nanao était réservée à Shunsui, Unohana passait de temps en temps dans le lit de Kenpachi… C'était la seule vraiment disponible. Soit, il se marierait avec elle, mais avec conditions. Il était hors de question qu'elle jouisse plus que nécessaire de ce statut.
Il la pénétra sans tenir compte du manque de préparation, ce qu'elle apprécia, même si elle émit un cri de douleur suraigu, sauvage et incongru dans ces circonstances. L'homme esquissa un sourire démoniaque, il l'avait bien dressée, définitivement. Il claquait des doigts, elle répondait automatiquement, c'était son meilleur homme. On surnommait Soi Fon le toutou de Yamamoto, mais ils ne croyaient pas si bien dire, elle était entièrement soumise à sa volonté.
Et ce depuis tellement d'années qu'elle oubliait toute autre vie où elle n'avait jamais connu le vieil homme, devenu son maître, son idole, son idéal à suivre. Tandis qu'elle léchait la peau recouverte de sueur de la nuque de l'homme, elle gémissait de plaisir, la puissance dont il faisait preuve était proverbiale.
Elle hissa son genou jusqu'aux épaules de l'autre homme, exposant même son anus à son dieu vivant, qui joua impunément avec, c'était effectivement une jolie poupée, quoiqu'on en dise. Une femme joliment décorée de robes ou de bijoux qu'il lui offrait, qu'elle portait toujours, il l'avait conçue uniquement pour le plaisir et elle s'adonnait à cette activité avec passion, comme tout le reste.
Yoruichi Shihoin avait eu raison, Soi Foi était une véritable petite abeille ! Tant pis pour cette femme si elle n'avait su saisir la chance de mettre Soi Fon dans son propre lit ! Parce que Shihoin était aussi attirée par les femmes ! Il avait osé regarder par le trou de la serrure quand Yoruichi avait couché une des femmes de sa propre maison !
Fort heureusement, la belle n'avait pas semblé remarquer sa présence, mais il était un maître dans l'art de masquer son immense reiatsu, autant dire qu'il était parvenu à rester invisible aux yeux de tous. Yamamoto avait été jaloux de la jolie rousse qui avait eu le privilège de coucher avec Shihoin, il l'aurait brûlée sur le champ d'ailleurs ! Il aurait fait sauter sa couverture, un léger désagrément qui aurait anéanti la confiance de cette prestigieuse famille noble.
Naturellement, Shihoin avait été au-dessus, tandis que la rousse avait subi les assauts de la dame féline dans son vagin, si Yoruichi avait été un homme, la jeune femme aurait été mise enceinte dans l'heure qui aurait suivie !
Bon sang !
Rien que cette pensée le faisait bander encore plus, émettant une immense vague de plaisir dans le clitoris de la ninja de la Soul Society, Soi Fon n'en pouvait plus, elle était perdue dans ses élans de désir et de plaisir. Yamamoto la couche tout du long de la table, il se posa sur elle il la couvrit de caresses, la noyant encore dans ses rêves.
Elle vint trois fois cette nuit avant que lui-même eût trouvé la délivrance.
Soi Fon était vraiment son plus beau pantin, et le plus drôle dans cette situation, c'était qu'elle ne réalisait même pas qu'il avait pensé à une autre encore plus voluptueuse ! Elle était vraiment une merveilleuse petite sotte, encore plus sotte que cette Inoue d'ailleurs.
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