Démenti : Les personnages et les lieux que j'utilise ici ne m'appartiennent pas, ils sont les propriétés d'Eiichiro Oda et Tite Kubo !

Pas de commentaires ? Ca veut dire que ma fic est parfaite ? Allons, allons, je suis sûre que vous y trouvez des tas de défauts !


Quelques certitudes et des découvertes

Ravi, Aizen toisa son armée d'Arrancars reformée, Grimmjow était plus en forme que jamais avec une nouvelle étape à sa Resureccion, Harribel avait récupéré de ses blessures, ou encore Neliel avait retrouvé son ancienne forme. D'autres Vasto Lordes avaient été recrutés dans le tas, mais ils étaient tous d'excellents combattants.

L'homme avait rencontré peu de résistance lors de sa visite dans son ancien domaine, les Hollows haïssaient les Shinigami pour les avoir enfermés dans un monde où la vie n'était pas permise. Plongés dans une nuit éternelle, ces créatures ne pouvaient pas espérer ne serait-ce que l'ombre d'une rédemption.

Il avait été surpris de voir qu'Harribel et Neliel avaient conclu une sorte de pacte, elles menaient ensemble le Hueco Mundo d'une main de velours, avec un zeste de fer, histoire de calmer les esprits quand c'était absolument nécessaire. Grimmjow leur servait de chevalier, de protecteur, sans jamais se plaindre.

Ils étaient ravis, malgré leur absence totale de lumière, d'espoir, ils étaient parvenus à un équilibre assez fragile que tout pouvait bouleverser en un claquement de doigts. Oh Aizen n'était pas dupe, loin de là ! Il était tout à fait conscient que ce qu'il allait demander risquait de provoquer une émeute, une crise interne.

Pourtant, tout le monde n'avait pas été ravi de le revoir, une bonne partie des leurs avait trouvé la mort dans des combats sanglants. Harribel avait été pratiquement sacrifiée, pourtant, après négocié âprement, la reine du Hueco Mundo avait compris et capitulé, non sans avoir imposé quelques conditions au préalable.

L'homme avait simplement acquiescé :

- Très bien, qu'il en soit ainsi.

La femme aux cheveux blonds, approuva d'un hochement de la tête, déterminant à la fois la fin de cette entrevue primordiale et combien importante pour la suite des événements ! L'ennemi de votre ennemi était après tout, votre ami.

- Nous nous retrouverons dans six mois, à l'heure dite dans ce cas.

Neliel avait doucement approuvé la remarque d'Aizen, qui avait éprouvé le besoin d'avoir le dernier mot. Ce fut à ce moment-là que l'homme comprit la véritable nature de la relation qui liait la blonde et la verte.

Elles étaient littéralement ensemble, toutes les décisions qu'elles prenaient se faisaient à deux, l'une était le pendant de l'autre, Harribel et Neliel avaient trouvé un grand réconfort dans les bras de l'une et de l'autre, Harribel prenant la tenue de l'officier tandis que Neliel était sa concubine, son épouse.

Elles avaient délicatement échangé un doux baiser lors qu'elles pensaient qu'Aizen regardait ailleurs, il avait clairement vu la position dominante de la blonde, quand elle retint le menton de sa douce et tendre camarade.

Au vu du corps de rêve des deux femmes, on aurait pu penser qu'elles profiteraient de leurs hordes d'admirateurs pourtant ce fut l'une vers l'autre qu'elles se tournèrent, et elles avaient trouvé une âme-sœur.

Elles avaient abandonné l'espoir que les hommes qu'elles admiraient et aimaient ne les regarderaient de la façon dont elles rêvaient. Elles avaient versé des larmes, s'étaient réconfortées dans les bras de la belle en face, avaient partagé un lit plusieurs fois jusqu'à ne plus quitter le lit conjugal.

Leurs ébats devaient être torrides…

Cependant, il était ravi pour elles, comme lui, elles avaient trouvé une personne qui faisait battre leur cœur, il imaginait sans peine que tous les Hollows étaient devenus les enfants spirituels des deux dames pulpeuses.

D'ailleurs, cela se voyait à la façon dont Neliel traitait les Hollows, même ceux qui venaient à peine de pénétrer dans leur royaume, avec amour et bienveillance. Harribel gérait davantage la partie militaire et politique, mais offrait beaucoup de son temps à ses protégés.

Quand Grimmjow avait été retrouvé, Neliel l'avait soigné et nourri, l'homme panthère n'était plus le même qu'autrefois, il avait perdu de son agressivité, cependant il avait accepté petit à petit que son univers ne serait plus le même. Il ne mènerait plus de batailles de longue haleine.

Il avait servi de garde du corps pour les deux femmes, sans pour autant donner l'impression qu'il leur était inférieur hiérarchiquement parlant, le trio agissait de concert, étant les Arrancars les plus puissants du Hueco Mundo.

Cela dit, avec la guerre qui s'approchait, qui allait faire s'opposer plusieurs mondes l'un contre l'autre, Grimmjow reprendrait du poil de la bête.

Aizen revoyait dans sa têtes les combats menés entre Ichigo et Grimmjow, il réalisait qu'il fantasmait déjà sur le jeune roux à l'époque, il ne voulait qu'une seule chose, voir les gouttes de sueur perler sur son poitrail. Qu'il puisse lécher toute cette humidité.

Encore maintenant, quand la pluie tombait à flots du ciel, quand la jeune femme rentrait dégoulinante, il adorait voir les perles d'eau pendus à ses tétons, les mêmes larmes plonger dans la gorge formée par ses seins volumineux.

Il éprouvait le besoin de loger son visage entre les melons de son amour, sentir son odeur, titiller ces parties de son anatomie…

Seigneur !

Cela faisait si longtemps qu'il était parti ?

Il avait tellement besoin de sa présence… De son épouse…

Il créa une porte entre les mondes, il était parvenu à forcer les barrières entre Grand Line et le Hueco Mundo, ce qui n'avait pas été une mince affaire. Les mondes étaient tellement différents de nature, qu'il avait eu du mal à trouver une solution !

Il posa un pied sur le portail formé étrangement, ce n'était pas un senkaimon ordinaire, c'était une espèce de pont de navire sur lequel il fallait poser le pied avant de se téléporter dans la dimension qu'on désirait. Le reiatsu devait sentir la présence de l'eau tout autour de la planète !

Mais l'homme n'était pas présent pour se préoccuper de questions scientifiques, il lui fallait retrouver son foyer, sa femme, son fils et leurs amis, il devait annoncer à Dragon que son armée était prête, il ne manquait plus que Luffy et le tour serait joué !

Cela dit, Aizen ne se faisait pas trop d'illusions, face à leurs adversaires aussi nombreux, il faudrait une bonne dose de chance et de courage pour parvenir à bout de ces gens sans foi ni loi dans le futur ! D'autant plus que le monde de la mort ne lui pardonnerait pas aussi aisément son incartade impardonnable.

On ne remettait tout simplement pas en cause les enseignements de cette dernière, une faux était toujours à porter de main quand c'était nécessaire. Toutes les traitrises étaient sévèrement réprimandées de sa main osseuse et rugueuse.

XOXOXOXOXOXOX

Rukia regarda ses enfants, le teint blafard, le front encore humide de son accouchement difficile, ses enfants avaient mis trois jours à sortir de son ventre, à tel point que cela fut une délivrance pour les domestiques eux-mêmes quand le dernier enfant fut mis au monde ! Elle caressait les mains délicates de ses faux jumeaux, prénommés Hikari et Kage. Ils avaient tous les deux hérités de la beauté de la mère, mais fort heureusement, pas la difformité de leur père. C'était son seul et unique sujet de réjouissance.

Elle tenta de se lever, mais elle se rappela amèrement la quantité de sang qu'elle avait perdue au cours de son travail, elle allait être anémiée pendant des jours ! Certes, les infirmières de la Quatrième Division de relayaient les unes après les autres histoire de lui apporter ses médicaments, pourtant son état ne semblait pas s'améliorer pour autant !

On avait suggéré une césarienne, mais les Oomaeda étaient une famille traditionnelle au sens strict du terme, une femme devait sentir toute la puissance de l'enfant venir. Donc pas de moyen de sortir les enfants autrement ! La jeune femme avait hurlé quand elle avait appris qu'elle ne serait pas soulagée, bien au contraire !

Elle avait cru mourir à plusieurs reprises avant la fin des opérations, mais elle avait perdu définitivement connaissance quand son dernier était enfin mis au monde ! Elle s'était réveillée avec une perfusion dans le bras, et un masque à oxygène sur la bouche, à son grand soulagement ! Elle s'en était sortie vivante !

Par contre, à sa grande horreur, elle s'était rendu compte qu'elle ne serait jamais en mesure d'allaiter ses petits, ce seraient des nourrices qui se chargeraient d'offrir leur sein à ses bambins. Elle faillit verser quelques larmes, cependant avec toute la dignité dont elle était capable, elle les contint, histoire de ne pas perdre la face devant son gros porc de mari, qui la toisa avec une morgue grandissante.

Quand ils furent seuls, l'homme la nargua :

- Une femme même pas capable de nourrir ses propres gosses !

Soi Fon attendait patiemment dans le coin, figure solitaire et froide comme la glace, Oomaeda la suivit obligeamment, comme un bon toutou à sa maîtresse, pour un peu la femme aurait glissa un collier autour de son cou, on n'aurait pas vu la différence. Rukia sentit une pointe de glace envahir son cœur déjà bien mal en point, que faisait cette femme après l'accouchement de l'épouse de la maison ?

Elle saisit aussitôt la raison de sa présence, Yamamoto s'était éclipsé pendant quelques jours, dans la dimension du roi, elle avait besoin de quelqu'un pour assouvir son appétit sexuel. Bientôt, Rukia entendit nettement les cris de jouissance des amants dans la pièce au-dessus de sa chambre, elle pleura toute façade disparue.

Rukia retira son masque et vomit ce qu'il restait dans son estomac dans un bac prévu à cet effet juste à côté de sa couche. Une femme se rapprocha d'elle aussitôt :

- Quelque chose ne va pas madame ?

Rukia se laissa aller à ses pleurs dans les bras d'une domestique qui la prit dans ses bras, la calmant du mieux qu'elle put. La vieille femme secoua la tête, franchement, pourquoi avait-on confié un tel époux à une femme aussi douce et sensible que Rukia Kuchiki ? Il devrait être présent à ses côtés dans un tel moment, pas à batifoler avec une femme ! Bientôt, épuisée, la jeune femme s'évanouit dans les bras de la domestique, qui ne sut plus quoi faire, à part rester près de la jeune femme.

XOXOXOXOXOX

Le corps d'Orihime n'était plus qu'une gigantesque plaie, elle ne parvenait plus à bouger sans éprouver une immense douleur au niveau de son ventre, de son bas-ventre, de ses bras, ses jambes, et surtout son vagin. Il était foré impitoyablement par une bête qui ne comprenait rien au mot douceur, pour sa première fois, elle aurait bien aimé quelqu'un de doux, d'ouvert, de gentil. Mais elle ne savait plus que ce que signifiait le mot gentillesse, il y avait longtemps que ses larmes s'étaient asséchées, ne laissant que braises dans son cœur.

Si au départ elle prenait peur à chacune des visites de l'autre, elle avait vite fini par admettre qu'elle devait écarter les jambes, l'homme mettait ses cuisses par-dessus ses épaules et sans aucune préparation la pénétrait directement, faisant couler chaque fois un peu plus de sang. Elle avait obtenu ce teint pâle, cette peau rêche, ces cernes autour de ses yeux à force. Elle était complètement anémiée. Elle ne se souvenait plus du moment où elle avait mangé de la viande pour la dernière fois.

Elle avait eu le devoir de réobtenir le plus rapidement possible un corps plat, effacer toute trace de sa grossesse, retrouver ses formes de petite fille. Elle qui avait toujours cru que la période après l'accouchement serait un rêve, son enfant qui s'égayait dans ses bras, ses risettes, ses cris de joie, elle se retrouvait prisonnière d'un endroit où elle ne sortirait pas vivante. Tous ses rêves avaient été bris »s les uns après les autres sans la moindre once de compassion.

Yumichika apportait des plats riches en fruits, en légumes, de baies, de graines, et de produits laitiers nourrissants, il ne souriait jamais quand il venait la voir, il prenait la petite cuillère, la forçait à ouvrir la bouche quand elle se montrait contraignante. Cependant, elle finissait souvent par capituler, à sa grande honte, au moins lui ne la prenait pas pour un nid à sperme, malgré le cadre enchanteur de sa chambre.

Il lui passait des baumes sur le corps, des onguents aux endroits les plus sensibles, mais jamais au niveau du pubis, et pourtant elle aurait bien aimé qu'on la soulage à cet endroit-là.

Yumichika répondait inlassablement :

- Je ne touche pas ce qui appartient à Kenpachi.

Puis Ikkaku venait à son tour, et il intimait à Yumichika de venir le rejoindre, aussitôt, le jeune homme rougissait, apparemment, ils sortaient ensemble à l'insu de beaucoup de gens. D'ailleurs, Ikkaku ne se gênait pas de caresser l'intimité de l'autre devant la fille de Kenpachi, comme un signe de possession. Orihime détournait les yeux devant cette scène obscène, elle avait encore ça de dignité ! Et elle se battrait pour la conserver au prix de sa vie s'il le fallait !

Puis l'homme venait la prendre sans sommation, lui arrachant des cris de douleur de plus en plus violent, excitant encore plus la créature bestiale qui la tannait. C'était juste horrible. Une fois, elle avait tenté de mettre fin à ses jours, hélas pour elle, Yumichika était venu pile à ce moment-là. Il lui avait confisqué tous les objets métalliques à sa portée, y compris ses propres boucles d'oreilles.

Elle s'était retrouvée du jour en lendemain dans un bikini rouge sang, couleur guerrière, les poings les pieds attachés à son lit de bois. Sur ces entrefaites, elle découvrit qu'elle attendait un second enfant, mais Kenpachi la fit avorter… Une fois, deux fois, trois fois. Il ne voulait pas avoir de gosses dans les pattes ! Produire un gosse était déjà fatiguant alors s'occuper de toute une marmaille lui faisait péter les plombs !

Ce fut la seule et unique consolation de la jeune femme, le voir rugir, tempêter, rouspéter, la gronder comme une femme en faute… Elle n'était pas celle qui avait des moyens de contraception à la portée. Cependant, il pouvait tout à fait s'en procurer ! Cependant pour un tel homme, un préservatif devait manquer de virilité alors que prendre une femme, le pénis nu était une source de jouissance ultime !


Un petit commentaire pour une auteure esseulée ? ;)