Démenti : Blech et One Piece ne m'appartiennent pas ! Hélas !
Mises au point
Soi Fon, Yamamoto Genryûsai et Sengoku se réunirent une fois de plus dans un endroit assez neutre, une île destinée aux plus riches, contenant des mares d'eau chaude et de quoi calfeutrer les conversations. Avant l'événement, Soi Fon et Yamamoto avaient réservé une suite rien que pour eux, se donnant des airs de couple, ce qu'ils étaient, et avaient testé le lit dans la plus grande bestialité. Après toutes ces années, Soi Fon répondait toujours positivement aux caresses de Yamamoto, le roi de ses nuits, tandis que Yamamoto ne se laissait pas d'elle. Il avait pourtant couché avec les femmes les plus belles de la Soul Society, mais aucune d'elle n'arrivait à la cheville de son amante.
Ainsi, Soi Fon était étendue, nue sur le lit doté de draps de soie pure, son corps collé contre le viril commandant du Gotei 13. Elle caressait son ventre, pensant à leur fils, qui s'entraînait durement sous l'égide des Kucihiki et des Kyôraku. Et en songeant à la mort brutale de celui qui lui servait de réconfort sexuel quand Yamamoto n'était pas disponible. Oomaeda avait été bon au lit, s'offrant totalement à elle, comme un chien bien obéissant, bien dressé, il avait été un bel objet d'amusement. A présent, elle devrait voir si quelqu'un d'autre était consentant à lui servir d'esclave sexuel.
Kyôraku lui semblait tout indiqué, même si par amour filial il ne trahirait pas son cher Yamamoto, elle pourrait utiliser Kenpachi, mais ce dernier, depuis que la rousse sotte avait disparu, avait jeté son dévolu sur Kuchiki Byakuya. Elle était au courant. Elle avait vu Kuchiki se vêtir à la manière d'une femme, à attendre les câlins de son amant, derrière un bosquet. Elle se dit que cet homme n'avait jamais autant ressemblé à une personne de la gent féminine. Cette robe lui allait à ravir et ce maquillage aussi.
Le noble avait joui comme une femme quand il était parvenu à l'orgasme tandis que la bête de la Soul Society le prenait comme un homme prenait une femme.
-A quoi penses-tu ?
-A rien.
Plus tard, dans la journée, Sengoku leur ayant donné rendez-vous dans un bain privé, Yamamoto et Soi Fon se dévêtirent, restant dans leur plus simple appareil, en attendant l'homme de Grand Line, ils l'avaient fait dans le bassin, faisant presque trembler le bâtiment dans ses fondations. La femme avait hurlé de plaisir. Naturellement, Sengoku était arrivé cinq minutes plus tard et avait mine de n'avait rien entendu. Ils couchaient effectivement ensemble ces deux-là, son intuition avait été la bonne.
-Bonjour.
-Bonjour à vous.
-Je crois que j'ai de mauvaises nouvelles à vous annoncer, Luffy a réussi à devenir le Seigneur des Pirates, enfin la Reine, puisqu'entretemps il a changé de sexe. Cependant, je n'ai pas réussi à localiser sa base première. De plus, Dragon a joint les forces des pirates aux Révolutionnaires, il dirige le tout dans l'ombre, ce qui est sacrément embêtant. Mais bon, rien de bien inquiétant pour le moment. Cette force sera écrasée rapidement par nos propres troupes.
-Notre rousse idiote a réussi à fuir, aidée par des gens dont nous n'avions pas connaissance, du moins, nous le soupçonnions pas qu'elle avait une telle importance pour autrui. Après tout, une bêtasse pareille ne méritait que d'être l'incubateur d'une future arme.
Soi Fon n'avait pas pu prévoir que Yoruichi sauverait cette sombre écervelée, toujours à regarder Kurosaki comme si c'était un dieu vivant, ce qu'il n'était pas. Enfin elle. Cette chose qui avait écarté ses jambes pour Aizen. Sans parler du fait que la Kuchiki avait été prise en otage par un Arrancar aux cheveux bleus. Voilà qui était problématique. Qui sait ce que cette cruche dirait sous la contrainte ?
-Ce ne sont que des idiotes, après tout, elles ne savent pas tenir une arme, n'est-ce pas ? Elles sont faibles après tout.
Sengoku sourit froidement :
-Alors cette entrevue n'avait pas lieu d'être, à part pour la courtoisie bien entendu.
Sur ce, Sengoku se rhabilla prestement et quitta rapidement l'hôtel luxueux, tandis que Yamamoto avaient repris leurs ébats sensuels et chauds, très chauds. Lorsqu'il était parti, Yamamoto s'était approchée de la belle femme sexy devant lui, qui avait écarté ses jambes d'excitation. Son pénis à lui était déjà bandé comme un arc tendu. Il lui serra la taille, et la pénétra d'un coup sec, Soi Fon avait lâché un cri torride.
L'homme l'avait ensuite portée alors qu'il la pénétrait toujours offensivement dans le vagin, elle avait enserré ses jambes autour de sa taille, et il a déposa sur le lit déjà refait, la jeune femme miaula plus d'une fois, soupirant d'aise que l'homme qu'elle admirait tellement lui accorde toujours autant d'importance.
Leurs lèvres se rencontrèrent une fois de plus, la barbe de Yamamoto vint chatouiller son clitoris, ce qui fit gémir Soi Fon, elle était en pleine ovulation, elle était plus chaude que d'habitude. Elle avait ses chaleurs comme elle les appelait. Ou encore pendant ses règles, elle quémandait deux fois plus d'attentions, exigeant même d'être prise en levrette.
Le mâle dominant qu'était Yamamoto ne se le faisait pas redire une deuxième fois, dès qu'une fille demandait ses attentions particulières, il répondait aussitôt, encore fallait-il que la fille soit entièrement dominée, comme c'était le cas avec Soi Fon.
Bien entendu, il avait touché à Nanao, Unohana, et bien d'autres, pourtant aucune n'arrivait à la pointure de la belle Soi Fon. Il aurait même pu tenter Byakuya Kuchiki quand il était encore adolescent, avec ses cheveux longs, c'était la fille parfaite. Hélas, Kenpachi le sautait déjà superbement. A croire qu'il voulait un autre gosse mais avec le noble déjà bien efféminé avec ses manières de la haute société.
Il éjacula en elle, et elle tomba évanouie dans ses bras.
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De son côté, Grimmjow observait Kuchiki Rukia qui langeait ses gamins, sur la table de ses maigres appartements, situés près de ceux de la panthère. La jeune femme s'acclimatait péniblement à la vie du Hueco Mundo, les Hollows n'étaient pas forcément tendres avec elle, pourtant, elle gardait la tête haute, ignorant superbement leurs commentaires méprisants, gardant sa colère pour elle, évitant ainsi des conflits stupides.
Elle avait le droit d'arpenter les couloirs, mais il fallait qu'elle soit accompagnée spécifiquement d'un membre de la garde de Grimmjow, être vue comme une prisonnière aiderait les choses, selon Grimmjow. Si Harribel et sa compagne Neliel avaient été tolérantes, ce n'était pas le cas de tout le monde, hélas pour Rukia, qui aurait préféré plus de liberté. Pourtant, elle voyait un très net changement.
Elle avait le droit de s'occuper de ses enfants, de leur offrir son sein, on ne lui dictait pas sa conduite, comme une enfant qui aurait commis une considérable bévue, ou bien une femme de mauvaise vie ou bien un homme qui aurait été particulièrement embarrassant. Etrangement, près de la suite du chef des gardes, elle se sentait même en sécurité, plus sereine.
Elle avait la paix, se sentait bien en compagnie de ses enfants, qu'elle couvait à chaque instant, ne voulant manquer aucune étape de leur croissance. Ils gazouillaient dans ses bras, babillaient, agitaient leurs petites mains vers elle, attrapant ses longs cheveux noirs, demandaient toute son attention, tandis que Grimmjow venait perturber ce moment si privilégié.
-Que voulez-vous ?
La panthère bleue parut un peu embarrassée par la demande, cependant, c'était de bonne guerre, il était venu sans prévenir chez elle, sans demander la permission de base.
-Harribel et Neliel veulent te voir.
La jeune femme abandonna ses enfants sur place à un serviteur, au moins, ils seraient bien traités en son absence. Bizarrement, elle avait davantage confiance en eux que les domestiques de la maison Oomaeda.
-Très bien.
Puis elle cessa tout mouvement et fit face à la terreur du Hueco Mundo :
-C'est à quel sujet ?
La panthère haussa les épaules, ne sachant pas quoi répondre, au contraire, l'homme ne savait pas trop pourquoi on l'amenait chez ces femmes.
-Tu sais, je ne suis pas dans leurs têtes, elles me donnent des ordres et j'exécute.
Rukia soupira presque, parfois cet homme lui rappelait beaucoup Renji quand il était incapable de donner une réponse clair à ses demandes. Bon sang ! Penser à son ami mort lui tournait le cœur !
-Ca va ? T'as l'air contrariée.
La shinigami se figea sur place, ainsi ce butor de Grimmjow était capable de percevoir son changement d'humeur ?
-Je ne veux pas en parler.
L'homme secoua à nouveau ses épaules :
-Comme tu veux.
Et ils marchèrent ensemble, dans un silence assez perturbant, comme si une gêne s'était installée subitement entre eux. La jeune femme avait insisté pour venir, tandis que la panthère avait dû faire avec. Si elle avait fourni de très bonnes informations aux reines du Hueco Mundo, elle n'était pas considérée comme un membre à part entière du château de Las Noches. Tandis que Grimmjow avait dû s'expliquer sur la venue de cette fille venue d'on ne savait où !
-Au fait, je ne vous remercierai jamais assez de m'avoir écoutée, je me sens beaucoup mieux ici.
L'homme aux cheveux bleus parut étonné :
-Ah ?
Rukia pivota aussitôt :
-Ce statut de prisonnière me convient mieux que celui d'épouse malgré elle !
Grimmjow éclata de rire :
-Et moi qui croyais que le mariage était une affaire de cœur ! Bon à vrai je m'en cogne de ces affaires de cœur, mais quand même.
Rukia haussa les épaules :
-Pas tous. C'est bien ça le fond du problème.
Grimmjow tenta :
-Et si tu devais te remarier, ce serait avec qui ?
Rukia renifla :
-L'homme que j'aime est mort, vers qui me tourner ?
Grimmjow se tut, regrettant d'avoir été aussi brusque avec sa jeune compagne, qui ne méritait quand même pas autant de mépris. A son sens, il aurait déjà tué la personne de ses propres mains qui aurait tenté de le marier de force avec une femme qui venait d'une famille qu'il ne connaissait pas.
-Au fait, pourquoi n'as-tu pas essayé de tuer la personne qui t'a mis dans ce pétrin ?
Rukia resta silencieuse pendant un certain temps avant de répondre, cet homme avait le don pour percer le nœud du problème assez vite, ce qui était vraiment récalcitrant en soi.
-Et bien, il se trouve que cette personne est mon frère, personne que j'aime énormément au demeurant, que je respecte quand même.
Grimmjow la railla presque :
-Pourquoi tu le respectes encore ? Si tu veux je peux le buter.
Rukia posa une main sur l'avant-bras de l'autre, percevant au toucher les muscles saillants, travaillés tous les jours dans le métal, des organes qui ronronnaient presque quand on entrait en contact avec. Rukia en fut surprise, mais elle ne le montra pas. C'était autre chose que d'avoir la graisse de feu son mari posée sur elle. La sensation était beaucoup plus agréable.
-Non, c'est mon affaire.
Grimmjow secoua la tête :
-Tu sais, ce serait plus simple si…
Rukia ferma les yeux :
-Non, c'est non.
Grimmjow haussa ses sourcils :
-Tu sais, tu vas être ici un bon bout de temps, comment veux-tu sortir d'ici ?
Rukia lâcha le soupir qu'elle ne pensait pas contenir :
-Vous savez, je pense aussi que l'on peut régler ses affaires plus tard, les reporter, les considérer sous un angle plus sage, plus avisé, tout ne se gère pas par la violence.
L'Arrancar avait du mal à comprendre la logique derrière les mots de sa captive, faute d'un meilleur terme.
-Tu sais, on sera bientôt en pleine guerre, le sang va couler dans les deux camps, ton frangin sera peut-être de ces morts.
Rukia ne trouva pas de mots pour répliquer cette fois-ci, l'homme avait bien trop raison, et c'était bien cela le fond du problème.
Une petite review ? Parce que là, j'avoue je suis perdue, je ne sais même pas si ça plaît encore ou pas. '^^ Un petit avis ?
