Démenti : Bleach et One Piece ne m'appartiennent pas


Entraînements de l'âme et du coeur

Aizen et Ichigo passèrent rapidement dans leur propre chambre dans le manoir des Révolutionnaires et des Pirates, les deux amants eurent un moment assez torride avant de rejoindre les autres, ils avaient tellement peu de temps devant eux avant de rejoindre les autre. Ils n'étaient jamais seuls, dans la paix, ils se disaient tous les deux qu'ils recouvreraient un peu de leur foyer quand tout serait fini. Quand ils auraient enfin de ce qu'ils désiraient.

Ichigo avait demandé à retrouver son corps de garçon, mais il avait demandé à Ivankov de le laisser conserver son utérus et son vagin. C'était à présent un être à part entière, à la fois homme et femme, la puissance d'un homme et la volupté d'une femme au lit. Ainsi, Aizen en profitait pour le faire une fois, deux fois, trois fois, l'appétit d'Ichigo était insatiable sur la question. Quand il avait ses règles surtout.

Ainsi le jeune homme avait repris ses leçons de duel en la compagnie de gens vraiment doués dans l'art de l'escrime, comme Shanks ou Zorro quand il avait le temps et qu'il ne s'occupait pas des affaires de sa magnifique capitaine. Il s'était vite remplumé sous l'effet des exercices contraignants des deux épéistes hors-pair ! Pourtant, cela ne lui suffisait pas, il lui en fallait encore plus, toujours plus.

Il comprit que sa motivation ne résidait pas vraiment dans le fait de se maintenir en forme, mais bel et bien dans son désir d'assouvir sa vengeance, sa famille avait été massacrée, sauvagement, sans aucune forme de procès ! Il réclamait justice ! Parfois, Aizen surprenait son amant à regarder dans le vague, au lointain, jusqu'à ce que ses splendides yeux ambrés larmoient.

L'ancien roi de Las Noches entourait de ses bras puissants son jeune et bel amant, et l'embrassait à pleine bouche, Ichigo se sentait serein dans ses bras, il avait le sentiment que rien de mal ne leur arriverait, que tout irait pour le mieux. Seulement, il s'inquiétait beaucoup pour leur enfant, cependant, on le calmait directement, le fils qu'il avait porté pendant près de neuf mois était sain et sauf, dans une partie spéciale réservée aux bambins de l'immense demeure.

Il lui arrivait de lui rendre visite en compagnie de l'autre père de l'enfant, Ichigo caressait son ventre, encore légèrement rebondi, signe que la vie y avait poussé doucement, dans une félicité totale. S'il voulait recommencer l'expérience, il le ferait sans hésiter. D'ailleurs, il évoquait souvent le sujet avec Aizen.

Si leur premier enfant était le sujet d'un accident, le deuxième risquait de provoquer de plus amples problèmes. Aizen ne voulait pas que sa progéniture soit menacée par un de ses nombreux ennemis. Les deux hommes avaient rarement des mots, pourtant, ils se mettaient très vite d'accord.

-Mon amour, tu es trop pressé de porter à nouveau un enfant, je sais, la sensation avait dû être exquise, mais je ne veux pas qu'il soit en danger. J'ai suffisamment peur pour Shosan, comprends-le.

Ichigo baissait les yeux vers son ventre, et le maintint entre ses mains, comme une réminiscence de leur fils encore présente, son utérus semblait désespérément vide.

-Et ton désir est vraiment honorable, et je serai plus qu'heureux de t'offrir autant d'enfants que tu voudras, quand cette guerre sera terminée, tu vous ce que je veux dire.

Ichigo écarta ses jambes, sur le bureau de leurs appartements, attendant qu'Aizen le fornique, son pelvis était tout prêt pour le père de leur fils. Leurs lèvres se croisèrent doucement, avant de prendre des airs de valse.

Enfin, le tango s'empara de tous deux, et comme le mâle alpha qu'il était, Aizen pénétra violemment son garçon comme il avait coutume de l'appeler. Très vite les deux hommes se retrouvèrent nus sur cette table de travail, tandis qu'Ichigo poussait des cris puissants.

Aizen était agréablement surpris, personne ne poussait des cris aussi forts sans être entendu de tous les voisins. C'était d'autant plus agréable que les cris d'Ichigo se rapprochaient dangereusement de ceux d'une femme quand il les poussait.

Ses ongles perçaient alors la peau de l'autre, faisant perler le sang dans le dos, laissant des traces de griffes, telle une chatte sur la main de son maître. Et Ichigo était la chatte d'Aizen, comme il le surnommait. Sa belle conquête, son bel amour, son bel éphèbe.

Ivankov avait augmenté les hormones masculines chez Aizen, le rendant encore plus puissant au lit, encore plus dominant, imposant, son pénis atteignait aisément les trente à quarante centimètres, alors que le vagin d'Ichigo était si petit.

Le jeune rouquin ne réussissait pas toujours à soutenir le rythme, pourtant il en prenait un plaisir immense. Ses bras délicatement posés sur la colonne d'Aizen, oui bien le ventre collé au bureau, le jeune homme voulait tellement ses caresses, ses attentions.

Il arrivait même que le fils illégitime du roi spirituel de la soul society prenne en levrette son amant, augmentant son plaisir et sa jouissance. Ceci dit, il aimait quand Ichigo le prenait dans sa bouche, qu'il buvait sa semence, ou qu'Ichigo jouisse dans sa gorge.

Les deux hommes restaient pantelants dans leurs positions respectives, appréciant la félicité qui avait pris possession d'eux délicieusement.

Après, ils reprenaient leurs occupations respectives, l'un rejoignant les cercles de décision, tandis que l'autre sortait sur les terrains d'entrainement des guerriers de l'armée réunie comme on l'appelait présentement.

-Tu sais quoi ?

Ichigo se tourna vers Shanks :

-Oui ?

L'autre roux se baisse furtivement vers l'oreille de la jolie fraise bien rougie par les efforts au plumard :

-Je crois que tu devrais jeter un coup d'œil à ta coiffure, tu sors d'une partie de jambes en l'air, non ?

Ichigo prit une teinte rouge pivoine, et il lissa péniblement ses cheveux.

-Tu sais, ça te va bien, je plaisantais, tu sais ?

Ichigo fusilla l'autre du regard, tandis que Shanks s'éloigna, partant d'un grand rire bien sonore.

-Fais pas attention, il est du genre taquin ce mec, quand il s'y met.

Barbe-Blanche était apparu dans son champ de vision, ne laissant aucun doute au fait qu'il avait assisté à la petite discussion entre les deux roux, un sourire accroché aux lèvres.

-J'ai remarqué.

Le vieux pirate observa Ichigo une nouvelle fois, il avait effectivement quelque chose de très féminin dans sa posture, malgré son statut de garçon. Il avait vu d'autres jeunes hommes dans le genre, comme Luffy, ils étaient faits pour embrasser la condition de femme. Et pour porter des enfants, cela se voyait comme le nez en plein milieu de la figure dans la façon dont Ichigo tenait son ventre, ou encore observait son fils.

-Mais je suis sincèrement heureux pour vous deux, vous méritez un peu de bonheur.

Ichigo fit la moue :

-Aizen part au combat bientôt.

Barbe-Blanche prit un verre de saké :

-Tu vas le rejoindre ?

Le roux grimaça :

-J'aimerais, mais je dois prendre soin de Shosan. A part Aizen, c'est la seule famille qui me reste.

Barbe-Blanche posa une main puissante sur l'épaule frêle du beau roux :

-Courage, tout sera bientôt terminé.

Ichigo soupira :

-C'est quand bientôt ?

XOXOXOXOXOX

Orihime faisait d'incroyables progrès en quelques semaines de rééducation intensive auprès de Yoruichi. Cette dernière faisait preuve d'une patience incroyable quand elle tombait ou qu'elle se blessait. Elle ne la jugeait pas, progressant au même rythme que sa jeune et jolie protégée. Et sa protégée le lui rendait bien, en lui offrant de rares sourires, ombre de joie de ce qu'elle avait été autrefois.

Les fleurs autour de son crâne ne voulaient pas la quitter, et elles brillaient d'un éclat sinistre quand Yoruichi évoquait le sujet de les ôter. Ce qui accentuait la position de la vieille guerrière que les pouvoirs d'Orihime avaient diamétralement changés pendant sa captivité. Son désespoir, sa rage, son impuissance l'avaient complètement métamorphosée.

Elle faisait plus mûre, plus adulte, plus endurcie, et pourtant, vestige de son innocence d'avant, elle s'émerveillait devant une fleur fraiche, ou encore des charmants petits-déjeuners pris en tête-à-tête avec celle qui lui avait sauvé la mise.

Orihime s'entraînait aussi pour faire apparaître ses petites fées, mais ce n'en étaient plus. Au contraire. Elles étaient beaucoup plus nombreuses, elles ressemblaient à des chauves-souris, signe de désespoir, et surtout, chose intéressante, elles répondaient au moindre de ses ordres. Elle était à la fois fascinée, et débordante de questions.

-Tu as sans doute un grand besoin d'action pour que cela se produise ainsi !

Telle était la réponse de Yoruichi. Elle lui apprit à nouveau comment maîtriser ses pouvoirs, comme les manier, d'autant plus que les effets étaient radicalement différents d'autrefois. Il semblait à la guerrière que la jeune et jolie rousse avait beaucoup évolué depuis. Et était-ce possible ? Kenpachi avait-il marqué la jeune femme de son reiatsu nauséabond ? Ou pire celui de Mayuri avec ses expériences immondes ? Si seulement Kisuke était encore en vie ! Il répondrait à toutes ses questions !

-Je ne comprends pas, comment est-ce possible ?

Orihime l'avait bouleversée avec ses questions, pourtant la femme n'avait aucune réponse vaillante à lui offrir.

-Je ne sais pas comment c'est arrivé. Il faudrait quelqu'un qui en sache plus long que moi sur le sujet !

A ce moment-là, Orihime eut un éclat dans les yeux, comme si une idée lui avait été insufflée suite à cette discussion. Elle sauta dans les bras de la belle femme devant elle, comme si elle était devenue le messie !

-Et si… ?

La femme chat afficha une mine encore plus perplexe :

-Oui ?

Orihime hésita, ne sachant pas si sa protectrice serait d'accord ou pas avec son idée de base, peu de gens étaient ravis par ses propositions en général. Ils les trouvaient peu orthodoxes, complètement à l'ouest, voire pire, qu'elle ne méritait pas une seule seconde d'attention. Telle une pestiférée.

-Vas-y, n'hésite pas.

Finalement, la jeune rousse parvint à se tenir droite, à se racler la gorge, se préparer à affronter Yoruichi qui ne voulait pas qu'elle s'éloigne de la maison tant qu'elle ne serait pas remise entièrement du traitement ignoble des hommes de la Soul Society.

-Serait-il possible d'aller au Hueco Mundo ?

Yoruichi inclina la tête vers la gauche, étonnée par une telle demande. Certes, ce n'était pas le Gotei 13, cependant, c'était un endroit dangereux, pour ne pas dire foncièrement hostile.

-Pourquoi ?

Orihime se sentait rassérénée, enfin quelqu'un qui semblait lui prêter une oreille attentive ! C'était tout bonnement incroyable !

-Nel, la petite Nel ! Elle saura comment !

Yoruichi porta une main à son menton, soucieuse de comprendre le sens des paroles d'Orihime.

-Pourquoi ?

Orihime inspira un grand coup :

-C'est une arrancar guérisseuse ! Elle aimait beaucoup notre compagnie !

A ce moment-là, l'éclair se fit dans la tête de la femme chat, elle n'avait pas la formation nécessaire pour devenir médecin, mais la jeune femme connaissait quelqu'un qui saurait l'aider !

-Et si je suis d'accord, que fera-t-on une fois là-bas ? Tous les Hollows ne sont pas favorables aux Shinigamis, et encore moins aux Humains.

Si la rousse déchanta, elle ne le montra pas, bien au contraire.

-J'ai confiance en Nel, elle se souviendra de nous !

Yoruichi posa deux mains sur les épaules de la jeune rousse, qui fut traversée par un frisson de plaisir, elle se sentait bien pour la première fois depuis des mois ! Elle avait trouvé une confidente !

-Et bien, d'abord, tu réapprends à marcher longtemps, et ensuite, nous aviserons. D'accord ?

Les yeux de la jeune fille en face d'elle pétillèrent, et étrangement, Yoruichi était prête à lui accorder ce qu'elle voulait.

-Merci !

La main de la femme chat voulut tracer les douces courbes du visage de la jolie rousse, appréciant ce sourire, elle voulut même la gober toute entière, la prendre, pourtant, elle se retint, Orihime n'était pas encore totalement remise pour accepter de tels sentiments. Aussi, elle serra fort la petite dans ses bras.


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